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	<title>sanctions &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Uemoa et la Cédéao ont-elles le droit de continuer de sanctionner le Mali?</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 20:25:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Cour de justice de l’Uemoa a ordonné le 24 mars dernier la suspension des sanctions économiques qui frappent le Mali depuis début janvier. En attendant de se prononcer de manière définitive sur la légalité ou sur l’illégalité de ces sanctions, la Cour a jugé qu’il fallait les suspendre du fait de leurs graves conséquences...]]></description>
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<p><strong>La Cour de justice de l’Uemoa a ordonné le 24 mars dernier la suspension des sanctions économiques qui frappent le Mali depuis début janvier. En attendant de se prononcer de manière définitive sur la légalité ou sur l’illégalité de ces sanctions, la Cour a jugé qu’il fallait les suspendre du fait de leurs graves conséquences sur l&rsquo;État et le peuple malien. Mais deux semaines plus tard, cette décision n’a toujours pas été appliquée. Dans un communiqué diffusé jeudi 7 avril, le gouvernement malien de transition s’interroge sur cet « </strong><em><strong>acharnement visant à asphyxier le peuple malien </strong></em><strong>» et dénonce une violation des règles communautaires. Ces règles ont-elles réellement été bafouées ? Quel recours reste-t-il aux autorités maliennes ?</strong></p>



<p>Un «&nbsp;<em>déni de justice&nbsp;</em>», voilà comment le gouvernement malien de transition qualifie le fait que ni les pays de l’Uemoa, ni ceux de la Cédéao, n’aient exécuté la décision de la Cour de justice de l’Uemoa. Cette non-application est-elle légale, ou viole-t-elle le droit ? Le Centrafricain Jean-François Akandji-Kombé est professeur à la Sorbonne, spécialiste de droit international et communautaire en Afrique.</p>



<p>«&nbsp;<em>La Cédéao est une organisation distincte de l’Uemoa, donc la Cédéao n’est pas concernée. En revanche, pour l’Uemoa, il est dans l’ordre du droit que les organes et les États membres de l’Uemoa exécutent les décisions rendues par le juge de l’Uemoa. Donc c’est illégal, oui.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les chefs d&rsquo;État de la Cédéao ont donc légalement le droit de faire ce choix purement politique : maintenir des sanctions destinées à faire plier Bamako dans le bras de fer qui se joue depuis des mois sur la durée de la prolongation de la transition au Mali.</p>



<p>Mais pour les huit pays membres de l&rsquo;Uemoa : quels moyens reste-t-il pour les contraindre, au moins eux, à suspendre les sanctions ? «&nbsp;<em>Le problème, pratiquement, c’est que l’Uemoa n’a pas les moyens de faire exécuter par chacun des États membres de l’Uemoa les décisions de la Cour de justice, explique Jean-François Akandji-Kombé. Dans les faits, lorsque des décisions ne sont pas exécutées, il faut mobiliser la force publique. l’Uemoa n’a pas ce moyen-là.&nbsp;</em>»</p>



<p>Sauf à lancer de nouvelles et longues procédures contre chacun des pays membres de l’Uemoa, Bamako n’a donc plus qu’à en appeler à la pression de l’Union africaine ou des Nations unies, pour obtenir gain de cause. C’est le sens du dernier communiqué publié le 7 avril par le gouvernement de transition. Mais compte tenu des tensions politico-diplomatiques actuelles, liées aux négociations en cours sur le retour à l’ordre constitutionnel et sur les nouveaux alliés russes de l’armée malienne, il est peu vraisemblable que cet appel soit entendu.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : les sanctions de l’Uemoa contre Bamako suspendues</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:42:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa. C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et...]]></description>
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<p><strong>Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa.</strong></p>



<p>C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et les chefs d’État ouest-africains. Alors que ce vendredi 25 mars, la Cedeao tient un sommet extraordinaire à Accra,<a href="https://www.jeuneafrique.com/1316657/economie/pourquoi-le-mali-saisit-la-cour-de-justice-de-luemoa/">&nbsp;la cour de justice de l’Uemoa</a>&nbsp;vient de suspendre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1303280/politique/sanctions-contre-le-mali-dans-les-coulisses-de-la-mediation-de-lunion-africaine/">les sanctions économiques adoptées contre le Mali le 9 janvier</a>.</p>



<p>Face à la volonté d’Assimi Goïta de se maintenir cinq années supplémentaires au pouvoir, les chefs d’État avaient décidé de mesures dures : le gel des avoirs du Mali à la banque centrale commune aux huit États membres de l’Uemoa, celui des entreprises publiques et des organismes parapublics maliens ainsi que la suspension du pays de toute assistance financière des institutions internationales.</p>



<h4>Recours</h4>



<p>Des sanctions contestées par l’État malien qui a diligenté un collectif d’avocats pour les faire annuler. Le 21 février dernier, ils ont déposé deux recours dénonçant leur « illégalité absolue ». Ils viennent donc d’obtenir gain de cause.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1297334/economie/bceao-comment-le-mali-veut-contourner-les-sanctions/">Bamako a notamment fait valoir que les textes de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)</a> prévoient qu’elle ne peut solliciter ni recevoir de directives ou d’instructions des institutions ou organes communautaires, des gouvernements des États membres de l’Uemoa, de tout autre organisme ou de toute autre personne. Elle ne peut donc être utilisée pour asphyxier un État membre.</p>



<h4>Position de force</h4>



<p>Cette décision n’est pas définitive, souligne un ancien magistrat malien, car elle n’est que «&nbsp;suspensive&nbsp;». «&nbsp;Cela ne présage pas de la décision définitive que prendra la Cour de justice de l’Uemoa&nbsp;», précise-t-il.</p>



<p>Reste qu’elle est une première victoire de taille pour la junte tant les sanctions mettent le pays en difficulté économique. « À la veille du sommet du 25 mars, cette ordonnance met le régime malien en position de force face aux chefs d’État de la Cedeao », commente un diplomate basé à Bamako.</p>



<p>Exceptionnellement invité, Assimi Goïta a choisi, selon nos informations, de ne pas se rendre au sommet extraordinaire de la Cedeao. Dans un courrier transmis à la Commission de la Cedeao, le président de la transition marque seulement sa « disponibilité à interagir par visioconférence » avec les chefs d’État. Il a annoncé dépêcher Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, Ibrahim Ikassa Maïga, le ministre de la Réforme de l’État et Fatoumata Sékou Dicko, la ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles pour représenter le Mali. Signe qu’aucun accord décisif ne pourra avoir lieu durant le sommet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les États-Unis imposent des sanctions à la police de réserve centrale du Soudan pour la répression des manifestations</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 17:53:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les États-Unis ont imposé lundi des sanctions à la police de réserve centrale soudanaise, l&#8217;accusant d&#8217;avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques qui manifestaient contre le coup d&#8217;État militaire d&#8217;octobre dernier. Le département du Trésor américain a déclaré dans un communiqué que la police de réserve centrale, une division de...]]></description>
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<p><strong>Les États-Unis ont imposé lundi des sanctions à la police de réserve centrale soudanaise, l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques qui manifestaient contre le coup d&rsquo;État militaire d&rsquo;octobre dernier.</strong></p>



<p>Le département du Trésor américain a déclaré dans un communiqué que la police de réserve centrale, une division de la force de police au sens large, a été à l&rsquo;avant-garde de la « réponse violente » des forces de sécurité soudanaises aux manifestations pacifiques à Khartoum.</p>



<p>Distinguant un seul jour de janvier, il a accusé le groupe d&rsquo;avoir tiré à balles réelles et, avec la police anti-émeute et la police régulière, de pourchasser des manifestants qui tentaient de fuir, d&rsquo;arrêter et de frapper certains, d&rsquo;en tirer mortellement deux et d&rsquo;en blesser d&rsquo;autres.</p>



<p>« Depuis le coup d&rsquo;État militaire du 25 octobre, la police de réserve centrale du Soudan a fait usage d&rsquo;une force et d&rsquo;une violence excessives dans le but de faire taire les militants et les manifestants civils », a déclaré le sous-secrétaire au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson, dans le communiqué.</p>



<p>« Nous condamnons les services de sécurité soudanais pour avoir tué, harcelé et intimidé des citoyens soudanais. »</p>



<p>Un porte-parole de la police n&rsquo;a pas pu être joint pour commenter.&nbsp;Les chefs militaires ont déclaré que les manifestations pacifiques étaient autorisées et que les victimes des manifestations feraient l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête.</p>



<p>Le Soudan est secoué depuis des mois par des manifestations organisées par des comités de résistance de quartier.&nbsp;Quelque 88 personnes sont mortes dans la répression des manifestations et des milliers ont été blessées, dont beaucoup par des coups de feu.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État américain Antony Blinken, dans une déclaration séparée, a appelé à la fin immédiate de la violence contre les manifestants pacifiques.</p>



<p>« Nous restons prêts à utiliser tous les outils à notre disposition pour soutenir le peuple soudanais dans sa quête d&rsquo;un Soudan démocratique, respectueux des droits de l&rsquo;homme et prospère », a déclaré Blinken.</p>



<p>La police de réserve centrale, une division lourdement armée des forces de police soudanaises, a été utilisée pendant la guerre du Darfour au début des années 2000, au cours de laquelle le gouvernement de Khartoum a réprimé une rébellion dans la région occidentale.&nbsp;On estime que 300 000 personnes ont été tuées pendant la guerre, et le président de l&rsquo;époque Omar el-Béchir et ses collaborateurs sont accusés de crimes de guerre par la Cour pénale internationale.</p>



<p>Connus localement sous le nom d' »Abu Tayra », en référence à l&rsquo;oiseau qui fait partie de leur logo reconnaissable, ils ont été fréquemment déployés, avec d&rsquo;autres forces de sécurité, ces derniers mois après le coup d&rsquo;État.</p>



<p>Des membres des forces ont pu être vus parmi un déploiement massif dans le centre de Khartoum lors des manifestations de lundi, a déclaré un témoin de Reuters.&nbsp;Les manifestants ont fait face à des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des jets d&rsquo;eau rouges alors qu&rsquo;ils tentaient de marcher vers le palais présidentiel.</p>



<p>Les soi-disant sanctions mondiales de Magnitsky de lundi, qui ciblent les personnes accusées de corruption, de violations des droits de l&rsquo;homme et d&rsquo;actions antidémocratiques dans le monde entier, gèlent tous les avoirs américains de la police de réserve centrale et empêchent les Américains de traiter avec eux.</p>



<p>Des milliards de dollars d&rsquo;aide étrangère ont été suspendus par les pays occidentaux et les institutions financières internationales après le coup d&rsquo;État et les commandants militaires n&rsquo;ont pas encore nommé de Premier ministre pour faire face à la crise économique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Transition politique au Mali : l&#8217;UE sanctionne plusieurs dirigeants</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 19:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a imposé, vendredi, des sanctions au Premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, ainsi qu&#8217;à plusieurs membres de la junte dirigée par le président par intérim Assimi Goïta, en réponse à la décision des autorités de Bamako de repousser de plusieurs années les élections prévues ce mois-ci. L&#8217;UE&#160;a sanctionné, vendredi 4 février,&#160;cinq responsables...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Union européenne a imposé, vendredi, des sanctions au Premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, ainsi qu&rsquo;à plusieurs membres de la junte dirigée par le président par intérim Assimi Goïta, en réponse à la décision des autorités de Bamako de repousser de plusieurs années les élections prévues ce mois-ci.</strong></p>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/union-europ%C3%A9enne/">UE</a>&nbsp;a sanctionné, vendredi 4 février,&nbsp;cinq responsables maliens, dont le Premier ministre de transition&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/choguel-kokalla-ma%C3%AFga/">Choguel Kokalla Maïga</a>, accusés de faire obstacle à la transition politique dans ce pays dirigé par une junte, selon un communiqué.</p>



<p>Ces sanctions consistent en une interdiction d&rsquo;entrée sur le territoire de l&rsquo;UE et un gel de leurs avoirs. Il est également interdit aux personnes et entités de l&rsquo;UE de mettre des fonds à la disposition de ces cinq responsables.</p>



<p>Outre le Premier ministre, figurent parmi les responsables sanctionnés deux « membres-clés du cercle rapproché » du colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/assimi-go%C3%AFta/">Assimi Goïta</a>, le chef de la junte malienne, investi président de transition en mai 2021 après un deuxième putsch.</p>



<h2>Sanctions de la Cédéao</h2>



<p>Il s&rsquo;agit de Malick Diaw et Ismaël Wagué, considérés comme des instigateurs du coup d&rsquo;État d&rsquo;août 2020, au cours duquel les militaires ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, selon les motifs des sanctions publiés au Journal officiel de l&rsquo;UE.</p>



<p>En outre, Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation depuis juin 2021, et Adama Ben Diarra, sont également ciblés pour avoir joué un rôle-clé dans le renversement du président Keita, selon la même source.</p>



<p>Ces cinq responsables ont déjà été sanctionnés par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest (Cédéao)</a>.</p>



<p>L&rsquo;organisation a pris, le 9 janvier, une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l&rsquo;encontre du Mali pour sanctionner l&rsquo;intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années et son refus d&rsquo;organiser le 27 février, comme elle s&rsquo;y était initialement engagée, des élections ramenant les civils au pouvoir.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burkina Faso échappe à de nouvelles sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 20:41:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un sommet de la Cédéao s&#8217;est tenu ce jeudi 3 février à Accra, au Ghana, alors que l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est déstabilisée par quatre coups d&#8217;État survenus en 18 mois.  Aucune nouvelle sanction n&#8217;a été prononcée contre le Burkina Faso. L&#8217;information a été confirmée par le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Kassi...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un sommet de la Cédéao s&rsquo;est tenu ce jeudi 3 février à Accra, au Ghana, alors que l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est déstabilisée par quatre coups d&rsquo;État survenus en 18 mois. </strong></p>



<p>Aucune nouvelle sanction n&rsquo;a été prononcée contre le Burkina Faso. L&rsquo;information a été confirmée par le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Kassi Brou.</p>



<p>Comme elle&nbsp;l&rsquo;avait fait la semaine&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220128-apr%C3%A8s-le-coup-d-%C3%A9tat-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-suspend-le-burkina-faso-de-ses-instances">lors d&rsquo;un sommet extraordinaire</a></strong>, la Cédéao demande la libération immédiate du président déchu Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée depuis&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220124-burkina-faso-mutineries-arrestation-kabore-coup-etat-rumeurs">le coup d&rsquo;État du 24 janvier</a></strong>. Il réclame également à la junte de proposer rapidement un chronogramme pour un retour à l&rsquo;ordre&nbsp;constitutionnel.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220109-mali-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-adopte-de-tr%C3%A8s-lourdes-sanctions-contre-la-junte">Les sanctions sévères qui frappent le Mali</a></strong>&nbsp;n&rsquo;ont en revanche pas été levées. Les chefs d&rsquo;État de la Cédéao estiment que les autorités maliennes «&nbsp;<em>n&rsquo;ont toujours pas fourni de nouveau document sur la durée de la transition</em>&nbsp;». Elles avaient d&rsquo;abord proposé cinq ans, puis quatre, ce que l&rsquo;organisation ouest-africaine&nbsp;a refusé à chaque fois.</p>



<p>La Cédéao a en revanche réaffirmé que les produits de première nécessité étaient exclus des sanctions qui frappent le Mali, afin de ne pas pénaliser les populations.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Blanchiment d’argent : l’Ouganda menacé de sanctions</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 16:28:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Ouganda risque d’être placé sur la liste noire du Groupe d’action financière (GAFI). En matière de lutte contre le blanchiment d’argent, l’Ouganda doit faire des efforts. Il figure sur la liste des pays qui présentent des lacunes importantes dans ce domaine, révèle le Directeur exécutif de la Finance Intelligence Authority, Sydney Asubo. «&#160;L’Ouganda a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Ouganda risque d’être placé sur la liste noire du Groupe d’action financière (GAFI).</strong></p>



<p>En matière de lutte contre le blanchiment d’argent, l’Ouganda doit faire des efforts. Il figure sur la liste des pays qui présentent des lacunes importantes dans ce domaine, révèle le Directeur exécutif de la Finance Intelligence Authority, Sydney Asubo.</p>



<p>«&nbsp;<em>L’Ouganda a été placé sur la liste grise en 2020. Cela signifie que le pays a été identifié mais qu’il s’est engagé auprès du Groupe d’action financière (GAFI) à traiter les problèmes spécifiques dans un délai bien défini</em>&nbsp;», a déclaré M. Asubo, hier jeudi, devant la Commission des finances.</p>



<p>Il a ajouté que le GAFI a écrit au ministre ougandais des Finances qui lui a répondu en s’engageant à résoudre les problèmes identifiés d’ici janvier 2022, mais que cet engagement a ensuite été repoussé à mai 2022 en raison de l’impact de Covid-19.</p>



<p><em>« Malheureusement, un certain nombre de problèmes restent en suspens. Le GAFI est donc préoccupé et a écrit que si ces problèmes ne sont pas résolus, le pays sera placé sur la liste noire</em>&nbsp;», a-t-il averti.</p>



<p>Selon M. Asubo, les conséquences sont terribles car le fait d’être sur la liste grise signifie que le monde entier est conscient du fait que le pays a des difficultés à lutter contre le blanchiment d’argent.</p>



<p>«&nbsp;<em>Certaines personnes ont déjà commencé à en ressentir l’impact, en particulier les transactions internationales qui devaient prendre un jour ou deux, prennent maintenant une semaine ou deux. Ce processus d’examen va au-delà de l’examen normal</em>&nbsp;», a précisé le Directeur exécutif de la Finance Intelligence Authority, Sydney Asubo, soulignant que l’Ouganda a été jugé largement en conformité avec cinq des 40 recommandations du GAFI.</p>



<p>Il a indiqué qu’au cours de l’exercice 2020/2021, l’Autorité a reçu et analysé 2.419 Déclarations de transactions suspectes (DTS).</p>



<p>«&nbsp;<em>Sur les 2.419 DTS reçues et analysées, 76 rapports de renseignement ont été générés et diffusés à divers organismes d’application de la loi pour des enquêtes supplémentaires</em>&nbsp;», a expliqué Asubo.</p>



<p>Il a exhorté les législateurs ougandais à allouer 12,2 milliards de shillings pour répondre aux priorités non financées, qui comprennent le personnel, les technologies de l’information et de la communication et la sensibilisation du public, entre autres, pour permettre à l’Autorité de mener à bien son mandat.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Côte d&#8217;Ivoire, les commerçants maliens affectés par les sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:15:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Côte d’Ivoire, qui accueille la plus grande diaspora malienne au monde, les conséquences des sanctions décidées, début janvier, par la Cédéao se font déjà sentir, en particulier pour les commerçants et transporteurs maliens. Aux alentours du port d’Abidjan, les&#160;bordures&#160;des routes&#160;servent de parking de fortune pour camions transporteurs. Depuis la décision prise par la&#160;Cédéao, dimanche 9 janvier,&#160;de fermer les frontières...]]></description>
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<p><strong>En Côte d’Ivoire, qui accueille la plus grande diaspora malienne au monde, les conséquences des sanctions décidées, début janvier, par la Cédéao se font déjà sentir, en particulier pour les commerçants et transporteurs maliens.</strong></p>



<p>Aux alentours du port d’Abidjan, les&nbsp;bordures&nbsp;des routes&nbsp;servent de parking de fortune pour camions transporteurs. Depuis la décision prise par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220114-au-mali-des-milliers-de-manifestants-protestent-contre-les-sanctions-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">Cédéao</a>, dimanche 9 janvier,&nbsp;de fermer les frontières du Mali,&nbsp;de nombreux&nbsp;camions à destination de ce pays sahélien enclavé sont à l’arrêt. Dans le dédale&nbsp;du quartier&nbsp;bordant&nbsp;le port, les chauffeurs maliens attendent dans les allées poussiéreuses, attablés&nbsp;dans les petites cantines qui bordent la route, assis sur un banc, ou&nbsp;endormis&nbsp;dans un hamac harnaché directement sous leur camion.</p>



<p>Le parking des poids lourds maliens compte, lui,&nbsp;une trentaine de camions&nbsp;qui&nbsp;attendent de connaître leur sort. Sous un&nbsp;soleil de plomb, la frustration se lit sur le visage&nbsp;de leurs&nbsp;chauffeurs qui discutent à l’ombre d’un mur.&nbsp;L&rsquo;un d&rsquo;eux, Kone Camara,&nbsp;vit depuis plusieurs jours&nbsp;sur ses propres réserves financières, en attendant de savoir ce qu&rsquo;il adviendra de&nbsp;sa marchandise. “J’ai chargé du riz et je suis toujours arrêté,&nbsp;dit-il,&nbsp;je ne comprends&nbsp;pas ce qui ne va pas.”&nbsp;Plusieurs&nbsp;chauffeurs transportant des denrées alimentaires ont fait état de ces blocages à l&rsquo;équipe de France 24. Les pays de la Cédéao avaient pourtant précisé que la fermeture des frontières &#8211; l’une des sanctions&nbsp;décidées&nbsp;à l’encontre du Mali &#8211; ne viserait pas les produits de première nécessité.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-2.gif" alt="" class="wp-image-26245"/></figure>



<h2>L’ennui et l’inquiétude qui dominent</h2>



<p>Et les&nbsp;Maliens ne sont pas les seuls concernés. Tala Sene, un jeune ivoirien,&nbsp;gagne son pain en chargeant des camions à destination du Mali. Habituellement, les camions à charger sont légion,&nbsp;mais ces jours-ci,&nbsp;ce sont&nbsp;surtout l’ennui et l’inquiétude qui dominent&nbsp;: »Ces derniers jours on ne gagne rien, impossible d’obtenir notre salaire habituel » soupire-t-il.</p>



<p>Chez les commerçants, les conséquences se font également sentir. Dans la commune d’Adjamé,&nbsp;hub commercial&nbsp;d&rsquo;Abidjan et&nbsp;cœur de la communauté malienne de la capitale, les commerçants maliens&nbsp;n’ont, pour nombre d&rsquo;entre eux, aucun problème d&rsquo;approvisionnement&nbsp;car ils importent leurs produits de Chine ou de Dubaï. Mais avec la fermeture des frontières, c’est une clientèle de gros qui disparaît&nbsp;: “La plupart des grossistes se trouvent au Mali. Mais maintenant tout est&nbsp;à l&rsquo;arrêt » déplore&nbsp;Mamadou, gérant d’un magasin familial de vente de tissus,&nbsp;interrogé par France 24. Il voit déjà les conséquences&nbsp;concrètes&nbsp;des sanctions de la Cédéao&nbsp;: »On est maintenant obligés de vendre au détail, ce qu’on ne fait pas habituellement. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-3.gif" alt="" class="wp-image-26246"/></figure>



<h2>Abidjan, premier port pour le Mali</h2>



<p>Le Haut-Conseil des&nbsp;Maliens de Côte d’Ivoire estime à plus de 3 millions le nombre de Maliens résidant en Côte d&rsquo;Ivoire.&nbsp;Le pays côtier serait donc la première terre d’accueil de cette diaspora dans le monde. “La diaspora malienne produit 150 milliards de&nbsp;francs CFA par an&nbsp;(environ 23 millions d&rsquo;euros, NDLR) »,&nbsp;précise son président, Mahamadou Diwara, qui s’inquiète de sanctions pénalisant davantage la diaspora malienne que&nbsp;le&nbsp;gouvernement&nbsp;à Bamako.&nbsp;Et il ajoute&nbsp;: « Si la Côte d’Ivoire perd cette activité, elle perdra aussi beaucoup d’argent. Donc ça n’est dans l’intérêt de personne ».</p>



<p>Avec la fermeture des frontières, le Mali n&rsquo;a plus de débouchés maritimes. Outre la Côte d&rsquo;Ivoire et la Mauritanie, le Sénégal ne permet plus d&rsquo;accéder à la mer. Les représentants d&rsquo;une diaspora largement composée de commerçants voient bien l&rsquo;impasse se profiler. « Qu’allons nous faire ? Le port d’Abidjan est le premier port malien », s’interroge Mahamadou Diawara, lui-même négociant, qui appelle les dirigeants ouest-africains à revenir à la table des négociations.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : les États-Unis durcissent le ton et n’excluent pas des sanctions</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 11:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La communauté internationale, Washington en tête, envisage d’adopter une ligne plus dure à l’égard des militaires soudanais maintenant que le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a démissionné. Certains plaident même pour un soutien ouvert aux manifestants. L’administration Biden va-t-elle affermir sa position à l’égard du Soudan ? Le sujet, qui fait l’objet d’une réflexion&#160;depuis le coup...]]></description>
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<p><strong>La communauté internationale, Washington en tête, envisage d’adopter une ligne plus dure à l’égard des militaires soudanais maintenant que le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a démissionné. Certains plaident même pour un soutien ouvert aux manifestants.</strong></p>



<p>L’administration Biden va-t-elle affermir sa position à l’égard du Soudan ? Le sujet, qui fait l’objet d’une réflexion&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1256022/politique/coup-detat-en-cours-au-soudan/">depuis le coup d’État du 25 octobre 2021,</a>&nbsp;pourrait être tranché à la faveur des développements de ces derniers jours. Le 2 janvier en effet, prenant acte de son incapacité à faire évoluer les choses dans le bon sens,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1289156/politique/soudan-abdallah-hamdock-jette-leponge/">le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a démissionné.</a>&nbsp;Les jours suivants, bravant la répression qui a déjà fait près de 60 morts en moins de trois mois, des milliers de Soudanais sont redescendus dans les rues de Khartoum pour demander une nouvelle fois la démission du Conseil souverain,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1268123/politique/soudan-al-burhan-une-main-de-fer-sans-gant-de-velours/">que dirige le général Abdel Fattah al-Burhan.&nbsp;</a></p>



<p>Dès le 4 janvier, les États-Unis ont, dans une déclaration également signée par la Norvège, le Royaume-Uni et l’Union européenne, déclaré que le meurtre de dizaines de manifestants était « inacceptable ». Ils ont aussi réitéré leurs appels à l’ouverture d’enquêtes indépendantes et demandé la tenue rapide d’élections libres et équitables pour remettre la transition sur les rails. «&nbsp;En l’absence de progrès, préviennent-ils, nous accentuerons la pression sur les acteurs qui entravent le processus démocratique. »</p>



<h4>À la pointe de la contestation</h4>



<p>À Washington, plusieurs voix s’élèvent pour plaider en faveur d’un soutien résolu aux comités de résistance. En première ligne lors des manifestations&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1216458/societe/le-soudan-va-remettre-omar-el-bechir-et-danciens-dirigeants-recherches-a-la-cpi/">qui ont chassé Omar el-Béchir du pouvoir, en 2019,</a>&nbsp;ils sont de nouveau à la pointe de la contestation. Et même si l’agenda du Congrès américain a été trop chargé à la fin de l’année 2021 pour que l’affaire soit tranchée, des sanctions ne sont pas à exclure.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA DÉMISSION DE HAMDOK RÉVÈLE AU GRAND JOUR QUE LES MILITAIRES VEULENT S’ACCROCHER AU POUVOIR</p></blockquote>



<p>« Le Premier ministre Hamdok a travaillé à la réalisation des objectifs de la révolution et à la construction d’un pays libre, en paix et prospère, explique le sénateur Chris Coons, parrain de la législation instituant des sanctions contre le Soudan. Sa démission vient parachever le coup d’État du 25 octobre et révèle au grand jour que les militaires veulent s’accrocher au pouvoir et saboter la transition démocratique. »</p>



<p>Le 29 novembre, un mois après que l’armée a placé Hamdok en résidence surveillée, Chris Coons a présenté un projet de loi similaire à celui qui a depuis été adopté par la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. Les deux textes demandent notamment au président des États-Unis d’imposer des sanctions financières et des interdictions de visa à toute personne qui entraverait le processus de transition, menacerait la paix et la sécurité du Soudan ou violerait les droits de l’homme.<a href="https://www.jeuneafrique.com/1257713/politique/coup-detat-au-soudan-quatre-dates-pour-comprendre-le-divorce-entre-civils-et-militaires/">&nbsp;Les militaires doivent céder immédiatement la direction du Conseil souverain à des civils</a>&nbsp;et mettre fin à la « répression brutale des manifestants » sous peine d’être sanctionnés, résume Chris Coons.</p>



<p>« J’ai bataillé au Congrès pour faire lever les sanctions qui paralysaient le Soudan depuis des années et pour mobiliser plus de 1 milliard de dollars en faveur de la transition, explique-t-il à&nbsp;<em>The Africa Report.</em>&nbsp;Mes collègues et moi continuerons à être aux côtés du peuple soudanais pendant cette période difficile et à œuvrer pour que ceux qui menacent le progrès démocratique soient punis. »</p>



<h4>Répression</h4>



<p>Ancien chef de cabinet de l’envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, Cameron Hudson travaille désormais pour Atlantic Council, un influent think tank américain. À l’en croire, plusieurs personnalités pourraient faire l’objet de sanctions ciblées. Parmi elles, Yasser Mohamed Osman, le directeur des renseignements militaires, Jamal Abdelmajid, celui des services de renseignements généraux, et Abderrahim Daglo, un haut gradé des Forces de soutien rapide (FSR).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRANSITION DÉMOCRATIQUE, C’EST TERMINÉ, MÊME SI LA RÉVOLUTION VIT ENCORE DANS LE CŒUR DES MANIFESTANTS</p></blockquote>



<p>« Comme il n’y a plus d’accord politique ou de dirigeant civil qui s’en trouverait fragilisé, Washington et ses alliés vont sans doute adopter une approche plus dure à l’égard de l’armée, qu’ils tiennent pour responsable de la répression des manifestations », analyse Cameron Hudson. « La transition démocratique, c’est terminé, poursuit-il, même si la révolution vit encore dans le cœur de millions de manifestants pro-démocratie ». « Il est temps de soutenir la révolution », ajoute-t-il.</p>



<p>Officiellement, l’administration Biden garde l’espoir de sauver un gouvernement de transition qu’elle a beaucoup soutenu depuis la chute d’Omar el-Béchir. En 2017 déjà, Donald Trump avait commencé à lever des sanctions vieilles de plusieurs décennies dans le but d’encourager les réformes politiques. À la fin de 2020, les États-Unis avaient retiré le Soudan de la liste des États soutenant le terrorisme. En échange Khartoum avait promis d’indemniser les victimes des attentats perpétrés contre les ambassades américaines du Kenya et de Tanzanie en 1998, et de normaliser ses relations avec Israël.</p>



<p>En décembre 2020, le Congrès avait aussi prévu une enveloppe de 700 millions de dollars pour soutenir l’économie du pays, mais l’administration Biden a gelé cette aide après le coup d’État du 25 octobre.</p>



<h4>Position intenable</h4>



<p>Sous pression de la communauté internationale, Burhan a partiellement fait marche arrière, en novembre dernier, et réinstallé Hamdok à la tête d’un gouvernement de technocrates. Les États-Unis et d’autres puissances occidentales s’en étaient félicités, mais la situation n’a pas tardé à se dégrader, les manifestants pro-démocratie ayant rejeté le nouvel accord de partage du pouvoir conclu le 21 novembre et le Premier ministre se retrouvant dans une position intenable.</p>



<p>Dans leur déclaration commune du 4 janvier, la troïka et l’Union européenne ont appelé Khartoum à éviter toute « action unilatérale visant à nommer un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement », arguant que cela « porterait atteinte à la crédibilité des institutions et risquerait de plonger le pays dans la guerre ». Ils préviennent aussi qu’ils ne soutiendront pas « un Premier ministre ou un gouvernement nommés sans la participation d’un large éventail de parties prenantes civiles ».</p>



<p>Les États-Unis devraient « aller au-delà des simples déclarations et peser de tout leur poids pour aider le mouvement démocratique par des moyens tangibles et significatifs qui feront pencher la balance en faveur des manifestants », préconise Cameron Hudson. Lui souhaite même rediriger une partie de l’aide financière désormais gelée vers les comités de résistance et les comités de quartier « pour les aider à mieux s’organiser, à communiquer et à élaborer leur propre programme politique ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Union européenne renouvelle les sanctions contre le Burundi</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:05:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&#8217;homme sous la présidence de l&#8217;ancien président, Pierre Nkurunziza. «&#160;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&rsquo;homme sous la présidence de l&rsquo;ancien président, Pierre Nkurunziza.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient poursuivis par la justice. La décision de renouveler les sanctions est une décision politique&nbsp;tandis que nous sommes en train de faire un débat judiciaire »,&nbsp;</em>estime l’avocat burundais des droits de l’homme, Armel Niyongere, qui vit en exil.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne avait adopté en octobre 2015 des sanctions contre plusieurs Burundais impliqués dans des actes de violence, de répression ou d&rsquo;incitation à la violence. Il s&rsquo;agit de restrictions de déplacement et de gel d’avoirs.&nbsp;Elle a également suspendu toute aide directe au gouvernement en mars 2016.</p>



<p><em>&nbsp;«&nbsp;Nous demandons à ce que la justice aussi puisse se prononcer par rapport aux auteurs de violation des crimes commis en 2015 au&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burundi/"><strong>Burundi</strong></a>. Nous, nous continuons à plaider pour qu’il y ait des poursuites pour les auteurs présumés de ces violations&nbsp;»,&nbsp;</em>rajoute l&rsquo;avocat<em>.</em></p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210917-burundi-la-situation-des-droits-de-l-homme-demeure-tr%C3%A8s-pr%C3%A9occupante-pour-l-onu"><strong>un rapport, il y a 2 mois</strong></a>, l&rsquo;ONU estimait que la situation des droits humains reste «&nbsp;<em>désastreuse&nbsp;</em>» au Burundi et s&rsquo;est «&nbsp;<em>à certains égards détériorée</em>&nbsp;» depuis la prise de pouvoir du président Évariste Ndayishimiye il y a un an et demi, en juin 2020.</p>



<p>Les États-Unis ont annoncé la semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211119-burundi-les-%C3%A9tats-unis-l%C3%A8vent-des-sanctions-contre-plusieurs-personnalit%C3%A9s-du-pays"><strong>la levée des sanctions</strong></a>&nbsp;contre le Burundi, saluant une embellie depuis l&rsquo;élection à la présidence d&rsquo;Évariste Ndayishimiye.</p>



<p>L’avocat appelle donc la communauté internationale à maintenir la pression. <em>« Il ne faut pas que la communauté internationale se précipite à tourner la page alors qu’il y a encore de l’impunité, alors qu’il y a encore des violations graves des droits de l’homme. On a observé beaucoup de cas de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211105-burundi-les-disparitions-forc%C3%A9es-et-cas-de-torture-repartent-%C3%A0-la-hausse-en-2021"><strong>disparitions forcées</strong></a> ces derniers jours. Il y a des tortures qui sont commises par les agents de l’État, tout cela en toute impunité », </em>déclare M. Niyongere.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : environ 150 personnalités sanctionnées par la Cédéao, dont le premier ministre Choguel Maïga</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 17:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, et la quasi-totalité de son gouvernement figurent parmi environ 150 personnalités visées par des sanctions individuelles infligées récemment par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), révèle un document officiel de l’organisation régionale obtenu mercredi 17 novembre par plusieurs médias, dont l’AFP et Le Monde Afrique. Les avoirs financiers...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le premier ministre de transition </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>malien</strong></a><strong>, Choguel Maïga, et la quasi-totalité de son gouvernement figurent parmi environ 150 personnalités visées par des sanctions individuelles infligées récemment par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), révèle un document officiel de l’organisation régionale obtenu mercredi 17 novembre par plusieurs médias, dont l’AFP et </strong><em><strong>Le Monde Afrique.</strong></em><strong> Les avoirs financiers de tous ceux qui se trouvent sur la liste – dont les 121 membres du Conseil national de la transition, qui fait office d’organe législatif – sont gelés et ils ont l’interdiction de voyager au sein de la Cédéao. Ces sanctions frappent aussi les membres de leur famille.</strong></p>



<p>Le colonel Assimi Goïta, président de transition et chef de la junte au pouvoir depuis le coup d’Etat du 18 août 2020, et le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, sont en revanche absents de cette liste, sur laquelle se trouvent 27 ministres en plus du chef du gouvernement. Aucune explication officielle n’est fournie à leur absence dans le document de la Cédéao. Mais selon plusieurs sources, Assimi Goïta et Abdoulaye Diop auraient été écartés pour permettre aux autorités de transition de se faire représenter aux futures réunions de l’organe ouest-africain et ainsi maintenir le dialogue entre les deux parties.</p>



<p>Les dirigeants de l’organisation, réunis en sommet le 7&nbsp;novembre, avaient décidé d’infliger des sanctions individuelles à ceux qui, après deux coups d’Etat en un an dans ce pays plongé dans une crise profonde, retardaient selon eux la tenue d’élections pour un retour des civils au pouvoir. La Cédéao avait indiqué lors de ce sommet avoir reçu la confirmation officielle de la part des autorités maliennes qu’elles ne seraient pas en capacité d’organiser des élections présidentielle et législatives en février&nbsp;2022, comme la junte s’y était préalablement engagée.</p>



<h2>Des «&nbsp;incertitudes politiques accrues&nbsp;»</h2>



<p>Le gouvernement malien invoque l’insécurité persistante dans ce pays pauvre et enclavé, livré depuis 2012 aux agissements de groupes affiliés à Al-Qaïda ou à l’organisation Etat islamique (EI) et aux violences de toutes sortes perpétrées par des milices d’autodéfense autoproclamées et des bandits. Les forces régulières sont elles-mêmes accusées d’exactions. Les deux tiers du pays échappent au contrôle des autorités.</p>



<p>Dans le document, la Cédéao constate <em>« l’absence de progrès dans la préparation des élections, notamment l’absence d’un calendrier détaillé »</em> en vue de la tenue de ces scrutins <em>« aux dates convenues »</em>. Le non-respect de l’échéance est <em>« constitutif de la remise en cause des fondements essentiels »</em> de l’organisation, dit la Cédéao, qui note que les <em>« incertitudes politiques accrues »</em> au Mali contribuent à la <em>« détérioration de la situation sécuritaire »</em>, elle-même de nature à compromettre la stabilité de la région.</p>



<p>Les sanctions de la Cédéao pourraient servir de référence à un certain nombre de partenaires qui soutiennent le Mali dans la crise. A commencer par l’Union européenne (UE), qui a toujours annoncé qu’elle s’alignerait sur les positions des chefs d’Etat ouest-africains dans la gestion du dossier malien. Le 15&nbsp;novembre, la diplomatie de l’UE avait annoncé vouloir prendre des sanctions contre les membres de la transition. Leur nature devrait être précisée dans les prochains jours.</p>



<p>La France, engagée militairement au Mali et au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a> depuis 2013, plaide également pour l’adoption de sanctions européennes dans le sillage de la Cédéao, comme l’avait indiqué dimanche la porte-parole de la diplomatie française.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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