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	<title>Saïf Al-Islam Kadhafi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Saïf Al-Islam Kadhafi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye: Saïf al-Islam appelle à organiser le scrutin parlementaire et à décaler la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:48:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Saïf al-Islam Kadhafi sort de son silence pour la première fois après le report des élections prévues initialement le 24 décembre dernier. Le fils de l&#8217;ancien dictateur, Mouammar Kadhafi, s&#8217;adresse aux Libyens par le biais d’un communiqué diffusé le 27 janvier. Il annonce une initiative pour dénouer la situation bloquée depuis l&#8217;échec de l&#8217;organisation du double scrutin parlementaire...]]></description>
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<p><strong>Saïf al-Islam Kadhafi sort de son silence pour la première fois après le report des élections prévues initialement le 24 décembre dernier. Le fils de l&rsquo;ancien dictateur, Mouammar Kadhafi, s&rsquo;adresse aux Libyens par le biais d’un communiqué diffusé le 27 janvier. Il annonce une initiative pour dénouer la situation bloquée depuis l&rsquo;échec de l&rsquo;organisation du double scrutin parlementaire et présidentiel. Saïf al-Islam appelle à organiser, d&rsquo;abord et sans tarder, les élections parlementaires.</strong></p>



<p>La confusion règne, aucune date pour les élections n&rsquo;est, en effet,&nbsp;précisée. Le pays se dirige vers la destitution du gouvernement Dbeibah. C’est le moment choisi par Saïf al-Islam pour lancer sa proposition.</p>



<p>Il appelle à organiser rapidement des élections parlementaires pour «&nbsp;<em>éviter des divisons supplémentaires et des nouvelles guerres</em>&nbsp;», précise-t-il, mais aussi pour «&nbsp;<em>respecter la volonté de deux millions et demi de</em>&nbsp;<em>Libyens</em>&nbsp;» et également pour avancer sur la feuille de route, détaille le communiqué.</p>



<p>C’est le fait que la commission électorale n’ait pas annoncé la liste finale des candidats à la présidentielle qui a fait annuler le scrutin. La Commission a alors évoqué un cas de «&nbsp;<em>force majeure</em>&nbsp;» et cette situation est à ce jour inchangée.</p>



<p>Selon Saïf al-Islam, il faut, dans un premier temps, faire des élections législatives pour que le nouveau Parlement élu organise la présidentielle et installe un gouvernement légitime qui met fin aux périodes de transition.</p>



<p>Dans la classe politique libyenne, nombreux sont ceux qui partagent cet avis. La communauté internationale insiste cependant pour que les deux scrutins aient lieu au même moment.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La revanche posthume de Mouammar Kadhafi</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 17:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dix ans après le lynchage de Kadhafi, ses idées inspirent largement l’antiparlementarisme du chef de l’Etat tunisien, tandis qu’un de ses fils se présente à la première présidentielle de l’histoire libyenne. La mort de Mouammar Kadhafi, tué, le 20 octobre 2011, non loin de sa ville natale de Syrte, marquait la fin sanglante d’un règne...]]></description>
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<p><em><strong>Dix ans après le lynchage de Kadhafi, ses idées inspirent largement l’antiparlementarisme du chef de l’Etat tunisien, tandis qu’un de ses fils se présente à la première présidentielle de l’histoire libyenne.</strong></em></p>



<p>La mort de Mouammar Kadhafi, tué, le 20 octobre 2011, non loin de sa ville natale de Syrte, marquait la fin sanglante d’un règne sans partage de quarante et un ans à la tête de la Libye. Personne n’aurait alors pu imaginer que, une décennie plus tard, l’héritier désigné du dictateur libyen, Saïf Al-Islam Kadhafi, se présente officiellement à la première présidentielle de l’histoire du pays. De manière générale, les partisans du despote déchu ont de nouveau le vent en poupe en Libye. Quant au chef de l’Etat tunisien, Kaïs Saïed, le modèle de démocratie directe qu’il compte substituer aux institutions parlementaires n’est pas sans rappeler la Jamahiriya, cet « Etat des masses » que Kadhafi avait imposé à la Libye pour mieux asseoir son pouvoir personnel.</p>



<p><strong>SAÏF AL-ISLAM CANDIDAT</strong></p>



<p>Dès le lendemain de la conférence internationale de Paris sur la Libye, Saïf Al-Islam Kadhafi a créé un coup de théâtre en annonçant sa candidature au scrutin présidentiel du 24 décembre. La surprise a été d’autant plus grande que l’ancien héritier désigné du Guide libyen avait été condamné à mort en 2015 par un tribunal de Tripoli, avant d’être amnistié, un an plus tard, par une loi votée par le Parlement de Tobrouk, concurrent de celui de la capitale. Les factions libyennes ne s’accordaient que pour refuser d’exécuter le mandat pour « crimes contre l’humanité » que la Cour pénale internationale avait délivré à son encontre, du fait de son rôle-clé dans la répression du soulèvement de 2011. En outre, Saïf Al-Islam a déposé sa candidature à Sebha, dans le sud du pays, alors qu’il était censé demeurer en résidence surveillée à Zinten, sept cents kilomètres plus au nord.</p>



<p>Les complicités dont Saïf Al-Islam a, à l’évidence, profité localement se doublent des encouragements dont sa candidature a pu bénéficier sur la scène internationale.&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/15/saif-al-islam-kadhafi-un-revenant-a-la-conquete-de-la-libye_6102079_3212.html">La Russie, partenaire historique de la dictature déchue, a été d’emblée désignée</a>, mais la Grande-Bretagne, terre d’asile de caciques du despote, est également mentionnée, car le&nbsp;<em>« trésor de guerre</em>&nbsp;» du défunt Kadhafi, évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars, n’a jamais été récupéré. Les menaces de boycottage du scrutin présidentiel ont entraîné le rejet de la candidature de Saïf Al-Islam par la commission électorale, mais elle a depuis été confirmée par la haute cour de Sebha. Le plus inquiet d’une telle candidature est paradoxalement le maréchal Khalifa Haftar, qui avait rassemblé autour de lui, dans l’est de la Libye, une bonne partie des réseaux kadhafistes et les avait mobilisés, en 2014 et&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2019/06/02/deja-deux-mois-de-nouvelle-guerre-civile-en-libye/">en 2019, lors de ses deux tentatives infructueuses de conquête de la capitale</a>. Haftar mise désormais sur la voie électorale pour accéder au pouvoir suprême, un pari que la candidature de l’héritier désigné de l’ancien régime pourrait compromettre.</p>



<p><strong>UN HÉRITAGE TRES DISPUTÉ</strong></p>



<p>Dix ans après la disparition de Mouammar Kadhafi, la rivalité entre son fils et Haftar pour se rallier les réseaux kadhafistes en dit long sur la persistance de l’héritage de la Jamahiriya en Libye. Une décennie de désordre milicien amène une partie de la population à teinter de nostalgie une ère associée certes à une répression impitoyable, mais aussi à une forme de prospérité, voire d’abondance. Saïf Al-Islam continue ainsi à incarner le courant qui prétendait&nbsp;<em>« réformer »</em>&nbsp;la Jamahiriya, alors qu’Haftar est plus que jamais&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/20/en-libye-les-reseaux-kadhafistes-ont-pollinise-l-ensemble-de-l-echiquier-politique_6099268_3212.html">associé à la&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>vieille garde</em>&nbsp;<em>»</em>&nbsp;kadhafiste, irréductiblement hostile à toute forme de démocratie libérale</a>. Mais leurs deux candidatures, justement parce qu’elles renvoient à l’ancien régime, suscitent le rejet viscéral des Libyens les plus attachés aux acquis&nbsp;<em>« révolutionnaires »</em>&nbsp;de l’après-2011. Ainsi, avant même la proclamation des résultats de la prochaine présidentielle, c’est la tenue même d’un tel scrutin qui paraît problématique dans un pays plus que jamais divisé par l’héritage kadhafiste.</p>



<p>Dans la Tunisie voisine, le président <a href="https://www.businessnews.com.tn/rafik-abdessalem--kais-saied-mare-sur-les-pas-de-mouammar-kadhafi,520,106999,3">Kaïs Saïed est régulièrement comparé à Kadhafi,</a> du fait de sa volonté d’éliminer toute forme de contre-pouvoir. Ayant suspendu la Constitution en juillet dernier, il s’est depuis arrogé les pleins pouvoirs et a lancé un projet de refonte des institutions qui ferait la part belle à la démocratie directe et aux conseils locaux. Mais, rien n’étant encore défini, les observateurs s’interrogent pour savoir si <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/18/en-tunisie-les-partisans-de-kais-saied-cherchent-a-mobiliser-la-jeunesse_6102600_3212.html">la Tunisie s’oriente vers<em> « l’exemple libyen de Kadhafi ou le modèle suisse »</em></a>. La rhétorique panarabe de M. Saïed et la virulence de ses attaques contre le système parlementaire et le régime des partis font malheureusement pencher en faveur de la première hypothèse. En attendant d’y voir plus clair en Tunisie, force est de constater que, dix ans après la disparition du dictateur libyen, son ombre continue de peser sur son pays natal, voire au-delà.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makay</strong>a-Exaucée<br></p>
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		<title>L&#8217;ONU et les Etats-Unis expriment leur inquiétude après un incident devant un tribunal libyen</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 17:56:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[ La mission de l&#8217;ONU en Libye s&#8217;est alarmée vendredi d&#8217;un incident survenu devant un tribunal où l&#8217;avocat de Saif al-Islam Kadhafi a déclaré que des hommes armés l&#8217;avaient empêché de faire appel contre la disqualification de son client pour l&#8217;élection présidentielle du mois prochain. La Mission de soutien des Nations Unies en Libye s&#8217;est déclarée...]]></description>
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<p><strong> La mission de l&rsquo;ONU en Libye s&rsquo;est alarmée vendredi d&rsquo;un incident survenu devant un tribunal où l&rsquo;avocat de Saif al-Islam Kadhafi a déclaré que des hommes armés l&rsquo;avaient empêché de faire appel contre la disqualification de son client pour l&rsquo;élection présidentielle du mois prochain.</strong></p>



<p>La Mission de soutien des Nations Unies en Libye s&rsquo;est déclarée alarmée par l&rsquo;attaque signalée jeudi contre la cour d&rsquo;appel de Sebha, a fermement condamné toute forme de violence liée aux élections et a réaffirmé que le processus électoral doit être protégé.</p>



<p>L&rsquo;ambassade des États-Unis en Libye a déclaré qu&rsquo;elle partageait les préoccupations de la mission de l&rsquo;ONU concernant les violences liées aux élections du 24 décembre, qui font partie d&rsquo;un processus de paix destiné à mettre fin à une décennie de troubles, mais qui a suscité des craintes de reprise du conflit.</p>



<p>La commission électorale a disqualifié mercredi Saïf al-Islam, fils de feu le dictateur libyen, et 24 autres personnes.&nbsp;Des camps rivaux se disputent les règles électorales et l&rsquo;éligibilité des candidats, menaçant de faire dérailler le vote.</p>



<p>L&rsquo;avocat de Kadhafi, Khaled al-Zaidi, a déclaré dans une vidéo que des hommes armés avaient fait une descente dans le tribunal de la ville méridionale de Sebha, l&rsquo;un des trois centres d&rsquo;enregistrement, et l&rsquo;avaient empêché d&rsquo;entrer pour déposer l&rsquo;appel de son client.</p>



<p>Le ministère de la Justice à Tripoli a déclaré qu&rsquo;un groupe armé avait forcé tout le monde à quitter le bâtiment du tribunal.</p>



<p>Aucune faction n&rsquo;a revendiqué la responsabilité de l&rsquo;attaque.</p>



<p>Dans une déclaration sur son fil Twitter, l&rsquo;ambassade des États-Unis a déclaré : « Les attaques contre les installations judiciaires ou électorales ou le personnel judiciaire ou électoral ne sont pas seulement des actes criminels, punissables par la loi libyenne, mais portent également atteinte au droit des Libyens de participer au processus politique ».</p>



<p>Sebha est sous le contrôle d&rsquo;un groupe allié à la force de l&rsquo;Armée nationale libyenne basée dans l&rsquo;Est et commandée par Khalifa Haftar, un autre des principaux candidats.</p>



<p>La candidature de Kadhafi a été rejetée sur la base d&rsquo;une condamnation par contumace en 2015 par un tribunal de Tripoli pour crimes de guerre commis lors des combats qui ont renversé son père, Mouammar Kadhafi, en 2011.</p>



<p>Il a passé la dernière décennie dans la ville de montagne de Zintan, où ses ravisseurs l&rsquo;ont emmené après avoir été arrêté alors qu&rsquo;il tentait de fuir la Libye pendant le soulèvement.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le fils de l&#8217;ancien dirigeant libyen Kadhafi se présente à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 13:08:29 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le fils de feu le dictateur libyen Mouammar Kadhafi est apparu dimanche pour la première fois en une décennie pour s&rsquo;inscrire comme candidat à la présidentielle pour un vote de décembre destiné à mettre fin aux années de chaos depuis que son père a été renversé .</strong></p>



<p>Saif al-Islam al-Kadhafi, 49 ans, est apparu dans une vidéo de la commission électorale en robe brune traditionnelle et turban, et avec une barbe grise et des lunettes, signant des documents au centre électoral de la ville méridionale de Sebha.</p>



<p>Kadhafi est l&rsquo;une des personnalités les plus éminentes – et controversées – qui devraient se présenter à la présidence,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/libya-register-election-candidates-monday-2021-11-07" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une liste qui</a>&nbsp;comprend également le commandant militaire de l&rsquo;Est Khalifa Haftar, le Premier ministre Abdulhamid al-Dbeibah et la présidente du Parlement Aguila Saleh.</p>



<p>Mais alors que son nom est l&rsquo;un des plus connus en Libye, et bien qu&rsquo;il ait déjà joué un rôle majeur dans l&rsquo;élaboration de la politique avant le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN en 2011 qui a détruit le régime de sa famille, il a à peine été vu depuis une décennie.</p>



<p>La seule vue publique de lui que ses compatriotes libyens ont eue depuis qu&rsquo;il a été capturé pendant les combats en 2011 a été lorsqu&rsquo;il a comparu par vidéoconférence devant un tribunal de Tripoli qui l&rsquo;a condamné à mort pour crimes de guerre.</p>



<p>Malgré cette décision, il n&rsquo;a jamais quitté la région montagneuse de Zintan, au-delà de l&rsquo;ordre des autorités de Tripoli, où ses ravisseurs lui ont ensuite permis de se libérer.</p>



<p>Son entrée officielle dans une élection dont les règles sont toujours contestées par les factions disputées de la Libye peut également jeter de nouvelles questions sur un concours qui présente des candidats considérés dans certaines régions comme inacceptables.</p>



<p>Le procureur militaire libyen, responsable devant le ministère de la Défense du gouvernement d&rsquo;union à Tripoli, a confirmé avoir écrit à la commission électorale pour exiger qu&rsquo;elle suspende la candidature de Kadhafi.</p>



<p>Malgré le soutien public de la plupart des factions libyennes et des puissances étrangères pour les élections du 24 décembre, le vote reste incertain alors que les entités rivales se chamaillent sur les règles et le calendrier.</p>



<p>Une grande&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/libyan-political-impasse-threatens-election-powers-meet-crisis-2021-11-11" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conférence à Paris a</a>&nbsp;accepté&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/libyan-political-impasse-threatens-election-powers-meet-crisis-2021-11-11" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vendredi</a>&nbsp;de sanctionner quiconque perturberait ou empêcherait le vote, mais à moins de six semaines de la fin, il n&rsquo;y a toujours pas d&rsquo;accord sur les règles régissant qui devrait pouvoir se présenter.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/MBIAPMM5QVLSDANO3VXUH7PKEI.jpg" alt="Saif al-Islam Kadhafi, fils de feu le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.  REUTERS/Corde"/><figcaption> Saif al-Islam Kadhafi, fils de feu le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. REUTERS/Corde</figcaption></figure>



<p>Alors que Kadhafi est susceptible de jouer sur la nostalgie de l&rsquo;époque avant le soulèvement de 2011 qui a balayé son père du pouvoir et inauguré une décennie de chaos et de violence, les analystes disent qu&rsquo;il pourrait ne pas s&rsquo;avérer être un favori.</p>



<p>L&rsquo;ère Kadhafi est encore dans la mémoire de nombreux Libyens comme celle d&rsquo;une autocratie sévère, tandis que Saïf al-Islam et d&rsquo;autres personnalités de l&rsquo;ancien régime sont au pouvoir depuis si longtemps qu&rsquo;ils peuvent avoir du mal à mobiliser autant de soutien que leurs principaux rivaux.</p>



<p>Cependant, après son annonce, des partisans de Kadhafi ont manifesté dans sa ville natale de Syrte et à Bani Walid, un ancien bastion de Kadhafi.</p>



<p>Mouammar Kadhafi a été capturé à l&rsquo;extérieur de Syrte par des combattants de l&rsquo;opposition en octobre 2011 et sommairement abattu.&nbsp;Saif al-Islam a été arrêté quelques jours plus tard par des combattants de Zintan alors qu&rsquo;il tentait de fuir la Libye pour le Niger.</p>



<p><strong>AMBITIONS</strong></p>



<p>Un peu plus d&rsquo;une décennie plus tard, Saif al-Islam est maintenant une sorte de chiffre pour les Libyens.&nbsp;Les combattants de Zintan l&rsquo;ont gardé pendant des années hors de la vue du public et ses opinions sur la crise ne sont pas connues.</p>



<p>Il a accordé une interview au New York Times plus tôt cette année, mais n&rsquo;a encore fait aucune apparition publique s&rsquo;adressant directement aux Libyens.</p>



<p>Après sa condamnation en 2015, il ferait probablement face à une arrestation ou à d&rsquo;autres dangers s&rsquo;il se présentait publiquement dans la capitale Tripoli.&nbsp;Il est également recherché par la Cour pénale internationale.</p>



<p>Formé à la London School of Economics et parlant couramment l&rsquo;anglais, Saif al-Islam était autrefois considéré par de nombreux gouvernements comme le visage acceptable et favorable à l&rsquo;Occident de la Libye, et un possible héritier présomptif.</p>



<p>Mais lorsqu&rsquo;une rébellion a éclaté en 2011 contre le long règne de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam a immédiatement choisi la loyauté familiale et clanique plutôt que ses nombreuses amitiés en Occident, déclarant à la télévision Reuters : « Nous nous battons ici en Libye ; nous mourons ici en Libye. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Cour pénale internationale pense avoir localisé l’un des fils de Kadhafi</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 19:25:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Selon la CPI, Saïf Al-Islam Kadhafi, dont le sort était jusqu’à présent incertain, se trouve actuellement à Zintan, dans le nord-ouest de la Libye. La Cour pénale internationale (CPI) pense que&#160;Saïf Al-Islam Kadhafi, l’un des fils de l’ancien dictateur Mouammar Kadhafi, se trouve à Zintan, en Libye, a annoncé mercredi 6&#160;novembre au Conseil de sécurité...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cpi.jpg" alt="" class="wp-image-10955" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cpi.jpg 864w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cpi-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cpi-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /></figure>



<p><strong>Selon la CPI, Saïf Al-Islam Kadhafi, dont le sort était jusqu’à présent incertain, se trouve actuellement à Zintan, dans le nord-ouest de la Libye.</strong></p>



<p>La Cour pénale internationale (CPI) pense que&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/06/14/la-cpi-reclame-l-arrestation-du-fils-cadet-de-kadhafi_5144684_3212.html">Saïf Al-Islam Kadhafi, l’un des fils de l’ancien dictateur Mouammar Kadhafi</a>, se trouve à Zintan, en Libye, a annoncé mercredi 6&nbsp;novembre au Conseil de sécurité des Nations unies la procureure Fatou Bensouda.</p>



<p>Son bureau, a-t-elle déclaré, <em>« a des informations crédibles sur la localisation actuelle »</em> de trois suspects visés depuis longtemps par des mandats d’arrêt de la CPI. Jusqu’à présent, le sort de Saïf Al-Islam Kadhafi restait incertain.</p>



<h4>Deux autres suspects</h4>



<p>Les deux autres suspects recherchés par la Cour pénale sont Al-Tuhamy Mohamed Khaled, ex-chef de l’agence de sécurité intérieure libyenne, et Mahmoud Mustafa Busayf Al-Werfalli, membre des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’est libyen engagé&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/06/29/en-libye-la-bataille-de-tripoli-tourne-en-defaveur-du-marechal-haftar_5483273_3212.html">depuis avril dans une offensive militaire pour s’emparer de la capitale Tripoli</a>.</p>



<p>Le mandat d’arrêt contre Al-Tuhamy Mohamed Khaled est pendant depuis plus de six ans. Mahmoud Mustafa Busayf Al-Werfalli fait quant à lui l’objet de deux mandats toujours non exécutés plus de deux ans après l’émission du premier ordre, a rappelé Fatou Bensouda.</p>



<p>Selon la magistrate, Al-Tuhamy Mohamed Khaled, qui était soupçonné d’habiter au&nbsp;Caire lors de l’émission de son mandat d’arrêt en avril&nbsp;2017, y&nbsp;<em>«&nbsp;réside toujours&nbsp;»</em>. Mahmoud Mustafa Busayf Al-Werfalli&nbsp;<em>«&nbsp;jouit toujours de sa liberté dans la région de Benghazi&nbsp;»,</em>dans l’est de la Libye.</p>



<p>Ce dernier aurait même été une nouvelle fois promu en juillet, passant du rang de major à celui de lieutenant-colonel. <em>« Cette promotion envoie un message clair selon lequel Khalifa Haftar n’a aucune intention »</em> de le faire poursuivre en justice, a déploré M<sup>me</sup>Bensouda.</p>



<h4>Honteuse impunité</h4>



<p>La procureure a appelé,&nbsp;<em>«&nbsp;en application de la résolution 1970 du Conseil de sécurité, tous les Etats, dont la Libye et l’Egypte, à faciliter l’arrestation immédiate et au transfert à la Cour des fugitifs libyens&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Les trois suspects sont accusés de crimes internationaux graves, incluant des crimes de guerre, de la torture, des traitements cruels, des crimes contre l’humanité et d’autres crimes inhumains&nbsp;»</em>, a-t-elle souligné. La CPI&nbsp;<em>«&nbsp;travaille sur l’émission de nouveaux mandats d’arrêt&nbsp;»</em>, a aussi dit la magistrate, sans autre précision.</p>



<p>Plusieurs membres du Conseil de sécurité ont jugé honteuse et incroyable l’impunité dont bénéficient les trois fugitifs. Rappelant qu’ils avaient été localisés, l’ambassadeur de la Belgique à l’ONU, Marc Pecsteen de Buytswerve, a plaidé pour que le Conseil les inscrive sur des listes de sanctions onusiennes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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