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	<title>RHDP &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Lacine Diaby multiplie œuvres de générosités et réalisations</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 10:26:38 +0000</pubDate>
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<p><strong>Député élu, même s’il ne siège pas, et maire de Samatiguila, Lanciné Diaby met à profit ses rares répits de directeur général du Fonds d’entretien routier (Fer) pour occuper le terrain social. Visites aux populations, rencontres de terrains, inaugurations et grandes réalisations, la seconde quinzaine de mai n’aura pas été de tout repos pour le cadre du Rassemblement des </strong><strong>houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).</strong></p>



<p>Fin mai. Au siège du Rhdp, Kouadio Konan Bertin (Kkb) a échangé longuement avec Adama Bictogo, Directeur exécutif du Rhdp, et avec un hôte un peu particulier.&nbsp;Lanciné Diaby. Le directeur général du Fonds d’entretien routier (Fer) est très préoccupé, en tant que témoin des moments de violence que son pays a connus, par la question de la réconciliation. « <em>Aucun enfant de notre pays ne doit être écarté de la construction de notre pays</em> » aime à répéter celui qui, au sein de la majorité présidentielle est aussi en charge de la Diaspora. Lors de ses nombreuses rencontres avec les ivoiriens de l’extérieur, il insiste sur la « <em>nécessité pour tous d’apporter la pierre à l’édifice de la construction de la Nation</em>« . Ce qui explique qu’il ait pu, ces dernières années, faire rentrer certains activistes opposés au pouvoir, avec pour objectif qu’il participe à la Nouvelle Côte d‘Ivoire qu’Alassane Ouattara appelle de tous ses vœux. Le directeur&nbsp;général du Fer évoquera avec le ministre de la réconciliation les conditions de retour de l’ancien président Laurent Gbagbo. Mais avant cette rencontre, son agenda tout au long du mois aura été jonché de contacts avec les populations, comme il n’en déteste point.</p>



<p><strong>Des visites de terrain comme il les aime</strong></p>



<p>A Samatiguila, le Dg du fer est en terrain conquis. Fils de la localité, il est aussi maire de cette ville frontalière. Ce qui lui a imposé des escales dans diverses agglomérations. Ngbanhala, Kotouba, Kadjola et Kimbirila, chaque étape est une fête pour ce fils qui ne manque tout de même aucune occasion de revenir au bercail. Le terrain, c’est la passion de cet ingénieur. Et mieux il se sent chez lui, plus encore est aiguisé sa sensibilité. Quand il a appris l’accident de Kourouma Mamadou, fils de la présidente de la branche féminine de la majorité présidentielle dans la localité de Kimbirila, son soutien a été spontané mais très apprécié ici. « Il n’hésite pas quand il s’agit de la santé » témoignera une sœur du bénéficiaire.&nbsp;&nbsp;Profitant toujours de ce séjour&nbsp;et à l’initiative du ministre Adama Koné qu’il&nbsp;représentera, le Dg du Fer conduira la délégation pour les funérailles de Sofa Abdoulaye, doyen et notable du village de Dabadougou Mafélé car en Afrique, la politique, « c’est aussi soutenir les familles endeuillées » selon un autre notable, présent aux cérémonies. A peine arrivé à Abidjan vers fin mai que le secrétaire administratif de la majorité présidentielle devrait prendre part à une réunion politique de son parti présidée le 27 mai par Adama Bictogo, directeur exécutif du parti présidentiel. Deux jours plus tard, Lanciné Diaby ne saura échapper au dîner de la&nbsp;&nbsp;MUDESSTI à l’occasion de la&nbsp;fête des mères, rien de plus normal pour celui qui clame « que l’avenir de la famille dépend de la femme en Afrique ». Au-delà des visites, des dons, inaugurations et réalisations…</p>



<p><strong>Dons, inaugurations et réalisations</strong><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Sa posture de directeur général de société d’Etat n’a jamais réussi à l’éloigner du terrain, qui le passionne tant. Depuis mi-mai, pas de répit. D’abord, dans sa circonscription, la 124 où il a été élu député. Comme à chaque fois, le 13 mai, l’accueil a été chaleureux, si ce n’est pompeux. Mais cette fois ci, il ne s’agit pas d’une visite de routine. L’élu local est venu parrainer un projet qui lui tenait à cœur, la Mutuelle pour le Développement Eco-social de la Sous-Préfecture de Tiémé, MUDESSTI. A Tiémé, 592 Km d’Abidjan, une telle initiative sociale peut, à moult égards, influer sur le quotidien de la&nbsp;population et servir de rempart contre la pauvreté. D’ailleurs, le président Ouattara a fait de la lutte contre la pauvreté le socle de son 2<sup>e</sup>&nbsp;et 3<sup>e</sup>&nbsp;mandat. «&nbsp;Je suis heureux de la présence et du soutien de mon frère&nbsp;» dira Diarrassouba Bakary. Le Colonel Major n’est pas que président du Conseil d’administration de la mutuelle, il est aussi chef d’Etat major particulier du président ivoirien. Les deux hommes assisteront d’ailleurs à un tournoi de la fraternité à l’occasion, entouré du sous-préfet et du Maire de Tiémé. Le 16 mai, Lanciné Diaby a procédé à des dons de matériels agricoles avant de quitter la ville de Tiémé à laquelle il est si attaché pour sa commune.&nbsp;</p>



<p><strong>Attendu sur le front social</strong></p>



<p>En écoutant ici et là les divers témoignages des populations, il est clair que Lanciné Diaby est très attendu sur le front social. Dans un pays où, au-delà de la guerre civile post électorale (2010-2011), certaines régions du septentrion ont été longtemps abandonnées, les besoins sont inestimables. « Mr Diaby a toujours été très sensible à nos multiples besoins » confie un chef traditionnel de la région de Denguélé (nord-ouest) qui, n’ayant que peu de personnes vers qui aller, fait déjà une autre liste de doléances à lui soumettre. « Nous savons qu’il n’hésitera pas à partager avec nous, tant que le projet est pertinent » reconnaît le sexagénaire qui a parcouru une centaine de kilomètres pour prendre part à l’accueil réservé à l’élu, à Tiemé. En Afrique où le système social est déficitaire et qu’aucune garantie régulière n’est en place pour les plus vulnérables, la mission d’un maire ou d’un député n’est pas que de s’occuper de sa commune ou de légiférer. « Il doit aussi et surtout être en permanence humanitaire » constate Yacouba Ouattara, journaliste à Abidjan.</p>



<p><strong>Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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		<title>Alphonse Soro : « Notre stratégie a échoué »</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 18:27:56 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg" alt="" class="wp-image-20012" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara au cours du point de presse à l&rsquo;issue de leur rencontre du 11 novembre</figcaption></figure>



<p><strong>Alphonse Soro, proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, a mis fin à son exil d’un an en France. Il explique à la DW les raisons de son retour au pays.</strong></p>



<p>Bien que n’étant pas visé par des poursuites judiciaires, le président de l&rsquo;Alliance nationale pour le changement (ANC), un parti proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guillaume-soro-veut-prendre-la-t%C3%AAte-de-la-contestation/a-55513459">Guillaume Soro</a>&nbsp;s’était exilé en France pendant un an. &nbsp;Alphonse Soro, ancien conseiller de l’ex-premier ministre défunt, Amadou Gon Coulibaly, chargé du dialogue social, avait démissionné de ses fonctions le 11 janvier 2019, pour rejoindre cet allié&nbsp;leader de Générations&nbsp;et&nbsp;Peuples Solidaires&nbsp;(GKS).</p>



<h4>Retour au bercail</h4>



<p>Mais mi-janvier, il a décidé de rentrer à Abidjan, mettant ainsi fin à son exil. Le retour au bercail de l’ex-député de Karakoro, au Nord de la Côte d’Ivoire est lié, selon lui, au climat de décrispation intervenue à la faveur du dialogue initié par les autorités ivoiriennes, juste au lendemain de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.</p>



<h4>Nous devons respecter la volonté populaire &#8211; Alphonse Soro</h4>



<p>Il entend désormais participer pleinement au processus de réconciliation nationale initiée par le président Alassane Ouattara et auquel une frange de la classe politique a adhéré.</p>



<p>Au micro d’Eric Topona, celui qui fût aussi secrétaire national chargé de la jeunesse au Rassemblement des républicains (Rdr) d’Alassane <a href="https://www.dw.com/fr/c%C3%B4te-divoire-loffre-dalassane-ouattara-ne-passe-pas/a-55944429">Ouattara</a> explique les raisons de son rapprochement avec le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP au pouvoir). Il s’exprime aussi su sujet de la décision de certains partis d’opposition de boycotter les élections législatives du 6 mars 2021. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara vise une victoire du RHDP « dès le premier tour » de la présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 19:07:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE.jpg" alt="" class="wp-image-9609" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><strong>Le président ivoirien a promis dimanche à Abidjan une victoire du candidat de son parti « dès le premier tour » de l’élection présidentielle d’octobre 2020, se gardant de le nommer. Une réunion en février devrait arrêter la date de désignation du candidat, a-t-il également annoncé.</strong></p>



<p>« Je voudrais (…) vous rassurer que les élections <a href="https://www.jeuneafrique.com/878188/politique/cote-divoire-alassane-ouattara-proposera-des-modifications-de-la-constitution/">se passeront de manière apaisée</a>, comme en 2015. Je vous en donne l’assurance. Je voudrais aussi vous dire que j’ai foi en la victoire du RHDP à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, dès le premier tour ! » a déclaré Alassane Ouattara, pendant la cérémonie de présentation de voeux du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti au pouvoir).</p>



<p>«&nbsp;J’ai foi en la victoire du RHDP parce que nous sommes le plus grand parti, le seul parti qui couvre l’ensemble du territoire national&nbsp;» a-t-il martelé, annonçant une réunion en février, «&nbsp;pour arrêter la date de la désignation du candidat du RHDP&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Composition consensuelle de la CEI&nbsp;»</h4>



<p>Alassane Ouattara a également salué «&nbsp;une composition consensuelle&nbsp;» de la Commission électorale indépendante (CEI), «&nbsp;cet important instrument de notre démocratie&nbsp;», en charge du scrutin.</p>



<p>Toutefois,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/860163/politique/cote-divoire-lintrouvable-consensus-sur-la-nouvelle-cei/">l’opposition a une nouvelle fois rejeté samedi la composition de la CEI.</a></p>



<p>Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), proche du Front populaire ivoirien (FPI) de l’ex-président Laurent Gbagbo, « n’aura de cesse, sans faiblesse et avec détermination, de réclamer un organe électoral consensuel.</p>



<p>«&nbsp;Cette CEI actuelle est inféodée au pouvoir RHDP, elle ne peut organiser des élections crédibles dans notre pays&nbsp;», a affirmé son président, Georges Armand Ouegnin, au cours d’un meeting dans le quartier populaire de Yopougon.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Konan Kouadio Bertin : « Bédié, 2020, le Rhdp, Blé Goudé, la Côte d’Ivoire et moi »</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 15:43:57 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG-20191227-WA0026-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12843" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG-20191227-WA0026-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG-20191227-WA0026-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption> Konan Kouadio Bertin </figcaption></figure>



<p><strong>Pertinent et ferme, ce quinquagénaire qui a fait des études en Allemagne a tout d’un germanique. Cohérent et structuré. Dans son bureau dans les locaux de Deux Plateaux Les Perles qui lui servent de siège, un impressionnant éléphant, symbole du Parti démocratique de Côte d’Ivoire, Pdci. D’entrée de jeu et faisant allusion à l’alliance qui a, pendant huit années, uni son parti au Rassemblement des républicains (Rdr), il lance une blague «&nbsp;<em>un éléphant ne rentre jamais dans une case, il peut seulement y introduire la tête&nbsp;»</em>. De sa candidature passée (en 2015), il ne regrette rien, «&nbsp;<em>puisque la suite a fini par me donner raison</em>&nbsp;» ironise celui qui est arrivé en troisième position. Mais ce très proche de l’ancien président dont on dit «&nbsp;un radical du bédiéisme&nbsp;» aurait voulu épargner à Henri Konan Bédié cet épisode. «&nbsp;<em>Il est mon père</em>&nbsp;» insiste-t-il, avec un brin de remord. Mobilisateur et combatif, Konan Kouadio Bertin (KKB) aura dirigé la jeunesse du parti pendant treize années. Au fil des années, celui qui a réussi à faire revenir au pays en une année l’ancien président ivoirien victime d’un coup d’état en 1999 a construit des relations très affectives avec le Sphinx de Daoukro. Bédié a d’ailleurs été son parrain de mariage et il lui est reconnaissant de lui avoir donné des occasions de servir son pays. Il a déjà annoncé ne pas être candidat en 2020 contre son «&nbsp;père&nbsp;» mais compte tenu de son expérience de la campagne électorale, il espère être l’oiseau rare qui ramènera le Pdci au pouvoir. Mais on en est encore loin. En attendant, ce député futé et intelligent fait discrètement du lobbying, insiste sur l’union de l’opposition, ressoude les liens avec Nzueba, affectueux pseudonyme de Bédié et travaille à une nouvelle Côte d’Ivoire. Homme de réseaux, amusant et accessible, il a, en 2015, incarné une certaine jeunesse ivoirienne. Prolifique, ce fils de paysan qui l’assume en bon baoulé, ethnie du centre de la Côte d’Ivoire (25% de la population) se livre à Afrika Stratégies France. Percutant et éloquent, sans rien perdre de son sens de critique. Lecture&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Lors de la présidentielle de 2015, vous étiez 3<sup>e</sup>. Pourquoi avoir renoncé cette fois-ci&nbsp;?</strong></p>



<p>Moi je suis baoulé, je ne m’en cache point. Je suis fils de paysan. Quand comme moi, on a été baoulé et fils de planteur, on a une culture forte de loyauté. Je ne dis pas que je suis venu au Pdci-Rda parce que je suis baoulé, j’y suis venu par fortes convictions. Etant républicain, j’ai été donc choqué par le coup d’Etat de 1999 qui a renversé un président élu. Dès lors, je me suis promis trois choses. Disons trois engagements. Ramener le président Henri Konan Bédié au pays, je l’ai fait en une année. Je mets au défi quiconque pour m’en dire le contraire. Ensuite, je devais le réinstaller à la tête du parti, je l’ai réussi en 2002. Une tâche d’autant plus délicate que des cadres du Parti ont fait une réunion pour l’écarter de la présidence comme s’ils cautionnaient ce coup d’état. Mon troisième engagement est de le réhabiliter et de le faire président de la République, je n’y suis pas encore parvenu, mais je le ferai. Je suis animé par la ferme conviction que notre parti ne doit pas disparaître avec la mort de Félix Houphouët-Boigny. C’est pour cela qu’en 2015, alors que le parti a décidé d’avoir un candidat, naturellement en la personne de Bédié, ce dernier s’est retrouvé à Daoukro et a changé ces bases décidées de commun accord pour ne pas être candidat. J’étais contre, tout comme j’étais contre le ralliement ou l’alliance avec le Rdr. J’ai dû donc, contre l’avis de mon «&nbsp;papa&nbsp;» Bédié, me retrouver candidat. Cette décision a été plus que douloureuse mais je n’avais pas le choix. Mais je l’ai déjà dit, je le répète, si Bédié est candidat en 2020, je ne serai pas candidat contre lui. Et bien naturellement, s’il m’appelle à ses côtés, et je l’espère, je travaillerai à sa victoire.</p>



<p><strong>Si à défaut du président du parti, quelqu’un d’autre est choisi, autre que Henri Konan Bédié, le soutiendrez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Si quelqu’un d’autre est choisi, dans les conditions que je vous indique, alors, par loyauté, par discipline,&nbsp; ce qui est valable pour Bédié,&nbsp; doit l’être pour n’importe lequel d’entre nous. Si moi je suis le premier à dire que je ne veux pas m’aligner et si on me choisissait, que feront les autres ?</p>



<p><strong>Pour une élection, l’instrument le plus important, c’est la Commission électorale, la Cei. Après sa récente installation, elle a été contestée par certains partis politiques dont le vôtre. Iriez-vous tout de même à la présidentielle avec cette commission électorale?</strong></p>



<p>Je vous renvoie encore quelques années en arrière, j’étais déjà député et je me suis opposé à cette Cei déjà en 2012, 2013, 2014. Je dis les mêmes causes produisant les mêmes effets, si on n’y prend garde, de la même façon que cette Cei, pendant&nbsp;qu’elle n’a pas changé,&nbsp; nous a conduit à la guerre en 2011, elle peut encore nous attirer des ennuis. C’est pourquoi je dis, nous sommes dans le pays d’Houphouët-Boigny et ceux qui sont au pouvoir se réclament d’Houphouët. Si on n’y prend garde,&nbsp;les ingrédients sont en train d’être mis en place encore, pour un blocage. Nous serons face à une situation où, soit on va à une insurrection, soit on va au dialogue. Qu’est-ce qu’on doit choisir ? Le dialogue.</p>



<p><strong>Mais qu’est-ce que vous reprochez concrètement à la Cei?</strong></p>



<p>Elle est anticonstitutionnelle. Il faut qu’elle soit une Cei qui soit conforme aux prescriptions de notre constitution. Celle qui existe en ce moment est loin d’être conforme aux prescriptions de la constitution, rien que pour ça, je ne peux pas donc accepter…</p>



<p><strong>De façon concrète, qu’est-ce qu’il faut changer pour que cette Cei soit viable&nbsp;?</strong></p>



<p>D’abord, son indépendance. Actuellement, elle ne rassemble que des membres de la même couleur politique. Il faut une Cei qui rassemble les grandes tendances du pays et qui fasse assidûment l’objet d’un consensus, sinon nous irons au chaos. La question de la carte d’identité doit être prioritaire. N’oubliez pas qu’il y a eu la guerre parce que trois millions d’ivoiriens avaient été exclus. L’Etat s’est engagé à Marcoussis (localité de la banlieue parisienne où se sont déroulés des pourparlers entre ivoiriens, Ndlr). Aujourd’hui, ils sont encore plus nombreux à ne pas avoir de pièces d’identité. Le gouvernement leur demande de payer cinq mille, ce qui est colossale. Il faut faciliter l’accès aux pièces d’identité pour permettre à un plus grand nombre de voter.</p>



<p><strong>Puisque vous parlez de&nbsp; l’identité, on a eu l’impression ces derniers mois, que le relent identitaire revient dans le discours du président de votre parti avec la question d’orpailleurs étrangers. Est-ce que vous n’avez pas peur que ces relents identitaires ne produisent de la violence&nbsp;?</strong></p>



<p>Pas d’amalgame là-dessus. Le président Bédié évoquait un problème réel. C’est vrai que l’ivoirité a posé beaucoup de problèmes à notre pays, mais dénoncer l’orpaillage clandestin, cela n’a rien d’ivoiritaire.</p>



<p><strong>Un autre problème de l’opposition ivoirienne, le principal, c’est l’union.&nbsp; Les égos ont entretenu trop de grands candidats. Bédié, Soro, Affi Nguessan, Mamadou Koulibaly… Est-ce que cela ne vous empêche pas de faire efficacement face à la machine d’Etat qu’est le Rhdp&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est la preuve qu’il nous manque (et je pèse bien mes mots), une maturité politique. Regardez en France,&nbsp; en 2002, Jacques Chirac s’est retrouvé face à Jean-Marie Lepen. Les socialistes en France sont reconnus pour être les rivaux traditionnels&nbsp;de la droite. Mais ils viennent tous sans conditions, se mettre autour de Chirac,&nbsp; pour freiner Jean-Marie Lepen. Parce que tous les Français sont unanimes pour dire qu’ils ne veulent pas que la France soit gouvernée par les idées de Jean-Marie Lepen. Hier, sous nos yeux,&nbsp;le président Macron s’est retrouvé avec la fille&nbsp;de Jean-Marie Lepen, même scénario. Le rassemblement s’impose donc à nous pour l’intérêt des ivoiriens. Nous devons nous mettre ensemble. Mais pour&nbsp;l’instant, nous n’en sommes pas là. C’est d’ailleurs pour cela que les gens croient que Blé Goudé&nbsp; et moi sommes en train de construire la classe politique de demain. Blé Goudé est connu comme de la gauche,&nbsp; &nbsp;moi de la droite, nous en sommes conscients, mais nous sommes Ivoiriens. Nous prenons l’engagement de dire que nos ambitions ne peuvent pas nous conduire demain à mettre la vie des Ivoiriens&nbsp; en péril. L’union s’impose à nous.</p>



<p><strong>Alassane Ouattara entretient un certain flou sur sa candidature éventuelle, il l’a dit récemment, si des gens de sa génération, notamment votre président, Bédié, et Gbagbo sont candidats,&nbsp; il le serait…</strong></p>



<p>Monsieur Alassane Ouattara, je l’ai entendu souvent dire qu’il veut bâtir un grand pays.&nbsp; Les ponts et les échangeurs ne suffisent pas pour dire qu’un pays est grand. La grandeur d’un pays se mesure aussi dans la stabilité&nbsp;de sa constitution.&nbsp; La Côte d’Ivoire, mon pays, ne peut pas injustement se mettre sur la liste de ces Etats qui sont abonnés au tripatouillage&nbsp;des constitutions, ce n’est pas bien. Cela n’honore personne, mais au-delà de ça, la politique est avant tout éthique et elle est morale. Alassane Ouattara a dit récemment, il n’y a pas si&nbsp; longtemps que quand un Ouattara dit, il le fait. Mais Alassane ne peut pas faire mentir un Ouattara. Puisque Alassane lui-même a dit vouloir passer le pouvoir à une nouvelle génération. En Côte d’Ivoire on dit «&nbsp;ce qui est dit est dit&nbsp;». Le problème n’est plus de savoir, si Bédié est candidat ou pas.&nbsp; C’est Alassane lui-même qui le premier, a suscité la candidature de Konan Bédié, par la modification de notre constitution. L’ancienne constitution fixait la limite de la candidature à 75ans. Si on n’avait pas modifié cette constitution, Bédié ne serait pas aujourd’hui dans le débat. Ce que je retiens, Alassane Ouattara a dit&nbsp;que quand un Ouattara dit, il le fait et le Ouattara a dit qu’il passera le témoin, je lui fais confiance pour tenir parole.</p>



<p><strong>La Côte d’Ivoire, un magnifique pays. Et économiquement en forme depuis que Ouattara est là, la croissance est à 8%, le budget en augmentation l’année prochaine de 10%,&nbsp; l’inflation annuelle est maîtrisée à 0,4%, le minimum c’est que économiquement le pays est au vert.&nbsp;</strong></p>



<p>Ces dernières années, je vous informe au passage, qu’il semble que tous les Africains qui meurent en mer sont majoritairement des Ivoiriens, alors comment vous l’expliquez? Quel El Dorado vous décrivez de cette façon là et qui pousse les Ivoiriens en mer&nbsp;? Si tout allait aussi bien que vous le dites, la jeunesse restera pour développer le pays.</p>



<p><strong>Quand vous jetez un coup d’œil sur les 10ans que Ouattara est en train de faire au pouvoir, votre parti a d’ailleurs fait 8ans avec lui, quels sont les domaines dans lesquels vous estimez que la majorité présidentielle a réussi ?</strong></p>



<p>La seule chose que&nbsp; je retiens de positif, depuis que Ouattara est au pouvoir, c’est la naissance du Rhdp. Quand Ouattara arrivait au pouvoir avec le Rdr, sur 6 députés que compte la circonscription électorale d’Abobo, vous avez 6 Dioula, à Yopougon, sur 6 sièges, vous aviez 6 Dioula. Au gouvernement, si vous avez 37 membres, vous avez 32 Dioula. Avec la naissance du Rhdp, de plus&nbsp;en plus, on a commencé à se rendre compte que le Rdr fait de son mieux pour étendre son action au profit de l’ensemble des Ivoiriens.</p>



<p><strong>Propos recueillis à Abidjan par MAX-SAVI Carmel, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la candidature de Guillaume Soro est un « non-événement », selon le RHDP</title>
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				<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 16:20:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Adama Bictogo, le directeur exécutif du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir), a qualifié de « non-événement », ce lundi 28 octobre, la candidature à l&#8217;élection présidentielle de 2020 de l&#8217;ex-président de l&#8217;Assemblée nationale Guillaume Soro. «&#160;C’est un non-événement. Ce qu’on retient de lui, c’est qu’il a été un bon chef...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-10704" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong>Adama Bictogo, le directeur exécutif du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir), a qualifié de « non-événement », ce lundi 28 octobre, la candidature à l&rsquo;élection présidentielle de 2020 de l&rsquo;ex-président de l&rsquo;Assemblée nationale Guillaume Soro.</strong></p>



<p>«&nbsp;C’est un non-événement. Ce qu’on retient de lui, c’est qu’il a été un bon chef rebelle et un mauvais Premier ministre&nbsp;», a déclaré Adama Bictogo, le directeur exécutif du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir), lors d’une conférence de presse, ce lundi 28 octobre.</p>



<p>Ancien allié du président Alassane Ouattara&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/728666/politique/cote-divoire-le-depart-de-guillaume-soro-rebat-les-cartes-pour-2020/">passé dans l’opposition en début d’année</a>, Guillaume Soro, 47 ans, qui a annoncé sa candidature le 18 octobre, est le premier homme politique d’envergure à postuler officiellement à la présidence. «&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/843010/politique/presidentielle-2020-en-cote-divoire-pourquoi-guillaume-soro-a-annonce-sa-candidature-si-tot/">Il (Guillaume Soro) annonce sa candidature dans des hôtels inconnus en Espagne ou sur une télévision française</a>. (…).. Quand on respecte son peuple et son pays, on vient dans son pays et on annonce sa candidature dans son pays&nbsp;», a martelé M. Bictogo.</p>



<h4>Un scrutin présidentiel apaisé</h4>



<p>Interrogé sur une éventuelle candidature du président Ouattara, Adama Bictogo a répondu : « Les ex-présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo peuvent être candidats et cela ne vous choque pas et quand on parle de la candidature de [Alassane] Ouattara cela vous choque ».</p>



<p>«&nbsp;On n’a aucun complexe. Le jour le parti devra se réunir, il décidera en toute âme et conscience&nbsp;» a-t-il souligné, promettant un scrutin présidentiel apaisé en 2020.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/760096/politique/un-troisieme-mandat-pour-alassane-ouattara-ma-decision-est-presque-prise/">Le président ivoirien, âgé de 77 ans, entretient le mystère</a>. S’il aura déjà accompli deux mandats en 2020, il estime avoir le droit de se représenter en raison d’un changement de Constitution en 2016, ce que conteste l’opposition.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE/PRESIDENTIELLE 2020 : La nuit des longs couteaux se prépare</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Oct 2019 09:49:31 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/CI-2020-F-750x430.png" alt="" class="wp-image-10329" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/CI-2020-F-750x430.png 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/CI-2020-F-750x430-300x172.png 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption> En une décennie, la capitale économique de la Côte d&rsquo;Ivoire a été entièrement métamorphosée, devenant la ville francophone la plus moderne de la sous région </figcaption></figure>



<p><strong><a href="https://www.afriksoir.net/oui-je-serai-candidat-soro-candidat-met-fin-au-debat/">Guillaume Soro est le seul candidat déclaré,</a>&nbsp;mais des noms sont dans toutes les têtes à Abidjan. Le ticket Bédié-Gbagbo, Mamadou Coulibaly, Pascal Affi Nguessan ou encore dans le camp présidentiel, au cas où le président sortant ne se présenterait pas, un dauphin dans la majorité. Si une partie de l’opinion craint le retour des vieux démons, les ivoiriens veulent, dans leur majorité, tourner la sombre page des violences électorales. Reportage&nbsp;!</strong></p>



<p>Le mois d’octobre est le plus arrosé de cette année à Abidjan. Des journées entières s’enchaînent sous le poids de l’eau qui éprouve chaque jour, un peu plus, la résistance des vertigineuses canalisations qui longent&nbsp; les multiples nouvelles voies de la capitale économique. La Côte d‘Ivoire semble définitivement en paix et malgré la pluie, les maquis d’Adjamé et les restaurants huppés de la Zone 4 ne désemplissent pas. Dans les magasins de Macory, la société de consommation ne se serait jamais autant illustrée. Tout semble normal dans un pays où Gbaka (vieux bus collectifs de transports entre quartier populaires, véritable débrouille à l’ivoirienne), Wororo (taxis collectifs) et Télé-taxi (supposés à compteur) se croisent et se dépassent. Autour d’une&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/838863/politique/cote-divoire-les-grands-travaux-de-pierre-fakhoury/">nouvelle présidence en construction, chef d’œuvre de l’architecte français Pierre Fakhoury</a>, des buildings&nbsp; surgissent de terre au Plateau. Un peu plus loin, la Baie de Cocody présage d’un féérique espace de plaisance à la Saint-tropez, projet conjoint du Roi Mohamed VI et du président Alassane Ouattara. Comme si, dix ans après la guerre civile de la dernière alternance, le pays est engagé sur la voie de l’avenir et de l’émergence. Une émergence que symbolisera la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/670610/economie/infrastructures-le-nouveau-visage-de-livoirien-pfo/">Tour F, la plus culminante d’Afrique avec plus de 280 mètres de hauteur, elle-même en construction au cœur d’Abidjan et devant coûter pas moins de 264 milliards CFA</a>. Mais cet ensemble de grands travaux dépend aussi de l’issue de la prochaine présidentielle qui occupe tous les esprits. En Belgique, Pascal Affi Nguessan, en Espagne, Guillaume Soro en Crush party et sur le terrain, le Rassemblement des houphouëtistes pour le développement et la paix (Rhpd) qui a donné le coup d’envoi d’une géante machine à gagner à Yamoussokro ce samedi pendant qu’à Daoukro, Bédié multiplie des rencontres et appels téléphoniques, priant pour que Gbagbo, en liberté conditionnée à Bruxelles, ne rentre pas de sitôt. Car entre les deux hommes, un accord tactique et non écrit prévoit que le Sphinx soit soutenu par le Fpi-Gbagbo au cas où ce dernier ne rentrera pas au pays à temps. Mais à une année du scrutin, rien n’est joué d’autant que malgré les supputations, le président sortant n’a pas encore dit son dernier mot.</p>



<p><strong>Soro déjà en orbite</strong></p>



<p>Troubadour. «&nbsp;<em>Retenez bien ce mot</em>&nbsp;» insiste, ironique, l’ex rebelle à l’hôtel Ciscar de Valencia, provoquant des éclats de rire dans la salle. Il faisait une allusion moqueuse aux flatteurs du Rhdp. Soro a été le premier candidat annoncé, dans la foulée, en mars, de sa rupture avec la majorité. Depuis son départ du camp présidentiel, Guillaume Soro aligne meetings nationaux et tournées internationales et ne manque aucune occasion de s’attaquer à sa famille politique d’hier. Samedi,&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=B8yzpoXYsRo">il était en Crush party à Valencia</a>. Depuis la ville espagnole, il harangue une salle moins pleine que celle où eut lieu la Crush party de la capitale française en août dernier. La stratégie Soro&nbsp;? Prendre de l’avance et s’imposer comme, il aime le dire en cercle restreint, en «&nbsp;<em>candidat naturel</em>&nbsp;» d’une Alliance d’opposition qui peine à se concrétiser. Car au fond, chaque leader, quelque soit son rang, «&nbsp;<em>tient à être candidat</em>&nbsp;» selon une députée proche de l’ancien président du parlement ivoirien. Mais à Abidjan, son passé le suit, «&nbsp;<em>il pense qu’on a oublié la rébellion&nbsp;?</em>&nbsp;» se demande, embarrassée, Angela. Cette vendeuse de nourriture à Yopougon a perdu, en 2002, son père au début de la guerre, ce qui a contraint sa famille à quitter Dimbokro pour Abidjan. Mais Issa Sangaré indexe «&nbsp;<em>son impatience</em>«&nbsp;, le trouvant «&nbsp;<em>trop pressé</em>«&nbsp;. L’intéressé lui-même résume tout, «&nbsp;Alassane&nbsp;<em>m’a pris le tabouret, je prendrai le fauteuil</em>&nbsp;» rigole-t-il lors de meetings dans le nord du pays.&nbsp; En attendant, agacé par la méfiance de la communauté internationale,&nbsp;<a href="http://apanews.net/news/arrestation-manquee-de-guillaume-soro-en-espagne-par-interpol-proche">celui qui dit avoir été inquiété par la police espagnole à la demande d’Interpol</a>&nbsp;a encore du chemin. Il se pose en résistant qui a tenu tête à une police européenne alors qu’il sait bien qu’aucun policier ne serait reparti sans lui si l’objectif était de l’appréhender. Car la victimisation semble bien lui marcher, il en mord à grandes dents. A Abidjan, plus de doute dans les esprits, «&nbsp;<em>il est définitivement candidat</em>«&nbsp;. Et plusieurs discrets sondages réalisés par son propre camp lui assurent «&nbsp;entre 7 et 11%&nbsp;» de l’électorat au premier tour, ce qui est loin de le décourager.</p>



<p><strong>Le Rhpd concocte sa machine</strong></p>



<p>Samedi à Yamoussoukro. Un important séminaire de préparation a rassemblé les coordinateurs régionaux du Rhdp autour de Adama Bictogo. Objectif&nbsp;? Mettre la troupe en ordre de bataille. En comptant, comme sait le faire la majorité présidentielle qui a remporté les dernières élections régionales, sur les comités et leaders de base. La création en vue de 16.000 comités de base et la récente création de la cellule locale électorale pour chaque localité confortent la stratégie de base du parti. Le mot d’ordre, «&nbsp;<em>amplifier la présidence du parti dans chaque petit coins et recoins du pays</em>&nbsp;» claironne Adama Bictogo. Pour l’occasion, le directeur exécutif du Rhdp s’est fait entouré d’autres piliers du système notamment les ministres Adjoumani (Agriculture), Mamadou Touré (Jeunesse et emploi des jeunes) ou encore Danho Paulin (sports). En tout une vingtaine de ministre dont &nbsp;Anne Ouloto (Environnements et développement durable)&nbsp; plus de 150 députés et 79 sénateurs. Sans compter de multiples maires et conseillers régionaux. Une véritable messe pré-électorale. Ce séminaire a d’ailleurs pris fin, sur une décision symbolique comme la construction prochaine du siège du parti dans la capitale administrative du pays, berceau de Houphouët Boigny dont le parti est l’héritier. Décision très applaudie par l’assemblée. La plus grande innovation de cette rencontre est le statut de E-militant avec l’obtention, en ligne, d’une carte de membre et surtout, des réunions et meetings qui devraient se faire, sur le net. Une manière aussi d’attirer les plus jeunes. Mais le parti d’Alassane Ouattara doit encore attendre début mai et l’investiture de son candidat, le président sortant pouvant encore briguer la magistrature suprême. Sauf que plusieurs signes font penser qu’il se choisira un dauphin. Avec le récent remaniement ministériel qui maintient en bonne position les proches de l’actuel premier ministre et la désignation des membres du bureau central qui confie l’appareil à ses proches, Gon Coulibaly est perçu comme l’élu. Discret et batailleur, il est perçu comme «&nbsp;une force tranquille que camouffle l’humilité&nbsp;». Actuellement, &nbsp;loin de Yamoussoukro, Gon Coulibaly qui a déjà prévu une immense tournée à Man (Ouest) enchaîne missions et audiences entre Lyon, Marrakech et Washington comme s’il attend, secrètement, la bonne heure. Mais il sera sans doute dans la capitale administrative de la Côte d’Ivoire dans quelques semaines. Rendez-vous est pris pour le 06 décembre afin de rendre un géant hommage au père de la Côte d’Ivoire décédé le 7 décembre 1993 dans cette même ville. Une manière de ratisser large, notamment auprès des Ivoiriens, très nombreux, qui restent attachés à Félix Houphouët-Boigny, premier président du pays, dès l’indépendance en 1960.</p>



<p><strong>Bédié et consorts mijotent</strong></p>



<p>A 85 ans (86 en 2020), Henri Konan Bédié n’a qu’une seule obsession, revenir au pouvoir. Mais compte tenu d’un récent accord non écrit avec Laurent Gbagbo, «&nbsp;<em>le mieux placé</em>&nbsp;» d’entre eux sera le candidat commun de leurs deux organisations qui ont déjà organisé, ensemble, un grand meeting à Abidjan. Sauf qu’à La Haye, Blé Goudé qui se dit «&nbsp;<em>héritier de Laurent Gbagbo</em>&nbsp;» avec qui il a été détenu à la Cour pénale internationale (Cpi) espère la candidature de son mentor. L’ex ministre de la jeunesse qui vient de lancer un parti politique est très hostile à Bédié et ne s’en cache pas. Et au cas où Laurent Gbagbo sera relaxé par la justice internationale, tout risque d’être bouleversé par sa candidature, très souhaitée par ses proches à laquelle s’oppose sa seconde épouse. Nady Bamba préfère le voir dans la posture de patriarche qui «&nbsp;<em>donne des conseils à la jeune génération</em>«&nbsp;. L’ancienne journaliste pense peut-être à Blé Goudé pour qui elle ne cache pas son admiration. Une autre surprise qui peut surgir dans l’opposition, c’est Mamadou Coulibaly. Ancien cadre du Fpi, l’ancien président du parlement ivoirien est très présent sur les réseaux sociaux où son discours anti-Ouattara séduit une partie de la jeunesse. Son opposition au franc Cfa, monnaie régionale, en fait une star de l’anticolonialisme. Il pourrait ne pas rater la course présidentielle d’autant que des militants de Liberté et démocratie pour la république (Lider) l’y excitent. Mais l’imprévisible Affi Nguessan qui aurait voulu «&nbsp;<em>rencontrer Gbagbo sans conditions</em>&nbsp;» n’écarte pas d’être de la course. Ce qui aura pour effet de fragiliser, ne serait-ce que de quelques points, l’opposition radicale qui, entre Soro et Bédié, se cherche un leader. Mais comme dans la plupart des pays africain, les égos reviennent au galop.</p>



<p>Les ivoiriens veulent éviter à tout prix la guerre. Une inquiétude qui replace la jeunesse au cœur du processus d’autant que les jeunes semblent de plus en plus préoccupés par la présidentielle. Surtout, l’immense classe moyenne née de la politique en cours qui, comme Emma, &nbsp;» veut pouvoir continuer ses affaires dans un contexte politique rassurant&nbsp;». Une chose est certaine, la communauté internationale qui a accompagné la reconstruction du pays ne lâchera rien. Le Pape François qui vient d’envoyer un nouvel ambassadeur dans le pays a déjà, en marge de la messe d’ordination épiscopale de Mgr Paolo Borgia le 5 octobre, demandé au nouveau nonce apostolique de «&nbsp;<em>faire de la paix et du rapprochement des peuples une priorité sans prendre position dans le débat public</em>«&nbsp;. Une mise en garde qui ne rappelle pas seulement que le Souverain pontife suit la Côte d‘Ivoire de près mais aussi les divisions des évêques lors de la crise de 2011 sur la position de la conférence épiscopale.</p>



<p><strong>Source:Afrika Stratégies France/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouattara annonce un Comité du programme de gouvernement du RHDP en 2020</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 11:53:12 +0000</pubDate>
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<p>Le Comité chargé de l’élaboration du programme de gouvernement du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) pour l’élection présidentielle de 2020 sera mis en place en septembre prochain, a annoncé lundi le président de cette coalition au pouvoir, Alassane Ouattara.</p>



<p>« C’est essentiel que nous puissions dire aux uns et aux autres de continuer de promouvoir les valeurs de paix, de dialogue et de tolérance du RHDP sur toute l’étendue du territoire national afin de préparer les prochaines élections », a déclaré M. Ouattara à l’ouverture d’une réunion du Conseil national du RHDP.</p>



<p>« Je voudrais informer qu’à compter du mois de septembre, je procéderai à la nomination du Comité des sages, des vice-présidents du parti et du Comité chargé du programme de gouvernement du RHDP», a-t-il poursuivi, faisant observer que « nous avons l’élection présidentielle dans 15 mois, nous devrons nous mettre au travail pour sortir le programme de gouvernement du RHDP ».</p>



<p>Alassane Ouattara a exhorté les participants au « renforcement de la cohésion au sein du RHDP et surtout son implantation sur l’ensemble du territoire national ».</p>



<p>« La solidarité et l’esprit d’équipe doivent continuer de prévaloir au sein du RHDP pour nous permettre d’avoir une victoire éclatante à la prochaine élection présidentielle », a conclu M. Ouattara.</p>



<p>Source: APA news/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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