<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>reunion &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/reunion/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 Feb 2021 17:16:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>reunion &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Des espoirs avant une réunion à Kidal sur l&#8217;Accord de paix</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/des-espoirs-avant-une-reunion-a-kidal-sur-laccord-de-paix/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/des-espoirs-avant-une-reunion-a-kidal-sur-laccord-de-paix/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 17:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accord de paix]]></category>
		<category><![CDATA[CMA]]></category>
		<category><![CDATA[Mots-clés Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[reunion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21117</guid>
				<description><![CDATA[Pour la CMA, cette réunion permettra de constater la bonne foi de ce regroupement touareg qui contrôle la région de Kidal. Mais le chemin paraît encore long. Au Mali, une réunion devrait avoir lieu dans une dizaine de jours, d&#8217;après certaines sources, pour faire le point de&#160;l&#8217;application de l&#8217;Accord de paix d&#8217;Alger. Cette réunion est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/18655785_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-19341" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/18655785_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/18655785_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les délégués de la CMA à Alger le 20 juin 2015 pour la signature de l&rsquo;Accord de paix</figcaption></figure>



<p><strong>Pour la CMA, cette réunion permettra de constater la bonne foi de ce regroupement touareg qui contrôle la région de Kidal. Mais le chemin paraît encore long.</strong></p>



<p>Au Mali, une réunion devrait avoir lieu dans une dizaine de jours, d&rsquo;après certaines sources, pour faire le point de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/coup-detat-au-mali-les-groupes-arm%C3%A9s-pr%C3%A9occup%C3%A9s-par-laccord-de-paix/a-54639051" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;application de l&rsquo;Accord de paix d&rsquo;Alger</a>. Cette réunion est prévue à Kidal, dans le nord-est du pays. Tout un symbole. La région cristallise en effet les attentions car elle est toujours contrôlée par les Touaregs de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad.</p>



<p>Les visites d&rsquo;officiels maliens sur place font chaque fois office de test pour une réconciliation. Ainsi, une mission du gouvernement de la transition, conduite par Ismaël Wagué, un des auteurs du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/ibk-renvers%C3%A9-au-mali-le-cnsp-prend-le-pouvoir/a-54617575" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coup d&rsquo;Etat du 18 août</a>&nbsp;et actuel ministre de la Réconciliation nationale, a donné lieu à une polémique. Le ministre s&rsquo;est fait prendre en photo avec un membre de la communauté touareg. Un cliché très critiqué sur les réseaux sociaux au Mali.</p>



<p>Sidi ag Baye est un des responsables de la CMA. Il revient sur cette polémique mais d&rsquo;abord sur la réunion prévue sur l&rsquo;accord de paix. Une réunion pleine d&rsquo;espoirs affirme-t-il dans une interview avec la DW.</p>



<p><strong>Sidi ag Baye :</strong>&nbsp;Il faudrait rappeler d&rsquo;abord que cette réunion avait été prévue pour se tenir à Kidal deux fois déjà. Cette fois, c&rsquo;est la troisième et nous espérons que ce sera la bonne fois. C&rsquo;est une réunion dans laquelle nous plaçons vraiment beaucoup d&rsquo;espoirs.</p>



<p><strong>DW : Quels sont ces espoirs du côté de la CMA (Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad)</strong></p>



<p><strong>Sidi ag Baye :&nbsp;</strong>Non, les espoirs c&rsquo;est qu&rsquo;il était quand-même bon, que la délégation ministérielle et tous les acteurs puissent se déployer sur le terrain, puissent rencontrer la réalité du terrain et voir les populations. Il faut voir les besoins. Parce que tant qu&rsquo;on n&rsquo;a pas vu cela, peut-être que les gens vont frester dans les supputations et les suppositions ! Donc, l&rsquo;espoir de la CMA repose sur le fait que les délégations qui vont venir, vont voir la réalité du terrain, les besoins des populations en termes de services sociaux de base et ces délégations vont aussi comprendre que la CMA est vraiment ouverte à tout ce qui concerne la mise en œuvre de l&rsquo;Accord.</p>



<p>La CMA est vraiment de bonne foi pour que les choses aillent mieux et dans le bon sens parce que pendant tout ce temps là, on prend Kidal pour une ville infréquentable, on prend la CMA pour des gens animés d&rsquo;une mauvaise foi. Donc l&rsquo;espoir réside dans le fait vraiment que ces gens vont venir et qu&rsquo;ils vont découvrir la réalité des choses. Et cette réalité est que la CMA est dans une posture de la construction de la paix, la construction de la confiance avec tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de l&rsquo;Accord.</p>



<p><strong>DW : Parmi les acteurs qui seront présents à Kidal, y a l&rsquo;ONU à travers la Minusma, il y a la France, il y a le gouvernement de Bamako etc. Tous ces acteurs plaident pour un retour de l&rsquo;autorité du Mali à Kidal. Qu&rsquo;est-ce que vous en pensez ?</strong></p>



<p><strong>Sidi ag Baye :&nbsp;</strong>Non, moi je pense qu&rsquo;il ne faut pas voir uniquement le retour de l&rsquo;autorité du Mali à Kidal mais qu&rsquo;il faut le retour de l&rsquo;administration sur l&rsquo;ensemble des régions de l&rsquo;Azawad. Pas seulement à Kidal. Et ça, l&rsquo;Accord dicte la manière, la procédure par laquelle ça doit passer. Ça doit passer par une mise en œuvre diligente et intégrale de l&rsquo;accord issu du processus d&rsquo;Alger. Il ne faudrait pas que les gens focalisent les efforts sur Kidal, à voir Kidal dans le viseur de l&rsquo;Etat. C&rsquo;est bien plus que cela. C&rsquo;est bien beaucoup plus profond que cela j&rsquo;allais dire. Et il s&rsquo;agit du retour des services sociaux de base, il s&rsquo;agit du retour de l&rsquo;Etat, de l&rsquo;administration et tout cela passe par la mise en oeuvre de l&rsquo;Accord.</p>



<p><strong>DW : Lors de la visite dernièrement de la délégation gouvernementale, le colonel Ismael Wagué a fait une photo avec un membre de la communauté touareg et cela a déclenché des réactions sur les réseaux sociaux, certains disant que c&rsquo;était une erreur qui a été commise parce que les Touaregs avaient assassiné des militaires maliens. Est-ce que vous pensez que c&rsquo;est une ambiance propice à ce que les deux parties puissent se retrouver?</strong></p>



<p><strong>Sidi ag Baye :</strong>&nbsp;Le fait de parler des Touaregs qui avaient assassiné des militaires maliens, moi je m&rsquo;enscris en faux contre cette allégation qui est vraiment développée au niveau de la presse malienne, des médias etc. C&rsquo;est vrai, au cours des combats, il y avait eu des morts de part et d&rsquo;autre. Aussi bien du côté de l&rsquo;armée que des combattants de l&rsquo;Azawad, il y a eu des morts, mais il n&rsquo;y a pas eu des militaires maliens assassinés par des Touaregs. Il faut vraiment que les gens arrêtent cela.</p>



<p>Autre chose, il y avait quelqu&rsquo;un qui portait son macaron, le macaron de l&rsquo;Azawad et qui a pris une photo avec le ministre. Donc je ne vois pas, je ne sais pas quelle intention il y avait derrière cela car son macaron, il le porte régulièrement ! Maintenant, je ne peux rien vous dire par rapport aux jugements que les gens en font. Ce qui est sûr, chacun a sa façon de voir les choses. Généralement les gens voient même les choses plus en mal qu&rsquo;en bon. Voilà.</p>



<p><strong>Source:  Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/des-espoirs-avant-une-reunion-a-kidal-sur-laccord-de-paix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Libye : ses voisins rejettent toute ingérence étrangère</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/libye-ses-voisins-rejettent-toute-ingerence-etrangere/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/libye-ses-voisins-rejettent-toute-ingerence-etrangere/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 10:27:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[ingerence étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[reunion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13577</guid>
				<description><![CDATA[C&#8217;est le résultat de la réunion à Alger où se sont retrouvés des représentants de la Tunisie, de l&#8217;Égypte, du Tchad, du Mali, du Soudan et du Niger. À l&#8217;initiative de l&#8217;Algérie, une réunion a rassemblé les ministres des Affaires étrangères de&#160;Tunisie, d&#8217;Égypte, du&#160;Tchad&#160;ainsi que du Mali. Des diplomates du&#160;Soudan&#160;et du Niger y ont également...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-23T130704Z_39586920_RC2PLE932EVX_RTRMADP_3_LIBYA-SECURITY-ALGERIA.jpeg" alt="" class="wp-image-13578" width="621" height="349" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-23T130704Z_39586920_RC2PLE932EVX_RTRMADP_3_LIBYA-SECURITY-ALGERIA.jpeg 310w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-23T130704Z_39586920_RC2PLE932EVX_RTRMADP_3_LIBYA-SECURITY-ALGERIA-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption> Des ministres et représentants des pays voisins se sont déplacés à Alger pour discuter de la Libye.<br><em>©&nbsp;Billal Bensalem / NurPhoto</em> </figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;est le résultat de la réunion à Alger où se sont retrouvés des représentants de la Tunisie, de l&rsquo;Égypte, du Tchad, du Mali, du Soudan et du Niger.</h4>



<p>À l&rsquo;initiative de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, une réunion a rassemblé les ministres des Affaires étrangères de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>, d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>, du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tchad">Tchad</a>&nbsp;ainsi que du Mali. Des diplomates du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>&nbsp;et du Niger y ont également participé. Également présent, le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas, qui a informé les participants des conclusions du sommet de Berlin dimanche dernier, où promesse a été faite de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans les affaires libyennes.</p>



<h4>Les conclusions de la réunion d&rsquo;Alger pour éviter plus de chaos…</h4>



<p>Selon un communiqué publié à l&rsquo;issue de la réunion, les participants «&nbsp;ont exhorté les belligérants libyens à s&rsquo;inscrire dans le processus de dialogue, sous les auspices de l&rsquo;ONU, avec le concours de l&rsquo;Union africaine et des pays voisins de la Libye, en vue de parvenir à un règlement global, loin de toute interférence étrangère&nbsp;». Les pays voisins de la Libye ont rejeté jeudi toute ingérence étrangère dans ce pays en guerre et appelé les belligérants au dialogue, au terme d&rsquo;une réunion à Alger visant à favoriser une solution politique à un conflit qui menace toute la région. «&nbsp;Ils ont appelé à la préservation de la sécurité en Libye, son indépendance et son intégrité territoriale, ainsi qu&rsquo;au rejet des interventions étrangères qui ne font que perdurer la crise et la rendre plus complexe&nbsp;», a ajouté le communiqué.</p>



<h4>… pour un pays convoité pour ses richesses et divisé entre deux forces</h4>



<p>La Libye, qui dispose des plus importantes réserves africaines de pétrole, est minée par les violences et les luttes de pouvoir depuis la chute en&nbsp;2011&nbsp;du régime de Mouammar Kadhafi après une révolte populaire. Depuis 2015, deux autorités rivales se disputent le pouvoir, le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), reconnu par l&rsquo;ONU et basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar dans l&rsquo;Est. Une trêve est observée depuis le 12&nbsp;janvier aux portes de la capitale libyenne entre les pro-GNA et les pro-Haftar, qui ont lancé en avril&nbsp;2019 une offensive pour s&#8217;emparer de Tripoli. Plusieurs pays africains s&rsquo;étaient plaints d&rsquo;avoir été tenus à l&rsquo;écart du processus dit de Berlin. Les conséquences de l&rsquo;engagement pris à Berlin, sur le terrain, restent incertaines&nbsp;: les deux rivaux directs, Fayez al-Sarraj, le chef du GNA, et Khalifa Haftar,&nbsp;ont refusé de se rencontrer dans la capitale allemande. MM. Sarraj et Haftar n&rsquo;ont pas participé non plus à la réunion d&rsquo;Alger. Et preuve des tensions persistantes, l&rsquo;aéroport de Tripoli a dû fermer pendant plusieurs heures après des menaces des pro-Haftar.</p>



<h4>Alger manifeste sa volonté de s&rsquo;impliquer…</h4>



<p>Invité à Berlin, le nouveau président algérien Abdelmadjid Tebboune avait proposé d&rsquo;héberger un «&nbsp;dialogue&nbsp;» interlibyen. «&nbsp;Il y a des déclarations de Sarraj, des déclarations de la partie de Haftar qui ont estimé que la seule puissance à même de régler le problème c&rsquo;est l&rsquo;Algérie. Nous avons leur confiance&nbsp;», a dit mercredi M. Tebboune. «&nbsp;Tous demandent la médiation de l&rsquo;Algérie. C&rsquo;est encourageant […]. La paix en Libye est synonyme de paix chez nous&nbsp;», a-t-il souligné. «&nbsp;Rien que la mobilisation [des forces algériennes] et l&rsquo;achat d&rsquo;armes entraînent des dépenses que l&rsquo;on pourrait consacrer au développement […]. Chaque fois que nous apprenons qu&rsquo;il y a un type d&rsquo;armes [en Libye], nous achetons les [mêmes]&nbsp;armes pour y faire face&nbsp;», a observé encore M. Tebboune.</p>



<h4>… tout en étant neutre</h4>



<p>Soucieuse de rester à égale distance des deux camps, l&rsquo;Algérie, qui partage près de&nbsp;1&nbsp;000 kilomètres de frontière avec la Libye, a multiplié ces dernières semaines les consultations sur ce conflit. Elle a reçu ces derniers jours notamment des responsables français, italien et égyptien. Dimanche, le président turc Recep Tayyip Erdogan, allié du GNA, est attendu à Alger. La Turquie a déployé des soldats en soutien au GNA. Le maréchal Haftar est, lui, soutenu par la Russie, l&rsquo;Égypte et les Émirats arabes unis. À son retour d&rsquo;Alger, le ministre allemand a fait escale à Tunis, où il a exprimé le «&nbsp;regret&nbsp;» de son pays d&rsquo;avoir convié trop tardivement à la conférence de Berlin la Tunisie, qui avait alors décliné l&rsquo;invitation, et a réaffirmé l&rsquo;engagement allemand à la faire participer au suivi du dossier libyen, selon la présidence tunisienne.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/libye-ses-voisins-rejettent-toute-ingerence-etrangere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mali: réunion pour relancer le comité de suivi de l&#8217;accord d&#8217;Alger</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-reunion-pour-relancer-le-comite-de-suivi-de-laccord-dalger/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mali-reunion-pour-relancer-le-comite-de-suivi-de-laccord-dalger/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 08:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[reunion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13402</guid>
				<description><![CDATA[La réunion de relance du comité de suivi de l’accord de paix d’Alger s’est terminée dimanche à Bamako. Parmi les sujets évoqués, le retour de «&#160;l&#8217;armée malienne reconstituée&#160;» à Kidal. Il s&#8217;agit d&#8217;un contingent composé des Forces armées maliennes (FAMA) et ex-combattants des groupes armés. La réunion de relance du comité de suivi de l’accord...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13408" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> La réunion de relance du comité de suivi de l’accord d’Alger (CSA) a notamment abordé la question du redéploiement de l’armée malienne dans le nord, et plus particulièrement à Kidal, localité toujours sous contrôle des ex-rebelles.<br>© Wikimédia </figcaption></figure>



<h4>La réunion de relance du comité de suivi de l’accord de paix d’Alger s’est terminée dimanche à Bamako. Parmi les sujets évoqués, le retour de «&nbsp;l&rsquo;armée malienne reconstituée&nbsp;» à Kidal. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un contingent composé des Forces armées maliennes (FAMA) et ex-combattants des groupes armés.</h4>



<p>La réunion de relance du comité de suivi de l’accord d’Alger (CSA) a notamment abordé la question du redéploiement de l’armée malienne dans le nord, et plus particulièrement à Kidal, localité toujours sous contrôle des ex-rebelles. «<em>&nbsp;Pour la première fois, une vraie discussion a eu lieu pour voir comment ce redéploiement pouvait se faire, en espérant que le plus rapidement possible ce bataillon puisse réellement se déployer à Kidal&nbsp;</em>», a déclaré Mahamat Saleh Annadif, représentant spécial de l’ONU au Mali dont l’institution a été sollicitée pour faciliter ce retour. Outre le secrétaire d&rsquo;État algérien aux Affaires étrangères, la quasi-totalité des ministres des Affaires étrangères des pays membres du G5 Sahel étaient présents ainsi que l&rsquo;envoyé spécial de la France au Sahel, Christophe Bigot.</p>



<p>Quelques centaines de militaires issus des Forces armées maliennes et des groupes armés impliqués dans le processus de paix sont déjà présents à Gao pour rallier Kidal. Cette semaine, des détails techniques devaient être révolus.</p>



<p><strong>Développement des zones désertiques</strong></p>



<p>Mais au cours de la réunion du CSA, on a également parlé de développement des zones désertiques du Nord. «<em>&nbsp;Une loi a créé la zone de développement du Nord,</em>&nbsp;a rappelé Mahamat Saleh Annadif.<em>&nbsp;Là, nous sommes contents d’apprendre de la part du gouvernement que ce fonds est déjà alimenté. J’ai écouté la France, elle a fait une annonce de pratiquement 2 millions d’euros pour dire qu’elle va continuer.&nbsp;</em>»</p>



<p>À la fin des travaux, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a reçu tous les participants.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mali-reunion-pour-relancer-le-comite-de-suivi-de-laccord-dalger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Ligue arabe est contre toute ingérence en Libye</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-ligue-arabe-est-contre-toute-ingerence-en-libye/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-ligue-arabe-est-contre-toute-ingerence-en-libye/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 09:02:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ligue arabe]]></category>
		<category><![CDATA[reunion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12850</guid>
				<description><![CDATA[Lors d&#8217;une réunion extraordinaire qui s&#8217;est tenue mardi, au Caire, la Ligue arabe a souligné la nécessité d&#8217;empêcher toute ingérence en Libye. La réunion qui s&#8217;est tenue mardi 31 décembre est&#160;la première de la Ligue arabe autour de la Libye depuis 2011. Elle s&#8217;est tenue à la demande de l&#8217;Égypte, au moment où Ankara s&#8217;apprête...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12851" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Des représentants permanents de la Ligue arabe participent à une réunion d&rsquo;urgence pour discuter des plans de la Turquie d&rsquo;envoyer des troupes militaires en Libye, au siège de la Ligue au Caire, en Égypte, le 31 décembre 2019.<br>© REUTERS/Mohamed Abd El Ghany </figcaption></figure>



<h4>Lors d&rsquo;une réunion extraordinaire qui s&rsquo;est tenue mardi, au Caire, la Ligue arabe a souligné la nécessité d&#8217;empêcher toute ingérence en Libye.</h4>



<p>La réunion qui s&rsquo;est tenue mardi 31 décembre est&nbsp;la première de la Ligue arabe autour de la Libye depuis 2011. Elle s&rsquo;est tenue à la demande de l&rsquo;Égypte, au moment où Ankara s&rsquo;apprête à envoyer des troupes dans le pays.</p>



<p>La résolution adoptée mardi, à l&rsquo;issue de cette réunion urgente, refuse toute ingérence «&nbsp;<em>qui puisse contribuer à faciliter la venue en Libye de combattants extrémistes terroristes étrangers</em>&nbsp;». En effet, les preuves s&rsquo;accumulent concernant l&rsquo;envoi par la Turquie en Libye de combattants syriens qui sont fidèles à Tripoli.</p>



<p><strong>La crainte de l&rsquo;escalade pointée du doigt</strong></p>



<p>Les délégués permanents de la Ligue arabe ont également exprimé la forte inquiétude de leurs pays face à l&rsquo;escalade militaire qui «&nbsp;<em>aggrave encore davantage la situation libyenne</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>menace la sécurité et la stabilité des pays voisins de la région tout entière</em>&nbsp;», selon eux.</p>



<p>La semaine dernière, suite à la visite surprise de Recep Tayyip Erdogan en Tunisie, le président Kaïs Saïed a dû démentir en personne les déclarations de son homologue turc qui affirmait que Tunis était d&rsquo;accord avec Ankara pour soutenir le gouvernement de Fayez el-Sarraj.</p>



<p>L’Algérie, qui a également dû subir la pression turque, a annoncé qu&rsquo;elle ne s&rsquo;allierait pas à&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191230-libye-turquie-presence-mercenaires-syriens" rel="noreferrer noopener"><strong>la Turquie pour soutenir Tripoli&nbsp;</strong></a>et qu&rsquo;elle est contre toute intervention militaire dans ce pays.</p>



<p>Lundi, suite à des entretiens téléphoniques entre la France et l&rsquo;Égypte,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191230-libye-macron-al-sissi-appellent-plus-grande-retenue-turquie" rel="noreferrer noopener"><strong>les présidents Macron et Sissi ont appelé à la plus grande retenue</strong></a>face aux risques «&nbsp;d&rsquo;escalade militaire&nbsp;» en Libye. L’ONU a de son côté regretté «&nbsp;<em>l&rsquo;internationalisation du conflit, son extension territoriale et aussi l&rsquo;escalade militaire</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-ligue-arabe-est-contre-toute-ingerence-en-libye/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les Nigériens agacés par la convocation d&#8217;Emmanuel Macron</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-nigeriens-agaces-par-la-convocation-demmanuel-macron/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-nigeriens-agaces-par-la-convocation-demmanuel-macron/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 17:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[reunion]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12048</guid>
				<description><![CDATA[Pour entendre leurs positions sur les appels au départ des forces françaises, Emmanuel Macron a convoqué les dirigeants africains du G5 Sahel en France. Mais les propos du chef de l&#8217;Etat français passent mal au Niger. Face à la contestation populaire contre la présence des forces armées étrangères au Sahel, et particulièrement celle de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/issoufou.jpg" alt="" class="wp-image-12052" width="620" height="348" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/issoufou.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/issoufou-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption> Le président du Niger Mahamadou Issoufou </figcaption></figure>



<p><strong>Pour entendre leurs positions sur les appels au départ des forces françaises, Emmanuel Macron a convoqué les dirigeants africains du G5 Sahel en France. Mais les propos du chef de l&rsquo;Etat français passent mal au Niger.</strong></p>



<p>Face à la contestation populaire contre la présence des forces armées étrangères au Sahel, et particulièrement celle de la force Barkhane, le président français Emmanuel Macron a annoncé avoir convoqué les chefs d&rsquo;Etat&nbsp;des pays du G5 Sahel pour&nbsp;le 16 décembre à Pau, afin qu&rsquo;ils viennent clarifier&nbsp;leur soutien à&nbsp;la présence des militaires français.</p>



<p>Ces propos sont très mal accueillis par des Nigériens qui les qualifient de méprisants.&nbsp;<em>« Si Emmanuel Macron&nbsp;convoque les chefs d&rsquo;Etat pour leur dire : venez clarifier vos positions, alors que c&rsquo;est avec eux que tout cela a été organisé, et que ceux-ci&nbsp;acceptent, alors cela signifie qu&rsquo;il ne souhaite pas qu&rsquo;ils refusent »,&nbsp;</em>analyse Moussa Tchangari qui préside l&rsquo;association Alternative&nbsp;espaces citoyens<em>,&nbsp;</em>une organisation de la société civile du&nbsp;Niger.</p>



<p><strong>Recul démocratique</strong></p>



<p>Pour Moussa Tchangari, le président français souhaiterait que<em>« les chefs d&rsquo;Etats lui donnent les garanties qu&rsquo;ils prendront des dispositions pour empêcher les critiques&nbsp;contre la présence des forces militaires françaises. Donc c&rsquo;est un défi et un recul sur le plan démocratique. De ce point de vue, c&rsquo;est grave, il a été vraiment très mal inspiré ».</em></p>



<p>Mais pour Issa Garba, porte-parole de l&rsquo;ONG Tournons&nbsp;la page, cette rencontre pourrait être l&rsquo;occasion pour les chefs d&rsquo;Etat&nbsp;africains d&rsquo;affirmer la souveraineté de leur pays.</p>



<p><em>« Le président Mahamadou Issoufou ne devrait même pas envoyer Abba&nbsp;</em>(son directeur de cabinet et par ailleurs son fils, ndlr)&nbsp;<em>à cette réunion »</em>, explique-t-il.&nbsp;</p>



<p>« <em>Ma conviction est que Issoufou ne devrait même pas y aller. Il n&rsquo;a pas de compte à rendre à Macron. Quand Nicolas Sarkozy&nbsp;avait des problèmes au Niger, il s&rsquo;était déplacé. C&rsquo;est&nbsp;lui (le président Macron) qui a des intérêts au Niger. Mais nous, quels intérêts avons-nous en France&nbsp;? On n&rsquo;a rien, on n&rsquo;a aucune société nigérienne qui y opère. Ce sont&nbsp;eux qui ont des sociétés ici »</em>, s&#8217;emporte Issa Garba qui souhaiterait plutôt voir Emmanuel Macron venir rencontrer ses homologues africains&nbsp;<em>« en Afrique »</em>.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement du Niger n&rsquo;a livré dans l&rsquo;immédiat aucune réaction officielle suite aux propos du président français. Le Front de l&rsquo;opposition indépendante maintient pour sa part ses premières déclarations&nbsp;:&nbsp;<em>« les forces militaires étrangères doivent quitter le Niger »</em>.</p>



<p>A l&rsquo;Assemblée nationale du Niger, aucun député n&rsquo;a accepté de se confier au micro à la DW.</p>



<p>Cependant, un élu de la Majorité,&nbsp;qui a requis l&rsquo;anonymat,&nbsp;estime que c&rsquo;est une affaire qui ne concerne que l&rsquo;éxécutif car celui-ci n&rsquo;a jamais sollicité l&rsquo;avis du parlement pour autoriser la présence des forces étrangères au Niger.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-nigeriens-agaces-par-la-convocation-demmanuel-macron/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
