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	<title>Samatiguila &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Samatiguila (3/3), Pour 2021-2023, Lanciné Diaby orchestre la révolution en douce</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 15:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (250 km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 15.000 habitants une nouvelle envergure. Ce 3e article de la série sera consacré aux enjeux budgétaires, à l’économie et au social. Alors qu’il bouclera...]]></description>
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<p><strong><em>Dans le cadre d’une série de trois
articles consacrés à la commune de Samatiguila (250 km d’Abidjan), Afrika
Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 15.000
habitants une nouvelle envergure. Ce 3e article de la série sera consacré aux
enjeux budgétaires, à l’économie et au social.</em></strong></p>



<p><strong>Alors qu’il bouclera en 2023 une décennie
à la tête de Samatiguila, la commune vient de s’octroyer un plan ambitieux
trisannuel 2021-2023 qui devrait permettre à la cité de sortir la tête de l’eau
dans différents domaines. La voirie urbaine, la modernisation des locaux, le
renforcement de la sécurité, les logements sociaux, l’extension des bâtiments
hospitaliers et la sauvegarde de l’environnement, il y en a pour tous les
secteurs. Un budget de près de 400 millions sera alloué à ce plan.
Explications&nbsp;!</strong></p>



<p>Au bout de 8 années à la tête de la
commune, Lanciné Diaby a travaillé en fonction du puzzle des priorités. Sa
première guerre est ouverte contre la pauvreté et l’extrême pauvreté. Il a,
dans ce sens, accompagné diverses structures de jeunes et de femmes tout en
privilégiant le social, la santé et l’éducation. Aujourd’hui, alors que la
ville se révèle progressivement, le Conseil municipal a une double mission,
répondre à l’impatience de la population tout en faisant, en fonction du
budget, les meilleurs choix. Afrika Stratégies France a jeté un coup d’œil aux
opérations prioritaires prévues entre 2021 et 2023. Impatience, priorités,
défis, les enjeux sont de taille.&nbsp;</p>



<p><strong>Des populations impatientes</strong></p>



<p>Le poste de Secrétaire exécutif adjoint du
Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) met, en
permanence Lanciné Diaby avec des populations de toutes les régions du pays,
faisant de lui, un homme de terrain. Il y a quelques semaines, comme il le fait
de temps à autre, le maire de Samatiguila quitte Abidjan pour Odienné,
principale ville qui a donné son nom à la région. Plusieurs arrêts se sont
imposés à lui, tantôt pour rendre un service ponctuel, tantôt pour discuter
avec des jeunes qui se mobilisent pour le rencontrer, tantôt pour expliquer,
aussitôt qu’il est sur ses terres, ses priorités de maire. « La gare
routière qui sera construite donnera un coup de main à l’économie de la
ville » clame Gaoussou. A 40 ans, ce sociologue qui pilote un projet
agricole est plutôt confiant. « Depuis l’arrivée du maire, on voit chacun
la ville grandir » insiste ce quadragénaire originaire de la localité qui a
été très touché par « la reconstitution d’une plantation de teck dans la
commune » et ne sait comment remercier le maire. Il y a 3 ans, il a su
compter sur la générosité de Lanciné Diaby pour lancer son projet d’agriculture
et d’élevage. « Pour cette reconstitution végétale, notre commune mise un
peu plus de 16 millions » précise Gaoussou qui semble bien informé. Mais
pour le fait qu’il habite une zone périphérique isolée de la ville, il
s’impatiente, comme une grande partie de la population, de l’extension du
réseau électrique. Une opération qui a toute sa place dans le plan trisannuel
de la ville et dont le budget, malgré la crise imposée par la Covid-19,
approche les 400 millions. Ce projet devrait aboutir très rapidement car « l’énergie
est le ciment du développement » confie Kouassi Yao Eugène. Le secrétaire
général suit de près les nombreux projets prioritaires. « Pour nous, tout
est prioritaire » sourit celui qui est l’épine dorsal dudit plan dont il
n’occulte aucun détail.&nbsp;</p>



<p><strong>De priorité en priorité</strong></p>



<p>Les toutes premières priorités sont et
restent aujourd’hui encore la santé et l’éducation. Que ce soit des centres de
santé ou des écoles construites ou réhabilitées, malgré un budget modeste qui
oscille entre 200 et 400 millions, la plupart des structures hospitalières de
la ville ont été élargies et remises en état alors que des salles de classes,
au moins une vingtaine, ont surgi de terre dans les diverses écoles publiques.
Ecole primaire publique IV et II ont été au cœur des urgences, compte tenu de
leur état de délabrement à l’arrivée de l’actuel maire. Depuis, le Centre
d’éducation préscolaire de Samatiguila et le Secteur pédagogique de la ville
ont bénéficié de divers soutiens allant de la fourniture en matériels informatiques
à la construction de latrines ou encore des murs de clôture. Ensuite, vient la
sécurité. Dans cette zone frontalière, le Commissariat central a été
progressivement modernisé alors que le social n’a jamais été aussi privilégié.
Logements sociaux, service d’assistance sociale, la culture ou encore
l’industrie et le commerce, aucun secteur n’a été oublié dans cette ville
plutôt pauvre qui résiste grâce à l’agriculture et l’élevage. Pour faire
efficacement face aux défis qui attendent, le Conseil communal fait de la
protection de l’environnement une priorité, il fallait adapter le budget
communal aux besoins locaux qui ne cessent de s’accroitre.&nbsp;</p>



<p><strong>Un plan budgétaire ambitieux</strong></p>



<p>Pour les trois années (2021-2023), c’est
un budget parallèle de 382.607.000 Fcfa qui est en cours de mobilisation. Avec
comme toujours, des secteurs prioritaires. Compte tenu du déficit de locaux
administratifs, 75 millions au moins iront à la construction de bureaux. Le
besoin de modernisation impose à cette ville d’environ 15.000 habitants
l’extension de certains de ses services. Le projet de gare routière, très
attendue depuis des décennies par les populations est aussi une bonne nouvelle.
Pour la voirie, l’aménagement d’un site de décharge publique est en cours, dont
le cout avoisine 28.583.000. La ville se dote également à près de 17 millions,
d’une unité communale de production d’attiékè, un met fabriqué à base de manioc
et très prisé en Côte d’Ivoire. On peut aussi voir sur le plan global, la
construction d’un bloc opératoire à l’hôpital général de la ville. Cette
initiative devrait donner un élan à l’arrivée régulière de populations de
villages voisins de la Guinée et du Mali. La construction de l’abattoir
municipal pour 25.725.000 Fcfa et la mise en place de nouveaux logements
sociaux pour près de 35 millions Fcfa sont quelques bonnes nouvelles pour les
populations. L’usage raisonnable de budgets plutôt modestes est la marque de
fabrique de cette commune qui travaille déjà à un géant plan pour 2023.&nbsp;</p>



<p>Alors qu’en 2023, Lanciné Diaby serait en
train de boucler une décennie en tant que maire, Samatiguila entamera un
nouveau cap, celui de l’émergence que vise Alassane Dramane Ouattara pour tout
le pays.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Samatiguila (2/3), 2011-2021, entre économie et social, une orthodoxie budgétaire portée par la rigueur</title>
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				<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 12:39:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Samatiguila]]></category>

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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (</em></strong><strong><em>900</em></strong><strong><em> km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de </em></strong><strong><em>10.000 habitants une nouvelle envergure. Ce 2e article de la série sera consacré aux enjeux</em></strong><strong><em> budgétaires, à l’économie et au social.</em></strong></p>



<p><strong>En une décennie et notamment depuis l’arrivée au pouvoir de Lanciné Diaby, les enjeux sociaux de la ville de Samatiguila retrouvent une place de choix au cœur du budget. Un accompagnement économique s’en suit avec la mise en place d’infrastructures adaptées et des investissements de plus en plus accrus au bénéficie de l’industrie et du commerce. Décryptage&nbsp;!</strong></p>



<p>Samatiguila n’est pas une ville riche mais l’administration communale en est fière. Kouassi Yao Eugène est d’ailleurs impressionné<s>s</s> par les miracles que réalise l’équipe municipale, « <em>malgré les moyens si limités</em>« . Il définit sa cité comme une commune agricole, insistant sur « <em>la florissante production locale de cultures vivrières</em>« . Le riz, le maïs, le sorgho, le mil et les tubercules notamment l’igname, la ville a atteint son autonomie alimentaire et exporte même dans des localités voisines de la Guinée et le Mali. Ces dernières années, cette commune a fait décoller sa production de rente ou de cultures industrielles comme l’anacarde et le coton notamment tout en dopant sa production en bétail. Ce sont donc sur ces potentialités naturelles et climatiques qu’est axé l’orientation économique de la ville de Samatiguila. Elle se définit par une priorisation du social et l’éclosion d’une économie constante, le tout porté par une austère orthodoxie budgétaire.</p>



<p><strong>Le social, une priorité</strong></p>



<p>Alors que sur le plan du développement, de la marche vers l’émergence de l’économie, Alassane Ouattara est ovationné par les citoyens et organisations internationales, le président ivoirien devrait se rattraper sur le plan social. D’où le Plan social du gouvernement dont les 725 milliards ont été investis, essentiellement dans des infrastructures de base en matière social. Cet élan donné par le gouvernement a été suivi par de nombreux élus locaux de la majorité présidentielle. Lanciné Diaby et le conseil municipal de Samatiguila en ont fait un parchemin d’orientation. Ce qui, dès l’élection de ce dernier en 2013, s’est immédiatement traduit par la construction de logements sociaux. Pour le budget de 2017, les logements sociaux ont absorbé 22 millions. En ce qui concerne l’assistance sociale pour la même année, 28.379.640 Fcfa ont été investis, aussi bien pour la réhabilitation du Centre social de Samatiguila que pour la réhabilitation, là encore, du logement du directeur dudit centre. Ces dernières années, le social a connu de visibles augmentations de la part du budget qui lui revient, avec une augmentation de plus de 100% entre 2018 et 2021. Cette priorisation est aussi due à la situation de pauvreté dans cette région de la Côte d’Ivoire et bien que chaque année, le gouvernement réduise de 4 à 6 points la pauvreté, il faut accompagner la dynamique avec de cohérentes actions sociales pour en observer des effets palpables. Structurant sa politique sociale autour d’une vision, à moyen terme, d’une autonomie économique des populations, les actions sont portées par un accompagnement économique conséquent.&nbsp;<br></p>



<p><strong>Elan économique</strong></p>



<p>La reprise de l’économie ivoirienne a été lancée dès 2011 avec l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara. Une dynamique qui a été maintenue et a suscité l’admiration des institutions financières mondiales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi) ou les banques régionales. Après le premier mandat de cet économiste chevronné à la tête du poumon économique de l’Afrique de l’ouest francophone et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, la croissance a parfois atteint les 9%. Une exception ivoirienne. Samatiguila n’est pas resté en marge de cette politique. L’agriculture et le petit commerce étant les socles de l’économie locale, l’investissement de 100 millions pour la construction du marché municipal de Samatigula a donné un souffle à l’économie locale. Suivra, en 2020 de la dotation du même marché d’une chambre froide moderne et répondant aux doléances des commerçants locaux de produits frais. De 2016 à 2020, pour ce seul marché, près de 118 millions ont été investis. Malgré les ambitions colossales du maire qui a fait ses preuves de grand constructeur à d’autres postes, la rationalisation du modeste budget s’imposait avec une rigueur à tout vent.&nbsp;</p>



<p><strong>Une rationalisation du budget</strong></p>



<p>Le budget, souvent moins de cent millions au début des années 2010, a connu un coup d’accélérateur de 375 millions spéciaux, soit près de 400% d’augmentation. Cela vise, exceptionnellement, avec l’accompagnement du gouvernement, à disposer d’infrastructures de base, hôtel de ville, marché municipal et commissariat communal. Depuis, il y a une stabilisation, étant donné que la ville ne dispose pas de ressources minières particulières exploitées par le conseil communal. Le grand ajustement de la politique budgétaire et le renforcement progressif de la partie consacrée aux investissements au détriment du fonctionnement de 2013 à 2015. Ainsi, en 2013, le budget d’investissement a battu tous les records pour atteindre 91% des 475.535.000. Une approche qui a favorisé les réalisations avec 89,7% et 82,3% des budgets de 2014 et 2015 consacrés aux investissements.&nbsp;&nbsp;Mais pour une ville qui prend de l’importance, il a fallu, dès 2016, dégraisser tout doucement les investissements pour construire une administration solide. Avec des recrutements d’experts et de fonctionnaires mieux formés mais aussi des recyclages qui visent à renforcer les capacités du personnel. Ainsi, un avantage a été donné entre 2016 et 2019 au budget de fonctionnement, qui a grimpé avoisinant les 30% en 2018-2019 contre 8,7% en 2013, consolidant les acquis sociaux et ajustant les rémunérations. Depuis, une sorte de stabilisation est de mise, avec environ 40% du budget consacrés au fonctionnement en 2021. Des chiffres reconduits en 2021. Un processus qui conduira en 2023 vers une sorte d’équilibre.</p>



<p>Rigoureux et intransigeant sur la gestion des deniers publics, Lanciné Diaby devrait continuer à faire des miracles avec le budget, bien modeste de sa ville qui, avec la pandémie de la Covid-19 est resté intacte à 168.545.000 Fcfa en 2020 et 2021.</p>



<p><strong><em>Le 3</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em>&nbsp;article de la série sera consacré aux grands défis opérationnels entre 2021 et 2023.</em></strong></p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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