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	<title>sanction &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>sanction &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Centrafrique: l&#8217;ONU sanctionne Sidiki Abass, leader du groupe armé 3R</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 18:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Nations unies ajoute un nom sur leur liste des sanctions concernant la Centrafrique : celui de Bidi Sidi Souleman, alias Sidiki Abass, leader du groupe armé 3R. Le groupe armé 3R &#160;a tué, torturé, violé et déplacé des civils. Il s’est livré au trafic d’armes, à des activités de taxation illégales et s’est engagé&#160;dans une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/téléchargement-2.jpeg" alt="" class="wp-image-18736" width="328" height="219"/><figcaption>Sidiki Abass, le leader du groupe 3R</figcaption></figure>



<p><strong>Les Nations unies ajoute un nom sur leur liste des sanctions concernant la Centrafrique : celui de Bidi Sidi Souleman, alias Sidiki Abass, leader du groupe armé 3R. </strong></p>



<p>Le groupe armé 3R &nbsp;a tué, torturé, violé et déplacé des civils. Il s’est livré au trafic d’armes, à des activités de taxation illégales et s’est engagé&nbsp;dans une guerre avec d’autres milices, détaille le comité de sanctions. Sidiki Abass a lui-même participé à des actes de torture, affirme la note des Nations unies, sans préciser de cas.</p>



<p><strong>Des exactions après le traité</strong></p>



<p>Malgré la signature de l&rsquo;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190720-rca-rapport-accablant-3r-human-rights-watch-massacre-paoua" rel="noreferrer noopener">accord de paix en février 2019</a></strong>, le groupe armé a continué ses activités illicites ainsi que son expansion territoriale. Des éléments de ce groupe ont été vus jusque dans le sud-ouest du pays, très loin de leurs positions, à la signature du traité.</p>



<p>En mai 2019, quelques mois seulement après la signature du document, les 3R commettent&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190720-rca-rapport-accablant-3r-human-rights-watch-massacre-paoua" rel="noreferrer noopener">le massacre de Lemouna et Koundjili</a></strong>. Ce groupe reste une menace pour la paix, la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine, assure le comité de sanctions.</p>



<p>Sidiki Abass avait été officiellement installé dans la ville de Bouar mais au mois de mai, après des différends avec les autorités, il est reparti dans la brousse. Depuis  juin, Sidiki Abass est dans le viseur de la Minusca, la mission onusienne. Cette dernière tente d&rsquo;obliger des hommes à se replier dans leur fief de Koui.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Soudan: les États-Unis sanctionnent des personnalités et entités russes liées à Evgueni Prigozhin</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 13:47:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[Ce proche de Vladimir Poutine a déjà été plusieurs fois épinglé par le Trésor américain, notamment pour avoir tenté d’influencer les élections américaines de 2016 sur les réseaux sociaux. Cette fois, Washington sanctionne huit cibles : trois Russes et cinq sociétés, tous soupçonnés d’aider Evgueni Prigozhin à contourner les sanctions avec des actions menées en particulier...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/109495561_rusprigozhindexgetty9aug16.jpg" alt="" class="wp-image-18141" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/109495561_rusprigozhindexgetty9aug16.jpg 410w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/109495561_rusprigozhindexgetty9aug16-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 410px) 100vw, 410px" /><figcaption>Evgueni Prigozhin</figcaption></figure>



<p><br><strong>Ce proche de Vladimir Poutine a déjà été plusieurs fois épinglé par le Trésor américain, notamment pour avoir tenté d’influencer les élections américaines de 2016 sur les réseaux sociaux. Cette fois, Washington sanctionne huit cibles : trois Russes et cinq sociétés, tous soupçonnés d’aider Evgueni Prigozhin à contourner les sanctions avec des actions menées en particulier au Soudan.</strong></p>



<p>Le Trésor américain dit vouloir empêcher les interférences de Evgueni&nbsp;Prigozhin avec la transition politique en cours au Soudan, et permettre au gouvernement de reprendre le contrôle de ses richesses nationales.</p>



<p>Le Russe utiliserait plusieurs sociétés pour contourner les sanctions déjà prises par les Américains contre lui. Ces entreprises lui permettraient notamment de réaliser des opérations en dollars. Entre 2018 et 2019, trois entités basées en Asie auraient ainsi facilité une centaine de transactions pour le compte de Prigozhin, pour plus de 7 millions de dollars. Des mouvements de fonds lui permettant de continuer ses activités au Soudan…</p>



<p>Le Trésor en cite deux. D’abord l’exploitation de mines d’or, accordées en 2017 par Omar el-Béchir. Un business géré à travers une société écran soudanaise. Washington pointe aussi la présence de Wagner, la très opaque société paramilitaire dont les traces des mercenaires se retrouvent dans le pays et ailleurs sur le continent…</p>



<p><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20181230-evgeny-prigozhin-homme-affaires-russe" rel="noreferrer noopener"><strong>L’ancien vendeur de hot dogs qu’on surnomme «&nbsp;le chef de Poutine&nbsp;», aurait également piloté des campagnes de désinformation sur Internet</strong></a>. Des programmes d’influence tournés contre la révolution, afin de protéger l’ancien président Beshir avant sa chute.</p>



<p>Les biens des huit cibles visées, qui seraient détenus par des Américains, sont désormais gelés. Aucun Américain n’a le droit de collaborer avec eux. Les étrangers qui le feraient s’exposeraient eux aussi à des mesures, avertit Washington.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p><br></p>
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		<title>Le président zimbabwéen déclare que l&#8217;Occident sanctionne un « cancer » menaçant l&#8217;économie</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 13:20:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Emmerson Mnangagwa]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a qualifié vendredi les sanctions occidentales de « cancer » minant l&#8217;économie, et ses partisans ont dénoncé les mesures prises lors des manifestations organisées autour du pays d&#8217;Afrique australe.L Les opposants à Mnangagwa se sont tenus à l&#8217;écart des manifestations, affirmant qu&#8217;ils étaient une distraction de la mauvaise gestion de l&#8217;économie par...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Emmerson-Mnangagwa-1.jpg" alt="" class="wp-image-10610" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Emmerson-Mnangagwa-1.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Emmerson-Mnangagwa-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Emmerson-Mnangagwa-1-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /></figure>



<p><strong>Le président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a qualifié vendredi les sanctions occidentales de « cancer » minant l&rsquo;économie, et ses partisans ont dénoncé les mesures prises lors des manifestations organisées autour du pays d&rsquo;Afrique australe.L</strong></p>



<p>Les opposants à Mnangagwa se sont tenus à l&rsquo;écart des manifestations, affirmant qu&rsquo;ils étaient une distraction de la mauvaise gestion de l&rsquo;économie par le président, qui est aux prises avec des coupures de courant de 18 heures et des pénuries de devises, de carburant et de médicaments.</p>



<p>Mnangagwa n&rsquo;a pas encore réussi à unifier le pays depuis son remplacement par le regretté Robert Mugabe, qui a été évincé par un coup d&rsquo;État en 2017. Les espoirs d&rsquo;une reprise rapide se sont estompés alors que l&rsquo;économie s&rsquo;efforce de sortir de la crise la plus profonde de sa décennie.</p>



<p>Mnangagwa, comme Mugabe, attribue les problèmes économiques aux sanctions imposées par les États-Unis et l&rsquo;Union européenne depuis 2001 et les considère comme un moyen d&rsquo;éliminer le pouvoir du parti ZANU-PF au pouvoir.</p>



<p>« Tous les secteurs de notre économie ont été touchés par ces sanctions, à l&rsquo;image d&rsquo;un cancer », a déclaré Mnangagwa à quelques milliers de supporters dans un stade national de 60 000 places.&nbsp;«Assez, c&rsquo;est assez, enlève-les.&nbsp;Enlevez ces sanctions maintenant!</p>



<p>Plus tôt, 7 000 partisans du gouvernement dirigés par l&rsquo;épouse de Mnangagwa, Auxillia, et des bus venant de tout le Zimbabwe ont marché sur 5 km jusqu&rsquo;au stade national de Harare, la capitale.</p>



<p>En chantant et en dansant, ils ont brandi des pancartes indiquant «Pas de sanction, pas de discrimination, sanctionne la nouvelle version de l&rsquo;esclavage» et «Ça suffit, supprimez les sanctions maintenant».</p>



<p>«Nous n&rsquo;avons pas de travail à cause des sanctions.&nbsp;Les États-Unis veulent retirer le ZANU-PF du pouvoir par des sanctions, mais nous défendrons le parti et notre président « , a déclaré Martin Mafusire, âgé de 32 ans.</p>



<p>Des marches similaires ont eu lieu dans tout le Zimbabwe après que Mnangagwa eut déclaré vendredi un jour férié.</p>



<p>L&rsquo;UE et les États-Unis ont imposé des interdictions financières et de déplacement à la ZANU-PF et à des personnalités militaires de premier plan pour leurs allégations de violation des droits de l&rsquo;homme et de fraude électorale.&nbsp;Le gouvernement affirme que ces mesures constituent une punition pour ses saisies de fermes appartenant à des Blancs.</p>



<p>Les partisans de la ZANU-PF condamnent les sanctions alors que le principal mouvement d&rsquo;opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (NPD), affirme qu&rsquo;elles ne sont pas la cause de la crise économique dans le pays.</p>



<p>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe régionale s&rsquo;est ralliée à l&rsquo;appel lancé par le Zimbabwe en faveur de la levée des sanctions.</p>



<p>Tandis que le gouvernement publiait des documentaires et des articles dans la presse officielle critiquant les sanctions, les ambassades américaine et européenne ont eu recours aux médias sociaux pour réfuter le discours officiel.</p>



<p>L&rsquo;ambassadeur des États-Unis, Brian Nichols, a écrit jeudi dans un journal privé un article dans lequel il était écrit: « Les sanctions les plus sévères à l&rsquo;encontre du Zimbabwe sont les limitations que le pays se donne ».</p>



<p>Il a déclaré que les États-Unis restaient le principal donateur du Zimbabwe, mais que la corruption et le manque de réformes avaient pesé sur l&rsquo;économie.</p>



<p>L&rsquo;UE ne maintient plus que des sanctions contre Mugabe et son épouse Grace et Zimbabwe Defence Industries.</p>



<p>Harare dit que les sanctions américaines ont été les plus dévastatrices.&nbsp;Ceux-ci empêchent les responsables américains du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale de voter pour un allégement de la dette ou de nouveaux prêts pour le Zimbabwe.</p>



<p>En mars, le président Donald Trump a prolongé d&rsquo;un an les sanctions à l&rsquo;encontre de 141 entités et personnes au Zimbabwe, y compris Mnangagwa.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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