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	<title>Reseaux sociaux &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Reseaux sociaux &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun: Paul Biya dénonce «les dérives» sur les réseaux sociaux</title>
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				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 20:11:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Au Cameroun, la fête de la jeunesse a eu lieu, vendredi 11 février. A cette occasion, la veille, le président Paul Biya a adressé son traditionnel message à « </strong><em><strong>ses jeunes compatriotes</strong></em><strong> », un discours dans lequel il est notamment revenu sur un sujet déjà évoqué dans ses vœux pour la nouvelle année, à savoir les discours de haine sur les réseaux sociaux, « </strong><em><strong>des dérives</strong></em><strong> » que le chef de l&rsquo;État déclare déplorer.</strong></p>



<p>Paul Biya fait référence aux messages insultants ou à connotation discriminante que l&rsquo;on peut lire de façon récurrente sur facebook, des messages qui s&rsquo;en prennent notamment au groupe tribal&nbsp;<em>béti</em>&nbsp;associé au régime de Yaoundé ou au groupe&nbsp;<em>bamiléké</em>&nbsp;associé au parti d&rsquo;opposition du MRC. Le phénomène s’est amplifié avec la crise anglophone qui dure depuis cinq ans et aussi depuis la dernière présidentielle de 2018.</p>



<h2>Plusieurs formes de discours haineux</h2>



<p>Ces discours haineux prennent plusieurs formes&nbsp;: informations fabriquées véhiculant des idées fausses sur tel ou tel groupe tribal, tournures de phrases qui sous-entendent des divisions entre Camerounais («&nbsp;<em>nous</em>&nbsp;» versus «<em>&nbsp;les autres</em>&nbsp;») ou encore des contenus qui sont, sans ambiguïté, des insultes.</p>



<p>Selon Desmond Ngala, de l&rsquo;ONG Defy Hate Now qui sensibilise les jeunes sur l&rsquo;impact&nbsp;des réseaux sociaux sur la vie réelle, des indices montrent qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de propos spontanés mais de campagnes de dénigrement orchestrées.&nbsp;</p>



<p><strong>«</strong>&nbsp;<em>Nous observons des discours qui s&rsquo;expriment de 7h30 à 17h, puis ça s&rsquo;arrête. Et ça recommence le lendemain. Il y a aussi les fois où le message vient avec une faute d&rsquo;orthographe et la même faute est reprise par différents comptes de la même manière. Cela nous fait croire qu&rsquo;il y a des personnes qui travaillent à cela, que ce n&rsquo;est pas par hasard que ces messages se retrouvent sur la Toile</em>&nbsp;», explique-t-il</p>



<p>Pour Paul-Joël Kamtchang de l&rsquo;organisation Adisi Cameroun&nbsp;&#8211;&nbsp;une organisation de la société civile qui milite pour une information crédible et fiable en ligne&nbsp;&#8211;&nbsp;ce qui se passe sur les réseaux cristallise la tension latente dans le pays.</p>



<h2>«&nbsp;<em>Malaise social</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Il s&rsquo;agit de la transposition d&rsquo;un malaise social. Avec des frustrations, du chantage politique, ce manque d&#8217;emplois, ces emplois sélectifs. Vous voyez que c&rsquo;est le seul endroit où les Camerounais peuvent s&rsquo;exprimer à l&rsquo;heure actuelle parce que en matière de libertés publiques (manifestations, réunions politiques), tout est presque maté</em>&nbsp;<strong>»,&nbsp;</strong>souligne-t-il.</p>



<p>En novembre 2019, le code pénal camerounais a été modifié. Toute personne coupable de propos haineux à caractère tribaliste est passible d&rsquo;un à deux ans d&#8217;emprisonnement et d&rsquo;une amende pouvant aller jusqu&rsquo;à trois millions de francs CFA.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Réseaux sociaux : panne mondiale chez Facebook</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 17:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris. « Ce site est inaccessible », « impossible de trouver l&#8217;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.&#160; &#160; &#160; « Nous sommes au courant que certaines...]]></description>
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<p><strong>Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris.</strong></p>



<p><em>« Ce site est inaccessible »</em>, « impossible de trouver l&rsquo;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p><em>« Nous sommes au courant que certaines personnes ont du mal à accéder à nos applications et produits. Nous travaillons à un retour à la normale le plus rapidement possible et nous présentons nos excuses pour ce désagrément »</em>, a tweeté Andy Stone, un porte-parole du groupe.</p>



<p>De son côté, WhatsApp a tweeté :&nbsp;<em>« Nous sommes conscients que certaines personnes rencontrent des problèmes avec WhatsApp en ce moment. Nous travaillons pour que les choses reviennent à la normale et nous enverrons une mise à jour ici dès que possible.&nbsp;Merci de votre patience ! »</em></p>



<p>La plateforme aux près de 3 milliards d&rsquo;utilisateurs mensuels traverse l&rsquo;une des pires crises sur sa réputation depuis deux semaines, à cause de révélations d&rsquo;une lanceuse d&rsquo;alerte.</p>



<p><br>Ancienne ingénieure chef de produit chez Facebook, Frances Haugen a fait fuiter de nombreux documents internes, notamment au Wall Street Journal, et a accusé le groupe de « (choisir) le profit plutôt que la sûreté » de ses utilisateurs, dans un entretien diffusé par la chaîne CBS dimanche.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p>A Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, accélérait ses pertes et chutait de près de 6%.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
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		<title>RDC: des élèves exclus de leur établissement après la diffusion d’une «sextape»</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 14:43:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Scandale sexuel en milieu scolaire à Kinshasa. La semaine passée, à la fin des épreuves de l’examen d’État, des images d’une grande immoralité d’écoliers et d’écolières font le buzz sur les réseaux sociaux. Des sanctions sont tombées : cinq élèves identifiés ont été exclus définitivement d&#8217;un établissement catholique. Les images ont choqué dans l’opinion et pas...]]></description>
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<p><strong>Scandale sexuel en milieu scolaire à Kinshasa. La semaine passée, à la fin des épreuves de l’examen d’État, des images d’une grande immoralité d’écoliers et d’écolières font le buzz sur les réseaux sociaux. Des sanctions sont tombées : cinq élèves identifiés ont été exclus définitivement d&rsquo;un établissement catholique.</strong></p>



<p>Les images ont choqué dans l’opinion et pas seulement en RDC. Des lycéens ont été filmé en pleins ébats sexuels portant leur uniforme bleu-blanc.</p>



<h4>«&nbsp;Un choc&nbsp;»</h4>



<p>Étienne Musampa, un parent âgé d’une soixantaine d’années, constate les effets des réseaux sociaux&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>La réalité veut que, avec la profusion des films pornographiques l’environnement dans lequel on vit, ces enfants ont une expérience plus riche même que la nôtre. La première réaction a été un choc, mais après, j’ai réalisé que non, il fallait les comprendre vu l’environnement dans lequel on vit</em>.&nbsp;»</p>



<p>Étienne Musampa rejette la faute sur la société&nbsp;: «&nbsp;<em>Cela arrive. Nous vivons dans un monde tel qu’il est et nous devons l’accepter. C’est le fruit de notre société. Voilà ce que nous avons produit en tant d’années, voilà ce que nous avons donné à nos enfants</em>.&nbsp;»</p>



<h4>Pas de bannissement</h4>



<p>Selon Albert Fabrice Puela, ministre des Droits humains, cité par Digitalcongo.net, les cinq lycéens ont été exclus de leur établissement, mais ils n’ont pas été bannis du système éducatif, comme annoncé sur certains réseaux sociaux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Fake news: les médias numériques ivoiriens en réflexion sur une Charte</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 18:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Réseaux des professionnels de la presse en ligne (Repprelci), la faîtière des médias numériques ivoiriens, engagé dans la lutte contre les fake news, réfléchit avec ses partenaires sur une Charte de bonne conduite sur les réseaux sociaux. Avec l&#8217;appui financier du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (FCB) à travers...]]></description>
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<h4>Le Réseaux des professionnels de la presse en ligne (Repprelci), la faîtière des médias numériques ivoiriens, engagé dans la lutte contre les fake news, réfléchit avec ses partenaires sur une Charte de bonne conduite sur les réseaux sociaux.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8506.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8313.jpg" alt=""/></figure>



<p>Avec l&rsquo;appui financier du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (FCB) à travers le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) à Abidjan, le Repprelci a initié un séminaire de formation sur les fake news et les discours de haine, qui s&rsquo;est ouvert vendredi pour s&rsquo;achever dimanche.</p>



<p>Ce séminaire qui a lieu à Grand-Bassam, à 40 Km au Sud-Est d&rsquo;Abidjan, regroupe des professionnels des médias, les organes de régulation du secteur, la gendarmerie nationale, la police nationale, la société civile, des consommateurs, des ONG, des influenceurs et des blogueurs.</p>



<p>Selon le président du Repprelci, Lassina Sermé, l&rsquo;objectif est de « donner des rudiments et les éléments de langage aux participants » en vue d&rsquo;une sensibilisation efficace dans les médias en ligne et les réseaux sociaux contre les fake news et les discours de haine.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8368.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8347-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>« Nous pensons qu&rsquo;en tant que professionnels du secteur, nous avons notre contribution à apporter dans cette lutte tout azimut contre ce fléau que représentent les fake news », a dit M. Lassina Sermé.</p>



<p>A l&rsquo;issue de ce séminaire, dira-t-il, « nous devons adopter une Charte de bonne conduite d&rsquo;utilisation des médias numériques et des réseaux sociaux », qui s&rsquo;inscrit dans le « prolongement des activités menées par l&rsquo;Observatoire des médias numériques de Côte d&rsquo;Ivoire (Omenci) ».</p>



<p>Cet organe technique du Repprelci « scrute les différentes sites d&rsquo;informations et les réseaux sociaux pour épingler les discours de haine et les manquements au Code de déontologie afin de pouvoir les rectifier auprès des auteurs de ces fautes », a précisé M. Sermé.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8414.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8338.jpg" alt=""/></figure>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;instituer « une Charte à laquelle chacun de nous va adhérer et qui peut être une sorte de feuille de route que nous allons suivre pour pouvoir rester dans ce canevas qui est d&rsquo;avoir des écrits qui partent dans le sens de la réconciliation et de la cohésion sociale », a-t-il ajouté.</p>



<p>Le ministre ivoirien de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin (KKB) a salué cette « belle initiative qui s&rsquo;inscrit parfaitement dans la vision du président de la République, d&rsquo;amener tous les Ivoiriens au vivre ensemble » dans leur diversité.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8449.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8392.jpg" alt=""/></figure>



<p>Il a fait observer que la diffusion de fausses nouvelles et les messages violents mettent inéluctablement en mal la cohésion nationale et la coexistence pacifique, soulignant que les discours haineux ont un fort impact chez les jeunes.</p>



<p>M. Kouadio Konan Bertin a assuré qu&rsquo;il fera tout pour venir à la clôture, parce que les résultats attendus vont « figurer au rang des préoccupations » au niveau du département ministériel de la Réconciliation.</p>



<p>M. Arsène Assandé, Représentant la Représentante résidente du PNUD à Abidjan Carol Flore-Smereczniak, a traduit l&rsquo;engagement de l&rsquo;institution à accompagner le gouvernement et les acteurs du domaine de la communication dans la recherche de solutions pour réduire l&rsquo;impact de la désinformation sur la cohésion sociale.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8380-1.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8387.jpg" alt=""/></figure>



<p>Il a évoqué la diffusion récente, sur les réseaux sociaux le 19 mai 2021, d&rsquo;une fausse information ayant entraîné des violences ciblées à l&rsquo;endroit de la communauté nigérienne vivant en Côte d&rsquo;Ivoire, ce qui commande d' »adresser cette problématique avec une urgence absolue ».</p>



<p>Quant au représentant du ministre de la Communication, des médias et de la Francophonie, Guillaume Beda, il a également fait remarquer que l&rsquo;éducation aux médias et à la culture numérique des populations est une « urgence ».</p>



<p>Dans ce contexte, le ministère de la Communication, des médias et de la Francophonie « entend démarrer très bientôt un programme national de développement des médias dont la phase 1 va commencer par une tournée de sensibilisation et d&rsquo;éducation à l&rsquo;usage des réseaux sociaux » à l&rsquo;endroit des populations.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8404-1.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8429-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>Le directeur général de l&rsquo;Institut polytechnique des sciences et techniques de la Communication (ISTC Polytechnique), Dr Alfred Dan Moussa, a dans une conférence inaugurale sur le thème du séminaire « médias numériques et cohésion sociale », a invité les acteurs des médias à se lever les premiers pour « ôter le costume du déguisement aux esprits malins et dévoiler le faiseur de fausses nouvelles ».</p>



<p>Le premier module de ce séminaire consacré au cadre juridique des nouveaux médias et à la responsabilité des médias numériques a été animé par le procureur de la République Anet Richard.</p>



<p>La communication identitaire et non violente a été présentée par Dr Djè Salomé de l&rsquo;ONG Terre d&rsquo;Union. Le module sur le Code de déontologie et la régulation des médias numériques a été présenté par Mme Sidonie Amoakon, Secrétaire générale de l&rsquo;Autorité nationale de la presse.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8346-3.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8385-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>La journée de samedi sera meublée par le quatrième module intitulé, ‘&rsquo;Défis de la désinformation ». Les participants auront également droit à un regard croisé du professionnel Alafé Wakili et de l&rsquo;universitaire Dr Karim Wally de l&rsquo;Université Félix Houphouët Boigny.</p>



<p>Les outils et mécanismes de vérification des fake news, constitueront le cinquième module qui sera présenté par Mamady Kébé de la plateforme de lutte contre les fake news, Ivoirecheck.com.</p>



<p>Le sixième module est consacré à la Charte de bonne conduite des médias numériques de Côte d&rsquo;Ivoire qui sera expliquée et commentée par le président de l&rsquo;Observatoire de la liberté de la presse, de l&rsquo;éthique et de la déontologie, Zio Moussa.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8400.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8435-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>L&rsquo;avènement de l&rsquo;Internet et des nouveaux systèmes d&rsquo;informations a engendré de profondes mutations dans le secteur des médias, donnant naissance à plusieurs entreprises de presse en ligne en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, les réseaux sociaux, bien qu&rsquo;étant utiles sont devenus des supports pour certains individus pour véhiculer de fausses nouvelles (fake news) qui mettent en mal très souvent la cohésion sociale.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria exige que les entreprises de médias sociaux obtiennent une licence locale</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 19:26:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les entreprises de médias sociaux souhaitant opérer au Nigeria doivent enregistrer une entité locale et obtenir une licence, a déclaré mercredi le ministre de l&#8217;Information du pays, la dernière décision du gouvernement depuis qu&#8217;il a interdit Twitter (TWTR.N) la semaine dernière. « Nous insistons sur le fait que pour que vous puissiez opérer au Nigeria, vous devez d&#8217;abord...]]></description>
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<p><strong>Les entreprises de médias sociaux souhaitant opérer au Nigeria doivent enregistrer une entité locale et obtenir une licence, a déclaré mercredi le ministre de l&rsquo;Information du pays, la dernière décision du gouvernement depuis qu&rsquo;il a interdit Twitter </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TWTR.N" target="_blank"><strong>(TWTR.N)</strong></a><strong> la semaine dernière.</strong></p>



<p>« Nous insistons sur le fait que pour que vous puissiez opérer au Nigeria, vous devez d&rsquo;abord être une société nigériane et être agréé par la commission de la radiodiffusion », a déclaré Lai Mohammed, ministre nigérian de l&rsquo;Information, des sociétés de médias sociaux.</p>



<p>Les nouvelles réglementations incluront des conditions pour la poursuite des opérations, a déclaré Mohammed, sans plus de précisions.&nbsp;Cette décision intervient au milieu de ce que les critiques disent être une répression plus large de la liberté d&rsquo;expression dans le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique qui a fait des comparaisons avec les décennies de régime militaire du Nigeria au 20e siècle.</p>



<p>Le gouvernement nigérian a annoncé la semaine dernière avoir suspendu les activités de Twitter, deux jours après que la plateforme eut supprimé un tweet du président Muhammadu Buhari qui menaçait de punir les sécessionnistes. Les entreprises de télécommunications nigérianes ont depuis bloqué l&rsquo;accès à Twitter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad obligé de s’exprimer via les réseaux sociaux</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 19:56:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté. En pleine&#160;campagne électorale&#160;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&#160; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Faute de canaux pour s’exprimer, les Tchadiens ont jeté leur dévolu sur les réseaux sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté.</strong></p>



<p>En pleine&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-en-lice-malgr%C3%A9-eux/a-56776063">campagne électorale</a>&nbsp;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&nbsp; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel des émissions politiques interactives dans tous les médias durant la période électorale.</p>



<p><em>« Bonsoir chers compatriotes, Tchadiennes et Tchadiens de l’intérieur et de la diaspora. »</em></p>



<p>Cette voix, est celle de l’ancien journaliste François Djekombé, en pleine émission sur sa page Facebook. François Djekombé, qui dirige aujourd’hui un parti d’opposition, est obligé de recourir à Facebook pour s’adresser aux Tchadiens.</p>



<h4>Risque de tensions postélectorales</h4>



<p>Selon les responsables de la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel (Hama), les médias tchadiens n’ont ni les ressources nécessaires ni les moyens techniques pour conduire des émissions interactives. Ce qui constituerait un risque en cette période électorale marquée par des tensions. D’où la décision de suspendre ces émissions.</p>



<p>Mais pour l’opposition, c’est une décision qui vise à museler les citoyens.</p>



<p>Privée de ces émissions radios et télévisées qui permettent aux citoyens de donner leur avis sur des sujets politiques, l’opposition se tourne désormais vers les réseaux sociaux pour s’exprimer.</p>



<p>Selon Mahamat Ahamat Alhabo, le secrétaire général du PLD, le Parti pour les libertés et le développement, un parti d’opposition, « <em>C’est une façon d’interdire à un certain nombre d’acteurs politiques et notamment l’opposition d’accéder aux médias en cette période. Que la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel se ressaisisse et laisse les Tchadiens s’exprimer »</em>.</p>



<p>L’opposant estime que<em>&nbsp;« Quand on empêche quelqu’un d’accéder à toute forme d’expression, on le frustre énormément. Et une personne qui est frustrée est capable de tout. Devant tous ces obstacles, toutes ces difficultés, l’opposition est tenue de chercher des solutions à ces problèmes et d’utiliser les autres médias qui sont à sa disposition comme Whatsapp et Facebook pour s’exprimer. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-oblig%C3%A9-de-sexprimer-via-les-r%C3%A9seaux-sociaux/a-56892640#"></a>L’opposition dénonce un accaparement des médias d’Etat par le pouvoir DébyDénoncer la mascarade électorale</h4>



<p>Même réaction de François Djekombé, président du parti USPR Union sacrée pour la République. Il souligne que « <em>Les médias d’Etat sont pris en otage par le régime et donc nous pensons que les réseaux sociaux sont importants dans la liberté d’expression. Parce que ça permet aux citoyens, n’importe qui, d’en faire usage pour pouvoir commenter une actualité. Pour cette campagne nous sommes obligés de faire un direct chaque jour. Nous sommes en train de militer pour que cette élection, qui est absolument une mascarade, ne puisse pas avoir lieu. »</em></p>



<p>De nombreux internautes sont également contraints de se tourner vers des webradios animés par la diaspora tchadienne pour commenter l’actualité politique au Tchad.</p>



<p>Mais le coût excessif et la médiocre qualité de la connexion internet ne permettent pas à tout le monde d’avoir accès à ces émissions. Les internautes doivent également faire face à des complications : même s’il a été rétabli début mars, la connexion aux réseaux sociaux était restreinte au Tchad depuis juillet 2020.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA: début de campagne sur fond de discours de haine</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 17:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Les autorités tentent de combattre les discours de haine et les fausses nouvelles relayés sur les médias et les réseaux sociaux. Comme partout ailleurs, les réseaux sociaux influencent les débats en République centrafricaine en colportant des informations pas toujours vérifiées. Le problème toutefois est que les médias traditionnels sont eux aussi accusés de manipuler l&#8217;information....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55932167_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-20575" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55932167_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55932167_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Les autorités tentent de combattre les discours de haine et les fausses nouvelles relayés sur les médias et les réseaux sociaux.</strong></p>



<p>Comme partout ailleurs, les réseaux sociaux influencent les débats en République centrafricaine en colportant des informations pas toujours vérifiées.</p>



<p>Le problème toutefois est que les médias traditionnels sont eux aussi accusés de manipuler l&rsquo;information.</p>



<p>C&rsquo;est une préoccupation majeure pour les Centrafricains rencontrés dans les rues de Bangui.</p>



<p><em>« Un média c&rsquo;est comme un arbitre, il doit être neutre en cette période. Le rôle des médias n&rsquo;est pas de s&rsquo;aligner derrière des partis politiques »</em>, estime un habitant.</p>



<p>Un autre appelle les décideurs à<em>&nbsp;« surveiller de près »</em>&nbsp;les médias qui propagent des discours de haine.&nbsp;<em>« Je ne pourrais pas dire le nom de ces médias mais ce que je veux dire c&rsquo;est arrêtons les injures et espérons que les élections se passent bien. »</em></p>



<h4>Yé Fanda, une initiative de blogueurs contre les infox</h4>



<p>Face aux fausses nouvelles qui circulent sur internet, l&rsquo;association des blogueurs est en train de créer un site de vérification.</p>



<p><em>« Nous allons lancer un site internet dénommé Yé Fanda&nbsp;: en sango cela veut dire preuve »</em>, explique Rosmond Zokoué, un de ses initiateurs.&nbsp;<em>« La désinformation passe généralement à travers les médias et il y a des gens derrière ça. Une partie de notre travail consistera à apporter des démentis par rapport à ces fausses informations. »</em></p>



<p>Certains médias considérés comme favorables à la Russie, comme la radio L&rsquo;engo Songo et le quotidien Ndjoni Sango, mais aussi les médias d&rsquo;Etat, tiennent des propos violents contre les membres de l&rsquo;opposition.</p>



<h4>Campagnes de diffamation contre des candidats</h4>



<p>Des appels ont ainsi été lancés au mois de septembre pour une marche contre Anicet Georges Dologuélé.</p>



<p>François Bozizé et plusieurs autres ténors de l&rsquo;opposition se plaignent aussi de ce qu&rsquo;ils considèrent comme une campagne conduite contre eux sans droit de réponse.</p>



<p>Face à cela, le Haut conseil de la communication a pris la décision d&rsquo;interdire deux émissions : le Club de la presse et le Grand rendez-vous sur la radio nationale à qui il est reproché de relayer des propos violents.</p>



<p><em>« Nous avons estimé nécessaire de mettre un accent sur la question d&rsquo;impartialité et d&rsquo;équité »</em>, déclare José Richard Pouambi, président du Haut conseil de la communication.</p>



<p><em>« Pour nous, ce sont des règles d&rsquo;or en journalisme et les journalistes doivent faire montre d&rsquo;impartialité. »</em></p>



<p>Ces campagnes de diffamation sur les ondes et dans les journaux ont provoqué un durcissement de ton des leaders politiques qui ont ignoré l&rsquo;offre de l&rsquo;ONU et l&rsquo;Union Africaine de signer un code de bonne conduite pour ces élections générales.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les gouvernements africains s&#8217;associent à des géants de la technologie pour lutter contre les mensonges des coronavirus</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 20:27:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
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				<description><![CDATA[Les gouvernements africains se sont associés à des géants de la technologie, notamment Facebook et WhatsApp, pour lutter contre la désinformation sur le coronavirus sur les plateformes de médias sociaux qui pourraient propulser la pandémie sur un continent aux systèmes de santé précaires. L&#8217;Afrique du Sud, qui a plus d&#8217;infections que tout autre pays africain,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>reseaux-sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Les gouvernements africains se sont associés à des géants de la technologie, notamment Facebook et WhatsApp, pour lutter contre la désinformation sur le coronavirus sur les plateformes de médias sociaux qui pourraient propulser la pandémie sur un continent aux systèmes de santé précaires.</strong></p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud, qui a plus d&rsquo;infections que tout autre pays africain, avec plus de 1 300 cas confirmés, a lancé un service d&rsquo;information sur le coronavirus sur WhatsApp.</p>



<p>Au Nigéria, les responsables de la santé s&rsquo;associent avec le service de messagerie appartenant à Facebook pour envoyer des notifications push aux utilisateurs avec des conseils sur les symptômes et comment éviter l&rsquo;infection.</p>



<p>Le Nigeria Center for Disease Control (NCDC) obtient également un espace publicitaire gratuit sur Facebook pour diffuser des informations sur la pandémie, un avantage dont disposent les autorités de santé publique de 11 autres pays africains et du monde entier.</p>



<p>Twitter a peaufiné son algorithme pour élever les informations médicales à partir de sources faisant autorité &#8211; une initiative disponible dans 70 pays, dont cinq en Afrique.</p>



<p>« Il n&rsquo;y a jamais eu de moment plus critique que maintenant pour nous de tirer parti des médias sociaux pour envoyer le bon message », a déclaré Chikwe Ihekweazu, qui dirige le NCDC.</p>



<p>Mais les gouvernements et les entreprises technologiques sont confrontés à une bataille difficile: à mesure que le virus se propage, des rumeurs infondées prolifèrent sur plusieurs plates-formes.</p>



<p>« Les Noirs ne contractent pas le coronavirus », a déclaré un tweet erroné vu par Reuters, qui a été publié par un utilisateur au Kenya avec près de 700 000 abonnés.</p>



<p>« Si vous pensez l&rsquo;avoir &#8230; vous devez apprendre à débloquer vos voies respiratoires en faisant bouillir du citron / gingembre et en inhalant », a conseillé un autre faux tweet, publié par un utilisateur au Nigeria avec plus de 119 000 abonnés.</p>



<p>Certains gouvernements ont désormais recours à des mesures punitives.</p>



<p>Au Kenya, au moins deux hommes, dont un blogueur populaire, ont été arrêtés pour publication de fausses informations sur le virus sur Twitter, une infraction passible d&rsquo;une peine pouvant aller jusqu&rsquo;à 10 ans de prison ou une amende de 5 millions de shillings kenyans (48000 dollars).&nbsp;Aucun n&rsquo;a été inculpé.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud a introduit une loi en mars qui rend le partage de mensonges malveillants sur le virus passible d&rsquo;une peine pouvant aller jusqu&rsquo;à six mois de prison.</p>



<p>Les responsables de la santé publique craignent que ces postes ne fassent augmenter le nombre d&rsquo;infections &#8211; actuellement environ 6 000, selon un décompte de Reuters &#8211; sur un continent en proie à des établissements de santé surchargés.&nbsp;Beaucoup connaissent par une expérience douloureuse comment la désinformation partagée peut alimenter une épidémie mortelle.</p>



<p>De fausses affirmations selon lesquelles l&rsquo;ail, la betterave et les citrons sont une alternative efficace aux médicaments antirétroviraux &#8211; approuvés par un ancien ministre de la Santé sud-africain &#8211; ont contribué à des centaines de milliers de décès au plus fort de l&rsquo;épidémie de sida dans les années 2000, selon des chercheurs de l&rsquo;Université Harvard .</p>



<p>Et de fausses rumeurs selon lesquelles des travailleurs humanitaires étrangers introduisaient Ebola dans les communautés ont entravé la réponse à deux flambées épidémiques majeures en Afrique au cours des six dernières années.</p>



<h4>«PEUR ET IGNORANCE»</h4>



<p>Alors que les cas de coronavirus augmentent en Afrique, de fausses rumeurs similaires refont surface, amplifiées par les médias sociaux.</p>



<p>Les acheteurs d&rsquo;Addis-Abeba ont déclaré que les prix de l&rsquo;ail et du citron avaient triplé quelques jours après que l&rsquo;Éthiopie avait confirmé son premier cas.</p>



<p>« Ceux-ci sont recherchés à des fins médicinales », a déclaré le vendeur de gingembre Abebe Tene.&nbsp;«Je me protège en insérant de l&rsquo;ail d&rsquo;un côté de mon nez et du gingembre de l&rsquo;autre.»</p>



<p>Des moyens apparemment bon marché pour vaincre une pandémie qui a tué plus de 46 900 personnes dans le monde ont un large attrait sur un continent où le savon et l&rsquo;eau propre pour le lavage des mains sont hors de portée pour beaucoup.</p>



<p>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a clairement exprimé sa préoccupation lorsqu&rsquo;il a déclaré une catastrophe nationale en mars.</p>



<p>« Peut-être que les plus grands dangers pour notre pays en ce moment sont la peur et l&rsquo;ignorance », a-t-il déclaré.&nbsp;«Nous devons cesser de diffuser des informations fausses et non vérifiées et créer de nouvelles appréhensions et alarmes.»</p>



<p>Le service de santé du pays a développé son service WhatsApp avec Praekelt.org, une association à but non lucratif basée en Afrique du Sud, utilisant la technologie d&rsquo;apprentissage automatique.&nbsp;Les utilisateurs qui envoient le mot «salut» à un numéro WhatsApp peuvent obtenir des réponses à des questions sur des sujets tels que les mythes, les symptômes et les traitements.</p>



<p>L&rsquo;OMS a remarqué le service et s&rsquo;est associée à Praekelt.org pour lancer sa propre version le 20 mars. Elle reçoit environ 100 000 demandes de renseignements par heure, selon le fondateur de l&rsquo;organisation, Gustav Praekelt.</p>



<p><strong>CONTRÔLEURS DES FAITS</strong></p>



<p>Facebook, ainsi que les concurrents des médias sociaux, notamment Twitter et YouTube, ont interdit aux utilisateurs de publier des informations nuisibles sur COVID-19 sur ses plateformes.</p>



<p>La société travaille avec des vérificateurs de faits tiers dans 15 pays d&rsquo;Afrique subsaharienne pour identifier et supprimer ces messages de Facebook, a déclaré sa porte-parole régionale, Kezia Anim-Addo.&nbsp;WhatsApp pilote un effort similaire au Nigeria, entre autres pays.</p>



<p>Mais le volume de messages sur COVID-19 est trop élevé pour attraper toutes les réclamations problématiques, a déclaré Siphesihle Hlela, directeur stratégique pour l&rsquo;Afrique à la société mondiale de renseignement sur les médias Meltwater.</p>



<p>De nombreuses rumeurs commencent leur vie sur une seule plateforme, pour être copiées et partagées sur d&rsquo;autres.</p>



<p>Les articles sont souvent rédigés en anglais pidgin ou dans des langues africaines moins connues, donc ne peuvent pas être récupérés par un logiciel qui dirige les articles vers des vérificateurs des faits, a déclaré Adebola Williams, fondatrice et directrice générale du cabinet de conseil en médias nigérian Red.</p>



<p>Les messages sur WhatsApp sont cryptés, ils ne seront donc vérifiés que si un utilisateur les signale.</p>



<p>L&rsquo;année dernière, Facebook a limité le nombre de fois où un message WhatsApp peut être transmis à cinq, afin de limiter la propagation des rumeurs.</p>



<p>Mais des informations trompeuses continuent de passer.</p>



<p>À Lagos, l&rsquo;artiste Aderemi Adegbite a secoué la tête à une fausse rumeur sur WhatsApp selon laquelle le gouvernement avait l&rsquo;intention de pulvériser des produits chimiques anti-coronavirus depuis un avion.</p>



<p>« Ces messages sont en fait un gros problème, même s&rsquo;ils ont l&rsquo;air ou semblent drôles », a-t-il déclaré. « Nous sommes dans une situation grave. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Afrique, les coupures très politiques des réseaux sociaux et Internet</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Aug 2019 17:32:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Reseaux sociaux]]></category>

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				<description><![CDATA[En Algérie, début août, l’accès à YouTube et Google a été bloqué après la diffusion d’une vidéo critique sur l&#8217;armée. D&#8217;autres pays du continent, aussi secoués par des mouvements de contestation, ont recours à cette pratique. Des ONG s&#8217;en alarment. En Afrique, pour réduire au silence les voix dissonantes ou limiter la prolifération de contenus...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En Algérie, début août, l’accès à YouTube et Google a été bloqué après la diffusion d’une vidéo critique sur l&rsquo;armée. D&rsquo;autres pays du continent, aussi secoués par des mouvements de contestation, ont recours à cette pratique. Des ONG s&rsquo;en alarment.</p>



<p>En Afrique, pour réduire au silence les voix dissonantes ou limiter la prolifération de contenus embarrassants sur la Toile, certains gouvernements n’hésitent plus à bloquer&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/r%C3%A9seaux-sociaux/" rel="noreferrer noopener">l’accès aux réseaux sociaux.</a>&nbsp;Un recours de plus en plus récurrent qui inquiète les associations de défense des droits de l’Homme.</p>



<p>Jeudi 8 août,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/alg%C3%A9rie/" rel="noreferrer noopener">en Algérie</a>, les autorités ont bloqué&nbsp;l’accès à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/youtube/" rel="noreferrer noopener">Youtube&nbsp;</a>et à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/google/" rel="noreferrer noopener">Google</a>. C’est l’organisation&nbsp;<a target="_blank" href="http://netblocks.org/reports/algeria-blocks-youtube-and-google-services-after-publication-of-political-video-W80ZajBK" rel="noreferrer noopener">Netblocks&nbsp;</a>qui a donné l’alerte sur son site internet et sur Twitter. “YouTube et plusieurs services de Google ont été bloqués jeudi au soir en Algérie par la société publique Algeria Telecom et d&rsquo;autres grands fournisseurs d&rsquo;accès Internet” a affirmé l’associaton de défense des droits numériques dans le monde.</p>



<p>La restriction qui a affecté les services Google Translate, Google Hangouts ou même Play Store a duré plusieurs heures avant d’être levée aux alentours de 23&nbsp;heures. “Cela correspond à des méthodes utilisées pour restreindre les contenus en ligne dans le pays” a dénoncé Netblocks. D’autant plus que le blocus intervient après la publication d’une vidéo de l’ex-ministre algérien de la Défense Khaled Nezzar.</p>



<p>Dans une vidéo d’une dizaine de minutes&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=3lNNJMzk2MA&amp;feature=youtu.be" rel="noreferrer noopener">qui a fait plus de de 40</a>&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=3lNNJMzk2MA&amp;feature=youtu.be" rel="noreferrer noopener">000 vues</a>&nbsp;sur YouTube, l’ancien chef d’état-major appelle les autorités militaires de l’Algérie, secouée depuis plusieurs mois par des manifestations après la chute d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, “à répondre aux demandes du peuple.” “Le dialogue entre civils et militaires doit être continu. Il est regrettable que l’on muselle les personnes qui dénoncent des anomalies et des excès’’ a-t-il affirmé.&nbsp;</p>



<p><strong>Couper Internet, pratique récurrente</strong></p>



<p>“Rien ne prouve pour le moment qu’il y a un lien entre le blocage d’Internet et le discours du général Khaled Nezzar” estime Khaled Drareni, directeur éditorial du site d’informations en ligne Casbah Tribune contacté par France 24. “Mais ce qui est certain, c&rsquo;est que jeudi l’accès à YouTube et à Google a été restreint. Cela n’a évidemment pas empêché les internautes de voir la vidéo en question ”.&nbsp;</p>



<p>Khaled Nezzar, général à la retraite de 81&nbsp;ans, qui fait par ailleurs l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par le tribunal militaire, n’a pas manqué de lancer des piques à peine voilées à l’actuel chef d’état-major, Ahmed Gaïd Salah, homme fort de fait du pays. “Alors que les civils devraient normalement prendre les grandes décisions liées à la guerre et à la paix et que le militaire exécute, comment admettre la situation ubuesque dans la quelle nous nous trouvons. Un vice-ministre [Ahmed Gaïd Salah]&nbsp;qui passe outre le chef d’état par intérim. C’est le monde à l’envers.”&nbsp;</p>



<p>Khaled Nezzar et Ahmed Gaïd Salah ont des différends depuis plusieurs années. Le premier reproche au second sa grande emprise sur l’armée. “Mais Les tensions entre les deux hommes se sont exacerbées ces dernières semaines avec les tweets incendiaires de Khaled Nezzar”’ explique le journaliste Khaled Drareni.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois qu&rsquo;Internet est coupé en Algérie. Dans ce pays de 43&nbsp;millions d&rsquo;habitants, Internet est souvent&nbsp;coupé en juin&nbsp;lors des examens du baccalauréat. Officiellement pour lutter contre la triche. En février,&nbsp;tout au début de la protestation contre&nbsp;un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, l&rsquo;accès aux réseaux sociaux avait aussi été pertubé.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Soudan, RD Congo, Cameroun : Internet sous contrôle</strong></p>



<p>Ces dernières années le recours à cette pratique est d’ailleurs devenu récurrente pour étouffer les mouvements de contestation. &nbsp;“Couper Internet est une violation des droits de l’Homme et une atteinte aux libertés. Malheureusement, cela est resté très longtemps impuni par la communauté internationale. Il est donc difficile aujourd’hui d’inverser la tendance” explique Julie Owono, directrice exécutive de Internet sans Frontières, contactée par France 24.&nbsp;</p>



<p>Au Soudan, les manifestants qui réclament une transition du pouvoir dirigée par les civils depuis la chute de Omar el-Bechir ont été privés d’internet le 3 juin. Ce même jour, 127&nbsp;personnes avaient péri dans&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190728-soudan-paramilitaires-implications-dispersion-sit-in-manifestations" rel="noreferrer noopener">la répression sanglante d’un sit-in par l’armée</a>, selon un comité de médecins proche du mouvement.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En janvier 2018, lors du dépouillement des résultats de la présidentielle tendue en RD Congo, les autorités avaient aussi décidé de couper l’accès Internet pour éviter “un soulèvement populaire” selon les termes de Barnabe Kikaya Bin Karubi, conseiller diplomatique de l’ancien président Joseph Kabila. “ Il y a des gens qui intoxiquaient la population avec de faux chiffres concernant les élections », avait-il affirmé. « Le Conseil national de sécurité a décidé qu&rsquo;il était impératif de couper Internet pour permettre à la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de terminer la compilation et l&rsquo;encodage des résultats des élections », justifiait-il.</p>



<p>Tout au long de l’année 2017 au Cameroun, Internet a été régulièrement coupé et l’accès aux réseaux sociaux limité dans les zones anglophones du Nord et du Sud-Ouest où sévit un conflit séparatiste depuis novembre 2016. Ces coupures intempestives avaient pousser des ONG à porter plainte contre l’État camerounais auprès du Conseil consitutionnel.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Phénomène inquiétant</strong></p>



<p>Julie Owono reste catégorique. Selon elle, ‘‘restreindre l’accès aux réseaux sociaux ou à Internet n’a jamais permis d’arrêter la désinformation ou le discours de haine. Cela n’a jamais marché. D’autres moyens existent. Il faut responsabiliser les plateformes qui ne doivent pas monétiser la haine. Les gouvernants doivent prendre des mesures pour encourager la modération des contenus sur les réseaux sociaux et non censurer systématiquement’’.</p>



<p>Si la propension à limiter l’accès à Internet a jusque-là été l’apanage des régimes autoritaires, la pratique séduit certains pays qui ont pourtant une forte tradition démocratique comme le Bénin. En avril 2019, les autorités ont pertubé pour la première fois l’accès à internet lors des élections législatives auxquelles n’a pas participé l’opposition et qui se sont soldées par une crise politique sans précédent.&nbsp; “C’est très inquiétant pour ces pays qui n’avaient jamais eu des problèmes relatifs aux libertés. C’est assez préoccupant. Couper Internet, c’est le premier signe qu’une élection ne se passe pas bien’’ conclut Julie Owono.</p>



<p>Source: France 24/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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