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	<title>sanctions americaines &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>sanctions americaines &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>CAF : pourquoi Issa Hayatou a été sanctionné par la Fifa</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 15:15:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Fifa suspend l’ancien président de la Confédération africaine de football de toute activité liée au football pour un an. En cause : le contrat signé entre le Camerounais et Lagardère Sports en 2016. C’est une nouvelle à laquelle Issa Hayatou (74 ans) devait s’attendre : l’ancien président de la CAF ne pourra pas exercer...]]></description>
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<p><strong>La Fifa suspend l’ancien président de la Confédération africaine de football de toute activité liée au football pour un an. En cause : le contrat signé entre le Camerounais et Lagardère Sports en 2016.</strong></p>



<p>C’est une nouvelle à laquelle Issa Hayatou (74 ans) devait s’attendre : l’ancien président de la CAF ne pourra pas exercer une quelconque activité liée au football jusqu’au 3 août 2022. Celui qui est depuis janvier 2021 président d’honneur de l’instance <a href="https://www.jeuneafrique.com/420880/societe/apres-29-annees-a-tete-de-caf-bilan-issa-hayatou/">qu’il a dirigée pendant presque trente ans (1988-2017)</a> – et qui préside en outre le conseil d’administration de l’Académie nationale de football au Cameroun – ne pourra plus exercer pendant douze mois ces deux fonctions, certes purement honorifiques. Hayatou a pris acte de cette sanction, assortie d’une amende de 28 000 euros, prononcée par la chambre de jugement de la Commission d’éthique de la Fifa.</p>



<h4>«&nbsp;Verdict purement politique&nbsp;»</h4>



<p>Après avoir mené sa petite enquête, la Fifa a motivé sa décision par deux points précis : le Camerounais n’aurait pas respecté les règles de la concurrence dans la signature du contrat avec Lagardère Sports, et n’aurait pas tenu informés certains membres du comité exécutif de la CAF de la reconduction de cette collaboration avec le groupe français. Contactée par<em>&nbsp;Jeune Afrique</em>, la Fifa n’a pas souhaité faire de commentaires supplémentaires, nous renvoyant au communiqué de presse expliquant sa décision.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C’EST AUSSI UN MOYEN DE PUNIR HAYATOU À QUELQUES MOIS DE LA CAN AU CAMEROUN&nbsp;»</p></blockquote>



<p>« Ce verdict est purement politique. La Fifa vient de fournir des leviers à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1142854/societe/patrice-motsepe-pourra-t-il-redresser-la-caf/">Patrice Motsepe, le nouveau président de la CAF</a>&nbsp;pour mieux aborder la bataille juridique avec Lagardère Sports.&nbsp;C’est aussi un moyen de punir Hayatou à quelques mois de la CAN au Cameroun, où il aurait pu jouer un rôle, même mineur », estime un ancien membre de la CAF et bon connaisseur du dossier.</p>



<p>Cela fait plusieurs années que cette affaire de contrat signé avec Lagardère Sports en 2016 poursuit l’ancien patron du football africain, avec qui<em>&nbsp;JA</em>&nbsp;n’est pas parvenu à entrer en contact. Alors qu’il présidait la CAF, Issa Hayatou avait reconduit le bail pour la période 2017-2018 pour un montant de 906 millions d’euros, le groupe français s’engageant à assurer les droits TV et marketing des principales compétitions organisées par la CAF, et notamment la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et la Ligue des Champions.</p>



<h4>Devant la justice suisse</h4>



<p>À l’époque, la société égyptienne Presentation Sports s’était elle-aussi positionnée, et avait même proposé une somme supérieure (environ 1 milliard d’euros). Elle n’avait cependant pas été choisie. S’estimant lésée, elle avait ensuite saisi la justice de son pays, estimant que les règles de la concurrence n’avaient pas été respectées par les instances africaines du football. Les tribunaux égyptiens avaient alors jugé qu’Issa Hayatou n’avait pas lancé d’appel d’offres, favorisant ainsi Lagardère Sports, partenaire de la CAF depuis 1993.</p>



<p>Le Camerounais et le Marocain Hicham el-Amrani, secrétaire général de la CAF, avaient été condamnés à une amende d’un montant total de 49,5 millions d’euros, somme qui ne sera évidemment jamais réglée par les deux hommes. En novembre 2019, la CAF, alors présidée par <a href="https://www.jeuneafrique.com/1133330/societe/presidence-de-la-caf-ahmad-ahmad-suspendu-pour-deux-ans-par-le-tas-definitivement-hors-course/">le Malgache Ahmad Ahmad</a>, avait mis un terme au contrat avec Lagardère Sports, <a href="https://www.jeuneafrique.com/856284/societe/face-a-lagardere-qui-denonce-la-rupture-de-son-contrat-la-caf-se-retranche-derriere-une-decision-de-la-justice-egyptienne/">en se réfugiant derrière le verdict rendu par les tribunaux cairotes</a>. Mais l’affaire se poursuit en Suisse, devant la Chambre de commerce internationale de Genève, Lagardère Sports estimant avoir à son tour subi un préjudice lors de la résiliation du contrat par la CAF.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en Ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’homme d’affaires israélien Dan Gertler rattrapé par les sanctions américaines</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 19:43:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Le répit aura été de courte durée pour le milliardaire israélien Dan Gertler. Les Etats-Unis ont rétabli, lundi 8 mars, les sanctions contre ce magnat qui a fait fortune dans le secteur minier en République démocratique du Congo (RDC). Accusé de corruption, il était dans le viseur des autorités américaines depuis 2017 et ne pouvait notamment...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201002-conf-dangertler-592x296-1601646765.jpg" alt="" class="wp-image-20070" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201002-conf-dangertler-592x296-1601646765.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201002-conf-dangertler-592x296-1601646765-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Dan Gertler</figcaption></figure>



<p><strong>Le répit aura été de courte durée pour le milliardaire israélien Dan Gertler. Les Etats-Unis ont rétabli, lundi 8 mars, les sanctions contre ce magnat qui a fait fortune dans le secteur minier en République démocratique du Congo (RDC). Accusé de corruption, il était dans le viseur des autorités américaines depuis 2017 et ne pouvait notamment plus manipuler des dollars, la devise en vigueur en RDC.</strong></p>



<p>Ces mesures coercitives avaient été allégées en janvier par l’administration Trump. Une licence avait été accordée à Dan Gertler et à certaines de ses entreprises, lui permettant de faire à nouveau des affaires aux Etats-Unis et de voir ses avoirs débloqués, s’était alarmée l’ONG anticorruption The Sentry. Un assouplissement « <em>en contradiction avec les intérêts américains de politique étrangère en matière de lutte anticorruption dans le monde entier, dont les efforts </em>(…)<em> visant à combattre la corruption et promouvoir la stabilité en RDC »</em>, a expliqué, dans un communiqué, le porte-parole du département d’Etat, Ned Price.</p>



<p><em>«&nbsp;Rétablir les sanctions permet de relancer les efforts anticorruption congolais et américains&nbsp;»</em>, a salué, dans un communiqué, le cofondateur de The Sentry, John Prenderga. Selon plusieurs ONG, dont Global Witness, l’homme d’affaires avait toutefois réussi à réorganiser son empire. Il avait pu continuer à opérer sans être inquiété à Kinshasa, en ayant recours à des sociétés-écrans.</p>



<p>Spécialiste des circuits financiers offshore, Dan Gertler est considéré comme un pilleur des richesses congolaises par des ONG locales comme occidentales. Ce proche de Joseph Kabila, l’ancien président de RDC, aurait fait perdre plus de 1 milliard de dollars de revenus à l’Etat congolais, dans un pays qui compte parmi les plus pauvres de la planète.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Donald Trump prolonge d’un an les sanctions contre le Soudan</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 14:42:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q.jpg" alt="" class="wp-image-16303" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Donald Trump</figcaption></figure>



<p><strong>Dans une décision inattendue à quelques heures de l&rsquo;élection présidentielle américaine, le président Donald Trump a signé, lundi 2 novembre au soir, un décret officiel prolongeant pour une année supplémentaire les sanctions contre le Soudan, placé sur la liste noire américaine des pays soutenant le terrorisme.</strong></p>



<p>Selon le communiqué de la Maison Blanche signé par&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/donald-trump/"><strong>Donald Trump</strong></a>, en dépit des récents développements positifs pris par Khartoum, la crise survenue en raison des actions et des politiques du gouvernement soudanais qui ont conduit à différentes sanctions depuis 1997, «&nbsp;<em>n’est toujours pas résolue</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le communiqué précise que ces actions et ces politiques, «&nbsp;<em>constituent toujours une menace inhabituelle et spéciale pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis&nbsp;</em>». Par conséquent, le président américain a décidé lundi soir qu’il était nécessaire de renouveler pour une année de plus&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200306-le-soudan-face-inapplicable-lev%C3%A9e-effective-embargo-sanctions-am%C3%A9ricaines"><strong>les sanctions à l’égard du Soudan</strong></a>.</p>



<p>Par le même décret, Donald Trump a également prolongé l’état d’urgence prononcé en 1997 aux États-Unis envers le Soudan en raison de la situation au Darfour.</p>



<p>Plus tôt dans la journée, Donald Trump se félicitait, dans un tweet, du fait que le nouveau gouvernement du Soudan avait accepté de payer 335 millions de dollars «&nbsp;<em>aux victimes américaines du terrorisme et à leurs familles</em>&nbsp;». Cette somme une fois versée,&nbsp;«&nbsp;<em>je retirerai le Soudan de la liste des États soutenant le terrorisme</em>&nbsp;», précise le président américain sans toutefois donner de date précise.</p>



<p>Khartoum a signé en octobre dernier <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201003-soudan-accord-paix-historique-sign%C3%A9-entre-le-gouvernement-et-rebelles"><strong>un accord de paix</strong></a> avec la rébellion au Darfour, elle a accepté de payer pour les victimes des attentats de 1998 de Dar es Salaam et de Nairobi. Elle a même accepté de normaliser, <a href="https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20201023-donald-trump-annonce-la-normalisation-relations-entre-isra%C3%ABl-et-le-soudan"><strong>sous pression américaine</strong></a>, ses relations avec Israël… Elle espérait ainsi la levée de cette lourde sanction en vigueur depuis près de 30 ans, pour pouvoir redresser son économie agonisante.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CPI : comment les sanctions américaines affectent Fatou Bensouda</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 14:57:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
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				<description><![CDATA[Ciblée par des sanctions américaines depuis le 2 septembre, la procureure de la Cour pénale internationale a vu plusieurs de ses comptes gelés par l’administration Trump. Le travail de la CPI&#160;constitue-t-il une « véritable menace à la sécurité nationale » des États-Unis ? C’est du moins le sentiment du président Donald Trump. Le 11 juin...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/58046-269946833.jpg" alt="" class="wp-image-19588" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/58046-269946833.jpg 670w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/58046-269946833-300x177.jpg 300w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /><figcaption>La procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda</figcaption></figure>



<p><strong>Ciblée par des sanctions américaines depuis le 2 septembre, la procureure de la Cour pénale internationale a vu plusieurs de ses comptes gelés par l’administration Trump.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/692383/societe/tribune-les-points-sur-la-cpi/">Le travail de la CPI</a>&nbsp;constitue-t-il une « véritable menace à la sécurité nationale » des États-Unis ? C’est du moins le sentiment du président Donald Trump. Le 11 juin dernier, il ouvrait la voie à l’imposition de sanctions contre le personnel de la Cour de la Haye – une première.</p>



<p>Une décision provoquée par la possible enquête de la CPI sur des crimes potentiellement commis en Afghanistan, qui pourrait mettre en cause l’armée américaine. « Ce n’est pas une enquête de justice. C’est de la persécution contre nos ressortissants, déclarait le secrétaire d’État Mike Pompeo en juin. Nous savons que&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/712103/societe/tribune-la-cpi-est-elle-finie/">la CPI et le bureau de la procureure</a>&nbsp;sont concernés au plus haut niveau par des faits de corruption et de fautes graves », ajoutait-il, sans donner plus de précisions sur ces accusations.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832652/societe/proces-de-laurent-gbagbo-fatou-bensouda-linsaisissable-procureure-de-la-cpi/">C’est sa procureure Fatou Bensouda</a>&nbsp;et un membre de son équipe, le lesothan Phakiso Mochochoko, qui seront finalement visés par ces sanctions, qui comprennent le gel de leurs avoirs aux États-Unis et une interdiction de voyager.</p>



<h4>Compte bancaire gelé</h4>



<p>Le compte que possède Fatou Bensouda auprès de la Caisse fédérale de crédit des Nations unies, réservée au personnel de l’ONU et des organisations qui lui sont liées, a immédiatement été gelé. Ses cartes bancaires liées au système monétaire américain ont également été désactivées.</p>



<p>« Certaines banques n’ont pas forcément l’obligation de respecter le décret et les sanctions américaines, mais elle ont tendance à faire du zèle pour éviter toute complication », regrette un proche de Fatou Bensouda. Des virements effectués d’une banque à une autre ont ainsi été renvoyés , et des transactions en dollars bloquées.</p>



<p>Les difficultés liées à certains de ses comptes néerlandais ont toutefois pu être résolues rapidement.</p>



<p>En Gambie, un membre de sa famille s’est également vu temporairement empêché d’effectuer un virement – la situation est désormais rétablie.</p>



<p><strong>Menaces</strong></p>



<p>Les interdictions de voyager concernent non seulement Fatou Bensouda, mais également son époux et ses deux enfants. En principe, la procureure peut encore voyager à New York, en vertu du traité de l’accord de siège qui accorde au district administratif de l’ONU un statut particulier.</p>



<p>Les sanctions américaines pourraient-elles être étendues ? L’administration Trump avait prévenu : « Chaque personne ou entité qui continuerait à soutenir la procureure Bensouda and Mr Mochochoko risque de s’exposer aux sanctions ». Une menace qui n’est pas prise à la légère par l’équipe de la procureure, qui a été forcée de réorganiser son organisation afin de protéger ses membres.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : la Banque centrale annonce la levée de sanctions américaines contre 157 entreprises</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 11:02:12 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA.jpeg" alt="" class="wp-image-14990" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>En application d&rsquo;une décision remontant à octobre 2017, les États-Unis ont informé Khartoum de la levée de sanctions frappant 157 entreprises soudanaises. La levée de ces sanctions, prises après que Washington eut inscrit le Soudan sur la liste noire américaine des « tats soutenant le terrorisme » en 1993, signifie que les entreprises concernées peuvent désormais avoir des relations normales à l&rsquo;international.</strong></p>



<p>La Banque centrale&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/" rel="noreferrer noopener">du Soudan</a>&nbsp;a annoncé, mercredi 5 mars, que l’administration américaine avaient informé Khartoum de la levée de sanctions frappant 157 entreprises soudanaises, en application d&rsquo;une décision remontant à octobre 2017.</p>



<p>Le gouverneur de la Banque centrale, Badreddine Abdelrahim, a indiqué dans un communiqué que « seules quelques personnes et entités soudanaises restent sous sanctions américaines pour leur lien avec le conflit du Darfour » (ouest).</p>



<p>Le président déchu Omar el-Béchir est accusé de crimes de guerre dans cette région de l&rsquo;ouest du Soudan où son armée a écrasé une rébellion qui a éclaté au prix de 300 000 morts et 2,5 millions de déplacés depuis 2003, selon l&rsquo;ONU.</p>



<p>D&rsquo;après Badreddine Abdelrahim, la Banque centrale soudanaise a reçu une notification de la décision américaine via le ministère soudanais des Affaires étrangères.</p>



<p>Washington avait indiqué en 2017 avoir décidé de lever les sanctions afin de récompenser le pouvoir soudanais, alors dirigé par Omar el-Béchir, pour sa politique de retenue qui avait consisté à cesser les attaques contre des mouvements rebelles.</p>



<p><strong>Des sanctions infligées à partir de 1993</strong></p>



<p>La levée de ces sanctions signifie que les entreprises concernées peuvent désormais avoir des relations normales à l&rsquo;international, a précisé le gouverneur de la Banque centrale. Il s&rsquo;agit notamment d&rsquo;établissements bancaires qui ne seraient plus soumis aux restrictions sur les transferts et les opérations avec l&rsquo;étranger.</p>



<p>Un responsable de la Banque centrale a annoncé récemment que plusieurs banques soudanaises étaient proches d&rsquo;accords pour commencer à émettre des cartes de crédit américaines.</p>



<p>Les relations entre Washington et Khartoum se sont détériorées peu après l&rsquo;arrivée au pouvoir d’Omar el-Béchir, lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État soutenu par les islamistes en 1989.</p>



<p>Les États-Unis ont multiplié depuis 1997 les sanctions économiques contre le Soudan, inscrit sur la liste noire américaine des « États soutenant le terrorisme » depuis 1993. Le fondateur d&rsquo;Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, a notamment vécu à Khartoum entre 1992 et 1996.</p>



<p>Washington a finalement levé ses sanctions en octobre 2017, tout en maintenant le Soudan sur sa liste noire.</p>



<p>Khartoum a annoncé début février que les États-Unis avaient invité le chef du Conseil souverain soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhane, à se rendre en visite officielle à Washington.</p>



<p>Le haut gradé soudanais dirige l&rsquo;instance assurant la transition à la suite de la destitution d’Omar el-Béchir en avril 2019, sous la pression d&rsquo;un mouvement de contestation populaire.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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