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	<title>retrait &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>retrait &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les États-Unis retirent le Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 14:49:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/file7aaxfk0nqfq1kudon9tr-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20566" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/file7aaxfk0nqfq1kudon9tr-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/file7aaxfk0nqfq1kudon9tr-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/file7aaxfk0nqfq1kudon9tr-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Soudan</figcaption></figure>



<p><br><strong>Cette mesure avait été prise en 1993 pour punir le Soudan d&rsquo;avoir hébergé Oussama Ben Laden et plusieurs militants d’al-Qaïda. Khartoum était accusé de complicité de certaines opérations terroristes. Avec cette décision, c’est la fin d’une longue attente pour les Soudanais.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201209-terrorisme-le-soudan-attend-encore-que-washington-le-retire-de-leur-liste-noire"><strong>Cela faisait 27 ans que le Soudan était sur cette liste</strong></a>. Une sanction qui coupait le pays d’une partie du système financier international alors que son économie est en crise. La donne a changé avec la chute de la dictature d’Omar el-Béchir. Le nouveau pouvoir a élevé au rang de priorité le retrait de cette liste. Il a donné des gages de bonne volonté. Washington et Khartoum se sont rapprochés.</p>



<p>Puis tout s’est accéléré lorsque le 19 octobre, Donald Trump a annoncé qu’il comptait bien retirer le Soudan de la liste, en échange de compensations aux victimes des attentats de 1998 contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, ainsi que l’attaque contre le navire USS Cole en 2000. Et Khartoum l’a fait. Le gouvernement a versé 335 millions de dollars.</p>



<p>Le 26 octobre, le président américain a donc envoyé la demande de retrait au Congrès qui avait 45 jours pour faire part d’objections. Ça n’est pas arrivé, donc Mike Pompeo, le secrétaire d’État, a signé le document entérinant la levée de cette sanction.</p>



<h4>Un retour économique et politique</h4>



<p>Désormais, le Soudan espère sortir la tête de l&rsquo;eau au niveau économique. Le pays subit une très grave crise, avec des pénuries d’essence, de denrées alimentaires, une inflation galopante. Or cette sanction empêchait le Soudan d’obtenir des prêts des institutions internationales ou encore un allègement de sa dette extérieure qui s’élève a plus de 60 milliards de dollars.</p>



<p>Tout cela va changer. Le Soudan va revenir sur la scène internationale, d’un point de vue économique, mais aussi politique. Avec peut-être la fin d’un statut de paria. Le Premier ministre soudanais a d’ailleurs expliqué qu’après «&nbsp;t<em>rois décennies d’isolement, le Soudan rejoignait officiellement la communauté internationale.</em>&nbsp;» Abdalla Hamdok a évoqué de nouvelles possibilités pour «&nbsp;<em>réformer l’économie, attirer des investissements, créer des opportunités notamment pour les jeunes</em>&nbsp;», etc.</p>



<p>Cette levée de sanction va aussi entraîner un rapprochement avec Israël. C’était une autre condition américaine&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20201023-donald-trump-annonce-la-normalisation-relations-entre-isra%C3%ABl-et-le-soudan"><strong>que le Soudan reconnaisse à son tour l’État hébreux</strong></a>. Ce que le Soudan avait accepté, ajoutant quand même qu’il ne le ferait pas tant qu’il n’était pas définitivement retiré de la liste. On pourrait donc se diriger vers un accord formel signé par les Soudanais et les Israéliens entérinant la normalisation de leurs relations.</p>



<h4>L’inflation reste un problème majeur</h4>



<p>Pour autant, cette annonce ne va pas régler tous les problèmes du Soudan, car il faut encore régler la question de l’immunité souveraine du pays, c’est-à-dire empêcher que quelqu’un entame de nouvelles poursuites judiciaires contre Khartoum pour son passé terroriste. C’est ce que les familles des victimes des attentats du 11 septembre 2001 aimeraient faire, même si le rôle du Soudan dans ces attaques n’a jamais été prouvé. Or Khartoum veut absolument récupérer son immunité. Il a même mis les 335 millions de dollars de compensation sur un compte bloqué. Et l’argent ne sera distribué que si le pays récupère son immunité.</p>



<p>Et puis il y a l’économie soudanaise. Selon le chercheur Jean-Baptiste Galopin, le retrait devrait permettre au Soudan de capter les fonds perdus dans le secteur informel et ainsi stabiliser sa monnaie. En revanche, les risques monétaires, la corruption et l’incertitude politique de la transition vont continuer à refroidir les investisseurs qui sont indispensables à la reprise économique. Sans compter l’inflation qui est le plus gros obstacle actuel.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Donald Trump ordonne le retrait de la « majorité » des troupes américaines de Somalie</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 12:03:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président américain a ordonné ce retrait avant son départ de la Maison Blanche, au début de l’année 2021. Il a déjà accéléré le désengagement des forces d’Afghanistan et d’Irak. « Une partie de ces troupes pourra être redéployée en dehors de l’Afrique de l’Est. Toutefois, le reste des forces sera repositionné de la Somalie vers...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-20440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/téléchargement-1.jpeg 311w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/téléchargement-1-300x156.jpeg 300w" sizes="(max-width: 311px) 100vw, 311px" /><figcaption>Les troupes américaines</figcaption></figure>



<p>Le p<strong>résident américain a ordonné ce retrait avant son départ de la Maison Blanche, au début de l’année 2021. Il a déjà accéléré le désengagement des forces d’Afghanistan et d’Irak.</strong></p>



<p style="text-align:left"><em>« Une partie de ces troupes pourra être redéployée en dehors de l’Afrique de l’Est. Toutefois, le reste des forces sera repositionné de la Somalie vers les pays voisins afin de permettre des opérations transfrontalières par les Etats-Unis et les forces partenaires, pour maintenir la pression sur les organisations extrémistes violentes »</em>, a déclaré le ministère américain de la défense dans un communiqué. Quelque 700 soldats des forces spéciales américaines forment et conseillent l’armée somalienne dans ce pays de la corne de l’Afrique pour faire face aux djihadistes chabab, affiliés à Al-Qaida.</p>



<p>Le président sortant des Etats-Unis multiplie les annonces pour tenir sa promesse de&nbsp;<em>«&nbsp;mettre un terme aux guerres sans fin&nbsp;»</em>. Donald Trump a ordonné le retrait de la&nbsp;<em>«&nbsp;majorité&nbsp;»</em>&nbsp;des troupes américaines de<a href="https://www.lemonde.fr/somalie/">&nbsp;Somalie</a>&nbsp;d’ici au début de 2021, c’est-à-dire juste avant son propre départ du pouvoir,&nbsp;<a href="https://www.defense.gov/Newsroom/Releases/Release/Article/2435972/somalia-force-posture-announcement/">a annoncé le Pentagone</a>&nbsp;vendredi 4&nbsp;décembre.</p>



<p><em>«&nbsp;Les Etats-Unis ne se retirent pas ni se désengagent d’Afrique&nbsp;»</em>, a assuré le Pentagone.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous continuerons d’affaiblir les organisations extrémistes violentes susceptibles de menacer notre territoire&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté, promettant de&nbsp;<em>«&nbsp;conserver la capacité de mener des opérations contre-terroristes ciblées en Somalie&nbsp;»</em>. Washington s’engage aussi à poursuivre ses activités de renseignement sur place.</p>



<h4>Désengagement américain</h4>



<p>Ces annonces répondent au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/08/afghanistan-trump-veut-terminer-le-retrait-des-militaires-americains-d-ici-noel_6055212_3210.html">souhait de Donald Trump de désengager l’armée américaine</a>&nbsp;de ses principaux théâtres d’opérations extérieures, à l’unisson avec une bonne partie de l’opinion.</p>



<p>Depuis la victoire du démocrate Joe Biden à la présidentielle de novembre, le président républicain, bien qu’il n’ait&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/03/etats-unis-donald-trump-laisse-desormais-la-porte-ouverte-a-une-candidature-en-2024_6061980_3210.html">toujours pas admis sa défaite</a>, tente d’accélérer le retrait des soldats des Etats-Unis de plusieurs territoires où ils sont encore engagés, notamment d’Afghanistan et d’Irak, avant la passation des pouvoirs du 20&nbsp;janvier. Il n’entend laisser à son successeur que 2&nbsp;500 soldats dans chacun de ces deux pays.</p>



<p>Le futur président a lui aussi fait savoir qu’il était favorable à la fin des <em>« guerres éternelles »</em>, et il pourrait donc confirmer ces retraits pour ne maintenir sur place que de petites unités de forces spéciales chargées d’opérations contre-terroristes.</p>



<p>En Somalie, le redéploiement annoncé&nbsp;<em>«&nbsp;est une bonne décision&nbsp;»</em>, qui&nbsp;<em>«&nbsp;semble permettre de passer d’un vaste effort visant à combattre au nom du gouvernement somalien contre les Chabab à une mission plus ciblée de contre-terrorisme&nbsp;»</em>, a estimé le cercle de réflexion Defense Priorities, proche de la gauche. Pour celui-ci, les interventions militaires américaines menées en Somalie depuis plusieurs années&nbsp;<em>«&nbsp;montrent que rester jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun terroriste potentiel sur le terrain signifierait ne jamais partir&nbsp;»</em>.</p>



<p>Les Chabab restent une menace importante en Somalie et dans la région, comme l’a encore affirmé l’inspecteur général du Pentagone dans un très récent rapport. Le groupe <em>« continue à s’adapter, à résister, et reste capable d’attaquer les intérêts occidentaux et leurs partenaires en Somalie et en Afrique de l’Est »</em>, a-t-il noté. Le chef d’état-major américain, le général Mark Milley, avait lui-même reconnu, mercredi, que les Chabab demeuraient <em>« une menace »</em> devant être <em>« surveillée »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Idriss Déby Itno se retire des opérations antidjihadistes hors Tchad</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 11:28:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20239446lpw-20239516-article-jpg_7040320_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16158" width="723" height="308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20239446lpw-20239516-article-jpg_7040320_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20239446lpw-20239516-article-jpg_7040320_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption>L<em>e président tchadien Idriss Déby Itno a mis la pression sur ses partenaires en annonçant que son armée allait cesser de participer à des opérations militaires contre les djihadistes autour du lac Tchad et au Sahel.  © Twitter présidence du Tchad</em> </figcaption></figure>



<h4>Le Sahel va devoir faire sans les très aguerris militaires&nbsp;tchadiens. Leurs derniers combats meurtriers contre Boko Haram sont pour beaucoup dans cette décision.</h4>



<p>Après plusieurs jours d&rsquo;une lutte acharnée contre des hommes armés présumés du groupe Boko Haram autour du Lac&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tchad">Tchad</a>, et d&rsquo;énormes pertes en vies humaines parmi les soldats de l&rsquo;armée tchadienne,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/antiterrorisme-l-afrique-va-t-elle-devoir-faire-sans-le-tchad-26-06-2017-2138348_3826.php">le président Idriss Deby Itno a annoncé le retrait de ses hommes des opérations militaires&nbsp;</a>des zones extérieures. Le chef de l&rsquo;État en a fait la déclaration dans un reportage diffusé en français&nbsp;vendredi&nbsp;10&nbsp;avril par la télévision nationale. « Nos soldats sont morts pour le lac Tchad et pour le Sahel. A compter d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, aucun soldat tchadien ne participera à une opération militaire en dehors du Tchad ». La première version de cet échange avait été diffusée la veille sur le même canal, jeudi&nbsp;9&nbsp;avril, mais en arabe. Le président tchadien a déjà dans le passé engagé des bras de fer avec ses partenaires, faisant de son armée, réputée très efficace, un instrument d&rsquo;influence dans la région et auprès de ses partenaires internationaux. Mais cette fois, les choses semblent avoir pris une autre tournure.&nbsp;</p>



<h4>L&rsquo;engagement tchadien en jeu</h4>



<p>La situation dans le Sahel a connu une grave détérioration en 2019, le positionnement de l&rsquo;armée tchadienne dans la zone dite des trois frontières, aux confins du Mali, du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>&nbsp;et du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, avait été annoncé en début d&rsquo;année, après bien des discussions.&nbsp;Après le sommet de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/pau">Pau</a>, dans le sud-ouest de la France organisé en janvier par le président français Emmanuel Macron, le Tchad s&rsquo;était engagé à envoyer un bataillon supplémentaire de&nbsp;480&nbsp;hommes dans cette zone. La-bas, la force française Barkhane et le G5 Sahel combattent les groupes djihadistes. Ce déploiement avait été conditionné à une aide financière, selon des sources concordantes. Et le président tchadien ne s&rsquo;en était pas caché, il a à maintes reprises réclamé&nbsp;la concrétisation des aides promises. Les renforts avaient été ressentis comme un soulagement pour Paris, décidé à inverser le rapport de force sur le terrain. Déjà en route à la mi-mars, ce bataillon avait finalement été stoppé et redéployé en urgence à la fin du mois autour du lac Tchad.</p>



<h4>«&nbsp;Opération Bohoma&nbsp;»</h4>



<p>Pour quelle raison&nbsp;? C&rsquo;est en tout cas depuis Bagassola, en territoire tchadien, où il avait installé dix jours plus tôt le poste de commandement de cette opération que le chef de l&rsquo;Etat a fait son annonce. Que s&rsquo;est-il passé&nbsp;?&nbsp;L&rsquo;armée tchadienne avait lancé l&rsquo;opération&nbsp;« Colère de Bohoma »&nbsp;le&nbsp;23&nbsp;mars dernier pour venger l&rsquo;attaque dévastatrice &#8211;&nbsp;une centaine de militaires avaient été tués &#8211;&nbsp;menée contre ses hommes sur la presqu&rsquo;île de Bohoma, là où rôdent encore les djihadistes de Boko Haram. L&rsquo;armée du Tchad affirme avoir terminé cette opération, chassé les djihadistes de son sol et dit se trouver actuellement en profondeur sur le territoire du Niger et du Nigeria. Elle affirme avoir tué 1.000 djihadistes et perdu&nbsp;52&nbsp;hommes. «&nbsp;Nous nous sommes battus seuls aux confins du lac Tchad sans l&rsquo;apport des pays censés nous aider&nbsp;», a également déclaré jeudi le chef de l&rsquo;Etat tchadien. Une Force multinationale mixte (FMM) avait été lancée en&nbsp;2015&nbsp;par les quatre pays riverains (Nigeria, Tchad, Cameroun et Niger), mais les militaires tchadiens avaient quitté le Nigeria début janvier pour se redéployer sur leur territoire.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/idriss-deby">Idriss Déby</a>&nbsp;Itno a dénoncé à plusieurs reprises l&rsquo;inaction de ses voisins. Et le week-end dernier, il avait affirmé, visiblement exaspéré, que le Tchad était « seul à supporter tout le poids de la guerre contre Boko Haram ».&nbsp;</p>



<p>Le ministre de la Défense tchadien Mohamat Abali Salah s&rsquo;est montré plus diplomate à l&rsquo;issue d&rsquo;un entretien avec le président nigérien Mahamadou Issoufou à Niamey : « La plupart des opérations ont été (menées) au niveau de la frontière du Niger où beaucoup de bases de Boko Haram au Niger ont été reconquises. Des orientations, des échanges ont lieu pour maintenir ces acquis et les discussions vont continuer. L&rsquo;opération a pris fin mais la lutte contre Boko Haram continue ». Pour le journaliste et écrivain Seidik Abba, auteur de « Voyage au coeur de Boko Haram » « autant on comprend la colère de Deby contre les pays censés aider le Tchad dans l&rsquo;opération colère de Bohoma, autant on regrette l&rsquo;arrêt de l&rsquo;engagement militaire tchadien ailleurs en Afrique. C&rsquo;est l&rsquo;honneur du Tchad d&rsquo;intervenir au Sahel et dans le lac Tchad », commente t-il sur Twitter. El Hadj Idi Abdou, acteur de la société civile cité par l&rsquo;AFP s&rsquo;est montré compréhensif envers le président Déby : « Le président Déby n&rsquo;a pas tort. Apparemment, il est déçu. Il n&rsquo;a pas obtenu le soutien nécessaire qu&rsquo;il attendait. C&rsquo;est une sorte d&rsquo;interpellation pour faire savoir qu&rsquo;il y a un minimum de solidarité pour un combat commun. Sa position peut évoluer mais les chefs d&rsquo;Etat de la Force multinationale et du G5-Sahel doivent vite se concerter pour sauver leur union ». Le président Idriss Déby a déjà prévenu le Niger et le Nigeria que ses troupes quitteraient les bases prises aux djihadistes le 22 avril, que leurs armées prennent le relais ou non.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflit en Libye : le gouvernement de Tripoli se retire des pourparlers</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 15:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Alors que les combats ont repris, le camp de Fayez al-Sarraj quitte les pourparlers de Genève, dont l&#8217;objectif était d&#8217;obtenir un cessez-le-feu durable. Un mois après la conférence internationale de Berlin censée remettre un processus de paix sur les rails, le gouvernement libyen d&#8217;union nationale (GNA), basé dans la capitale et reconnu par l&#8217;ONU, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/fayez-el-sarraj-1024x411.jpg" alt="" class="wp-image-5592" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/fayez-el-sarraj-1024x411.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/fayez-el-sarraj-300x121.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/fayez-el-sarraj-768x309.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/fayez-el-sarraj.jpg 1170w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Fayez al-Sarraj </figcaption></figure>



<h4>Alors que les combats ont repris, le camp de Fayez al-Sarraj quitte les pourparlers de Genève, dont l&rsquo;objectif était d&rsquo;obtenir un cessez-le-feu durable.</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/la-lettre-du-maghreb-libye-le-nouveau-vietnam-26-01-2020-2359661_3826.php">Un mois après la conférence internationale de Berlin censée remettre un processus de paix sur les rails</a>, le gouvernement libyen d&rsquo;union nationale (GNA), basé dans la capitale et reconnu par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>, a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi la suspension de sa participation aux travaux d&rsquo;une commission conjointe militaire à Genève, sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU, à la suite de violations répétées de la trêve. «&nbsp;Nous annonçons la suspension de notre participation aux pourparlers militaires qui se déroulent à Genève jusqu&rsquo;à ce que des positions fermes ne soient adoptées à l&rsquo;encontre de l&rsquo;agresseur (Khalifa Haftar) et ses violations&nbsp;» de la trêve, a indiqué le GNA dans un communiqué.</p>



<p><strong>Lire aussi&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/libye-l-afrique-veut-faire-entendre-sa-voix-19-01-2020-2358538_3826.php">Libye&nbsp;: l&rsquo;Afrique veut faire entendre sa voix</a></strong></p>



<h4>De quoi doit discuter le comité&nbsp;5&nbsp;+ 5&nbsp;?</h4>



<p>En effet, depuis mardi, les belligérants libyens ont entamé une nouvelle série de pourparlers militaires indirects&nbsp;décidées&nbsp;lors du sommet international du 19&nbsp;janvier à Berlin, en présence de l&rsquo;émissaire des Nations unies pour la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ghassan-salame">Ghassan Salamé</a>. Cette commission militaire conjointe est composée selon le format dit «&nbsp;5 + 5&nbsp;», avec cinq membres représentant le GNA et cinq autres le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l&rsquo;Est libyen dont les forces tentent de s&#8217;emparer de Tripoli depuis avril dernier. Début février, les représentants du gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) et du maréchal Khalifa Haftar avaient admis la nécessité de transformer la trêve en un cessez-le-feu permanent sans toutefois parvenir à un accord.</p>



<h4>Vers une aggravation du conflit&nbsp;?</h4>



<p>Mardi 18&nbsp;février en début d&rsquo;après-midi, le port maritime de Tripoli et Al-Chaab, un port secondaire, ont été la cible de plus de&nbsp;15&nbsp;roquettes. Selon Amin al-Hachemi, porte-parole du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ministere-de-la-sante">ministère de la Santé</a>, trois civils ont été tués et cinq autres blessés. «&nbsp;Il est clair que l&rsquo;objectif des bombardements systématiques des zones résidentielles, de l&rsquo;aéroport et du port, en plus du blocage total des installations pétrolières, est de provoquer des crises pour les citoyens dans tous les aspects de leur vie&nbsp;», a noté le communiqué. La semaine dernière, des obus lancés par l&rsquo;armée d&rsquo;Haftar se sont abattus sur des quartiers résidentiels de Tripoli. Le bilan serait d&rsquo;un&nbsp;mort et plusieurs blessés, toujours selon le camp adverse. Dès le lendemain, les combats reprenaient de plus belle aux abords de la capitale. Or la Libye «&nbsp;possède le plus grand stock de munitions non contrôlé au monde&nbsp;», selon l&rsquo;ONU, qui l&rsquo;estime entre 150&nbsp;000&nbsp;et 200&nbsp;000 tonnes.</p>



<p>Selon le GNA, ayant «&nbsp;échoué militairement à s&#8217;emparer du pouvoir, l&rsquo;agresseur (Haftar) tente, en vain, de créer un état de confusion pour déstabiliser&nbsp;» la population. En outre, le GNA a condamné les «&nbsp;violations commises avant et pendant la trêve&nbsp;», les qualifiant de «&nbsp;crimes de guerre documentés&nbsp;», nécessitant «&nbsp;des mandats d&rsquo;arrêt&nbsp;» internationaux. Il a dénoncé «&nbsp;le mépris continu&nbsp;» de la résolution du conseil de sécurité, adoptée la semaine dernière, et des décisions du sommet international de Berlin. «&nbsp;Sans un cessez-le-feu durable […] les négociations n&rsquo;ont aucun sens. Il ne peut y avoir de paix sous les bombardements&nbsp;», a souligné le GNA.</p>



<h4>Comment mieux contrôler l&#8217;embargo sur les armes&nbsp;?</h4>



<p>Les affrontements entre factions rivales libyennes n&rsquo;ont pas cessé dans le pays depuis la chute, en 2011, du dictateur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mouammar-kadhafi">Mouammar Kadhafi</a>, après une révolte populaire et une intervention militaire menée par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Depuis avril, des combats opposent aux portes de Tripoli (ouest) les troupes du gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj, aux forces du maréchal Haftar, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est libyen qui a lancé une offensive pour conquérir la capitale. Le maréchal Haftar est soutenu par la Russie, les Émirats arabes unis, l&rsquo;Égypte et la Jordanie, alors que le GNA, soutenu par l&rsquo;ONU, bénéficie aussi de l&rsquo;appui de la Turquie et du Qatar.</p>



<p>Pourtant, lundi, la mission de l&rsquo;Union européenne était parvenue&nbsp;à un accord pour déployer des navires de guerre à l&rsquo;est de la Libye afin d&#8217;empêcher les livraisons d&rsquo;armes à ce pays, à la condition, exigée par plusieurs pays, de ne pas laisser cette opération navale encourager les traversées de migrants. Cette nouvelle mission, qui remplacera l&rsquo;opération «&nbsp;Sophia&nbsp;» mise en place en 2015, sera lancée prochainement. «&nbsp;Les navires seront déployés à l&rsquo;est, pour surveiller les armes, et non pas le long de la route des migrants&nbsp;», a précisé le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio, après la rencontre bilatérale qui incluait les ministres de la Défense des deux pays.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Les États-Unis envisagent une réduction importante de leurs troupes au Sahel</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Dec 2019 15:22:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Selon la presse américaine, les États-Unis envisagent un vaste retrait de leurs forces militaires en Afrique et en particulier au Sahel. Le ministère de la Défense a donné jusqu’à janvier à l’Africa Command pour établir un plan de retrait des troupes qui luttent contre les groupes jihadistes aux côtés des armées locales et des soldats...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/s1.reutersmedia.net__53-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12690" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/s1.reutersmedia.net__53.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/s1.reutersmedia.net__53-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/s1.reutersmedia.net__53-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Selon la presse américaine, les États-Unis envisagent un vaste retrait de leurs forces militaires en Afrique et en particulier au Sahel. Le ministère de la Défense a donné jusqu’à janvier à l’Africa Command pour établir un plan de retrait des troupes qui luttent contre les groupes jihadistes aux côtés des armées locales et des soldats français.</h4>



<p>Les États-Unis envisagent une réduction majeure de leurs troupes en Afrique, peut-être même un retrait total.<strong><a target="_blank" href="http://www.nytimes.com/2018/08/01/world/africa/us-withdraw-troops-africa.html?action=click&amp;module=RelatedCoverage&amp;pgtype=Article&amp;region=Footer" rel="noreferrer noopener">&nbsp;D’après le&nbsp;<em>New York Times</em></a></strong>, Washington pourrait l’annoncer officiellement dès janvier.</p>



<p>Actuellement, jusqu’à 7&nbsp;000 soldats américains stationnent sur le continent, la plupart en Afrique subsaharienne et en Somalie. Mais ce sont les troupes au Niger, au Tchad et au Mali qui sont les plus concernées par cette vaste révision. Les États-Unis pourraient même abandonner leur toute<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20171105-niger-etats-unis-bases-drones-tueurs-americains-deploiement-niamey-agadez-tongo" rel="noreferrer noopener">&nbsp;nouvelle base de drones&nbsp;</a></strong>construite près d’Agadez au Niger pour un montant de 110 millions de dollars.</p>



<p>Une bien mauvaise nouvelle pour Paris après le retrait américain de Syrie, d’autant que ce désengagement inclus aussi la fin de l’assistance à l’armée française au Sahel. Un soutien qui coute 45 millions de dollars par an au Pentagone.Mais c’est aussi la fin aussi de l’encadrement des armées sahéliennes.</p>



<p><strong>Sortir des «&nbsp;guerres sans fin&nbsp;»</strong></p>



<p>Le ministre de la Défense américain Marc Esper veut tout simplement clore 18 années d’une doctrine contre-terroriste américaine héritée du 11 septembre pour se reconcentrer sur les grandes menaces stratégiques que constituent la Chine et la Russie.</p>



<p>Un départ d’Afrique qui prélude au retrait militaire américain du reste du monde également. Car avant l’élection de 2020, Donald Trump souhaite appliquer sa promesse de campagne de 2016&nbsp;: sortir les États-Unis de ce qu’il appelle «&nbsp;<em>des guerres sans fin</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Les Etats-Unis envisagent de se retirer militairement d’Afrique de l’Ouest</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 18:32:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Selon le « New York Times », le Pentagone réfléchit à réorienter ses forces vers de nouvelles priorités : Chine et Russie. Une telle décision ne devrait pas intervenir avant janvier. Les Etats-Unis envisagent de réduire considérablement leur présence militaire en Afrique de l’Ouest, voire même d’y retirer complètement leurs troupes engagées dans la lutte antiterroriste, rapporte mardi le New...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/téléchargement-1.jpg" alt="" class="wp-image-12606" width="607" height="341"/></figure>



<p><strong>Selon le « New York Times », le Pentagone réfléchit à réorienter ses forces vers de nouvelles priorités : Chine et Russie. Une telle décision ne devrait pas intervenir avant janvier.</strong></p>



<p>Les Etats-Unis envisagent de réduire considérablement leur présence militaire en Afrique de l’Ouest, voire même d’y retirer complètement leurs troupes engagées dans la lutte antiterroriste, <a href="https://www.nytimes.com/2019/12/24/world/africa/esper-troops-africa-china.html">rapporte mardi le <em>New York Times</em>, citant des responsables américains</a>.</p>



<p>Selon le quotidien new-yorkais, la question est pour l’heure discutée en interne au ministère de la défense, dans le cadre d’un redéploiement général des troupes américaines, et aucune décision ne sera prise avant janvier. Interrogé par l’Agence France-presse sur ces informations, le Pentagone n’a pas immédiatement donné suite.</p>



<p>Le ministre de la défense, Mark Esper, veut revoir le dispositif américain à travers le monde en se désengageant de ses missions de contre-terrorisme pour mieux se focaliser sur ses deux priorités, la Chine et la Russie.</p>



<h4>Entre 6&nbsp;000&nbsp;et 7&nbsp;000 soldats présents</h4>



<p>La première étape de cette réduction des opérations extérieures concernerait l’Afrique, où les Etats-Unis comptent entre 6 000 et 7 000 soldats dans l’ouest du continent mais aussi à l’est, notamment en Somalie.</p>



<p>Un retrait américain d’Afrique de l’Ouest constituerait un coup dur pour les forces françaises qui combattent des groupes djihadistes au Mali, au Niger et au Burkina Faso, relève le&nbsp;<em>New York Times</em>. Le soutien de Washington à ces opérations, en matière notamment de renseignement et de logistique, coûte environ 45&nbsp;millions de dollars au Pentagone chaque année, ajoute le&nbsp;<em>New York Times</em>.</p>



<p>Les Français et les pays du Sahel font face actuellement à une flambée des violences djihadistes qui s’est traduite par<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/11/niger-plus-de-60-morts-dans-l-attaque-d-un-camp-militaire_6022544_3212.html"> la mort de 71 soldats nigériens lors de l’attaque du camp d’Inates, le 10 décembre</a>. Quelques jours plus tôt, <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/26/treize-militaires-francais-tues-au-mali-dans-l-accident-de-deux-helicopteres_6020545_3212.html">13 soldats français avaient trouvé la mort dans un accident d’hélicoptères au Mali</a>, dans une zone de combats.</p>



<p>Le président Donald Trump avait promis lors de sa campagne de 2016 de mettre un terme aux&nbsp;<em><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2017/01/03/la-guerre-sans-fin-des-etats-unis_5056870_3210.html">«&nbsp;guerres sans fin&nbsp;»</a></em>. Il a déjà annoncé&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2019/10/07/en-syrie-les-troupes-americaines-vont-se-retirer-des-abords-de-la-frontiere-turque_6014484_3210.html">une réduction significative du nombre de soldats américains déployés en Syrie</a>&nbsp;et compte faire de même en Afghanistan, où les Etats-Unis sont engagés militairement depuis près de vingt ans.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : un rapport de l’ONU propose un retrait des Casques bleus sur trois ans</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 16:15:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Alors que l&#8217;ONU est présente militairement en République démocratique du Congo (RDC) depuis une vingtaine d&#8217;années, les Casques bleus pourraient être retirés progressivement sur trois ans, sous condition pour les autorités de respecter plusieurs paramètres, propose un rapport onusien remis récemment au Conseil de sécurité. Le document en question fait suite à une évaluation stratégique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/casque-bleu.jpg" alt="" class="wp-image-10952" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/casque-bleu.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/casque-bleu-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Tanzanian Forces of the U.N. Intervention Brigade attend a training session outside Goma in the eastern Democratic Republic of Congo, August 9, 2013. A 17,000-strong U.N. force, known as MONUSCO, and Congo troops have struggled over the past decade to stem a conflict involving dozens of armed groups and complicated by national and ethnic rivalries. A new 3,000-member U.N. Intervention Brigade was recently deployed to fight and disarm rebels in the east. REUTERS/Kenny Katombe (DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO &#8211; Tags: SOCIETY POLITICS MILITARY)</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que l&rsquo;ONU est présente militairement en République démocratique du Congo (RDC) depuis une vingtaine d&rsquo;années, les Casques bleus pourraient être retirés progressivement sur trois ans, sous condition pour les autorités de respecter plusieurs paramètres, propose un rapport onusien remis récemment au Conseil de sécurité.</strong></p>



<p>Le document en question fait suite à une évaluation stratégique de la mission des Casques bleus en RDC, la Monusco, demandée par le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Le Conseil de sécurité de l’ONU, appelé en décembre à renouveler cette mission, doit en discuter prochainement.</p>



<p>Le rapport souligne « offrir une analyse indépendante des défis et opportunités en RDC et sur la pertinence du mandat de la Monusco ». Il contient « des paramètres pour assurer une transition responsable et efficace, indépendamment de considérations financières, de préférences institutionnelles ou d’intérêts géopolitiques ». « La revue stratégique recommande un calendrier de retrait de la Monusco qui respecte un minimum absolu de trois ans », indique le rapport. »</p>



<p>Avec un départ à la fin 2022, l’ONU serait en bonne position pour assurer une transition responsable, si les réformes annoncées par les nouvelles autorités se poursuivent au rythme prévu et si le meilleur scénario (en matière d’évolution du pays) se matérialise&nbsp;», précisent les auteurs. Autrement dit, le retrait sur trois ans ne sera possible que si le gouvernement prend le relais au fur et à mesure des missions assurées par la Monusco, souligne un diplomate sous anonymat.</p>



<h4>Vers une mission politique ?</h4>



<p>À cet égard, le rapport établit «&nbsp;trois types de repères et d’indicateurs&nbsp;» devant guider la transition : des repères fondamentaux sur lesquels la mission a un contrôle, des indicateurs sur la paix et la sécurité dépendant des parties locales, et des lignes rouges qui pourraient amener l’ONU à suspendre son désengagement.</p>



<p>Lors de la première année, le nombre de Casques bleus devrait rester le même, avec juste quelques ajustements, préconise le rapport. Au terme d’un an, un retrait des militaires onusiens devrait pouvoir s’effectuer des provinces de Tanganyika et du Kasaï. La Monusco resterait focalisée lors de la deuxième année sur le Kivu et l’Ituri. Et la troisième année serait consacrée à achever le retrait de la force, précise le document.</p>



<p>Parmi les options pour la suite, les auteurs du rapport soulignent qu’une mission politique pourrait succéder à la Monusco avec des composantes robustes en matière d’aide politique et de droits humains. Elle pourrait inclure «&nbsp;un petit groupe de conseillers civils, militaires et policiers pour aider les parties prenantes à mener à bien les réformes sécuritaires&nbsp;», précise le document.</p>



<p>Le budget actuel de la Monusco avoisine le milliard de dollars et la force compte 16 000 Casques bleus.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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