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	<title>Restructuration &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Restructuration &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Glencore ouvre des discussions avec le Tchad sur la restructuration de sa dette</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 18:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Glencore (GLEN.L) et un consortium de banques ont entamé des pourparlers avec le Tchad sur la restructuration de la dette commerciale du pays de plus d&#8217;un milliard de dollars, selon une lettre de la société au Fonds monétaire international vue Samedi. Le Tchad avait officiellement demandé en janvier une restructuration de sa dette, le premier pays à...]]></description>
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<p><strong>Glencore </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/GLEN.L" target="_blank"><strong>(GLEN.L)</strong></a><strong> et un consortium de banques ont entamé des pourparlers avec le Tchad sur la restructuration de la dette commerciale du pays de plus d&rsquo;un milliard de dollars, selon une lettre de la société au Fonds monétaire international vue Samedi.</strong></p>



<p>Le Tchad avait officiellement demandé en janvier une restructuration de sa dette, le premier pays à le faire dans un cadre commun convenu l&rsquo;année dernière par la Chine et d&rsquo;autres membres du Groupe des 20 avec l&rsquo;aide du Club de Paris des principaux pays créanciers.</p>



<p>Les créanciers publics du Tchad et le FMI ont convenu d&rsquo;une restructuration mais insistent sur le fait que le Tchad doit parvenir à des conditions comparables avec les autres créanciers bilatéraux et privés.</p>



<p>Glencore a déclaré dans la lettre qu&rsquo;avec le groupe de prêteurs qui comprend 16 institutions, il s&rsquo;engageait avec le Tchad et leurs conseillers respectifs de  » manière constructive et de bonne foi  » suite à une demande de pourparlers du pays.</p>



<p>« Le groupe de prêteurs a tenu des réunions initiales avec Rothschild &amp; Cie, les conseillers financiers du Tchad, puis avec le comité officiel des créanciers du Tchad la semaine dernière pour échanger des vues sur la demande du Tchad », indique la lettre du 15 octobre.</p>



<p>La lettre indiquait également que le cabinet de conseil en boutique Newstate Partners avait été nommé conseiller financier de Glencore, un mineur et commerçant basé en Suisse, et du consortium.</p>



<p>« Nous nous félicitons du geste de bonne foi de notre partenaire Glencore d&rsquo;ouvrir des discussions pour la restructuration de notre dette et de trouver un compromis qui serait acceptable pour les deux parties », a déclaré à Reuters le ministre tchadien du Budget et des Finances, Tahir Hamid Nguilin, ajoutant que la reprise économique du Tchad dépendait des pourparlers.</p>



<p>La restructuration de la dette totale du Tchad d&rsquo;environ 3 milliards de dollars, que le FMI a qualifiée d&rsquo;insoutenable, est une condition préalable pour que le pays d&rsquo;Afrique centrale bénéficie d&rsquo;un soutien financier supplémentaire.</p>



<p>Le Tchad a été plongé dans la tourmente politique en avril à la suite de la mort sur le champ de bataille de l&rsquo;ancien président Idriss Deby, tandis que la pandémie de coronavirus, les attaques des rebelles dans le nord et les retards de soutien financier ont aggravé ses perspectives économiques.</p>



<p>Le Tchad a déclaré que Glencore représente plus de 98% de sa dette commerciale, la plupart des accords de pétrole contre espèces conclus en 2013 et 2014, lorsque le pays ne pouvait pas accéder au marché international de la dette ou aux partenaires bilatéraux.</p>



<p>La dette a déjà été restructurée à deux reprises, en 2015 et 2018.</p>



<p>Glencore a déclaré dans la lettre que les concessions que le groupe de prêteurs a accordées au Tchad lors des précédentes restructurations devront être prises en compte concernant la demande de restructuration actuelle.</p>



<p>En 2018, les nouvelles conditions comprenaient une extension de l&rsquo;échéance à 2030 à partir de 2022, un délai de grâce de deux ans sur les remboursements du principal et un taux d&rsquo;intérêt inférieur du Libor plus 2 %, contre 7,5 %.</p>



<p>Une source ayant une connaissance directe du dossier a déclaré que la dernière restructuration a rendu la dette remboursable avec des prix du pétrole d&rsquo;environ 45 $ le baril. Les contrats à terme sur le Brent se négociaient à environ 85 $ le baril la semaine dernière.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Congo et la Chine s’accordent pour restructurer la dette congolaise</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 11:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les présidents congolais Denis Sassou Nguesso et chinois Xi Jinping ont convenu lundi 21&#160;juin, lors d’un entretien téléphonique, de restructurer la colossale dette congolaise envers Pékin, qui empêche ce pays d’Afrique centrale de reprendre des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), a-t-on appris de sources officielles à Brazzaville. «&#160;La question de la dette a...]]></description>
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<p><strong>Les présidents congolais Denis Sassou Nguesso et chinois Xi Jinping ont convenu lundi 21&nbsp;juin, lors d’un entretien téléphonique, de restructurer la colossale dette congolaise envers Pékin, qui empêche ce pays d’Afrique centrale de reprendre des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), a-t-on appris de sources officielles à Brazzaville.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;La question de la dette a été évoquée par les deux présidents et le président Sassou Nguesso a posé le problème à son pair&nbsp;</em>(…)&nbsp;<em>en lui faisant une proposition d’une deuxième restructuration&nbsp;»</em>, a déclaré à la presse Rigobert Roger Andely, ministre congolais des finances.&nbsp;<em>«&nbsp;Le président Xi Jinping a approuvé</em>&nbsp;[la demande]&nbsp;<em>»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p><em>«&nbsp;Cette restructuration, c’est pour permettre au pays d’avoir un peu plus de ressources pour faire face à ses propres besoins internes et de lever cet obstacle aux bonnes relations avec le FMI&nbsp;»</em>, a expliqué M.&nbsp;Andely. Les experts chinois et congolais sont chargés&nbsp;<em>«&nbsp;de pouvoir en fixer les modalités et les conditions&nbsp;»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>A Pékin, l’agence Chine nouvelle a également évoqué le coup de téléphone entre les deux dirigeants, mais sans faire mention d’une restructuration de la dette congolaise. Xi Jinping a assuré que la Chine encouragerait ses entreprises à investir davantage au Congo, notamment dans les domaines de la santé et de l’agriculture, a précisé l’agence de presse chinoise.</p>



<h4>110&nbsp;% du PIB</h4>



<p>En&nbsp;2019, la Chine avait déjà restructuré la dette du Congo, ce qui avait permis au pays de conclure un programme axé sur la facilité élargie de crédit avec le FMI. Mais, depuis lors, la dette congolaise évaluée à 110&nbsp;% du produit intérieur brut (PIB) par le FMI est jugée&nbsp;<em>«&nbsp;insoutenable&nbsp;»</em>, la norme communautaire en Afrique centrale étant de 70&nbsp;% du PIB, a expliqué lundi à l’Assemblée nationale le premier ministre congolais Anatole Collinet Makosso.</p>



<p>Le FMI a suspendu son appui. Le pays est doublement frappé par la crise économique et sanitaire due à la baisse des prix du pétrole et la propagation du Covid-19.</p>



<p>Le Congo doit à la Chine 1&nbsp;300&nbsp;milliards de francs&nbsp;CFA (2&nbsp;milliards d’euros), selon le gouvernement, alors que la dette globale du pays&nbsp;<em>«&nbsp;s’élève actuellement en réalité à 6&nbsp;016,5&nbsp;milliards de francs&nbsp;CFA (plus de 10&nbsp;milliards d’euros) au 31&nbsp;décembre&nbsp;2020, soit 98&nbsp;% du PIB&nbsp;»</em>&nbsp;a estimé le premier ministre Makosso.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Economie : la BAD prêche la reprise durable par la restructuration de la dette et la gouvernance</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 15:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après la récession de 2020 due à la Covid-19, l’Afrique devrait renouer avec la croissance en 2021 pour une performance autour de 3,4% selon la Banque africaine de développement (BAD). Mais outre les mesures urgentes sur le plan macroéconomique, la restructuration de la dette couplée à une gouvernance pointue permettra d’échapper aux incertitudes persistantes, d’éviter...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg" alt="" class="wp-image-16969" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le président de la Banque africaine de développement, Akinwunmi Adesina</figcaption></figure>



<p><strong>Après la récession de 2020 due à la Covid-19, l’Afrique devrait renouer avec la croissance en 2021 pour une performance autour de 3,4% selon la Banque africaine de développement (BAD). Mais outre les mesures urgentes sur le plan macroéconomique, la restructuration de la dette couplée à une gouvernance pointue permettra d’échapper aux incertitudes persistantes, d’éviter une crise de la dette dans un contexte de besoin criard de financement pour les économies africaines et ainsi paver le chemin pour une reprise pérenne.</strong></p>



<p>En 2021, le continent devrait globalement commencer à se relever de la crise économique provoquée par la pandémie de Covid-19, mais cette reprise ne pourra être pérenne que si un certain nombre de facteurs sont réunis. En première ligne, la restructuration de la dette des Etats qui poursuit une trajectoire évolutive dans un contexte de besoin criard de financement pour les économies. C&rsquo;est en substance l&rsquo;un des points saillants des perspectives économiques fraichement dévoilées par la Banque africaine de développement (BAD) sous le thème&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;De la résolution de la dette à la croissance : une feuille de route pour l&rsquo;Afrique ».</em></p>



<h4><strong>150 milliards de dollars de besoin de financement supplémentaire</strong></h4>



<p>Pour faire face aux conséquences de cette crise inédite qui a largement paralysé, voire même rétrogradé les économies, les gouvernements africains ont besoin d&rsquo;un financement brut supplémentaire d&rsquo;environ 154 milliards de dollars sur la période 2020/2021, estiment les experts de la BAD. Ces fonds devraient servir, entre autres, à huiler la machine économique et booster le secteur privé en particulier les petites et moyennes entreprises, &#8230; Et l&rsquo;urgence ne dit pas son nom, puisque le continent qui était pourtant sur une belle trajectoire jusqu&rsquo;en 2019 a été court-circuité dans son élan par la Covid-19. Ce qui s&rsquo;est traduit une récession comme il n&rsquo;en avait pas été depuis un demi-siècle, avec une contraction du PIB de 2,1% en 2020.</p>



<p>Désormais, l&rsquo;institution financière panafricaine table sur une croissance de 3,4% en Afrique en 2021 qui pourrait être soutenue notamment par la hausse des prix des matières premières, mais aussi la reprise attendue du tourisme et l&rsquo;assouplissement des restrictions dues à la Covid-19 et ce, si le vaccin est correctement administré comme prévu.</p>



<h4><strong>Si rien n&rsquo;est fait, « de graves problèmes de dette » en perspective</strong></h4>



<p>Mais alors que l&rsquo;Afrique va devoir mobiliser des fonds à grande échelle, elle devra également honorer ses engagements en matière de dette souveraine. D&rsquo;autant que les solutions d&rsquo;allègement temporaire de la dette mises en œuvre par le G20, bien qu&rsquo;<em>«&nbsp;appréciées&nbsp;»</em>&nbsp;par la BAD ne consistaient finalement qu&rsquo;à&nbsp;<em>«&nbsp;différer les remboursements&nbsp;»</em>, souligne l&rsquo;institution qui remarque,&nbsp;<em>in fine</em>, un alourdissent de la charge pour les Etats africains.</p>



<p><em>«&nbsp;Le choc de la pandémie et la crise économique qu&rsquo;il a provoquée ont eu des implications directes sur les soldes budgétaires et le fardeau de la dette des pays ; et le ratio moyen dette/PIB de l&rsquo;Afrique devrait augmenter de 10 à 15 points de pourcentage à court et moyen terme. Par conséquent, l&rsquo;Afrique pourrait se voir confrontée à de graves problèmes de dette, et les défauts de paiement et les résolutions prolongées&nbsp;pourraient entraver les progrès de l&rsquo;Afrique vers la prospérité »</em>, alerte Akinwumi Adesina, président de la BAD.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«&nbsp;Le moment est venu d&rsquo;alléger une dernière fois la dette de l&rsquo;Afrique&nbsp;»</em>, martèle-t-il, ajoutant que&nbsp;<em>«&nbsp;c&rsquo;est bien sur le lien entre la gouvernance et la croissance qu&rsquo;il faut se concentrer pour mettre l&rsquo;Afrique sur la voie d&rsquo;un endettement qui soit soutenable, et éviter à l&rsquo;avenir tout besoin d&rsquo;alléger la dette »</em>.</p></blockquote>



<h4><strong>2020-2030, une décennie décisive?</strong></h4>



<p>La BAD admet que la résolution de la dette en Afrique n&rsquo;est pas un exercice aisé, en raison notamment de l&rsquo;inexistence de procédure formelle de faillite de la dette souveraine. Et alors qu&rsquo;il a fallu&nbsp;<em>«&nbsp;plus d&rsquo;une décennie pour mettre en œuvre l&rsquo;initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE)&nbsp;»</em>&nbsp;et que&nbsp;<em>«&nbsp;la résolution récente de la dette a été retardée par de longs litiges avec des créanciers privés et officiels&nbsp;»</em>, la Banque africaine de développement suggère que les pays du continent mettent à profit le contexte actuel pour ne pas louper l&rsquo;occasion de résoudre le problème la dette pendant la décennie en cours.</p>



<p>Depuis le début de la pandémie de Covid-19, la question de la dette est devenue centrale pour l&rsquo;économie du continent. Si quelques chefs d&rsquo;Etats comme Macky Sall du Sénégal ou Félix Tshisekedi de la RDC ont carrément demandé l&rsquo;annulation de la dette, plusieurs experts se sont également prononcés en faveur d&rsquo;une restructuration. C&rsquo;est le cas notamment de&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/entretiens/2020-04-23/carlos-lopes-la-dette-publique-n-est-plus-un-probleme-africain-mais-mondial-845896.html">Carlos Lopes</a>, ancien secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique (CEA).&nbsp;<em>«&nbsp;Je propose qu&rsquo;il y ait une restructuration de la dette africaine pays par pays et que cela permette d&rsquo;alléger le fardeau de la dette en ramenant les taux d&rsquo;intérêt à des niveaux plus bas&nbsp;»</em>, déclarait-il dans un entretien avec&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>&nbsp;en avril 2020 sous le feu de la crise, préconisant une annulation de la dette uniquement pour&nbsp;<em>«&nbsp;les pays les plus fragiles économiquement&nbsp;»</em>. Désormais, le tout est non seulement dans l&rsquo;entente internationale autour des mesures à prendre pour résoudre une fois pour toute le problème de la dette africaine, mais aussi trouver le moyen efficace de la restructurer.</p>



<p>Après étude, la BAD propose que la communauté internationale fasse pression en faveur d&rsquo;une coordination mondiale renforcée, mais aussi l&rsquo;adoption et le partage entre pays africains d&rsquo;innovations juridiques et financières qui facilitent la restructuration de la dette, le relèvement du niveau de gouvernance en faveur de la croissance pour éviter une crise de la dette, le renforcement de la gestion des finances publiques ou encore l&rsquo;accélération de la digitalisation et la promotion de la concurrence libre et loyale.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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