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	<title>Roch Marc Christian Kaboré &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Roch Marc Christian Kaboré &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina : après la démission de Kaboré, manifestations de soutien aux putschistes</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou pour afficher leur soutien au coup d’État qui a renversé le président burkinabè, ce lundi. Mais du côté de la communauté internationale, les condamnations sont unanimes. Au lendemain du coup d’État qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, des centaines de personnes sont descendues...]]></description>
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<p><strong>Des manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou pour afficher leur soutien au coup d’État qui a renversé le président burkinabè, ce lundi. Mais du côté de la communauté internationale, les condamnations sont unanimes.</strong></p>



<p>Au lendemain du coup d’État qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Ouagadougou, ce mardi 25 janvier, pour afficher leur soutien aux putschistes. « Nous avions demandé à plusieurs occasions le départ du président, qui n’a pas entendu cet appel. L’armée nous a entendu et compris », se réjouit Lassane Ouedraogo, un militant de la société civile.</p>



<p>«&nbsp;Pour nous ce n’est pas un coup d’État, c’est une libération de notre pays qui était dirigé par des incompétents&nbsp;», renchérit Julienne Traoré, une enseignante de 30 ans. Brandissant des drapeaux malien et russe, certains manifestants&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1296173/politique/maliaf-a-bamako-la-demonstration-de-force-du-pouvoir/">appelaient à coopérer avec Moscou, comme le régime militaire de Bamako le fait depuis plusieurs mois.</a></p>



<p>La vie semble néanmoins avoir repris son cours à Ouagadougou. Le grand marché, les commerces et les stations-services étaient ouverts, ce mardi, sans présence militaire notable.</p>



<h4>Nouvel homme fort</h4>



<p>La veille, les putschistes sont apparus à la télévision nationale pour annoncer «&nbsp;mettre fin au pouvoir&nbsp;» de Roch Marc Christian Kaboré, chef de l’État depuis 2015. Le pouvoir est désormais aux mains du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) et de son homme fort,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1301370/politique/burkina-le-president-kabore-ecarte-le-lieutenant-colonel-damiba-prend-le-pouvoir/">le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba,</a>&nbsp;commandant de la 3e région militaire. Affirmant avoir agi pour le salut du Burkina, le MPSR a instauré un couvre-feu, dissous le gouvernement et l’Assemblée nationale et suspendu la Constitution. Il a aussi promis, dans «&nbsp;un délai raisonnable&nbsp;», «&nbsp;un calendrier de retour à un ordre constitutionnel accepté de tous&nbsp;».</p>



<p>Pour l’instant, on est sans nouvelles de Roch Marc Christian Kaboré, dont l’ONU et la France ont réclamé la «&nbsp;libération immédiate&nbsp;». «&nbsp;Il m’a été confirmé hier soir qu’il était en bonne santé et qu’il n’était pas menacé&nbsp;», a toutefois déclaré le président Emmanuel Macron.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA CEDEAO DÉNONCE UNE DÉMISSION OBTENUE SOUS LA MENACE, L’INTIMIDATION ET LA PRESSION</p></blockquote>



<p>Une lettre de démission manuscrite, attribuée à Kaboré, a été publiée hier soir. Il y est écrit qu’elle a été décidée «&nbsp;dans l’intérêt supérieur de la nation&nbsp;». Mais, dans un communiqué publié ce mardi, la Cedeao dénonce une démission «&nbsp;obtenue sous la menace, l’intimidation et la pression des militaires après deux jours de mutinerie&nbsp;». L’organisation régionale dit aussi condamner «&nbsp;fermement ce coup de force des militaires qui marque un recul démocratique majeur pour le Burkina Faso&nbsp;» et annonce la prochaine tenue d’un sommet extraordinaire pour discuter de la situation.</p>



<h4>Incertitude sur le sort des personnes arrêtées</h4>



<p>L’incertitude plane également sur le sort du Premier ministre, Lassina Zerbo, ainsi que sur celui de plusieurs responsables du précédent gouvernement. Le MPSR assure toutefois que «&nbsp;les opérations se sont déroulées sans effusion de sang et sans aucune violence physique sur les personnes arrêtées, qui sont détenues dans un lieu sûr dans le respect de leur dignité&nbsp;», sans donner de noms.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2015, le président Kaboré, réélu en 2020 sur la promesse de lutter contre les jihadistes,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1269399/politique/burkina-faso-roch-marc-christian-kabore-je-comprends-la-colere-de-mes-compatriotes/">était de plus en plus contesté par une population excédée par les violences des groupes armés et son impuissance à y faire face.</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>RAMENER LA PAIX AU BURKINA FASO NE SERA PAS UNE MINCE AFFAIRE POUR LE MPSR</p></blockquote>



<p>Ramener la paix au Burkina Faso ne sera pas une mince affaire pour le MPSR, tant le pays s’est enfoncé ces dernières années dans une spirale de violences jihadistes. La majorité de son territoire, en particulier l’Est et le Nord, sont le théâtre d’attaques quasi quotidiennes de la part des groupes affiliés à Al-Qaida et l’État islamique.</p>



<p>Outre les condamnations de la France, de l’ONU et de la Cedeao, le G5 Sahel, dont la présidence est actuellement assurée par N’Djamena, s’est dit « très préoccupé par le déroulement des évènements politiques et militaires ». « Le G5 Sahel, attaché aux idéaux de paix, de sécurité et de démocratie, condamne énergiquement cette tentative d’interruption de l’ordre constitutionnel », poursuit le communiqué.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : « les groupes armés ont l&#8217;initiative du combat »</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 19:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;attaque armée a visé dimanche 14 novembre 2021 un détachement de la gendarmerie dont l&#8217;unité aurait dû être relevée depuis le 20 octobre. L&#8217;armée devait déployer de nouveaux soldats avec une assistance aérienne renforcée dans la zone. Ce qui n&#8217;aurait pas été fait à temps.  Le bilan est encore provisoire. Un précédent bilan officiel donné dimanche soir...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;attaque armée a visé dimanche 14 novembre 2021 </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-lincapacit%C3%A9-de-larm%C3%A9e-%C3%A0-anticiper-les-attaques-des-djihadistes/a-57841026"><strong>un détachement de la gendarmerie</strong></a><strong> dont l&rsquo;unité aurait dû être relevée depuis le 20 octobre. L&rsquo;armée devait déployer de nouveaux soldats avec une assistance aérienne renforcée dans la zone. Ce qui n&rsquo;aurait pas été fait à temps. </strong></p>



<p>Le bilan est encore provisoire. Un précédent bilan officiel donné dimanche soir faisait état d&rsquo;au moins 20 morts, 19 gendarmes et un civil. Le gouvernement précise que 27 gendarmes ont été retrouvés sains et saufs.&nbsp;</p>



<p>Selon le journaliste d&rsquo;investigation Boureima Ouédraogo, du journal Le Reporter, toutes les conditions semblaient réunies pour attaquer le contigent qui n&rsquo;avait plus aucune dotation en armes et en nourriture.</p>



<p>Boureima Ouédraogo estime que l&rsquo;armée burkinabè doit anticiper davantage sur les activités des groupes armés.</p>



<p><em>« Parce que jusque-là, ce sont des groupes armés qui ont l&rsquo;initiative du combat. Il faut que l&rsquo;on ait une stratégie de combat permettant d&rsquo;anticiper et dans ce cadre-là, les renseignements sont essentiels. On nous dit que les renseignements fonctionnent donc c&rsquo;est la stratégie militaire qui ne fonctionne pas. Il faut qu&rsquo;on sache qu&rsquo;on ne peut pas venir à bout de cette situation uniquement par les armes. La stratégie doit intégrer d&rsquo;autres actions notamment les questions de négociation et de cohésion sociale »,&nbsp;</em>explique le journaliste burkinabè.</p>



<h4>Dialogue avec les communautés</h4>



<p>Discuter avec les communautés en les impliquant dans&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-les-fronti%C3%A8res-fragilis%C3%A9es-par-la-corruption/a-48271066">le processus de cohésion sociale</a>&nbsp;: c&rsquo;est ce que prônent aussi certains acteurs de la société civile comme Luc Damiba, car, selon lui, la majorité de ceux qui perpétuent ces attaques sont des Burkinabè. Et pour lui, l&rsquo;armée doit reconquérir le territoire en assurant la sécurité des populations.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:09</strong></p>



<p><em>« Aujourd&rsquo;hui, on doit avoir une armée qui soit capable de gérer le social et les éléments pratiques dans les villages. Il faut rouvrir les écoles en donnant la possibilité aux militaires d&rsquo;enseigner et de sécuriser ces lieux y compris dans les centres de santé. Les militaires qui doivent soigner et les militaires qui doivent refaire les routes dans les différentes communautés. Faire des forages et donner de l&rsquo;eau aux populations. Si l&rsquo;on ne fait pas cela, on ne pourra pas reconquérir nos populations »</em>, estime Luc Damiba.</p>



<p>Un avis que ne partage pas le journaliste d&rsquo;investigation Boureima Ouédraogo.</p>



<p><em>« Je crois qu&rsquo;on peut envoyer l&rsquo;armée partout sauf dans les écoles. Si les gens attaquent&nbsp;effectivement les militaires, le jour où ils se rendront compte que ceux qui enseignent sont des militaires, ils seront capables de rentrer dans une classe et de tirer sur tout le monde, y compris les enfants! »</em></p>



<h4>L&rsquo;opposition hausse le ton</h4>



<p>Face à la&nbsp;<em>« dégradation de la situation sécuritaire »</em>, l &lsquo;opposition burkinabè exige des<em>&nbsp;« mesures urgentes »&nbsp;</em>menaçant de descendre dans la rue pour réclamer la&nbsp;<em>« démission immédiate du chef de l&rsquo;Etat »</em>, Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Depuis 2015, le Burkina Faso fait face à des attaques djihadistes régulières et meurtrières. Les violences, parfois exacerbées par des affrontements intercommunautaires, ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : Kaboré limoge ses ministres de la Défense et de la Sécurité, Cherif Sy et Ousséni Compaoré</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 12:54:16 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a limogé les ministres de la Défense Chériff Sy et de la Sécurité Ousséni Compaoré, après de meurtrières attaques jihadistes ayant entraîné des manifestations.</strong></p>



<p>Le décret lu mercredi soir&nbsp; la télévision nationale par le secrétaire général du gouvernement, Stéphane Sanou, fait état du remplacement du ministre de la Sécurité par Maxime Koné.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/779633/politique/burkina-faso-cherif-sy-un-sankariste-a-la-defense/">Chérif Sy, en revanche, ne sera pas remplacé à la Défense</a>&nbsp;: «&nbsp;Le président du Faso assume les fonctions de ministre de la Défense nationale et des anciens combattants&nbsp;», précise en effet un second décret.&nbsp;</p>



<h4>« Nous devons adapter notre stratégie »</h4>



<p>« Un nouveau gouvernement est en place. Le remaniement ministériel intervenu ce 30 juin 2021 s’inscrit dans ma volonté de donner un nouveau souffle à notre engagement face aux défis majeurs de notre Nation », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré sur ses comptes Twitter et Facebook. « Dans la lutte contre le terrorisme, nous devons adapter notre stratégie aux nouvelles réalités du terrain », a affirmé le chef de l’État.</p>



<p>«&nbsp;L’accompagnement et le soutien de l’ensemble des fils et filles du Burkina Faso seront les ferments de ce nouvel exécutif, dans la construction d’une Nation sécurisée, de paix, et de prospérité&nbsp;» a-t-il poursuivi.</p>



<p>Le président Kaboré avait déjà gardé ce portefeuille lors de son premier gouvernement en 2015, avant de s’en décharger quelques mois plus tard. À ses côtés, le colonel-major Aimé Barthélemy Simporé a été nommé ministre délégué, chargé de la Défense nationale. Un Conseil des ministres se tiendra jeudi au palais présidentiel.</p>



<h4>La colère après Solhan</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/06/09/whatsapp-image-2021-06-09-at-161152.jpeg" alt="Le ministre de la Défense Cherif Sy arrive à Sebba, le 14 mai 2021." class="wp-image-1185837"/></figure>



<p>Mi-juin, l’opposition avait réclamé la démission du Premier ministre Christophe Dabiré et du ministre de la Défense face à la montée des violences jihadistes de plus en plus meurtrières. Dans la nuit du 4 au 5 juin des hommes armés – dont « des jeunes âgés de 12 à 14 ans » selon les autorités – ont attaqué <a href="https://www.jeuneafrique.com/1184499/politique/burkina-ce-que-lon-sait-sur-lattaque-de-solhan/">le village de Solhan (nord-est), tuant au moins 132 personnes selon le gouvernement</a>, 160 selon des sources locales.</p>



<p>Ce massacre, qui a provoqué une vive émotion, constitue l’attaque la plus meurtrière au Burkina Faso depuis le début des violences jihadistes il y a six ans. Mardi, le Balai Citoyen, mouvement de la société civile, a déposé plainte contre le gouvernement pour « non-assistance à personnes en danger » lors de l’attaque de Solhan. Des<a href="https://www.jeuneafrique.com/1194772/societe/burkina-des-milliers-de-manifestants-contre-linsecurite-dans-le-nord/"> manifestations de colère de milliers de Burkinabè contre cette violence</a> ont déjà eu lieu dans tout le pays et d’autres sont prévues le weekend prochain à l’appel de l’opposition et de la société civile. Depuis 2015 ces attaques ont fait environ 1.500 morts au Burkina Faso et contraint près d’1,5 million de personnes à fuir leur foyer.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Terrorisme : le Burkina ferme des sites d&#8217;or dans le Nord</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 18:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Les attaques terroristes sont fréquentes sur les mines d’or artisanales car ce métal précieux constitue une manne pour la survie des groupes armés.</strong></p>



<p>Le gouvernement a&nbsp;annoncé la fermeture de tous les sites aurifères artisanaux et&nbsp;la suspension de toutes les activités liées à l’exploitation de l’or&nbsp;sur une partie du pays.</p>



<p>La fermeture des sites aurifères artisanaux dans la région du Sahel avait déjà été annoncée&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/emoi-burkina-faso-attaque-solhan/a-57807279">en raison des attaques terroristes</a>. Elle s’étalait sur une période de trois mois allant de janvier à avril dernier.</p>



<p>Cette fois, la suspension de toutes les activités liées à l’exploitation de l’or sur toute l’étendue des provinces de l’Oudalan et du Yagha est ordonnée,  » jusqu’à nouvel ordre ».</p>



<p>Les attaques terroristes sont fréquentes sur les mines d’or artisanales car, ce métal précieux constitue une manne pour la survie des groupes armés,&nbsp;selon Lionel Bilgo, analyste des questions politiques.</p>



<p>« <em>Le terrorisme est une forme d’économie. Pour survivre, il a besoin de moyens financiers. Il a besoin d’argent. Non pas seulement pour acheter des armes mais aussi pour enrôler des personnes</em>« , estime l&rsquo;analyste.</p>



<p>Selon une étude menée par l’Observatoire économique et social du Burkina, depuis 2016, les terroristes ont récolté environ 70 milliards francs CFA dans les attaques contre les mines et l’exploitation artisanale de l’or.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/terrorisme-le-burkina-ferme-des-sites-dor-dans-le-nord/a-57811264#"><img src="https://static.dw.com/image/16010332_404.jpg" alt="Chercheurs d'or dans une mine du Burkina Faso"/></a><figcaption>Chercheurs d&rsquo;or dans une mine du Burkina Faso</figcaption></figure>



<h4>Réactions mitigées</h4>



<p>Les avis sont mitigés&nbsp;sur la fermeture des sites aurifères artisanaux.&nbsp;Certains estiment qu&rsquo;<em>« Il faut étendre cette décision à tous les sites au Burkina »&nbsp;</em>quant&nbsp;d&rsquo;autres, pensent plutôt, qu&rsquo;<em>&nbsp;« Il n’y a pas de travail. Les gens se nourrissent de l’orpaillage. La vie avant tout mais les orpailleurs eux ils ne voient que l’argent avant tout</em>« .</p>



<p>Pour un autre citoyen rencontré par notre correspondant, « <em>Parfois, nous demandons à nos frères sur les sites d’orpaillage, de nous envoyer de l’argent à Ouagadougou. Si les sites sont fermés, ça sera compliqué&nbsp;</em>« .</p>



<h4>Faire profiter tout le monde</h4>



<p>Pour enrôler certains Burkinabè, les terroristes brandissent l’argument de l’exploitation des zones aurifères au seul profit des grandes villes du pays. L’Etat doit, selon Lionel Bilgo, prendre en compte certaines localités lésées dans la répartition des fruits de la croissance.</p>



<p>« <em>Il faut apporter l’économie et l’Etat là où l’économie et l’Etat burkinabè sont absents. Montrer aux populations qu’elles sont d’abord Burkinabè et surtout qu’elles sont protégées, c’est aussi important. Et demander à ces populations de travailler à déradicaliser leurs membres, à dénoncer toute tentative d’enrôlement »,&nbsp;</em>affirme l&rsquo;analyste.</p>



<p>La commune rurale de Solhan, cible des récentes attaques terroristes ayant fait plus d’une centaine de victimes, fait partie des localités de la région du Sahel concernée par cette mesure de fermeture des mines artisanales.  </p>



<p><strong>Source :  Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : investi pour un second mandat, Kaboré promet « la sécurité »</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 11:19:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Roch Marc Christian Kaboré a été reconduit lundi à la présidence du Burkina Faso, un pays en proie à des attaques terroristes. Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi lundi pour un second mandat à la tête du Burkina Faso, promettant de ramener «&#160;la sécurité et la stabilité&#160;» dans ce pays d&#8217;Afrique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Roch Marc Christian Kaboré a été reconduit lundi à la présidence du Burkina Faso, un pays en proie à des attaques terroristes.</strong></p>



<p>Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi lundi pour un second mandat à la tête du Burkina Faso, promettant de ramener «&nbsp;la sécurité et la stabilité&nbsp;» dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en proie à des attaques jihadistes.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;entends gagner le pari de la sécurité et de la stabilité de notre pays et assurer le retour des déplacés</em>&nbsp;», a déclaré Kaboré, 63 ans, après avoir prêté serment au Palais des Sports de Ouaga 2000, un quartier huppé de la capitale Ouagadougou, devant dix chefs d&rsquo;Etat africains et 1 200 invités, rapporte l&rsquo;<em>AFP</em>.&nbsp;«&nbsp;<em>Ces cinq dernières années notre pays a été la cible de groupes armés terroristes dont les actions ont mis à mal nos efforts de développement, notre cohésion sociale et notre vivre ensemble</em>&nbsp;», a reconnu le président Kaboré, élu en 2015, puis réélu dès le premier tour lors de la présidentielle du 22 novembre avec 57,74% des voix, pour un deuxième et dernier mandat selon la constitution.</p>



<p>Pays sahélien pauvre et enclavé de 20,5 millions d&rsquo;habitants, le Burkina Faso est en proie depuis 2015 à des attaques jihadistes récurrentes qui ont fait au moins 1 200 morts et un million de déplacés internes. Des pans entiers du territoire échappent au contrôle de l&rsquo;Etat, et n&rsquo;ont pu participer à la présidentielle et législatives du 22 novembre en raison de l&rsquo;insécurité. Plusieurs candidats de l&rsquo;opposition, dont son désormais chef de file Eddie Komboïgo, dirigeant de l&rsquo;ex-parti au pouvoir de Blaise Compaoré, qui avaient dénoncé un scrutin entaché d&rsquo;irrégularités, avant de féliciter le président Kaboré pour sa réélection, ont assisté à la cérémonie d&rsquo;investiture</p>



<p>Dans son discours, Roch Kaboré a également promis de travailler à «&nbsp;la réconciliation nationale&nbsp;».&nbsp;«&nbsp;<em>Je lancerai, dans les mois à venir, de larges consultations afin de définir les voies d&rsquo;une réconciliation nationale véritable</em>&nbsp;», a-t-il annoncé, précisant vouloir prendre en compte les «&nbsp;<em>crimes de sang, économiques et politiques qui, de 1960 à nos jours, continuent d&rsquo;envenimer les rapports entre les Burkinabè</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;ancien président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir en 2014 par une insurrection populaire après 27 ans de règne, réfugié en Côte d&rsquo;Ivoire, est sous le coup d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt dans le cadre de l&rsquo;enquête sur l&rsquo;assassinat du président Thomas Sankara en 1987. Le régime Compaoré, période de stabilité, fait l&rsquo;objet d&rsquo;une nostalgie croissante chez les Burkinabè, comme en témoigne la deuxième place d&rsquo;Eddie Komboïgo à la présidentielle et de son parti aux législatives.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Burkina Faso, le Conseil constitutionnel valide la réélection de Roch Marc Kaboré</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 15:40:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a validé, vendredi, la réélection pour un deuxième mandat de cinq ans du président sortant Roch Marc Kaboré avec 57,74 % des voix au premier tour. Victoire validée. Le Conseil constitutionnel burkinabè a validé, vendredi 18 décembre, la&#160;réélection du président sortant Rock Marc Christian Kaboré au premier tour. Avec 57,74&#160;%...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a validé, vendredi, la réélection pour un deuxième mandat de cinq ans du président sortant Roch Marc Kaboré avec 57,74 % des voix au premier tour.</strong></p>



<p>Victoire validée. Le Conseil constitutionnel burkinabè a validé, vendredi 18 décembre, la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20201126-burkina-faso-roch-marc-christian-kabor%C3%A9-pr%C3%A9sident-sortant-r%C3%A9%C3%A9lu-au-1er-tour-ceni">réélection du président sortant Rock Marc Christian Kaboré au premier tour</a>. Avec 57,74&nbsp;% des voix, il exercera un deuxième mandat de cinq ans à la tête&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">du pays ouest-africain</a>, malgré les accusations d’irrégularités par l’opposition.</p>



<p>« Le candidat&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/roch-marc-kabor%C3%A9/">Kaboré Roch Marc Christian</a>&nbsp;est élu président du Faso », a déclaré le président du Conseil constitutionnel, Kassoum Kambou, lors d&rsquo;une audience publique, jugeant l&rsquo;élection présidentielle du 22 novembre « régulière ».</p>



<p>Selon le Conseil constitutionnel, le président Kaboré « a obtenu 1&nbsp;654&nbsp;229 voix, soit 57,74&nbsp;%, un peu moins que les 57,87&nbsp;% annoncés par la Commission électorale indépendante (Céni) le 26 novembre. Cette différence s&rsquo;explique par l&rsquo;annulation par le Conseil constitutionnel des bulletins dans 200 bureaux de votes, pour des procès-verbaux non parvenus ou non conformes.</p>



<p>Arrivé deuxième, l&rsquo;opposant Eddie Komboïgo, candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) de l&rsquo;ex-président Blaise Compaoré, a obtenu 15,54&nbsp;% des suffrages exprimés (15,84&nbsp;% selon la Céni). Il devance l&rsquo;ex-chef de file de l&rsquo;opposition Zephirin Diabré, président de l&rsquo;union pour le progrès et le changement (UPC), qui a recueilli 12,46&nbsp;% des voix (même score pour la Céni).</p>



<p><strong>Aucun recours pour une annulation</strong></p>



<p>Le Conseil constitutionnel, qui n&rsquo;a enregistré aucun recours en annulation du scrutin, a relevé quelques « insuffisances et erreurs matérielles (qui) n&rsquo;entachent pas la régularité, la transparence et la sincérité du scrutin ».</p>



<p>Le 26 novembre, dès la proclamation des résultats provisoires par la Céni, l&rsquo;opposition, qui avait menacé de ne pas reconnaître le résultat de la présidentielle, dénonçant une « fraude massive », avait cependant « pris acte » de la réélection de Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Plusieurs candidats malheureux avaient ensuite félicité le président Kaboré,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201127-pr%C3%A9sidentielle-au-burkina-faso-le-chef-de-l-opposition-z%C3%A9phirin-diabr%C3%A9-conc%C3%A8de-sa-d%C3%A9faite">notamment Zéphirin Diabré</a>.</p>



<p>Eddie Komboïgo, dont le parti est devenu la principale force d&rsquo;opposition du Burkina Faso, avait renoncé à un recours contre la réélection du président Kaboré au premier tour, préférant attendre les résultats définitifs avant d&rsquo;adresser des félicitations.</p>



<p><strong>Lutte contre les groupes jihadistes</strong></p>



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<p>Pour son second mandat, Roch Marc Christian Kaboré, 63 ans, aura comme priorité la lourde tâche de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20201126-kabor%C3%A9-r%C3%A9%C3%A9lu-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence-du-burkina-faso-dans-un-climat-s%C3%A9curitaire-compliqu%C3%A9">la lutte contre les groupes jihadistes</a>&nbsp;qui ont plongé dans le chaos une large partie de ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, pauvre et enclavé de 20 millions d&rsquo;habitants, à l&rsquo;économie basée sur l&rsquo;agriculture et les mines. Le président a été taxé d&rsquo;immobilisme lors de son premier mandat sur ce sujet crucial.</p>



<p>Le président Kaboré a vu sa réélection confortée par un succès de son parti aux législatives (couplée à la présidentielle), le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) obtenant 56 sièges sur 127 à l&rsquo;Assemblée nationale, selon les résultats provisoires de la Céni.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201129-burkina-faso-le-parti-pr%C3%A9sidentiel-ne-parvient-pas-obtenir-de-majorit%C3%A9-l%C3%A9gislative">Il devra toutefois de nouveau composer avec ses alliés</a> pour s&rsquo;assurer une majorité parlementaire, n’ayant pas obtenu de majorité législative à lui seul.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : Roch Marc Christian Kaboré réélu pour un second mandat, selon la Ceni</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 14:16:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Roch Marc Christian Kaboré est arrivé en tête du scrutin présidentiel, avec 57,87%, devant Eddie Komboïgo (15,48%) et Zéphirin Diabré (12,46%), selon les résultats provisoires délivrés par la Commission électorale nationale indépendante.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1062324/politique/roch-marc-christian-kabore-la-reconciliation-prend-du-temps-mais-ce-nest-pas-du-temps-perdu/">Roch Marc Christian Kaboré visait le «&nbsp;coup KO&nbsp;»</a>. C’est donc chose faite. Le président burkinabè, qui se présentait pour ce scrutin à un second mandat présidentiel, a obtenu 57,87% des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires communiqués par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).</p>



<p>Le chef de file de l’opposition,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1070224/politique/presidentielle-au-burkina-zephirin-diabre-a-quitte-ou-double/">Zéphirin Diabré, candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC)</a>, a recueilli 12,46%.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1073999/politique/eddie-komboigo-jai-toujours-eu-le-soutien-de-blaise-compaore/">Eddie Komboïgo, candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP)</a>, obtient 15,48%.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/780687/politique/burkina-faso-kadre-desire-ouedraogo-enfin-pret-pour-la-presidentielle-de-2020/">Kadré Désiré Ouédraogo (« Agir ensemble »)</a>, obtient 3,36%,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1074080/politique/burkina-tahirou-barry-je-suis-le-candidat-dune-generation-blessee/">Tahirou Barry (Mouvement pour le changement et la renaissance)</a>&nbsp;a recueilli 2,19% des suffrages et Ablassé Ouédraogo (Faso Autrement) 1,80%.</p>



<p>Viennent ensuite&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1075495/politique/burkina-faso-gilbert-noel-ouedraogo-blaise-compaore-doit-rentrer-dignement/">Gilbert Noël Ouédraogo, de l’Alliance pour la démocratie et la fédération – Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA)</a>, qui a obtenu 1,55% des voix ;&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1050144/politique/presidentielle-au-burkina-zida-investi-candidat-malgre-son-absence/">Yacouba Isaac Zida, du Mouvement patriotique pour le Salut (MPS)</a>, qui a obtenu 1,52% ; et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/879970/politique/burkina-faso-abdoulaye-soma-un-novice-en-lice-pour-la-presidence/">Abdoulaye Soma</a>, avec 1,41%. Les autres candidats n’ont pas dépassé la barre des 1%.</p>



<p>Le taux de participation pour ce scrutin a été de 50,79%.</p>



<p>Les résultats des législatives, eux, n’ont pour le moment pas été communiqués. La Ceni a en théorie une semaine pour le faire, à compter du jour du scrutin.</p>



<p>Ces résultats provisoires, qui doivent encore être confirmés pas la Cour constitutionnelle, ont été proclamés ce jeudi 26 novembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1080759/politique/presidentielle-au-burkina-impatience-et-crispations-en-attendant-les-resultats/">à l’issue d’une semaine qui aura vu les tensions s’accentuer au fil de l’annonce des résultats</a>, délivrés au compte-goutte. Démarré dès le lundi 23, au lendemain du scrutin présidentielle et des législatives, la proclamation des résultats commune par commune a été un temps suspendue après les critiques portées par l’opposition sur le mode de décompte.</p>



<h4>Contexte sécuritaire</h4>



<p>Les candidats de l’opposition signataires d’un accord politique par lequel ils s’engagent à soutenir le mieux placé d’entre eux dans l’éventualité d’un second tour, ont émis des doutes sur la crédibilité et la sincérité des résultats dès le jour du vote. Le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, avait notamment évoqué des « achats de conscience et de cartes d’électeurs » et une « modification à la dernière minute de la cartographie électorale ».</p>



<p>« Aucun cas n’a été signalé au niveau de nos structures », lui avait pour répondu, dès dimanche, Newton Ahmed Barry, le président de la Ceni.</p>



<p>La Convention des organisations de la société civile pour l’observation domestique des élections (Codel), qui avait déployé près de 4 000 observateurs sur le terrain, avait pour sa part noté que « de manière générale, malgré quelques difficultés observées çà et là, la majorité des bureaux de vote ont ouvert à l’heure et fonctionné normalement ».</p>



<p>Le double scrutin – la présidentielle et les législatives – s’est déroulé dans un contexte sécuritaire tendu. Dans les zones les plus frappées ces derniers mois par les attaques, situées majoritairement dans les régions du nord et de l’est, 1 318 bureaux – sur les 21 154 au niveau national – qui n’ont pas pu ouvrir. Au total, 6 % du corps électoral n’a pas pu se rendre aux urnes en raison de la menace terroriste.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : vers une crise postélectorale</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 12:42:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un groupe d’opposants dénonce des résultats entachés d’irrégularités. Les commissaires de l’opposition se sont retirés du processus électoral. Les commissaires de l’opposition au sein de la Céni ont suspendu lundi (23.11.2020) leur participation aux travaux en cours. La Céni a dans la foulée suspendu les travaux en plénière de ses&#160;commissaires. Les travaux pourraient reprendre ce...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55691499_303.jpg" alt="" class="wp-image-20225" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55691499_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55691499_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les résultats du double scrutin du dimanche sont attendus au plus tard dans une semaine</figcaption></figure>



<p><strong>Un groupe d’opposants dénonce des résultats entachés d’irrégularités. Les commissaires de l’opposition se sont retirés du processus électoral.</strong></p>



<p>Les commissaires de l’opposition au sein de la Céni ont suspendu lundi (23.11.2020) leur participation aux travaux en cours. La Céni a dans la foulée suspendu les travaux en plénière de ses&nbsp;commissaires. Les travaux pourraient reprendre ce mardi. Ils avaient été stoppés&nbsp;<em>« pour permettre à tous les acteurs d’avoir la même compréhension au sujet de la compilation manuelle des résultats »</em>, indique notre correspondant au Burkina Faso, Richard Tiéné.</p>



<p>Le président de la Céni, Newton Ahmed Barry, a encore reconnu lundi sur la télévision publique burkinabè que des problèmes ont émaillé le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-vote-calme-malgr%C3%A9-la-situation-s%C3%A9curitaire/a-55694246">double scrutin présidentiel et législatif</a>&nbsp;du dimanche. Des difficultés qui ne devraient pas entamer la crédibilité des élections, a-t-il laissé entendre.</p>



<p><em>« Vous avez aussi entendu d’autres personnes assez avisées des processus électoraux qui ont expliqué qu’il y a certes eu des difficultés. Mais ces difficultés ont été résorbées au fur et à mesure »</em>, a assuré&nbsp;le président de la Céni. &nbsp;</p>



<p>La Céni ajoute que les failles constatées sont très mineures pour stopper le processus électoral. &nbsp;</p>



<h4>Les griefs de l’opposition</h4>



<p>La déclaration du président de la Céni intervient après celle de l’opposition. Les candidats signataires de l’accord politique de l’opposition ont indiqué que les législatives couplées à la présidentielle avaient été émaillées de fraudes. Ils dénoncent la modification de la cartographie des bureaux de vote, l’ouverture tardive et la non-ouverture de dizaines de bureaux de vote, l’absence ou le retard dans l’acheminement du matériel électoral ou encore&nbsp;le transport non sécurisé d’urnes.</p>



<p>Des milliers de bureaux de vote n’avaient pas pu ouvrir pendant&nbsp;les élections. Dimanche soir (22.11.2020), le président de la Céni avait reconnu que « <em>autour de 300 à 350.000 personnes</em>« , sur près de 6,5 millions d’électeurs, n’avaient pas pu voter, en raison notamment du contexte sécuritaire dans l’Est et dans le Nord du pays. &nbsp;</p>



<p>Comme à la veille du scrutin, l’opposition a réitéré sa menace de ne pas accepter des résultats entachés d’irrégularités.</p>



<p>Elle a émis&nbsp;<em>« de très fortes réserves sur la sincérité et la crédibilité des résultats »</em>&nbsp;qui<em>&nbsp;« ne reflètent pas la volonté du peuple burkinabè »</em>, ajoute, au nom de l’opposition, Tahirou Barry, candidat au scrutin présidentiel. Il pense que la mauvaise organisation du processus électoral&nbsp;<em>« pénalise les candidats de l’opposition »</em>. &nbsp;&nbsp;</p>



<h4>Quelle stratégie pour l’opposition ?</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-vers-une-crise-post%C3%A9lectorale/a-55708202#"><img src="https://static.dw.com/image/55691551_404.jpg" alt="Zéphirin Diabré et d’autres candidats de l’opposition crient à la fraude"/></a></figure>



<p>Zéphirin Diabré et d’autres candidats de l’opposition crient à la fraude</p>



<p>Des vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux présentent des jeunes qui appellent à descendre dans les rues. « <em>L’opposition n’a pas invité les populations à sortir dans la rue »</em>, précise notre correspondant au Burkina Faso. Les opposants se contentent de dire qu’ils sont contre la fraude électorale.</p>



<p>Du côté du parti au pouvoir, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) se veut serein. Le parti du président sortant Roch Marc Christian Kaboré a appelé ses militants à la patience.&nbsp;<em>« Le MPP est sûr de sa victoire et demande à&nbsp;ses militants de se conformer à la légalité »</em>, indique notre correspondant qui cite le MPP.</p>



<p>La Céni n’avait rendu publics lundi que les résultats d’une quinzaine de communes sur 366.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La diaspora burkinabè soutient Roch Marc Christian Kaboré</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Aug 2020 14:44:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La diaspora burkinabè a lancé samedi à Abidjan son premier mouvement politique pour peser sur l’élection présidentielle de novembre au Burkina. Quelque milliers de délégués venus de 18 pays ont lancé dans un grand hôtel de la capitale économique ivoirienne, un mouvement politique dénommé «&#160;C’est le moment!&#160;» «&#160;Nous avons décidé de porter notre choix sur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>La diaspora burkinabè a lancé samedi à Abidjan son premier mouvement politique pour peser sur l’élection présidentielle de novembre au Burkina.</strong></p>



<p>Quelque milliers de délégués venus de 18 pays ont lancé dans un grand hôtel de la capitale économique ivoirienne, un mouvement politique dénommé «&nbsp;C’est le moment!&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;Nous avons décidé de porter notre choix sur le président Roch Marc Christian Kaboré qui brigue un deuxième mandat parce qu’il a permis à la diaspora de prendre part aux élections, d’obtenir dix sièges au parlement (dans la prochaine législature) et de disposer d’un ministère des Burkinabè de l’étranger&nbsp;», a aussitôt déclaré Moumouni Pograwa, son porte-parole.</p>



<h4>Bouclier face au terrorisme</h4>



<p>Pour Moumouni Pograwa, « le président Kaboré a fait front contre le terrorisme et constitue un bouclier face à ce fléau ».</p>



<p>La diaspora burkinabè représente une communauté de sept millions de personnes, dont plus de la moitié vit en Côte d’Ivoire. Elle transfère chaque année l’équivalent de 58 milliards de FCFA (environ 88 millions d’euros) au Burkina.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1013978/politique/roch-marc-christian-kabore-investi-candidat-a-la-presidentielle-burkinabe/">Roch Marc Christian Kaboré a été investi le 11 juillet par le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP)</a>, son parti, pour briguer un second mandat, alors que le pays a sombré dans les violences jihadistes en cinq ans.</p>



<h4>Rassemblement pro-Compaoré à Ouagadougou</h4>



<p>Par ailleurs, samedi, à Ouagadougou, un rassemblement des partisans de l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré pour réclamer son retour au pays a été empêché.<br></p>



<p>Un imposant dispositif policier dressé aux abords de la Maison du peuple dans la capitale Ouagadougou, où devait se tenir la manifestation, a empêché des milliers de personnes de se rassembler. Aucune raison officielle n’a été donnée par les forces de l’ordre, certains policiers se contentant d’indiquer que le rassemblement est «&nbsp;reporté&nbsp;».</p>



<p>Blaise Compaoré, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, vit actuellement en Côte d’Ivoire d’où il ne peut être extradé en raison de sa double nationalité ivoirienne obtenue grâce à son épouse.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Coronavirus : la présidence burkinabè dément les rumeurs sur l’état de santé de Roch Kaboré</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 21:47:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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				<description><![CDATA[Alors que cinq ministres burkinabè ont été testés positifs au Covid-19, le président Roch Marc Christian Kaboré fait désormais l’objet de rumeurs quant à son état de santé. L’information selon laquelle il serait lui aussi porteur du virus a été démentie par la présidence. Le président Roch Marc Christian Kaboré, porteur du coronavirus ? C’est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que cinq ministres burkinabè ont été testés positifs au Covid-19, le président Roch Marc Christian Kaboré fait désormais l’objet de rumeurs quant à son état de santé. L’information selon laquelle il serait lui aussi porteur du virus a été démentie par la présidence.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/886140/politique/burkina-faso-roch-marc-christian-kabore-sur-le-pied-de-guerre/">Le président Roch Marc Christian Kaboré</a>, porteur du coronavirus ? C’est en tout cas la rumeur qui affole la toile depuis que plusieurs ministres – Alpha Barry (Affaires étrangères), Siméon Sawadogo (Administration territoriale), Stanislas Ouaro (Éducation nationale ), Oumarou Idani (Mines) et Harouna Kaboré (Commerce) – ont été diagnostiqués positifs au Covid-19.</p>



<p>« Un avion médicalisé a quitté la Suisse dans la matinée et a atterri à Ouagadougou ce soir pour embarquer Roch Kaboré et ses ministres malades du Covid-19 afin d’être soignés à l’étranger. Malheureusement pour nous, ce gouvernement est un esprit malin : le couvre-feu de 19 heures à 5 heures est bien réfléchi pour les exfiltrer sans opposition de la population », peut-on lire sur la page Facebook du groupe Esprit Critique. « Covid-19 : le président du Burkina Faso, Roch Kaboré contrôlé positif », titre pour sa part le portail en ligne <em>APR News</em>.</p>



<p>Des informations immédiatement balayées par la présidence : «&nbsp;Des gens appellent pour savoir si un avion suisse est venu chercher le président hier. Il s’agit d’un tissu de mensonges&nbsp;», rétorque un conseiller du chef l’État.</p>



<h4>Un ressortissant suisse évacué</h4>



<p>En réalité, un avion médicalisé a bel et bien atterri dimanche à l’aéroport international de Ouagadougou. Le bombardier challenger 650 a évacué le reggaeman Hadry Sanou, un ressortissant suisse de 32 ans. Selon nos informations, c’est Elisabeth Alansar, cheffe de la coopération suisse au Burkina Faso, qui a en fait la demande auprès des autorités burkinabè.</p>



<p>Dans un courrier adressé au ministre des Affaires étrangères et consulté par <em>Jeune Afrique</em>, elle remercie les autorités du Burkina Faso pour leur soutien : « L’avion se prépare au décollage avec le patient suisse pour le retour sur Zurich. Je vous souhaite du fond du cœur ainsi qu’à vos collègues un prompt rétablissement », a-t-elle écrit à Alpha Barry.</p>



<h4>Protection du chef de l’État renforcée</h4>



<p>Du côté de la présidence, on assure que les mesures restrictives imposées à la population ont été généralisées au Palais de Kosyam et que la protection autour du chef de l’État a été renforcée. Outre l’utilisation de gel hydroalcoolique et les règles de distanciation, le personnel de la présidence doit désormais porter un masque, tandis que les surfaces de contact, comme les poignées de portes, sont nettoyées en permanence.</p>



<p>Afin de limiter les risques, la plupart des équipes de la présidence vont se mettre en télétravail à partir de ce 23 mars, selon un conseiller du chef de l’État, qui précise que les audiences ont été « suspendues où extrêmement limitées&nbsp;». Ce week-end, le président s’est entretenu avec ses homologues ghanéen et nigérien via des visioconférences.</p>



<h4>Mesures drastiques</h4>



<p>Avec 99 cas actifs ce 23 mars, <a href="https://www.jeuneafrique.com/910230/societe/coronavirus-en-afrique-une-carte-pour-suivre-au-jour-le-jour-lavancee-de-lepidemie/">le Burkina Faso est le pays d’Afrique de l’Ouest le plus touché par le coronaviru</a>s. Ainsi, les autorités ont mis en place des mesures drastiques pour limiter la propagation du Covid-19 : liaisons terrestres et aériennes coupées, couvre-feu de 19 heures à 5 heures du matin, fermeture des marchés, des bars et restaurants, et restriction des événements sociaux comme les funérailles. Dès ce lundi, le trafic interurbain est également suspendu jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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