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	<title>revision de la constitution &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>revision de la constitution &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les Algériens appelés à entériner une « nouvelle République »</title>
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				<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 14:15:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Près de 25 millions d’Algériens sont appelés dimanche à se prononcer sur une révision constitutionnelle censée fonder une « Algérie nouvelle », et à plébisciter son promoteur, le président Abdelmadjid Tebboune. Mais à l’issue d’une campagne électorale qui n’a pas suscité l’enthousiasme des Algériens, Abdelmadjid Tebboune prend le risque de voir son initiative de nouvelle Loi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tebboune-2-1.jpg" alt="" class="wp-image-13977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tebboune-2-1.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tebboune-2-1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune </figcaption></figure>



<p><strong>Près de 25 millions d’Algériens sont appelés dimanche à se prononcer sur une révision constitutionnelle censée fonder une « Algérie nouvelle », et à plébisciter son promoteur, le président Abdelmadjid Tebboune.</strong></p>



<p>Mais à l’issue d’une campagne électorale qui n’a pas suscité l’enthousiasme des Algériens, Abdelmadjid Tebboune prend le risque de voir son initiative de nouvelle Loi fondamentale plombée par un faible taux de participation à ce référendum.</p>



<p>Coup du sort, le président âgé de 74 ans<a href="https://www.jeuneafrique.com/1064520/politique/algerie-abdelmadjid-tebboune-admis-a-lhopital/"> a été transféré mercredi soir eà l’hôpital pour des « examens médicaux approfondis » après des cas suspects de Covid-19 dans son entourage.</a></p>



<p>Dès son investiture, le 19 décembre 2019, au lendemain d’un scrutin marqué par une abstention record, Abdelmadjid Tebboune s’était engagé à réformer la Constitution de 1996 en tendant la main aux protestataires du «&nbsp;Hirak béni&nbsp;».</p>



<h4>Boycott</h4>



<p>Mais ces derniers ont rejeté « sur le fond et la forme » un texte perçu comme un « changement de façade » alors que la rue réclamait un « changement de régime ». Ils prônent le boycott du scrutin.</p>



<p>« Mal élu, le président Tebboune est dans une situation délicate », analyse le politologue Hasni Abidi, spécialiste de l’Algérie et du monde arabe.</p>



<p>«&nbsp;Même s’il est tenté par une volonté de légitimation par les urnes, sa marge de manoeuvre est limitée&nbsp;», estime Hasni Abidi, car l’armée a «&nbsp;appris les leçons&nbsp;» de la présidence d’Abdelaziz Bouteflika (1999-2019) qui s’était affranchi de sa tutelle. Elle est redevenue le «&nbsp;véritable détenteur&nbsp;» du pouvoir, souligne-t-il.</p>



<p>La date du référendum n’a pas été choisie par hasard : le 1er novembre marque l’anniversaire du début de la Guerre d’indépendance contre la puissance coloniale française (1954-1962).</p>



<p>«&nbsp;1954: la libération, novembre 2020: le changement&nbsp;», promettait le slogan officiel de la campagne qui s’est achevée mercredi.</p>



<p>Les Algériens devront répondre à la question: « Êtes-vous d’accord sur le projet de révision de la Constitution qui vous est proposé? »</p>



<p>Les partisans du «&nbsp;oui&nbsp;» rassemblent les membres du gouvernement, les partis de l’ancienne coalition au pouvoir comme le Front de libération nationale (FLN) — qui soutenait le président Bouteflika&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/920122/politique/algerie-retour-sur-les-dernieres-heures-dabdelaziz-bouteflika-au-pouvoir/">chassé du pouvoir en avril 2019 sous la double pression du «&nbsp;Hirak&nbsp;» et de l’armée — et les médias publics.</a></p>



<p>Ils ont mené une campagne électorale dite d’&nbsp;»explication&nbsp;» et de sensibilisation, martelant que le projet posait les fondements d’une «&nbsp;nouvelle République&nbsp;».</p>



<p>Le peuple se dirigera «&nbsp;en masse&nbsp;» vers les urnes pour poser «&nbsp;une nouvelle pierre dans le processus d’édification nationale et mettre en échec les manoeuvres des ennemis de l’Algérie&nbsp;», a estimé mercredi le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer.</p>



<p>Mais la nouvelle Loi fondamentale, tout en mettant l’accent sur une série de droits et libertés pour répondre aux aspirations des «&nbsp;hirakistes&nbsp;» maintient l’essentiel d’un régime présidentiel.</p>



<h4>Quel taux de participation ?</h4>



<p>Le référendum s’inscrit dans un climat de répression, les opposants — des islamistes à l’extrême-gauche en passant par les défenseurs des droits humains — dénoncent un projet visant à enterrer le «&nbsp;Hirak&nbsp;» pour les uns et à constitutionnaliser la laïcité pour les autres.</p>



<p>«&nbsp;Le pouvoir est conscient que le lien avec le peuple est définitivement rompu&nbsp;», observe Hasni Abidi.</p>



<p>Près de vingt mois après le déclenchement de la contestation, d’une ampleur inédite, le scrutin constitue un sérieux test pour un «&nbsp;Hirak&nbsp;» affaibli par une répression quotidienne et l’interruption forcée de ses manifestations en raison de la crise sanitaire.</p>



<p>Pour Louisa Aït-Hamadouche, professeure de sciences politiques à l’université d’Alger, la force du «&nbsp;Hirak&nbsp;» sera jugée à l’aune du taux d’abstention et de la poursuite de son caractère pacifique et citoyen.</p>



<p>« Le référendum est sans enjeu en termes d’alternative politique et de changement de type de gouvernance », relève-t-elle.</p>



<p>En revanche, il «&nbsp;revêt un enjeu considérable en ce qui concerne la consolidation du pouvoir, qui dépendra en premier lieu du taux de participation&nbsp;».</p>



<p>Le Mouvement de la société pour la paix, principal parti islamiste, a décidé de participer au référendum mais appelle à voter «&nbsp;non&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Le taux de participation est un indicateur de l’adhésion des électeurs. Encore faut-il que les chiffres ne subissent pas le lifting habituel (des tenants du régime) en pareilles circonstances&nbsp;», met en garde le politologue Hasni Abidi.</p>



<p>« Auquel cas, l’Algérie aura raté une occasion inédite de s’inscrire dans un processus sincère de transition démocratique », conclut-il.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La révision des Constitutions pour conserver le pouvoir en Afrique</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 11:18:53 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54491082_303.jpg" alt="" class="wp-image-18755" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54491082_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54491082_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>A gauche, Alassane Ouattara, à droite Alpha Condé</figcaption></figure>



<p><strong>Le président ivoirien Alassane Ouattara et le guinéen Alpha Condé misent sur la modification de la Constitution pour espérer briguer un nouveau mandat avec pour argument que les “compteurs sont remis à zéro ».</strong></p>



<p>Le président ivoirien&nbsp;Alassane Ouattara a annoncé ce jeudi (06.08.20) sa candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre dans son pays. Son homologue guinéen&nbsp;Alpha Condé&nbsp;a pour sa part été investi par son parti mais celui-ci réserve pour l’instant sa réponse.&nbsp;</p>



<p><br>Que ce soit en Côte d’Ivoire ou en Guinée, les deux présidents misent sur la modification de la&nbsp;Constitution&nbsp;pour espérer briguer un nouveau mandat, avec pour argument que les “compteurs sont remis à zéro » après ces modifications constitutionnelles.&nbsp;</p>



<p>La Constitution ivoirienne a été modifiée à l’issue d&rsquo;un référendum en octobre 2016. Conséquence : une nouvelle République est née, la troisième. Cela permet juridiquement à&nbsp;Alassane Ouattara de briguer un nouveau mandat&nbsp;lors de l’élection présidentielle du 31 octobre à laquelle il est candidat.&nbsp;</p>



<p>Cette option n’aurait pas été possible si la Constitution n’avait pas été modifiée. Car l’ancienne loi fondamentale limitait le nombre de&nbsp;mandats à deux.</p>



<p>Victor&nbsp;Topanou, professeur de sciences politiques à l’université d&rsquo;Abomey-Calavi au Bénin, regrette que les Constitutions en Afrique soient révisées ou modifiées avec pour seul objectif de maintenir les chefs d’Etat au pouvoir.&nbsp;</p>



<p><em>« On a eu très peu de&nbsp;ce&nbsp;que j&rsquo;appelle les révisions de confort. C&rsquo;est à dire qu&rsquo;ils se soient juste contentés de créer des droits nouveaux pour les citoyens et&nbsp;de renforcer les systèmes existants »,&nbsp;</em>explique &nbsp;l’ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux du Bénin (2009-2011) et membre de la commission chargée des réformes politiques et institutionnelles&nbsp;mise en place par le président Patrice Talon en 2016.</p>



<p>La situation est similaire en Guinée, où le président Alpha Condé a fait adopter une nouvelle Constitution en mars dernier. Ce qui lui permet de se présenter, s’il le souhaite,&nbsp;à la présidentielle&nbsp;théoriquement prévue&nbsp;le 18 octobre.&nbsp;<br>&nbsp;&nbsp;<br><strong>Chances de réélection&nbsp;</strong><br>&nbsp;<br>Plusieurs analystes estiment qu&rsquo;Alassane Ouattara, au pouvoir depuis dix ans, va bénéficier de la prime aux sortants, comme d’ailleurs les autres président-candidats&nbsp;sur le continent&nbsp;en se faisant réélire.</p>



<p>En plus, ADO (Alassane Dramane Ouattara), comme l&rsquo;appellent affectueusement ses partisans, contrôle l’appareil politique, économique, électoral&nbsp;et&nbsp;administratif du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cependant, sa réélection pourrait être compromise en cas d’union de ses principaux rivaux, surtout en cas de report effectif de leur voix car le vote est ethnique et communautaire en Côte d’Ivoire.</p>



<p><br><em>« Nous sommes bien&nbsp;partis pour&nbsp;un rejet de la candidature de Laurent Gbagbo et celle de&nbsp;Guillaume&nbsp;Soro. Dans ce cas de figure, Laurent Gbagbo et&nbsp;Guillaume Soro pourraient&nbsp;appeler leurs militants et électeurs&nbsp;à&nbsp;voter pour Henri Konan&nbsp;Bedié&nbsp;dès le premier tour. Si Laurent Gbagbo et&nbsp;Guillaume&nbsp;Soro arrivent&nbsp;à convaincre leurs électeurs, je pense que l&rsquo;opposition a son mot à dire dans cette présidentielle »,</em>&nbsp; affirme Sylvain N&rsquo;Guessan, docteur en théories politiques. Il dirige à Abidjan l’Institut de&nbsp;stratégies.&nbsp;</p>



<p>Sylvain N&rsquo;Guessan ne se fait&nbsp;d&rsquo;ailleurs pas&nbsp;d’illusion&nbsp;non plus&nbsp;quant à la réélection du président guinéen, Alpha Condé, s’il acceptait d’être candidat.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« L’opposition n’a pas une stratégie cohérente puisqu’elle menace de boycotter cette présidentielle. Ce sera un boulevard tout ouvert pour le président Condé »</em>, conclut le chercheur.</p>



<p><strong>Source :Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Algérie: le président Tebboune nomme une commission pour réviser la Constitution</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 10:12:53 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-19t131558z_163910398_rc2dyd9je9zb_rtrmadp_3_algeria-election-oath_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13013" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-19t131558z_163910398_rc2dyd9je9zb_rtrmadp_3_algeria-election-oath_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-19t131558z_163910398_rc2dyd9je9zb_rtrmadp_3_algeria-election-oath_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-19t131558z_163910398_rc2dyd9je9zb_rtrmadp_3_algeria-election-oath_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le nouveau président Abdelmadjid Tebboune veut réformer la Constitution algérienne. (image d&rsquo;illustration)<br>© REUTERS/Ramzi Boudina </figcaption></figure>



<h4>Les autorités algériennes ont annoncé ce mercredi 8 janvier la composition de la commission qui sera chargée de réviser la Constitution. Une commission composée presque entièrement de juristes. Et qui devra remettre des propositions au président Abdelmadjid Tebboune.</h4>



<p>C’était l’une des promesses faites par&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191219-algerie-nouveau-president-abdelmadjid-tebboune-prete-serment" rel="noreferrer noopener">Abdelmadjid Tebboune&nbsp;</a></strong>dès l’annonce de son élection. Il veut réformer la Constitution et proposer un référendum pour faire valider le texte. Selon un communiqué publié par l’agence officielle de presse, il s’agit ainsi de «&nbsp;<em>répondre à l’une des principales revendications du mouvement</em>&nbsp;» de protestation.</p>



<p>Quant à la méthodologie, une commission de 17 personnes, dont une majorité de professeurs de droit a deux mois pour remettre des propositions au président. La présidence affirme qu&rsquo;ensuite des consultations auront lieu avec des acteurs politiques et la société civile, avant que le texte ne soit présenté au Parlement pour être adopté, puis&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/2min/20191214-algerie-abdelmadjid-tebboune-hirak-politique-manifestation-algeriens" rel="noreferrer noopener">proposé aux Algériens par referendum.</a></strong></p>



<p>Le président donne 7 priorités à cette révision dont renforcer les droits et les libertés, moraliser la vie publique et lutter contre la corruption ou encore la séparation et l’équilibre des pouvoirs. Depuis 1999, la Constitution avait été modifiée trois fois alors qu’Abdelaziz Bouteflika était président.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : appel à de nouvelles élections législatives et à une révision de la Constitution</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 16:16:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le dialogue politique mené à Bamako pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par les attaques jihadistes dans laquelle s’enfonce le Mali s’est achevé dimanche 22 décembre par un appel à de nouvelles élections et à une révision de la Constitution. Les participants,&#160;membres de la société civile et de la classe politique,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0.jpg" alt="" class="wp-image-12551" width="605" height="345" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0.jpg 407w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0-300x171.jpg 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption>ibrahim boubacar keita</figcaption></figure>



<p><strong>Le dialogue politique mené à Bamako pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par les attaques jihadistes dans laquelle s’enfonce le Mali s’est achevé dimanche 22 décembre par un appel à de nouvelles élections et à une révision de la Constitution.</strong></p>



<p>Les participants,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/872589/politique/mali-les-representants-des-groupes-armes-au-dialogue-national-forces-de-proposition-ou-facteurs-de-crispation/">membres de la société civile et de la classe politique</a>, réunis depuis le 14 décembre, ont préconisé la tenue d’élections législatives avant mai 2020 et l’organisation d’un référendum sur une révision de la Constitution.</p>



<p>Une proposition de révision datant de 2017 et visant à développer la décentralisation avait été bloquée par l’opposition au Parlement. Le président Ibrahim Boubacar Keïta avait convoqué ce&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/840846/politique/un-dialogue-national-inclusif-au-mali-comment-avec-qui-et-pour-quoi-faire/">«&nbsp;dialogue national inclusif&nbsp;»</a>&nbsp;dans une tentative de reprendre la main après une résurgence des violences communautaires et jihadistes.</p>



<h4>Boycott&nbsp;des partis d’opposition</h4>



<p>Mais les discussions <a href="https://www.jeuneafrique.com/869789/politique/mali-ibrahim-boubacar-keita-lance-le-dialogue-national-inclusif-sans-lopposition/">ont été boycottées par la plupart des partis d’opposition</a>. Parmi les rares mouvements d’opposition ayant participé aux discussions <a href="https://www.jeuneafrique.com/872589/politique/mali-les-representants-des-groupes-armes-au-dialogue-national-forces-de-proposition-ou-facteurs-de-crispation/">figurait la Coordination des mouvements de l’Azawad</a>, alliance de groupes rebelles signataire d’un accord de paix avec Bamako en 2015.</p>



<p>Ce dialogue survient alors que les&nbsp;insurgés islamistes ont tué plus de 140 soldats maliens depuis septembre et que des affrontements ont&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794794/politique/massacres-dans-le-centre-du-mali-pourquoi-larmee-ne-parvient-pas-a-proteger-la-population/">récemment ensanglanté le centre du pays</a>.</p>



<h4>Pas de&nbsp;dialogue avec les jihadistes</h4>



<p>L’échec à trouver une solution militaire aux violences a nourri le sentiment chez certains qu’un dialogue avec les jihadistes permettrait de sortir de la crise. Mais le président n’a pas évoqué dimanche un éventuel dialogue, bien que de nombreux délégués aient soutenu cette option durant les discussions.</p>



<p>Le gouvernement malien, comme la France, ont à plusieurs reprises exclu toute discussion avec les jihadistes.</p>



<p>«&nbsp;Ce dialogue (national inclusif) est un début d’une longue période pendant laquelle nous devrions opérer la renaissance du Mali&nbsp;», a déclaré le président IBK. Il «&nbsp;traduit la vitalité diversifiée du Mali. (…) notre pays ne saurait être un bateau ivre&nbsp;», a-t-il ajouté devant quelque 3 000 personnes réunies pour la cérémonie de clôture.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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