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	<title>SADC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>SADC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Zimbabwe s&#8217;engage contre l&#8217;extrémisme violent aux côtés du Mozambique</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 17:43:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La multiplication des attaques à Cabo Delgado a poussé le Zimbabwe à s&#8217;impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique dans le cadre de la mission SAMIM portée par la SADC. Cependant, les sanctions internationales et l&#8217;embargo sur les armes freinent son intervention alors que la menace terroriste se rapproche et que le pays...]]></description>
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<p> <strong>La multiplication des attaques à Cabo Delgado a poussé le Zimbabwe à s&rsquo;impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique dans le cadre de la mission SAMIM portée par la SADC. Cependant, les sanctions internationales et l&#8217;embargo sur les armes freinent son intervention alors que la menace terroriste se rapproche et que le pays fait face à une augmentation exponentielle de l&rsquo;islamisation à l&rsquo;intérieur de ses frontières.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Le chemin du Zimbabwe vers sa libération a été pavé par les sacrifices consentis par nos frères et sœurs au Mozambique&nbsp;»,</em>&nbsp;déclarait Frederick Shava, ministre des Affaires étrangères et du Commerce international du Zimbabwe, à l&rsquo;occasion de la 12e session de la Commission permanente mixte de coopération entre le Zimbabwe et le Mozambique en novembre 2021, pour souligner les liens anciens qui cimentent les deux pays. Sur le plan économique, la relation bilatérale entre le Zimbabwe et le Mozambique se renforce. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 543 millions de dollars en 2020 (le niveau le plus élevé en 10 ans) en dépit de la pandémie de Covid-19.</p>



<p>Le Mozambique offre l&rsquo;accès le plus direct à la mer à son voisin zimbabwéen avec lequel il nourrit une relation étroite depuis l&rsquo;époque des indépendances, renforcée par une culture commune et une proximité géographique qui pousse aujourd&rsquo;hui Harare à s&rsquo;engager dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, car depuis 2017, les Shebabs (homonymes des Shebabs somaliens) font régner la terreur dans la province septentrionale de Cabo Delgado. La menace s&rsquo;étend peu à peu aux régions voisines selon une étude de l&rsquo;Initiative mondiale contre la criminalité transnationale basée à Genève et de la Fondation Hanns Seidel en Allemagne, publiée en février 2021 et intitulée « Insurrection, marchés illicites et corruption : le conflit de Cabo Delgado et ses implications régionales&nbsp;».</p>



<p>Cabo Delgado est un corridor qui voit passer l&rsquo;héroïne venue d&rsquo;Afghanistan via l&rsquo;Iran pour rejoindre l&rsquo;Afrique du Sud et y être consommée sur place ou redirigée vers l&rsquo;Europe et les Etats-Unis. La cocaïne du Brésil transite également par le nord du Mozambique avant d&rsquo;être envoyée vers l&rsquo;Australie. Exportation illégale de bois, d&rsquo;or ou de pierres précieuses&nbsp;: des flux illicites de toutes natures circulent à Cabo Delgado, mais les Shebabs ne participeraient que modestement à ces trafics selon la récente étude de la Fondation Hanns Seidel, l&rsquo;essentiel de leurs revenus proviendrait du pillage de banques, des raids sur les commerces locaux et des rançons reçues pour la libération des otages.</p>



<h2><strong>L&rsquo;intervention du Zimbabwe limitée par l&#8217;embargo sur les armes</strong></h2>



<p>Un SOS dessiné à même le sol, Mozambicains et expatriés réfugiés dans l&rsquo;hôtel Amarula dans l&rsquo;attente de secours&nbsp;qui ne viendront pas : les images de la prise de la ville de Palma ont fait le tour du monde, relayées par le téléphone portable d&rsquo;un témoin pris au piège, un 24 mars 2021, dans la province de Cabo Delgado. Quarante-huit heures de siège, une ville détruite, des corps sans têtes disséminés dans la ville&nbsp;: cette attaque retentissante avait été revendiquée par les Shebabs (qui ont fait allégeance à l&rsquo;Etat islamique en 2019). La faillite de l&rsquo;armée mozambicaine appuyée par &nbsp;la société sud-africaine paramilitaire D.A.G. (alors sous contrat avec l&rsquo;Etat mozambicain) face à des Shebabs surarmés avait provoqué l&rsquo;effroi bien au-delà des frontières du Mozambique, poussant la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) à intervenir. En juillet, l&rsquo;organisation régionale décidait de mobiliser quelque 3.000 hommes pour soutenir la région de Cabo Delgado à se libérer du joug des terroristes, dans le cadre d&rsquo;une mission spéciale, la SAMIM.</p>



<p>«&nbsp;<em>Des progrès significatifs ont été réalisés</em>&nbsp;», déclarait Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, lors d&rsquo;un sommet extraordinaire qui se tenait en janvier dernier au Malawi. Cependant, malgré des avancées manifestes, les raids perpétrés en novembre dernier dans les districts de Mueda et Macomia, ont conduit la SADC à prolonger la mission SAMIM pour une durée indéterminée, alors que mille soldats venus du Rwanda combattent également sur le terrain et que l&rsquo;Union européenne (UE) a mis en place une mission de formation militaire (EUTM Mozambique) pour soutenir le renforcement des capacités des forces armées locales.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Mozambique est un pays frère et nous avons déjà coopéré militairement ensemble contre le Renamo</em>&nbsp;(mouvement politique soutenu jadis par le régime d&rsquo;apartheid sud-africain, ndr).<em>&nbsp;Trois cent quatre de nos instructeurs ont formé un premier bataillon qui est actuellement déployé à Cabo Delgado »,&nbsp;</em>indique Oppah Muchinguri, ministre de la Défense, qui regrette de ne pas être en mesure d&rsquo;en faire davantage.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes particulièrement affectés par la situation au Mozambique en raison de notre proximité géographique, mais nous faisons face à des sanctions internationales ainsi qu&rsquo;à un embargo sur les armes qui limitent nos capacités techniques ainsi que nos moyens d&rsquo;intervention. Si ces sanctions étaient levées, le Zimbabwe s&rsquo;impliquerait davantage, mais pour l&rsquo;instant cela nous est impossible&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-elle.</p>



<h2><strong>Le développement comme arme pour éviter le scénario mozambicain</strong></h2>



<p>Cabo Delgado, aussi appelé Cabo&nbsp;Esquecido ou le « cap oublié », est situé à la frontière tanzanienne. Il a longtemps été considéré comme la région la plus pauvre du Mozambique. Marginalisé politiquement, il concentre pourtant des richesses considérables. En septembre 2021, cette région abritait près d&rsquo;un million de personnes classées par l&rsquo;ONU en état «&nbsp;d&rsquo;extrême insécurité alimentaire&nbsp;». Entre rupture de la gouvernance, exclusion socio-économique, corruption, crime organisé et accaparement des ressources naturelles par des élites locales, Cabo Delgado est devenu un terreau fertile pour l&rsquo;extrémisme religieux.</p>



<p>Dans les années 2010, la découverte de ressources en gaz naturel généra des investissements sans précédent sur le continent, avec le projet de construction d&rsquo;une usine de GNL à 20 milliards de dollars. Ces découvertes n&rsquo;ont cependant pas eu les retombées escomptées pour les populations locales. Les déplacements souvent forcés de populations ont renvoyé nombre de Mozambicains au souvenir de l&rsquo;expropriation sans ménagement des mineurs artisanaux à la suite de la découverte d&rsquo;un champ de rubis près de Montepuez en 2009, qui avait mis le feu aux poudres, attisé par des mouvements radicaux. Privés de leurs moyens de subsistance, nombre de mineurs, souvent jeunes, s&rsquo;étaient alors radicalisés, rejoignant les extrémistes religieux, selon les experts régionaux.</p>



<p><em>«&nbsp;Les déplacements de populations sans dédommagement qui ont suivi le projet de Total à Cabo Delgado sont à l&rsquo;origine du problème. Pour lutter contre le terrorisme, l&rsquo;action militaire ne suffit pas ; elle doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;une stratégie de développement social inclusive sans quoi, le gouvernement sera considéré comme un ennemi par les populations laissées-pour-compte (&#8230;) Il y a quelques années, lorsque nous avons découvert des minerais, notre premier objectif s&rsquo;est concentré sur le sort des populations locales. Nous avons construit des maisons, mais aussi des écoles afin de les accompagner. C&rsquo;est ainsi que nous avons maintenu la paix au Zimbabwe&nbsp;»,&nbsp;</em>&nbsp;explique Oppah Muchinguri.</p>



<h2><strong>Quel risque pour le Zimbabwe face à la montée de l&rsquo;Islam radical ?</strong></h2>



<p>Si la ministre zimbabwéenne de la Défense reconnaît que la route commerciale de Beira offrant un accès privilégié à la mer fait actuellement l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance accrue pour sécuriser les importations et les exportations nationales<em>,&nbsp;</em>elle souligne que la sécurité aux frontières n&rsquo;a pas été renforcée&nbsp;<em>«&nbsp;à cause des sanctions internationales&nbsp;»&nbsp;</em>qui limitent les moyens de l&rsquo;armée<em>.&nbsp;</em>Une intervention dans le cadre d&rsquo;un accord bilatéral n&rsquo;est donc pas à l&rsquo;ordre du jour. Pourtant, pour le Zimbabwe, la lutte contre le terroriste au Mozambique est une priorité.&nbsp;<em>«&nbsp;Si nous échouons à aider le Mozambique dans sa lutte contre le terrorisme, alors la menace descendra jusqu&rsquo;ici. Il faut stopper le problème avant qu&rsquo;il ne devienne incontrôlable. S&rsquo;engager aux côtés du Mozambique est dans notre intérêt avant tout&nbsp;»,&nbsp;</em>explique Fortune Chasi, avocat et senior partner chez Maguwudze.</p>



<p><em>«&nbsp;Le facteur économique pèse lourdement dans ces régions riches en matières premières qui sont en proie au terrorisme et où l&rsquo;on retrouve un certain nombre d&rsquo;acteurs internationaux&nbsp;»,&nbsp;</em>poursuit-il. Or, le potentiel gazier et pétrolier décelé dans le bassin de Muzarabani situé non loin de la frontière avec le Mozambique (qui fait actuellement l&rsquo;objet de prospection par l&rsquo;entreprise australienne Invictus Energy) pourrait entraîner l&rsquo;implication de nouveaux acteurs porteurs de déstabilisation.&nbsp;<em>«&nbsp;Une montée de l&rsquo;islamisation a été enregistrée dans la région de Muzarabani&nbsp;»,&nbsp;</em>confirme le chercheur Richard R. Mahomva, qui est aussi le coordinateur général de l&rsquo;organisation zimbabwéenne Leaders for Africa Network<strong>.</strong>&nbsp;<em>«&nbsp;Face à la pauvreté, les ONG, notamment islamiques, se substituent aux pouvoirs publics&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-il.</p>



<p><em>«&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de radicalisation sur le territoire zimbabwéen, ni de terroristes emprisonnés dans nos prisons aujourd&rsquo;hui »,&nbsp;</em>indique Ziyambi Ziyambi, ministre de la Justice, affirmant par ailleurs que le pays dispose déjà de&nbsp;<em>«&nbsp;lois très strictes en matière de terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;qu&rsquo;il n&rsquo;est point&nbsp;<em>«&nbsp;besoin de renforcer&nbsp;».</em></p>



<p>Majoritairement chrétien, le pays a vu le nombre de ses mosquées croître de façon exponentielle depuis quelques mois. Dès lors, leur financement pose question.<em> « Nous n&rsquo;avons pas de mouvements islamistes chez nous, mais il nous faut rester attentifs, car ces deux dernières années, le nombre de mosquées est passé de 46 à 400 sur l&rsquo;ensemble de notre territoire. Elles sont surtout présentes dans l&rsquo;est du pays, près de la frontière avec le Mozambique (&#8230;) Notre Constitution garantit les libertés religieuses et nous devons nous garder de tout amalgame. Cependant, cette progression de l&rsquo;islam doit nous interroger », </em>déclare Oppah Muchinguri, ministre zimbabwéenne de la Défense et des anciens combattants qui assure que<em> « pour l&rsquo;instant, il n&rsquo;y a pas de menace directe au Zimbabwe ».</em></p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : la SADC « prend le dessus » sur les jihadistes</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:49:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases. Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste...]]></description>
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<p><strong>Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste dans la province de Cabo Delgado, au nord du pays.</p>



<p>M. Ramaphosa a présidé, hier mardi, la réunion de l’organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité, qui a entendu un rapport d’étape sur le travail de la mission militaire à Maputo, la capitale mozambicaine.</p>



<p>Après l’évaluation du rapport, le président sud-africain a déclaré qu’il y a eu des «&nbsp;<em>succès notables</em>&nbsp;» dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, où les insurgés sont en fuite après avoir perdu l’initiative militaire pour lancer des raids.</p>



<p>Ces derniers mois, la SAMIM affirme avoir remporté des succès spectaculaires contre les insurgés, en reprenant des villages, en neutralisant des bases rebelles et en saisissant des armes et du matériel militaire.</p>



<p>Elle a déclaré que cela a réduit la capacité des insurgés et permis à l’ancien point chaud de jouir d’une paix relative et d’un passage plus sûr de l&rsquo;aide humanitaire destinée aux personnes touchées par l’insurrection.</p>



<p>La SADC a exprimé sa confiance dans la capacité des troupes de la SAMIM à rétablir la normalité dans cette province instable et à faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs foyers.</p>



<p>Selon le chef de l’Etat sud-africain, le sommet de l’organe extraordinaire de la SADC avait demandé au chef de la mission de coordonner avec Maputo la mise en œuvre du plan global de reconstruction et de développement intégré de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Comité ministériel de l’organe a également demandé au secrétariat de la SADC de convoquer une réunion pour élaborer la stratégie de sortie de la SAMIM&nbsp;</em>», a indiqué Cyril Ramaphosa, ajoutant : «&nbsp;<em>Nous voudrions exprimer notre appréciation et saluer le travail de la SAMIM sur le terrain</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Lesotho, le Malawi, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie et le Mozambique, pays hôte, sont les Etats contributeurs de la SAMIM.</p>



<p>Le Rwanda, non membre de la SADC, joue également un rôle majeur dans la lutte contre les rebelles.</p>



<p>Les troupes de la SAMIM ont été déployées dans la région rétive de Cabo Delgado au Mozambique en juillet 2021 pour combattre les insurgés.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La SADC prolonge le mandat de sa force militaire au Mozambique</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 18:17:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC, sigle anglais) a prolongé de trois mois le mandat de sa force militaire au Mozambique pour aider le pays à lutter les groupes jihadistes. En juillet 2021, les pays de la SADC et le Rwanda ont déployé plus de 3.000 soldats pour aider le Mozambique à faire...]]></description>
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<p><strong>La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC, sigle anglais) a prolongé de trois mois le mandat de sa force militaire au Mozambique pour aider le pays à lutter les groupes jihadistes.</strong></p>



<p>En juillet 2021, les pays de la SADC et le Rwanda ont déployé plus de 3.000 soldats pour aider le Mozambique à faire face à une insurrection armée dans la province septentrionale de Cabo Delgado.</p>



<p>Le Sommet, qui s’est déroulé le 11 janvier 2022 dans la capitale malawite Lilongwe, a examiné les progrès réalisés par la Mission de la SADC au Mozambique (SAMIM).</p>



<p>Le bloc régional a déclaré que la situation sécuritaire à Cabo Delgado s’est grandement améliorée depuis le déploiement de la SAMIM. «&nbsp;<em>Le sommet a noté les bons progrès réalisés depuis le déploiement de la mission de la SADC au Mozambique et a prolongé son mandat</em>&nbsp;», indique le communiquédu Sommet extraordinaire du bloc régional publié mercredi.</p>



<p>La mission a été initialement déployée pour trois mois mais son mandat a été prolongé en octobre 2021. «&nbsp;<em>Je voudrais exprimer ma gratitude et féliciter la SAMIM pour son travail sur le terrain, ainsi que ma reconnaissance envers les États membres qui ont soutenu ce travail financièrement et dans le déploiement de personnel et d&rsquo;équipement</em>&nbsp;», a dit M. Ramaphosa pendant le sommet.</p>



<p>La SADC ne peut pas permettre au terrorisme de s&rsquo;étendre à d&rsquo;autres provinces du Mozambique et à la région soutient le président sud-africain. Partant de là, « il est impératif de promouvoir un esprit d&rsquo;unité entre les pays membres car le terrorisme et l&rsquo;extrémisme violent menacent la stabilité et le développement que la région a atteints au cours des quatre dernières décennies », poursuit Ramaphosa.</p>



<p>L’insurrection armée qui oppose le gouvernement mozambicain à des groupes salafistes jihdistes à Cabo Delgado a fait plus de 3.500 morts plus de 820.000 déplacés depuis octobre 2017.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>SADC : un sommet d’urgence sur la situation sécuritaire au Mozambique</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 19:42:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) tiendra vendredi un sommet virtuel extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement pour faire l&#8217;évaluation du mandat de sa mission militaire au Mozambique. Le sommet extraordinaire sera présidé par le président du Malawi, Lazarus Chakwera, président en exercice de la communauté des pays de l’Afrique australe qui...]]></description>
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<p><strong>La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) tiendra vendredi un sommet virtuel extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement pour faire l&rsquo;évaluation du mandat de sa mission militaire au Mozambique</strong>.</p>



<p>Le sommet extraordinaire sera présidé par le président du Malawi, Lazarus Chakwera, président en exercice de la communauté des pays de l’Afrique australe qui regroupe seize pays.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le sommet discutera, parmi les questions clés, du soutien au fonctionnement efficace des objectifs de la SAMIM pour apporter la paix et la stabilité à Cabo Delgado en République du Mozambique</em>&nbsp;», a déclaré la SADC dans un communiqué mardi.</p>



<p>La SAMIM (mission de la SADC au Mozambique) a été déployée en juillet 2021 après avoir été approuvée par le sommet extraordinaire de la SADC qui s’est tenu à Maputo en juin de la même année. Il s’agit de la réponse régionale de la SADC pour soutenir le Mozambique dans sa lutte contre le terrorisme et les actes d’extrémisme dans la province de Cabo Delgado.</p>



<p>La réunion sera précédée d’un sommet extraordinaire de la troïka des organes de la SADC, qui sera présidé par le président sud-africain Cyril Ramaphosa et auquel participeront les présidents Mokgweetsi Masisi, Hage Geingob et Filipe Nyusi, respectivement du Botswana, de la Namibie et du Mozambique.</p>



<p>L’Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie constituent actuellement la troïka de sécurité de la SADC et sont chargés de traiter toutes les questions relatives à la paix et à la sécurité dans la région.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise en eSwatini : la Sadc tente d’éteindre le feu</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 20:10:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (Sadc, sigle en anglais) œuvre pour la tenue d’un dialogue politique en eSwatini où de violentes manifestations ébranlent la monarchie absolue. Depuis juin dernier, le roi Mswati III fait face à une révolte pro-démocratie. En eSwatini, anciennement Swaziland, les partis politiques sont actuellement interdits. Avant d’engager le dialogue,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (Sadc, sigle en anglais) œuvre pour la tenue d’un dialogue politique en eSwatini où de violentes manifestations ébranlent la monarchie absolue.</strong></p>



<p>Depuis juin dernier, le roi Mswati III fait face à une révolte pro-démocratie. En eSwatini, anciennement Swaziland, les partis politiques sont actuellement interdits. Avant d’engager le dialogue, les opposants exigent notamment que les discussions se tiennent «&nbsp;<em>sous l’égide d’un acteur extérieur, indépendant, et dans un lieu neutre&nbsp;</em>».</p>



<p>Hier mardi, le roi Mswati III et le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, se sont entretenus sur les contours d’un forum de dialogue politique. Le Secrétariat de la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (Sadc) sera mis à contribution pour la rédaction des «&nbsp;<em>termes de référence</em>&nbsp;» des futures négociations.</p>



<p>Pour y arriver, des travaux «&nbsp;<em>préparatoires</em>&nbsp;» auront lieu au cours des trois prochains mois, d’après M. Ramaphosa. L’objectif est de contourner les obstacles pour rassembler les différentes parties autour de la même table.</p>



<p>Chargé de la politique, de la défense et de la sécurité au sein de la Sadc, le chef de l’Etat sud-africain n’a pas indiqué de date pour le dialogue proprement dit au cours duquel toutes les pistes seront explorées pour que la crise s’estompe en eSwatini. &nbsp;</p>



<p>Dans ce pays enclavé de l&rsquo;Afrique australe, des émissaires de la Sadc avaient rencontré, en octobre dernier, le roi Mswati III.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Contestation eSwatini: la SADC envoie des émissaires</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 13:15:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après les violences qui ont secoué le royaume d&#8217;Eswatini causant la mort de 29 personnes, la Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires pour rencontrer le roi Mswati III. La Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires à eSwatini où au moins 29 personnes ont été tuées...]]></description>
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<p><strong>Après les violences qui ont secoué le royaume d&rsquo;Eswatini causant la mort de 29 personnes, la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires pour rencontrer le roi Mswati III.</strong></p>



<p>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires à eSwatini où au moins 29 personnes ont été tuées et des dizaines d&rsquo;autres blessées dans des affrontements qui ont éclaté la semaine dernière entre des manifestants pro-démocratie et les forces de sécurité.</p>



<p>Tyrone Seale, le porte-parole par intérim du président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré jeudi que M. Ramaphosa, en sa qualité de président de l&rsquo;organe de la SADC chargé de la coopération en matière de défense, de politique et de sécurité, avait désigné des émissaires spéciaux chargés de s&rsquo;entretenir avec le roi Mswati III de l&rsquo;évolution de la situation sécuritaire et politique en eSwatini.</p>



<p>Une délégation de la SADC dirigée par l&rsquo;ancien ministre sud-africain Jeffrey Radebe doit se rendre en eSwatini jeudi pour rencontrer le roi Mswati et des représentants des manifestants pro-démocratie.</p>



<p>L&rsquo;autre envoyé spécial nommé par M. Ramaphosa est la vice-ministre sud-africaine des relations internationales et de la coopération, Candith Mashego-Dlamini.</p>



<p>La délégation comprendrait également des représentants du Botswana et de la Namibie, qui sont les deux autres pays constituant la troïka de l&rsquo;organe politique et de sécurité de la SADC.</p>



<p>La délégation comprend également Maropene Ramokgopa, conseiller spécial de M. Ramaphosa pour les relations internationales, ainsi que le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi.</p>



<p>La visite des envoyés spéciaux de la SADC intervient alors que les affrontements se sont intensifiés en eSwatini depuis la fin de la semaine dernière.</p>



<p>Le roi Mswati a ordonné la fermeture de l&rsquo;Internet dans tout le pays, tandis que les soldats et la police ont été accusés de tirer des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc sur des groupes de personnes.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise sécuritaire au Mozambique: réunie en sommet à Maputo, la SADC annonce une mission technique</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 17:54:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le sud du continent africain, l&#8217;organisation régionale de la SADC a présenté ce jeudi après-midi 8 avril les conclusions de son sommet extraordinaire organisé en urgence sur la crise sécuritaire et humanitaire au Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Deux semaines après l&#8217;attaque spectaculaire et meurtrière de Palma par un groupe se revendiquant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-21853" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-1024x576.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Dans le sud du continent africain, l&rsquo;organisation régionale de la SADC a présenté ce jeudi après-midi 8 avril les conclusions de son sommet extraordinaire organisé en urgence sur la crise sécuritaire et humanitaire au Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Deux semaines après l&rsquo;attaque spectaculaire et meurtrière de Palma par un groupe se revendiquant du jihad international, cinq dirigeants de la région étaient à Maputo aux côtés du président mozambicain Filipe Nyusi. Pas d&rsquo;avancée majeure, mais l&rsquo;annonce d&rsquo;une mission technique et deux nouvelles dates fixées pour des rencontres.</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;C&rsquo;est un peu décevant&nbsp;</em>», voilà le commentaire d&rsquo;une analyste régionale des politiques de sécurité. «<em>&nbsp;Un peu frustrant, mais pas surprenant</em>&nbsp;», commente un autre.&nbsp;</p>



<p>Le Mozambique, qui préside en ce moment la SADC, allait de toute façon s&rsquo;opposer à une intervention quelle qu&rsquo;en&nbsp; soit la nature.&nbsp;</p>



<p>Le président Filipe Nyusi avait fermé la porte dès mercredi en déclarant dans un discours à la nation que toute aide extérieure est là pour nous soutenir, pas pour nous remplacer.</p>



<p>Le communiqué de la SADC emploie le langage diplomatique d&rsquo;usage. Les dirigeants présents à Maputo condamnent fermement le terrorisme, expriment leur solidarité et leur compassion aux victimes et appellent à une réponse régionale « proportionnée ». </p>



<p>Seule annonce concrète, le déploiement immédiat, dit le communiqué, d&rsquo;une mission technique au Mozambique. Civils ou militaires, quelle nationalité ? Aucune précision sur sa composition. </p>



<p>Deux nouvelles réunions annoncées: conseil ministériel le 28 avril, sommet des chefs d&rsquo;État le 29 avril. </p>



<p>D&rsquo;après l&rsquo;analyste d&rsquo;International Crisis Group, Piers Pigou, c&rsquo;est une réunion qui se conclut par l&rsquo;annonce d&rsquo;une nouvelle réunion, mais cette fois le calendrier est fixé, et il est serré.&nbsp;</p>



<p>Et si le Mozambique freine tant que possible toute décision régionale perçue comme intrusive, le pays s&rsquo;est maintenant engagé dans un processus de suivi avec la SADC, ce qu&rsquo;il a toujours cherché à éviter. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Malawi soutient le candidat botswanais pour diriger la SADC</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 14:52:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Malawi s’est engagé à soutenir la candidature d’Elias Magosi du Botswana au poste de chef du Secrétariat de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Cette annonce fait suite à la visite de travail d&#8217;une journée effectuée hier lundi au Malawi par le président du Botswana, Mokgweetsi Masisi, au cours de laquelle visite,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/60476b58f382a216559691.jpg" alt="" class="wp-image-21573"/></figure>



<h4>Le Malawi s’est engagé à soutenir la candidature d’Elias Magosi du Botswana au poste de chef du Secrétariat de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).</h4>



<p>Cette annonce fait suite à la visite de travail d&rsquo;une journée effectuée hier lundi au Malawi par le président du Botswana, Mokgweetsi Masisi, au cours de laquelle visite, il a sollicité le soutien de Lilongwe pour Magosi, qui est en lice pour le poste de Secrétaire exécutif de la SADC.</p>



<p>«&nbsp;<em>Permettez-moi de demander officiellement au peuple du Malawi, par l&rsquo;intermédiaire de Votre Excellence, de soutenir votre frère Elias Magosi, un jeune homme dévoué et bien qualifié, qui est maintenant en lice pour le poste de Secrétaire exécutif de la SADC</em>&nbsp;», a déclaré Masisi à la fin de sa rencontre tenue dans la soirée avec le président du Malawi, Lazarus Chakwera à Lilongwe.</p>



<p>Le mandat de l&rsquo;actuel Secrétaire exécutif de la SADC, Stergomena Lawrence Tax, doit prendre fin cette année, son successeur devant être nommé lors du sommet annuel de l&rsquo;organe régional prévu au Malawi en août prochain.</p>



<p>Le dirigeant du Malawi s&rsquo;est engagé à soutenir la candidature de Magosi et a annoncé que les deux dirigeants avaient également convenu de renforcer les liens économiques et politiques, notamment en créant des missions diplomatiques.</p>



<p>Chakwera succède en août au président du Mozambique Filipe Nyusi comme président de la SADC, qui compte 16 membres, pour un mandat d&rsquo;un an.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>SADC: la RDC au cœur des discussions de la troïka</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 15:20:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À l’occasion du sommet extraordinaire de la troïka de la SADC, la communauté des États d’Afrique australe, sept chefs d’État se réunissent ce vendredi dans la capitale du Botswana. Il sera largement question de la RDC, sur fond de crise politique entre le nouveau et l’ancien chef de l’État. Le président congolais Félix Tshisekedi séjourne...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/images-1.jpeg" alt="" class="wp-image-20308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/images-1.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/images-1-300x150.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Botswana</figcaption></figure>



<p><strong><br>À l’occasion du sommet extraordinaire de la troïka de la SADC, la communauté des États d’Afrique australe, sept chefs d’État se réunissent ce vendredi dans la capitale du Botswana. Il sera largement question de la RDC, sur fond de crise politique entre le nouveau et l’ancien chef de l’État.</strong></p>



<p>Le président congolais Félix Tshisekedi séjourne depuis jeudi à Gaberone. Sur le programme officiel, le grand thème du jour, ce vendredi, c’est la force d’intervention rapide de la Monusco, la FIB. Les trois chefs d’État des pays contributeurs de troupes ont été invités.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/afrique-du-sud/"><strong>L’Afrique du Sud</strong></a>&nbsp;fait partie de la troïka, mais les présidents tanzanien et malawite seront également présents.</p>



<p>Si la SADC organise un sommet extraordinaire de la troïka, c’est parce que l’ONU et ses bailleurs souhaitent ouvrir la FIB à d’autres contingents que ceux des pays d’Afrique australe, et surtout reconfigurer cette force pour la rendre plus efficiente. Depuis la chute de la rébellion du M23, présentée comme sa grande victoire, les critiques se multiplient contre ces troupes. Le Conseil de sécurité devrait se positionner sur le sujet dans moins de 15 jours.</p>



<p>Mais si ce sommet intéresse, c’est notamment car il intervient en pleine crise politique en&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/rdc/">République démocratique du Congo</a></strong>. Joseph Kabila, l’ancien président, avait pris l’initiative d’écrire à la SADC pour les appeler à&nbsp;tout faire pour préserver la paix dans le pays et maintenir les termes de l’accord qui le lie à Felix Tshisekedi.</p>



<p>Il a aussi envoyé des émissaires sur place vendredi pour continuer son lobby. L’un des parrains de l’accord de coalition est d’ailleurs présent&nbsp;: le Sud-Africain Cyril Ramaphosa. Le président Tshisekedi devrait le rencontrer à cette occasion, dit-on dans l’entourage du chef de l’État qui assure ne pas s’inquiéter des «&nbsp;<em>gesticulations</em>&nbsp;» de Joseph Kabila.</p>



<p>Lors de ce sommet de la troïka de la SADC, il sera également question du<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200816-la-menace-terroriste-mozambique-centre-d-sommet-virtuel-la-sadc"><strong> terrorisme au Mozambique</strong></a>, où la province de Cabo Delgado, dans le Nord, est en proie à une violence grandissante depuis trois ans.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sommet de la SADC: timide soutien au Mozambique sous menace terroriste</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 19:33:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les chefs de États-membres de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) étaient réunis en visioconférence, ce lundi 17 août, pour leur 40e sommet. Le président du Mozambique, Filipe Nyusi, est désormais à la tête de l’institution, prenant la suite de la Tanzanie. Son pays est au cœur des discussions régionales, puisque le nord du Mozambique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Mozambique_President_Filipe_Nyusi.jpg" alt="" class="wp-image-11532" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Mozambique_President_Filipe_Nyusi.jpg 506w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Mozambique_President_Filipe_Nyusi-300x234.jpg 300w" sizes="(max-width: 506px) 100vw, 506px" /></figure>



<p><strong>Les chefs de États-membres de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) étaient réunis en visioconférence, ce lundi 17 août, pour leur 40e sommet. Le président du Mozambique, Filipe Nyusi, est désormais à la tête de l’institution, prenant la suite de la Tanzanie. Son pays est au cœur des discussions régionales, puisque le nord du Mozambique connaît, depuis trois ans, des actes de terrorisme. Face à cette menace, les pays-membres n’ont exprimé qu’un timide soutien au pays.</strong></p>



<p>Il y a quelques jours à peine, les jihadistes du groupe al-Shabab affiliés à l’Etat islamique ont pris le port stratégique de Mocimboa da Praia, dans le nord du Mozambique. La SADC [Communauté de développement d’Afrique australe] a reconnu l’importance de la menace, mais ne semble pas, pour l’instant, vouloir s’investir davantage.</p>



<p>Depuis près de trois ans, les violences au Mozambique ont fait plus de 1&nbsp;000&nbsp;morts et des dizaines de milliers de déplacés. Désormais, l’insurrection jihadiste menace de s’internationaliser et, jusqu’à présent, le président Filipe Nyusi n&rsquo;est pas parvenu à ramener l&rsquo;ordre.</p>



<p><strong>Trois ans pour reconnaître la menace</strong></p>



<p>Dans son communiqué,<em>&nbsp;rapporte notre correspondante à Johannesburg,&nbsp;</em><strong>Claire Bargelès</strong><em>,</em>&nbsp;l’organisation régionale exprime sa «&nbsp;<em>solidarité</em>&nbsp;» et son «&nbsp;<em>engagement</em>&nbsp;» pour «&nbsp;<em>soutenir le Mozambique dans son combat contre le terrorisme</em>&nbsp;». Ainsi, le danger que représentent les violences jihadistes n’est donc plus sous-estimé mais il aura fallu trois ans à l’État mozambicain et à la SADC pour reconnaître la réalité de la menace.</p>



<p>Pourtant, la communauté d’Afrique australe ne donne pas plus de précisions sur le soutien qu’elle compte apporter au Mozambique dans sa lutte. Nulle mention d’envoi de troupes, ni d’émissaires, alors que le gouvernement mozambicain et des sociétés de sécurité privées ont échoué à contenir ces actes de terrorisme et que de son côté, l’Union africaine doit attendre une réaction de l’institution régionale avant de pouvoir agir.</p>



<p>La province de Cabo Delgado est stratégique, puisqu’elle doit accueillir un méga-projet de gaz naturel liquéfié, auquel participe le groupe français Total. La prise du port de Mocimboa da Praia, important en termes de logistique et de contrôle de la zone, est d’ailleurs un nouveau coup dur pour le projet.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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