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	<title>Saïd Bouteflika &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Saïd Bouteflika &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Saïd Bouteflika, frère de l’ex-président d’Algérie, condamné à deux ans de prison</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 18:20:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Saïd Bouteflika, frère cadet du défunt ex-président Abdelaziz Bouteflika, a été condamné, mardi 12 octobre au soir, à deux ans de prison ferme par un tribunal algérois pour « entrave au bon déroulement de à la justice », a fait savoir l’agence de presse officielle Algérie Presse Service (APS). Le parquet avec requis sept ans ferme contre M. Bouteflika, qui a comparu...]]></description>
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<p><strong>Saïd Bouteflika, frère cadet du défunt ex-président Abdelaziz Bouteflika, a été condamné, mardi 12 octobre au soir, à deux ans de prison ferme par un tribunal algérois pour « entrave au bon déroulement de à la justice », a fait savoir l’agence de presse officielle </strong><a href="https://www.lemonde.fr/algerie/"><strong>Algérie</strong></a><strong> Presse Service (APS).</strong></p>



<p>Le parquet avec requis sept ans ferme contre M. Bouteflika, qui a comparu devant le tribunal criminel de Dar El Beïda, à l’est d’Alger, où il était poursuivi avec d’autres anciens responsables pour « incitation à falsification de documents officiels », « abus de fonction », « entrave à la justice », « incitation à la partialité de la justice » et « outrage à magistrat ».</p>



<p>Le principal accusé dans ce procès est l’ancien ministre de la justice Tayeb Louh. Il a été condamné à six ans de prison, tandis que l’ancien patron des patrons, l’homme d’affaires Ali Haddad, a été condamné à deux ans ferme, a précisé APS. L’ancien inspecteur général du ministère de la justice, Tayeb Belhachemi, a également été condamné à deux ans d’emprisonnement. Le tribunal a prononcé l’acquittement de six autres accusés.</p>



<p>Saïd Bouteflika, 63&nbsp;ans, avait été arrêté en&nbsp;mai&nbsp;2019 en compagnie de trois coaccusés et&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/02/11/en-algerie-quinze-ans-de-prison-confirmes-en-appel-contre-said-bouteflika-et-deux-co-accuses_6029168_3212.html">condamné en septembre de la même année à quinze ans d’emprisonnement</a>&nbsp;lors d’un procès éclair devant un tribunal militaire pour«&nbsp;complot contre l’armée&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/04/03/en-algerie-l-armee-precipite-la-demission-de-m-bouteflika_5444914_3212.html">qui demandait alors publiquement le départ du président Bouteflika pour sortir de la crise née du Hirak</a>, le mouvement de contestation antirégime.</p>



<h2>Il devrait rester en prison</h2>



<p>Le 2&nbsp;janvier&nbsp;2021,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/02/said-bouteflika-le-frere-du-president-algerien-dechu-acquitte-dans-l-affaire-de-complot_6065038_3212.html">une cour d’appel militaire avait acquitté Saïd Bouteflika</a>, mais étant sous le coup d’un mandat de dépôt pour «&nbsp;trafic d’influence&nbsp;», il avait été transféré d’une prison militaire à une prison civile.</p>



<p>Saïd Bouteflika fut l’influent conseiller de son frère Abdelaziz, mort le 17&nbsp;septembre. Cité dans d’autres affaires en cours d’instruction, comme le financement de la campagne du cinquième mandat avorté, il devrait rester en prison même en ayant déjà purgé la peine des deux ans qui lui a été infligée mardi.</p>



<p>Depuis la démission forcée d’Abdelaziz Bouteflika, au début d’avril 2019, sous la pression des manifestations du Hirak et de l’armée, la justice algérienne a placé en détention préventive ou condamné plusieurs responsables politiques ainsi que de puissants hommes d’affaires proches de lui, notamment pour des faits de corruption.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : la justice civile au-dessus de la tête de Saïd Bouteflika</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 12:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Déjà lourdement condamné par un tribunal militaire, le frère et conseiller du président déchu algérien pourrait à nouveau comparaître dans trois affaires pendantes. Le frère cadet d&#8217;Abdelaziz Bouteflika&#160;a été condamné à 15&#160;ans de prison pour «&#160;complot&#160;» visant à «&#160;porter atteinte à l&#8217;autorité de l&#8217;État et de l&#8217;Armée&#160;». Il avait été arrêté le 5&#160;mai&#160;2019&#160;en compagnie des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/said-bouteflika-45-1.jpg" alt="" class="wp-image-14025" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/said-bouteflika-45-1.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/said-bouteflika-45-1-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Saïd Bouteflika </figcaption></figure>



<p><strong>Déjà lourdement condamné par un tribunal militaire, le frère et conseiller du président déchu algérien pourrait à nouveau comparaître dans trois affaires pendantes.</strong></p>



<p>Le frère cadet d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">Abdelaziz Bouteflika</a>&nbsp;a été condamné à 15&nbsp;ans de prison pour «&nbsp;complot&nbsp;» visant à «&nbsp;porter atteinte à l&rsquo;autorité de l&rsquo;État et de l&rsquo;Armée&nbsp;». Il avait été arrêté le 5&nbsp;mai&nbsp;2019&nbsp;en compagnie des deux ex-patrons des services secrets, les hauts gradés Mohamed Mediène et Athmane Tartag. Selon plusieurs sources et médias locaux, l&rsquo;ex-puissant conseiller spécial serait incessamment rattrapé par la justice civile. Trois «&nbsp;affaires&nbsp;» semblent converger vers cette possibilité. En premier lieu, et d&rsquo;après une investigation du quotidien&nbsp;<em><a href="https://www.elwatan.com/edition/actualite/said-bouteflika-bientot-devant-un-tribunal-civil-06-07-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">El Watan</a></em>, «&nbsp;au plus haut de l&rsquo;État, la décision pour le déférer devant un tribunal civil a été entérinée, depuis quelques semaines&nbsp;». Citant des sources judiciaires, le journal indique qu&rsquo;«&nbsp;il y a matière à le faire juger&nbsp;».</p>



<h4>Débusquer sa «&nbsp;position de déni&nbsp;»</h4>



<p>«&nbsp;Tous les hommes d&rsquo;affaires et les deux anciens Premiers ministres l&rsquo;ont mis en cause dans toutes les décisions prises et qui leur ont valu d&rsquo;être condamnés&nbsp;[…]. Son nom apparaît dans toutes les affaires jugées jusqu&rsquo;à maintenant et celles qui sont encore en instruction aussi bien au niveau de la&nbsp;Cour suprême que dans les autres juridictions…&nbsp;»&nbsp;explique cette source à&nbsp;<em>El Watan</em>. Saïd Bouteflika, lui, reste «&nbsp;dans une position de déni. Il refuse de répondre aux questions relatives à sa mise en cause par les hommes d&rsquo;affaires et qui lui ont été posées en tant que témoin&nbsp;».</p>



<p>Fin juin, l&rsquo;ancien patron des patrons, Ali Haddad, ami de Saïd Bouteflika, a été condamné à 18&nbsp;ans ferme pour «&nbsp;obtention de privilèges, d&rsquo;avantages et de marchés publics en violation de la législation, dilapidation de deniers publics, abus de fonction, conflit d&rsquo;intérêts et corruption dans la conclusion de marchés publics&nbsp;». Les deux ex-Premiers ministres de Bouteflika,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ahmed-ouyahia">Ahmed Ouyahia</a>&nbsp;et Abdelmalek Sellal, ont été condamnés chacun à 12&nbsp;ans de prison alors qu&rsquo;ils purgent déjà une lourde peine pour d&rsquo;autres affaires de corruption.</p>



<p>Mais au-delà de son rôle de « facilitateur » ou de « protecteur » de ses amis oligarques, certaines sources pointent aussi sa gestion politique en tant que conseiller spécial du chef de l&rsquo;État.</p>



<h4><strong>Identifier ses actes de président-bis</strong></h4>



<p>La justice pourrait donc s&rsquo;intéresser aux «&nbsp;instructions qu&rsquo;il a données durant tout le quatrième&nbsp;mandat de son frère, en lieu et place de ce dernier, qui était malade et éloigné de la gestion des affaires du pays, mais aussi de l&rsquo;éventuelle&nbsp;<em>usurpation de pouvoir</em>, dans le cas où il s&rsquo;est avéré qu&rsquo;il a agi à l&rsquo;insu de son frère, de sa relation avec les hommes d&rsquo;affaires qui avaient la mainmise sur des secteurs d&rsquo;activité économiques, bénéficiant d&rsquo;avantages indus, mais surtout faisant et défaisant la politique du pays, notamment sa législation, taillée comme un costume pour eux&nbsp;», détaille une source judiciaire dans les colonnes d&rsquo;<em>El Watan</em>.</p>



<p>Pour rappel, le jour même de la démission d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika le 2&nbsp;avril 2019, un collectif de citoyens avait déposé une&nbsp;<a href="https://www.livenewsalgerie.com/2019/04/02/alerte-cour-de-justice-dalger-accepte-plainte-contre-said-bouteflika/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plainte</a>&nbsp;contre Saïd Bouteflika pour «&nbsp;usurpation d&rsquo;identité&nbsp;», «&nbsp;faux et usage de faux&nbsp;». La justice, qui a accepté le dépôt de plainte, n&rsquo;a plus donné suite depuis. Lors de son procès devant la justice militaire, en février&nbsp;2020, Saïd Bouteflika&nbsp;<a href="https://www.algerie360.com/hanoune-toufik-et-said-bouteflika-nient-avoir-fait-de-complot-contre-gaid-salah/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a assuré</a>&nbsp;qu&rsquo;il n&rsquo;était «&nbsp;qu&rsquo;un conseiller aux pouvoirs limités&nbsp;» et qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais été détenteur du pouvoir et n&rsquo;a jamais usurpé les fonctions de son frère.</p>



<p>Le débat sur l&rsquo;incapacité de Bouteflika à gouverner à cause de sa maladie a été relancé par l&rsquo;un de ses ex-Premiers ministres, <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.algerie360.com/20200623-les-revelations-inedites-de-sellal-sur-bouteflika/" target="_blank">Abdelmalek Sellal</a>, qui, devant les juges, déclara fin juin : « En 2013, l&rsquo;ancien président Bouteflika s&rsquo;était retiré, et c&rsquo;est moi qui dirigeais politiquement le pays. » En mars 2020, lors d&rsquo;un autre procès, dit de la filiale automobile, Sellal <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.algerie-eco.com/2020/03/01/cour-dalger-sellal-demande-convocation-bouteflika/" target="_blank">affirma</a> pour se défendre des accusations de corruption : « C&rsquo;est une affaire politique. Le premier responsable, c&rsquo;est Bouteflika. Il faut qu&rsquo;il soit présent en tant que témoin. L&rsquo;heure est grave. Certes le président était malade, mais il suivait au moindre détail tout ce qui se passait à travers son frère. »</p>



<h3><strong>Établir des actes d&rsquo;entrave à la justice</strong></h3>



<p>À ses deux griefs – accointance et protection des oligarques, gestion opaque des affaires de l&rsquo;État à la place d&rsquo;un président amoindri par la maladie – s&rsquo;ajoute un troisième&nbsp;: les ingérences supposées de Saïd Bouteflika dans les affaires de justice.&nbsp;Selon le quotidien&nbsp;<em><a href="https://www.echoroukonline.com/%D8%B3%D8%B9%D9%8A%D8%AF-%D8%A8%D9%88%D8%AA%D9%81%D9%84%D9%8A%D9%82%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D9%85%D9%88%D8%A7%D8%AC%D9%87%D8%A9-%D9%82%D8%AF%D8%B1%D9%87/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Echourrouk</a></em>, le conseiller instructeur de la cinquième chambre pénale de la Cour suprême a accusé officiellement le frère du président déchu «&nbsp;d&rsquo;atteinte à la partialité des employés du système judiciaire&nbsp;» et d&rsquo;«&nbsp;entrave au travail des juges et d&rsquo;influence sur les décisions judiciaires&nbsp;».</p>



<p>Ces accusations sont nourries par la découverte de SMS adressés par Saïd à l&rsquo;ex-ministre de la Justice entre&nbsp;2013 et&nbsp;2019, Tayeb Louh, un fidèle des Bouteflika en détention préventive depuis août&nbsp;2019 pour «&nbsp;abus de fonction&nbsp;», «&nbsp;entrave au bon fonctionnement de la justice&nbsp;», «&nbsp;incitation à la falsification de procès-verbaux officiels, incitation à la partialité&nbsp;». Les SMS incriminés comporteraient, selon&nbsp;<em>Echourrouk</em>, les injonctions du frère du président ordonnant au garde des Sceaux d&rsquo;intervenir dans certaines affaires de justice.&nbsp;<em>El Watan</em>&nbsp;précise que les magistrats ont déjà entamé leur mission, «&nbsp;même si Saïd Bouteflika continue de se murer dans un silence de marbre et de faire le dépressif, pour ne pas quitter l&rsquo;infirmerie de la prison militaire de Blida&nbsp;».</p>



<h4><strong>Juger Bouteflika&nbsp;? Tebboune réservé</strong></h4>



<p>« Pour les hautes autorités du pays, <em>seul Saïd Bouteflika est comptable de tout ce qui s&rsquo;est passé </em>durant les six dernières années. Raison pour laquelle le tribunal de Sidi M&rsquo;hamed [Alger-centre] a été saisi et sa feuille de route bien tracée », relève <em>El Watan</em>, alors que les appels à juger le président déchu ne cessent de se répéter au rythme des grands procès de corruption ces dernières semaines. Face au journaliste de <a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a> 24, Marc Perrelman, Abdelmadjid Tebboune s&rsquo;est exprimé sur la question : « Je pense que la justice s&rsquo;est prononcée. Si la justice le demande, c&rsquo;est son affaire, mais pour le moment il n&rsquo;en est pas question. » Selon Tebboune, « les faits avérés ne sont pas politiques et ne tiennent pas à des ordres […], c&rsquo;est l&rsquo;exécution qui compte ».</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En Algérie, quinze ans de prison confirmés en appel contre Saïd Bouteflika et deux coaccusés</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La quatrième coaccusée, Louisa Hanoune, chef du Parti des travailleurs, a vu sa peine réduite à trois ans et doit être libérée bientôt. Saïd Bouteflika, frère et ex-puissant conseiller du président déchu Abdelaziz Bouteflika, ainsi que deux anciens patrons du renseignement en Algérie ont vu, lundi&#160;10&#160;février, leurs peines de quinze ans de prison confirmées en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1.jpg" alt="" class="wp-image-9291" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption> Saïd Bouteflika </figcaption></figure>



<p><strong>La quatrième coaccusée, Louisa Hanoune, chef du Parti des travailleurs, a vu sa peine réduite à trois ans et doit être libérée bientôt.</strong></p>



<p>Saïd Bouteflika, frère et ex-puissant conseiller du président déchu Abdelaziz Bouteflika, ainsi que deux anciens patrons du renseignement en Algérie ont vu, lundi&nbsp;10&nbsp;février, leurs peines de quinze ans de prison confirmées en appel.</p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/02/06/en-algerie-said-bouteflika-et-ses-co-accuses-seront-rejuges-en-appel-le-9-fevrier_6028609_3212.html">Jugés depuis dimanche par la cour d’appel du tribunal militaire de Blida</a>, à 50&nbsp;km au sud d’Alger,&nbsp;<em>«&nbsp;Saïd Bouteflika, le général Athmane Tartag et le général Mohamed Lamine Mediène ont eu quinze ans de prison&nbsp;»</em>&nbsp;pour&nbsp;<em>«&nbsp;complot contre l’autorité de l’armée et de l’Etat&nbsp;»</em>, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) M<sup>e</sup>&nbsp;Boudjemaâ Guechir.</p>



<p>Cet avocat, qui a assuré la défense de la quatrième coaccusée dans ce procès, Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, trotskiste), a précisé que la condamnation de sa cliente avait été réduite à trois ans, dont neuf mois ferme, et qu’ayant purgé sa peine,<em>&nbsp;«&nbsp;elle allait sortir&nbsp;».</em></p>



<p>Le parquet avait requis lundi vingt années d’emprisonnement à l’encontre de Saïd Bouteflika, du général Mediene, dit «&nbsp;Toufik&nbsp;», ancien patron du tentaculaire département du renseignement et de la sécurité (DRS), et de son ex-bras droit, le général Tartag, qui lui avait succédé, absent du procès.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis déçu mais pas découragé. Nous avons la possibilité de faire un pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Nous avons huit jours pour le faire&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP M<sup>e</sup>&nbsp;Farouk Kessentini, l’avocat du général Mediene.&nbsp;Ce dernier avait dirigé durant vingt-cinq ans, jusqu’à son limogeage en&nbsp;2015, le DRS, structurellement rattaché à l’armée mais dans les faits véritables Etat dans l’Etat. Au faîte de sa puissance, le général était surnommé le «&nbsp;Dieu de l’Algérie&nbsp;».</p>



<p>Le général Tartag, alias « Bachir », ancien chef de la coordination des services de sécurité (CSS, qui avait remplacé le DRS démantelé), a quant à lui refusé de se présenter devant la cour. <em>« C’est une lourde peine. Mon client sait pertinemment que la conjoncture que traverse le pays n’est pas propice à un verdict léger. Il est l’otage du Hirak »</em>, le mouvement de contestation populaire qui ébranle le pouvoir depuis près d’un an, a expliqué à l’AFP son avocat, M<sup>e</sup> Khaled Bergheul.</p>



<h4>«&nbsp;Président bis&nbsp;»</h4>



<p>Principal accusé de ce procès, Saïd Bouteflika, 62&nbsp;ans, fut l’influent conseiller spécial de son frère Abdelaziz durant ses vingt ans de présidence (1999-2019). Son pouvoir s’était renforcé au point d’être considéré comme le<em>&nbsp;«&nbsp;président bis&nbsp;»</em>, à mesure que déclinait la santé du chef de l’Etat, victime en&nbsp;2013 d’un AVC qui l’a laissé paralysé et aphasique.</p>



<p>Les quatre condamnés étaient accusés de s’être réunis en&nbsp;mars&nbsp;2019 pour élaborer un&nbsp;<em>«&nbsp;plan de déstabilisation&nbsp;»</em>&nbsp;du haut commandement de l’armée, qui demandait alors publiquement le départ du président Bouteflika pour sortir de la crise née du Hirak.</p>



<p>Abdelaziz Bouteflika a finalement démissionné le 2&nbsp;avril&nbsp;2019, quelques heures après un ultimatum de l’état-major de l’armée demandant son départ&nbsp;<em>«&nbsp;immédiatement&nbsp;»</em>.</p>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;Hanoune avait admis sa participation à une réunion avec Saïd Bouteflika et «&nbsp;Toufik&nbsp;» le 27&nbsp;mars, au lendemain d’une déclaration du général Ahmed Gaïd Salah demandant publiquement le départ du pouvoir de M.&nbsp;Bouteflika. Mais elle a nié tout complot.</p>



<p>Les jours suivant cette rencontre, le général Gaïd Salah avait publiquement dénoncé des&nbsp;<em>«&nbsp;réunions&nbsp;»</em>&nbsp;visant à&nbsp;<em>«&nbsp;comploter&nbsp;</em>» contre l’armée. Deux semaines après le départ du président Bouteflika, il avait nommément accusé le général Mediène de&nbsp;<em>«&nbsp;conspirer&nbsp;»</em>&nbsp;contre l’armée. La défense, qui estimait que le défunt est à l’origine des poursuites, espérait que son décès&nbsp;<em>«&nbsp;changerait&nbsp;la donne&nbsp;»</em>&nbsp;du procès. En vain.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Algérie, Saïd Bouteflika et ses co-accusés seront rejugés en appel le 9 février</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 09:30:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Saïd Bouteflika]]></category>

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				<description><![CDATA[En septembre, le frère du président déchu, deux ex-patrons du renseignement et la femme politique Louisa Hanoune avaient été condamnés à quinze ans de prison pour « complot ». En Algérie, Saïd Bouteflika, frère et ex-conseiller du président déchu Abdelaziz Bouteflika, sera rejugé en appel, dimanche 9 février, aux côtés de deux ex-patrons du renseignement et d’une femme politique,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/said-bouteflika-45-1.jpg" alt="" class="wp-image-14025" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/said-bouteflika-45-1.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/said-bouteflika-45-1-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption> Saïd Bouteflika  </figcaption></figure>



<p><strong>En septembre, le frère du président déchu, deux ex-patrons du renseignement et la femme politique Louisa Hanoune avaient été condamnés à quinze ans de prison pour « complot ».</strong></p>



<p>En <a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>, Saïd Bouteflika, frère et ex-conseiller du président déchu Abdelaziz Bouteflika, sera rejugé en appel, dimanche 9 février, aux côtés de deux ex-patrons du renseignement et d’une femme politique, tous condamnés en septembre à quinze ans de prison pour complot, selon des avocats de la défense. <em>« Le procès en appel est prévu le 9 février »</em> devant la cour d’appel militaire de Blida, à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Alger, a déclaré à l’AFP M<sup>e</sup> Khaled Bergueul, qui défend le général Mohamed « Toufik » Mediene, patron durant vingt-cinq ans du tentaculaire et tout-puissant Département du renseignement et de la sécurité (DRS), avant son limogeage en 2015.</p>



<p>Outre Saïd Bouteflika et le général Mediene, seront rejugés le général Athmane «&nbsp;Bachir&nbsp;» Tartag, ex-bras droit de «&nbsp;Toufik&nbsp;», à qui il avait succédé en prenant la tête de la Coordination des services de sécurité (CSS), structure ayant remplacé le DRS démantelé, et Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, trotskiste). Les quatre accusés, incarcérés depuis le mois de mai, ont fait appel du verdict du tribunal militaire de Blida les ayant condamnés, après un procès éclair, à quinze ans de prison pour «&nbsp;complots contre l’autorité militaire et contre l’autorité de l’Etat&nbsp;».</p>



<h4>Des «&nbsp;réunions suspectes&nbsp;»</h4>



<p><em>«&nbsp;J’espère que le procès sera ouvert à la presse, car la loi le permet&nbsp;»</em>, a fait savoir à l’AFP M<sup>e</sup>&nbsp;Miloud Brahimi, un des avocats de Saïd Bouteflika, alors que le procès de première instance n’avait été ouvert qu’aux seuls avocats et familles des accusés.</p>



<p>Tous quatre sont accusés de s’être réunis en mars&nbsp;2019 pour tenter de&nbsp;<em>«&nbsp;déstabiliser&nbsp;»</em>&nbsp;le haut commandement de l’armée qui, face au Hirak, un mouvement de contestation inédit né le 22&nbsp;février, appelait au départ du président Bouteflika, au pouvoir depuis vingt ans. Le 2&nbsp;avril, M.&nbsp;Bouteflika avait finalement démissionné quelques heures après un ultimatum du haut commandement militaire exigeant&nbsp;<em>«&nbsp;immédiatement&nbsp;»</em>&nbsp;son départ.</p>



<p>La défense de M<sup>me</sup>&nbsp;Hanoune avait admis sa participation à une réunion avec Saïd Bouteflika et «&nbsp;Toufik&nbsp;» le 27&nbsp;mars, au lendemain d’une déclaration du chef d’état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, demandant publiquement le départ d’Abdelaziz&nbsp;Bouteflika, dont il était jusqu’ici un indéfectible soutien. Le 30&nbsp;mars, le général Gaïd Salah (décédé le 23&nbsp;décembre) avait publiquement dénoncé la tenue d’une&nbsp;<em>«&nbsp;réunion&nbsp;»</em>&nbsp;visant à élaborer un plan destiné à discréditer l’armée. Le 2&nbsp;avril, il avait de nouveau dénoncé des&nbsp;<em>«&nbsp;réunions suspectes tenues clandestinement pour comploter&nbsp;»</em>&nbsp;contre les propositions de sortie de crise de l’armée.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : 15 ans de prison ferme pour Saïd Bouteflika</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 18:51:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-1.jpg" alt="" class="wp-image-9680" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-1.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-1-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Saïd Bouteflika</figcaption></figure>



<h4>Le frère cadet de l&rsquo;ex-président déchu était jugé dans le premier procès de l&rsquo;ère Bouteflika pour «&nbsp;atteinte à l&rsquo;autorité de l&rsquo;armée&nbsp;» et «&nbsp;complot contre l&rsquo;autorité de l&rsquo;État&nbsp;».</h4>



<p>Après seulement deux jours de procès, le verdict est tombé tard dans la nuit de mardi à mercredi. Le tribunal militaire de Blida a condamné à quinze ans de prison ferme Saïd Bouteflika, frère du président déchu&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">Abdelaziz Bouteflika</a>, jugé pour «&nbsp;atteinte à l&rsquo;autorité de l&rsquo;armée&nbsp;» et «&nbsp;complot contre l&rsquo;autorité de l&rsquo;État&nbsp;». À ses côtés sur le banc des accusés, le général «&nbsp;Toufik&nbsp;» et son successeur à la tête du renseignement, Athmane Tartag, ainsi que la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, trotskistes)&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/louisa-hanoune">Louisa Hanoune</a>, tous jugés dans la même affaire, ont écopé de la même peine, selon l&rsquo;Agence de presse algérienne. Le tribunal a également condamné à vingt ans de prison l&rsquo;ancien ministre de la Défense et ex-chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée Khaled Nezzar, son fils Lotfi, ainsi que Farid Benhamdine, gérant de la Société algérienne de pharmacie, tous les trois jugés par contumace dans la même affaire.</p>



<h4>Deux jours de procès</h4>



<p>Le procès a commencé lundi dans un huis clos total, sans la présence de la presse. Selon les informations divulguées par les avocats, le général Athmane Tartag a refusé de comparaître dès le début et n&rsquo;a pas assisté non plus au deuxième jour du procès. Saïd Bouteflika, qui s&rsquo;était retiré le premier jour et a refusé de répondre aux questions du juge, était présent, sans rien dire, le deuxième jour.<br></p>



<p>Le parquet de Blida a requis mardi vingt ans de prison pour Said Bouteflika, qui s&rsquo;était imposé comme l&rsquo;homme fort du régime, et pour les autres prévenus jugés dans ce procès. Ce procès dit historique a lieu après une vague d&rsquo;arrestations massive dans l&rsquo;entourage d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, contraint à la démission début avril après des mois d&rsquo;un mouvement de contestation inédit.</p>



<h4>Condamnation</h4>



<p>Des enquêtes judiciaires avaient ensuite été ouvertes sur des faits présumés de corruption visant d&rsquo;anciens hauts responsables politiques et des hommes d&rsquo;affaires, accusés d&rsquo;avoir profité de leurs liens privilégiés avec le régime d&rsquo;Abdélaziz Bouteflika.</p>



<p>Le frère du président déchu et les deux ex-patrons du renseignement ont été incarcérés le&nbsp;5&nbsp;mai. Louisa Hanoune, cheffe du PT (trotskiste), a été placée en détention provisoire quatre jours plus tard. La défense avait admis que Mme&nbsp;Hanoune avait participé à une réunion avec Saïd Bouteflika et le général «&nbsp;Toufik&nbsp;» le&nbsp;27&nbsp;mars, au lendemain d&rsquo;une déclaration du chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, le général Ahmed Gaïd Salah, demandant publiquement le départ d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika. Quelques jours plus tard, le général Gaïd Salah avait accusé, sans les nommer, Saïd Bouteflika et les généraux Mediene et Tartag de comploter contre l&rsquo;armée.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Algérie : Saïd Bouteflika et ses coaccusés devant la justice</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 06:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-1.jpg" alt="" class="wp-image-9680" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-1.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/said-bouteflika-45-1-1-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Saïd Bouteflika</figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;est ce lundi 23&nbsp;septembre que débute, devant le tribunal militaire de Blida, le procès historique des principaux caciques du régime de l&rsquo;ex-président déchu.</h4>



<p>Le 5&nbsp;mai, les Algériens les ont regardés avec stupeur monter les marches du tribunal militaire de Blida sur les images déformées et presque floues de la télévision nationale. Saïd Bouteflika, le frère&nbsp;et conseiller&nbsp;du président déchu, Mohamed&nbsp;Mediène, dit «&nbsp;Toufik&nbsp;», et Athmane Tartag, dit «&nbsp;Bachir&nbsp;», sont, depuis cette date, incarcérés. Ils ont été rejoints, le 9&nbsp;mai, par la secrétaire générale du Parti des travailleurs,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-appel-pour-la-liberation-de-louisa-hanoune-17-05-2019-2313229_3826.php">Louisa&nbsp;Hanoune</a>.</p>



<p>Trois autres mis en cause, se trouvant à l&rsquo;étranger et faisant l&rsquo;objet d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt international, devront aussi répondre des mêmes chefs d&rsquo;accusation et seront jugés par contumace&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-ex-chef-de-l-armee-le-general-nezzar-vise-par-un-mandat-d-arret-international-06-08-2019-2328631_3826.php">Khaled Nezzar, général-major à la retraite et ancien ministre de la Défense</a>, son fils Lotfi, patron de la société de télécommunication SLC, et Farid Belhamdine, président de la Société algérienne de pharmacie (SAP).</p>



<h4>Le début d&rsquo;un procès hors norme</h4>



<p>Tous ces accusés doivent répondre des mêmes chefs d&rsquo;accusation&nbsp;: «&nbsp;complot dans le but de porter atteinte au commandant d&rsquo;une compagnie militaire&nbsp;» puni par l&rsquo;article&nbsp;284 du Code de justice militaire de&nbsp;5&nbsp;à 10&nbsp;ans de réclusion criminelle et «&nbsp;complot pour changer le régime&nbsp;» puni par l&rsquo;article&nbsp;77 du Code pénal à la peine capitale. Leur procès, d&rsquo;ores et déjà qualifié d&rsquo;«&nbsp;historique&nbsp;», doit s&rsquo;ouvrir lundi 23&nbsp;septembre au tribunal militaire de Blida. Selon des informations non officielles, leur procès pourrait être retransmis à la télévision –&nbsp;une première en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>&nbsp;et, surtout, pour un tribunal militaire peu enclin, en règle générale, à laisser les médias couvrir des procès sensibles. «&nbsp;Il serait possible de médiatiser de cette manière les procès de la vingtaine de responsables en prison pour corruption, dont ceux des deux ex-Premiers ministres Ouyahia et Sellal&nbsp;», explique une source judiciaire à Alger. «&nbsp;Mais pour ce qui est des procès au sein du tribunal militaire, cela dépendra de la seule volonté du haut commandement militaire.&nbsp;»</p>



<h4>Une guerre interne sans fin</h4>



<p>Pour nombre d&rsquo;avocats constitués dans l&rsquo;affaire, le dossier «&nbsp;est vide&nbsp;» et l&rsquo;instruction «&nbsp;n&rsquo;a rien apporté pour démontrer le contraire&nbsp;», souligne le quotidien&nbsp;<em>El Watan</em>. «&nbsp;Leur seul crime, c&rsquo;est d&rsquo;avoir voulu démettre&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/algerie-le-general-ahmed-gaid-salah-tape-du-poing-sur-la-table-31-07-2019-2327776_24.php">Gaïd Salah</a>&nbsp;», ajoute une source judiciaire contactée par&nbsp;<em>Le Point</em>.</p>



<p>L&rsquo;enquête a porté sur une série de réunions secrètes tenues en mars alors qu&rsquo;un énorme mouvement populaire réclamait le départ du président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">Abdelaziz Bouteflika</a>&nbsp;et du pouvoir en place. Le chef d&rsquo;état-major, considéré comme un fidèle du chef de l&rsquo;État, se range peu à peu du côté des manifestants. «&nbsp;Le commandement militaire voulait absolument éviter que l&rsquo;effondrement du régime Bouteflika n&#8217;emporte tout le pays et son armée avec&nbsp;», relève un haut responsable.</p>



<p>Une de ces réunions s&rsquo;est tenue le 30&nbsp;mars, à la résidence d&rsquo;État de Moretti&nbsp;: à la demande de Saïd Bouteflika, Mohamed&nbsp;Mediène, ex-patron du DRS (services secrets dissous), rencontre l&rsquo;ancien président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/lamine-zeroual">Liamine Zéroual</a>&nbsp;(en poste entre&nbsp;1995 et&nbsp;1998) et lui propose de participer à une sorte de haute instance chargée d&rsquo;assurer la transition post-Bouteflika. Le 2&nbsp;avril, le jour où le président remettra sa lettre de démission au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/conseil-constitutionnel">Conseil constitutionnel</a>&nbsp;sous la pression du chef d&rsquo;état-major, l&rsquo;ex-président Zeroual publie une lettre dans laquelle il explique qu&rsquo;il a plutôt conseillé à son interlocuteur de suivre les demandes du mouvement populaire.</p>



<p>Fin mars, Saïd contacte également l&rsquo;ex-ministre de la Défense Khaled Nezzar (qui sera entendu comme témoin dans cette affaire de «&nbsp;complot&nbsp;», avant d&rsquo;être poursuivi lui-même pour ses critiques contre Gaïd Salah et de fuir en Espagne) et partage avec lui son plan&nbsp;: destituer le patron de l&rsquo;armée, instaurer l&rsquo;état d&rsquo;urgence et maintenir son frère au pouvoir. «&nbsp;Au son de sa voix, j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il [Saïd] était paniqué&nbsp;», témoignera Nezzar dans une déclaration publique. «&nbsp;Il me dit que le chef d&rsquo;état-major était en réunion avec des commandants des forces et qu&rsquo;il pouvait agir contre Zéralda [la résidence médicalisée d&rsquo;Abdelaziz Bouteflikan NDRL] d&rsquo;un instant à l&rsquo;autre.&nbsp;»</p>



<p>Conscient de la volonté de ses adversaires de le mettre à l&rsquo;écart, il les accuse publiquement de «&nbsp;conspirer autour des revendications du peuple&nbsp;». En avril, il cite nommément Mohamed&nbsp;Mediène, son éternel rival depuis plus de vingt ans&nbsp;: «&nbsp;Je lance à cette personne un dernier avertissement, et dans le cas où il persiste dans ses agissements, des mesures légales fermes seront prises à son encontre.&nbsp;»</p>



<p>Selon son avocat,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/louisa-hanoune">Louisa&nbsp;Hanoune</a>&nbsp;a assisté à l&rsquo;une de ces réunions le 27&nbsp;mars sur les hauteurs d&rsquo;Alger en tant que «&nbsp;chef d&rsquo;un parti agréé et députée&nbsp;». Mais cela suffira au parquet militaire pour l&rsquo;inclure dans le cercle des intrigants contre Gaïd Salah. En effet, pour le patron de l&rsquo;armée, qui défend une solution «&nbsp;constitutionnelle&nbsp;», toute manœuvre, demande politique ou slogan contrariant sa feuille de route est signé Mediène, partisan d&rsquo;une solution «&nbsp;extra-constitutionnelle&nbsp;». Un des avocats des détenus, maître Miloud&nbsp;Brahimi, a déclaré au site d&rsquo;information TSA qu&rsquo;il ne pensait pas le tribunal militaire «&nbsp;compétent&nbsp;» pour statuer sur ces affaires et qu&rsquo;il comptait «&nbsp;demander le transfert des dossiers à un tribunal civil&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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