<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Republique du Congo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/republique-du-congo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Thu, 27 Jan 2022 19:09:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Republique du Congo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Au Congo-Brazzaville, la sorcellerie et la justice aux «Ordalies, le tribunal de l’invisible»</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-congo-brazzaville-la-sorcellerie-et-la-justice-aux-ordalies-le-tribunal-de-linvisible/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-congo-brazzaville-la-sorcellerie-et-la-justice-aux-ordalies-le-tribunal-de-linvisible/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 19:09:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[sorcellerie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26416</guid>
				<description><![CDATA[Bienvenue au Congo-Brazzaville. « La sorcellerie est aussi une source de poésie, de mysticisme et d’identité », s’enthousiasme Corto Vaclav. Le jeune cinéaste français montre dans « Ordalies, le tribunal de l’invisible » une justice basée sur des pratiques très mystiques qui se retrouve au cœur d’un système de réconciliation aussi surréaliste qu’efficace. Une pépite cinématographique présentée au Festival...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bienvenue au Congo-Brazzaville. « La sorcellerie est aussi une source de poésie, de mysticisme et d’identité », s’enthousiasme Corto Vaclav. Le jeune cinéaste français montre dans « Ordalies, le tribunal de l’invisible » une justice basée sur des pratiques très mystiques qui se retrouve au cœur d’un système de réconciliation aussi surréaliste qu’efficace. Une pépite cinématographique présentée au Festival international du documentaire (Fipadoc), à Biarritz.</strong></p>



<p><strong>RFI</strong>&nbsp;<strong>: On peut être subjugué ou terrifié par votre documentaire, en tout cas, les scènes sont tellement extraordinaires qu’on ne comprend pas grand-chose avec la tête. Vous et votre coréalisateur Hadrien La Vapeur, vous explorez depuis des années les univers de l’invisible et de la sorcellerie au Congo. Après&nbsp;<em>Kongo</em>, où vous avez suivi un guérisseur, vous nous plongez dans les&nbsp;<em>Ordalies, le tribunal de l’invisible</em>. Quel regard posez-vous dans votre nouveau film sur le Congo-Brazzaville</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p><strong>Corto Vaclav</strong>&nbsp;<strong>:&nbsp;</strong>Dans ce film, on a eu la possibilité d’être dans un tribunal qui gère des affaires de sorcellerie. C’était l’endroit idéal pour faire une photographie de la société, dont ses croyances qui s’inscrivent dans la société moderne, dans le monde d’aujourd’hui. C’était le moyen d’attaquer un problème assez complexe&nbsp;: la sorcellerie, la magie, qui sont omniprésentes au Congo. Nous montrons cette omniprésence. Nous n’avons pas voulu rester attachés à une version sombre de la sorcellerie, parce que c’est pour nous aussi une source de poésie, de mysticisme et d’identité. Et on a eu la chance d’avoir des histoires difficiles, mais aussi des histoires beaucoup plus lumineuses, par exemple liées aux «&nbsp;sirènes&nbsp;». Nous voulions montrer que la spiritualité aujourd’hui, dans le monde contemporain, peut être une source de créativité.</p>



<p><strong>Qu’est-ce que c’est un tribunal de l’invisible et une juridiction coutumière dans ce quartier populaire de Makélékélé à Brazzaville</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Une juridiction coutumière, c’est une juridiction qui est en complément des tribunaux d’instance. Il faut savoir, au Congo, tout est calé sur le code légal français et la Constitution de la Ve République. Mais cela crée un conflit avec les règles traditionnelles, si ce n’est que sur l’héritage. La tradition au Congo est matrilinéaire et la loi congolaise moderne est patrilinéaire. Donc, cela crée énormément de conflits. Et les juridictions traditionnelles sont là pour rendre la justice au regard de la tradition, lorsque les gens savent que la justice des «&nbsp;Blancs&nbsp;» &#8211;&nbsp;comme ils l’appellent&nbsp;– ne leur rendra pas justice.</p>



<p><strong>Quels conflits sont jugés devant ce tribunal de l’invisible</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Il y a beaucoup d’affaires d’accusation de meurtres. Par exemple, quand il y a des successions de décès dans une famille, on va se demander&nbsp;qui est à l’origine de tous ces malheurs. Les gens dans une famille vont s’entre-accuser. La fonction du tribunal va être de démasquer le sorcier, mais, au fond, de réconcilier les familles. C’est le plus dur, de réparer les tissus déchirés par les accusations de sorcellerie. Une autre affaire montrée dans notre film est une sorte de détresse amoureuse d’un homme qui était marié avec un esprit, un esprit d’une sirène. Un jour il s’est fait voler, kidnapper, sa femme-sirène. Donc, il vient porter plainte au tribunal, pour qu’on puisse la lui rendre. Il y a tout ce large panel d’affaires.</p>



<p><strong>Que se passe-t-il quand quelqu’un refuse de se soumettre au tribunal et n’accepte pas le jugement</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Les juges ont un seul outil légal réel, à part d’imposer des amendes. Ils ont le droit d’émettre un mandat d’amener auprès de la police. Si quelqu’un ne vient pas aux convocations ou si quelqu’un ne veut pas appliquer ce qui a été dans les réquisitions et les jugements, alors ils ont le droit d’envoyer la police. Et la police doit faire appliquer leur jugement. Ils ne peuvent pas emprisonner ou appliquer la peine de mort directement, etc.</p>



<p><strong>Avec quel genre de juges avons-nous affaire dans votre film&nbsp;: des magistrats, des sorciers, des médecins ésotériques</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Pour moi, ce sont des sages, des personnes qui maitrisent la tradition. Ils sont un peu comme le roi Salomon. Ils savent rendre des jugements dans des situations impossibles. Ils savent couper la poire en deux. Ils ont cette sensibilité humaine et cette sagesse de pouvoir trouver vraiment l’épine qui crée tous ces problèmes autour, et de résoudre et de réconcilier les familles. Ils sont tout à la fois&nbsp;: des médecins ésotériques, des sages, des juges, des avocats… Et ils sont vraiment en mission pour aider le peuple à trouver des solutions aux problèmes.</p>



<p><strong>En revanche, les méthodes employées semblent également être très «&nbsp;sorcières&nbsp;». En même temps, ils réussissent d’avoir des résultats étonnants, voire troublants&nbsp;: des ennemis jurés qui se réconcilient, se donnent la main, s’embrassent, trinquent ensemble. Avez-vous eu le sentiment que cette jurisprudence coutumière fonctionne</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Je crois que cela marche vraiment. Leur mission est essentielle. Ils permettent aux gens de ne pas se rendre justice eux-mêmes. Pour beaucoup d’affaires de familles, d’affaires traditionnelles ou mystiques, à l’époque, on brûlait arbitrairement les sorciers ou celui qu’on accusait d’être sorcier. Maintenant, ce n’est plus possible, grâce à ce tribunal. Ce sont eux qui prennent en charge la «&nbsp;mise à mort&nbsp;» symbolique du sorcier, grâce à un instrument magique. Le rituel du «&nbsp;mortier&nbsp;» est l’épreuve finale, l’ordalie finale, qui permet de réintégrer le sorcier, puisqu’il ne peut plus nuire. En fait, ils neutralisent les sorciers au lieu de les tuer. Ce qui permet aux gens de continuer à vivre ensemble.</p>



<p><strong>À la fin, les juges vont sacrifier devant vous un chèvre pour assurer la réussite de ce «</strong>&nbsp;<strong><em>film réalisé par les Blancs</em></strong>&nbsp;<strong>». Qu’est-ce que cela change pour votre film et votre regard sur cette pratique ancestrale</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Quand on arrive au Congo et qu’on veut travailler sur une dimension de l’invisible, c’est-à-dire mystique, etc., on demande l’autorisation aux hommes. Mais il faut surtout demander l’autorisation aux esprits à travers les hommes. Ce rituel qu’on voit à la fin du film, ce sacrifice d’un cabri, ce n’est pas nous qui l’avons demandé, ce sont les juges qui l’ont imposé pour qu’on se présente aux esprits des anciens juges. C’est-à-dire les ancêtres qui étaient les juges dans ce tribunal. Maintenant ils sont désincarnés, mais ils continuent à gouverner depuis l’autre monde, car au Congo, les morts ne sont pas morts. Pour cela, il faut toujours demander l’autorisation aux morts pour n’importe quel projet.</p>



<p><strong>Au Congo-Brazzaville, les Congolais eux-mêmes ont-ils réalisé des films sur ces pratiques et leur juridiction coutumière&nbsp;? Ou est-ce votre regard extérieur qui les met face à leurs pratiques</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Les Congolais font assez peu de films sur la sorcellerie, parce que, pour eux, ce n’est pas quelque chose où on va par curiosité. Ils vont consulter un magicien quand ils ont vraiment un problème. Ils n’y vont pas comme ça pour lui poser des questions. C’est la raison pour laquelle il y a assez peu de films. Il y en a un film, qui a été fait il y a très longtemps sur le tribunal. En revanche, il suivait seulement une affaire qui n’était pas vraiment liée à l’invisible, le sujet n’a pas été abordé. Même du côté Kinshasa, dans le documentaire, il y a assez peu de films sur la magie et la spiritualité, parce que c’est quelque chose qui fait peur, même aux Congolais. Nous aussi, cela nous fait peur, mais comme nous sommes un peu plus un pas de côté, nous sommes moins impliqués dans ces angoisses d’être attaqué nous-mêmes.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-congo-brazzaville-la-sorcellerie-et-la-justice-aux-ordalies-le-tribunal-de-linvisible/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Formation : bientôt un institut du pétrole à Pointe-Noire pour couvrir la CEMAC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/formation-bientot-un-institut-du-petrole-a-pointe-noire-pour-couvrir-la-cemac/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/formation-bientot-un-institut-du-petrole-a-pointe-noire-pour-couvrir-la-cemac/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 17:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[cemac]]></category>
		<category><![CDATA[institut de pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26152</guid>
				<description><![CDATA[Le projet d’un institut du pétrole à Pointe-Noire est en gestation, selon les révélations du ministre congolais des Hydrocarbures interviewé par LTA. Développé en partenariat notamment avec une école spécialisée française, ce projet qui devrait être concrétisé « rapidement » vise à combler le manque d’ingénieurs pétroliers dans la sous-région CEMAC où la plupart des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> L<strong>e projet d’un institut du pétrole à Pointe-Noire est en gestation, selon les révélations du ministre congolais des Hydrocarbures interviewé par LTA. Développé en partenariat notamment avec une école spécialisée française, ce projet qui devrait être concrétisé « rapidement » vise à combler le manque d’ingénieurs pétroliers dans la sous-région CEMAC où la plupart des pays sont producteurs d’or noir.</strong></p>



<p>Pointe-Noire, deuxième ville de la République du Congo et ville pétrolière par excellence, devrait prochainement abriter un Institut du pétrole qui aura vocation à former les ingénieurs pétroliers venus de toute la Communauté économique et monétaire d&rsquo;Afrique centrale (CEMAC), selon les révélations -dans un&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/entretiens/2022-01-10/bruno-itoua-a-la-tete-de-l-opep-le-congo-est-pret-a-assumer-malgre-le-contexte-mondial-899703.html">entretien</a>&nbsp;avec&nbsp;<em>La Tribune Afrique-</em>&nbsp;de Bruno Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures et président en exercice de l&rsquo;Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) pour l&rsquo;année 2022.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous nous sommes engagés à être tellement concrets que&nbsp;nous travaillons sur la création d&rsquo;un Institut&nbsp;africain du pétrole&nbsp;à Pointe-Noire.&nbsp;Nous sommes déjà en discussion avec IFP School et IFP Training ainsi que deux autres partenaires pour concrétiser cela rapidement&nbsp;»</em>, a déclaré Bruno Itoua.</p>



<p>IFP School est l&rsquo;Ecole nationale supérieure du pétrole et des moteurs qui forme des ingénieurs en motorisations et mobilité durable, en économie et management de l&rsquo;énergie, en procédés pour l&rsquo;énergie et la chimie ainsi qu&rsquo;en géoressources et énergie. Actuellement, le ministère et ses partenaires travaillent, d&rsquo;après le ministre, sur ces termes de référence et le processus de mise en œuvre du projet entre autres.</p>



<p>Une fois l&rsquo;école mise en service, le déploiement de stratégie de formation ira crescendo.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous commencerons d&rsquo;abord par faire du training en ligne, ensuite nous ferons du training&nbsp;</em><em>in situ</em><em>. La collaboration avec IFP nous permettra d&rsquo;envoyer nos étudiants ingénieurs en France pour des formations diplômantes. Nous passerons ensuite aux formations diplômantes à Pointe-Noire, puis aux trainings en présentiel&nbsp;», explique Bruno Itoua.</em></p>



<h2>Rattraper un profond retard</h2>



<p>Avec ce projet, le Congo entend s&rsquo;inspirer des projets récents du Sénégal et de la Côte d&rsquo;Ivoire qui dispose chacun d&rsquo;une école du pétrole pour former leurs ingénieurs alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit de pays qui ne pèsent encore sur le marché pétrolier. C&rsquo;est aussi une manière pour le troisième pays producteur de pétrole d&rsquo;Afrique subsaharienne de rattraper les nombreux retards enregistrés dans le développement d&rsquo;une filière industrielle pétrolière dans une économie où l&rsquo;or noir représente près de 85% des exportations, plus de 70% des recettes extérieures et -selon les données de Coface- près de 60% du PIB. Et le tableau est quasiment le même pour tous les autres pays producteurs de pétrole de la CEMAC à savoir la Guinée Equatoriale, le Gabon, le Tchad et le Cameroun. D&rsquo;après Bruno Itoua qui a récemment réuni à Brazzaville les ministres du pétrole de la zone lors du CEMAC Business Energy Forum assure que&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;idée séduit toute la CEMAC&nbsp;».</em></p>



<p>En effet, le manque de compétences et d&rsquo;expertises dans le domaine pétrolier (tout comme dans le secteur des matières premières dans son ensemble) constitue un frein à la transformation locale de cette ressource prisée à travers la planète. Alors qu&rsquo;il est désormais question de préservation de l&rsquo;environnement face aux dérèglements climatiques, il se pose plus que jamais -outre le préalable de la volonté politique- la question de la disponibilité des compétences et expertises pour favoriser une exploitation des ressources pétrolières qui soit neutre en carbone.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/formation-bientot-un-institut-du-petrole-a-pointe-noire-pour-couvrir-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Musique : la rumba congolaise au patrimoine culturel immatériel mondial</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/musique-la-rumba-congolaise-au-patrimoine-culturel-immateriel-mondial/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/musique-la-rumba-congolaise-au-patrimoine-culturel-immateriel-mondial/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 15:02:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[la rumba]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine de l unesco]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25631</guid>
				<description><![CDATA[L’Unesco, réunie cette semaine pour étudier une soixantaine de candidatures, a donc finalement annoncé, mardi 14 décembre, que la rumba congolaise – dossier présenté par le Congo-Kinshasa et le Congo-Brazzaville – était admise sur sa liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La nouvelle était plus qu’attendue pour cette musique qui puise, selon les spécialistes, ses origines dans l’ancien...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/unesco"><strong>Unesco</strong></a><strong>, réunie cette semaine pour étudier une soixantaine de candidatures, a donc finalement annoncé, mardi 14 décembre, que la rumba congolaise – dossier présenté par le </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo"><strong>Congo</strong></a><strong>-Kinshasa et le Congo-Brazzaville – était admise sur sa liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La nouvelle était plus qu’attendue pour cette musique qui puise, selon les spécialistes, ses origines dans l’ancien royaume Kongo, où l’on pratiquait une danse appelée Nkumba, qui signifie « nombril », parce qu’elle faisait danser hommes et femmes nombril contre nombril.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Wendo Kolosoy  Marie Louise ( version originale )" width="800" height="600" src="https://www.youtube.com/embed/e6yOvOzdNAU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Avec la traite négrière, les Africains ont emmené dans les Amériques leur culture et leur musique. Ils ont fabriqué leurs instruments, rudimentaires au début, plus sophistiqués ensuite, pour donner naissance au jazz au nord, à la rumba au sud. Avant que cette musique ne soit ramenée en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;autour du Pool Malebo, la boucle du fleuve Congo par les commerçants grecs et européens, avec disques et guitares. Et dans leur carton, le premier tube congolais, «&nbsp;Marie Louise&nbsp;», signé Antoine Wendo Kolosoy (1925­-2008), alors jeune mécanicien sur les bateaux et publié en&nbsp;1948&nbsp;par les éditions Ngoma. À cette époque, cette partie du continent africain se distinguait par le fait que la musique n’était pas seulement réservée aux griots ou lignées de musiciens. Tout le monde avait donc le droit de chanter, de jouer d’un instrument.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="OK Jazz &amp; Dewayon - Alliance Mode Succes (1958)" width="800" height="600" src="https://www.youtube.com/embed/OsmZ7pHocN4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h4>Qu’est-ce qui fait la particularité de la rumba congolaise&nbsp;?</h4>



<p>La rumba dans sa version moderne a une centaine d’années. Entre-temps, elle a rencontré la rumba cubaine des années 1930, la musique caribéenne, latine et afro-américaine, avant de s’émanciper&nbsp;dans les années 1940. Sa rythmique très particulière est basée sur&nbsp;l’<em>ostinato,&nbsp;</em>c’est-à-dire des phrases qui tournent en boucle.&nbsp;Avec deux&nbsp;instruments&nbsp;de base&nbsp;: la guitare et la basse. La philosophie de la rumba congolaise repose sur ce passage des polyrythmies, autour des tambours et des percussions, vers la guitare et la basse.</p>



<p>C’est une musique des villes et des bars, de rencontre des cultures et de nostalgie, de «&nbsp;résistance et de résilience&nbsp;», de «&nbsp;partage du plaisir aussi&nbsp;», avec son mode de vie et ses codes vestimentaires («&nbsp;la sape&nbsp;»), expliquait récemment à l’<em>Agence France Presse</em>&nbsp;le Pr André Yoka Lye, directeur à Kinshasa de l’Institut national des arts (INA).&nbsp;Pour lui, la rumba est «&nbsp;tentaculaire, présente dans tous les domaines de la vie nationale&nbsp;». Elle est marquée par l’histoire politique des deux Congos, avant et après l’indépendance.&nbsp;Elle devient majoritaire, populaire dans toute l’Afrique subsaharienne, via la radio.</p>



<h4>Grand Kallé et les mutations de la rumba</h4>



<p>Au-delà des deux Congos, la rumba occupe une place de choix sur tout le continent, puisqu’elle a connu son apogée dans l’ébullition sociale, politique et culturelle précédant les indépendances africaines. Porté par la figure cardinale de Joseph Kabaselé Tshamala alias Grand Kallé&nbsp;(1930-1983), l’un des pères fondateurs de la rumba congolaise, leader de l’African Jazz. C’est lui qui a fait entrer la musique congolaise dans la modernité en faisant la jonction avec les autres musiques noires de chaque côté de l’Atlantique. Il crée avec Tabu Ley Rochereau une nouvelle manière de faire de la musique en groupe plutôt qu’individuellement, c’est le début des orchestres, cette tradition va éclore partout sur le continent. Et sa rumba va prendre une dimension plus importante encore, avec une veine mélancolique marquée par des mélodies&nbsp;plus lentes, des textes en lingala qui évoquent la vie réelle des Congolais qui traversent comme tous les autres des moments de&nbsp;ruptures, qui rencontrent l’amour, font face à des injustices ou veulent tout simplement rester debout, lutter. C’est fortement marqué par le contexte politique de l’époque et grâce à son instruction que Grand Kallé va d’abord créer son propre label et convaincre des politiques à s’intéresser à ce que font les musiciens du pays.</p>



<h4>«&nbsp;Indépendance chacha&nbsp;», un hymne pour toute l’Afrique</h4>



<p>Une date consacre l’apogée de la rumba congolaise&nbsp;: le 30&nbsp;juin 1960.&nbsp;C’est le jour de la proclamation de l’indépendance du Congo, le soir même, la chanson «&nbsp;Indépendance Cha Cha&nbsp;» est jouée. Plus qu’une chanson, c’est un hymne pour tout un continent. Car il vient consacrer de&nbsp;longs mois de négociations menées à Bruxelles entre&nbsp;le colonisateur belge et le Front commun, un groupement présidé par Joseph Kasavubu, le futur président du pays qui deviendra la République démocratique du&nbsp;Congo. À&nbsp;ses côtés, toutes les grandes figures de l’époque&nbsp;: Lumumba, Jean Bolikango,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/patrice-lumumba">Patrice Lumumba</a>, et Joseph Kabaselé, Grand Kallé et son orchestre, venu distraire en musique la délégation congolaise.&nbsp;Il est un ancien élève de Kasabuvu et réussi à entraîner dans son sillage à cette époque un certain Manu Dibango.</p>



<p>Ce soir du 30&nbsp;juin, cette chanson va tout changer, tous les principaux acteurs de la Conférence sont cités dans «&nbsp;Indépendance Chacha&nbsp;». C’est le début du Libanga, une tradition qui consiste à citer les noms de personnalités dans les chansons et qui perdure toujours.&nbsp;D’ailleurs ça a commencé dès le titre «&nbsp;Table ronde&nbsp;», l’autre hymne des indépendances&nbsp;qui salue dans son texte les négociateurs belges. Dans ce moment décisif de l’histoire congolaise, loin de son allure romantique et de ses paroles langoureuses des débuts, la rumba apparaît définitivement comme une musique qui capable d’accompagner les mutations de la société congolaise. Et en dépit de toutes les turbulences, la guerre froide entre les États-Unis et la Russie, l’assassinat de Patrice Lumumba, l’arrivée au pouvoir de Mobutu, les métissages sonores autour de la rumba n’ont jamais cessé. En 1974, lors du célèbre combat de boxe organisé à Kinshasa entre George Forman et&nbsp;Mohamed Ali, des musiciens américains emmenés entre autres par James Brown ou la chanteuse Etta James n’hésitent pas à partager la scène avec les&nbsp;groupes phares du Congo dont Franco et l’OK Jazz ou encore Zaïko Langa Langa. Tout cela a été rendu possible grâce à la vision de Grand Kallé qui a formé pléthore d’artistes pour prendre la relève et faire rayonner pour toujours la rumba. Franco, Sam Mangwana, Papa Wemba, Koffi Olomidé et le Quartier Latin international, Werrason, Fally Ipupa, Ferré Gola, Héritier Watanabe&nbsp;etc.Sans oublier que la rumba se conjugue aussi au féminin avec de grandes artistes&nbsp;comme Mbilia Belle, M’Pongo Love, Abeti Masikini, Cindy Le Coeur et bien d’autres. Chaque génération apportant sa touche personnelle&nbsp;: nouveaux instruments, nouveaux pas de danses, nouveaux rythmes ou noms, comme le Tshatsho qui caractérise la rumba de Koffi Olomidé, la Tokoss celle d’Ipupa.&nbsp;En somme, la rumba moderne transcende les générations depuis près de cent ans et s’impose comme un patrimoine culturel pour le monde.</p>



<h4>Un long chemin vers la reconnaissance de l’Unesco</h4>



<p>«&nbsp;Ce joyau culturel propre aux deux Congos est reconnu pour sa valeur universelle&nbsp;», s’est félicité sur Twitter, le président de République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, en accueillant cette inscription «&nbsp;avec joie et fierté&nbsp;». «&nbsp;La rumba, c’est notre identité&nbsp;! Sa reconnaissance internationale est une fierté et une richesse&nbsp;», a également commenté à Kinshasa Catherine Furaha, ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine&nbsp;». «&nbsp;Un événement à célébrer&nbsp;» par les deux Congos, a appuyé son collègue ministre de la Communication, Patrick Muyaya.&nbsp;Tous deux animaient dès jeudi dernier une conférence de presse consacrée à cette inscription, commentée avec quelques jours d’avance. «&nbsp;Il est de notre devoir à tous de promouvoir la rumba&nbsp;», estimait l’un. «&nbsp;C’est une valeur, une civilisation, une science, elle doit s’apprendre&nbsp;», considérait l’autre, en lançant un appel aux «&nbsp;opérateurs économiques&nbsp;» pour une école, une salle…</p>



<p>«&nbsp;Rien de plus normal que le combat des Congolais aboutisse à cette reconnaissance universelle. Sentiments de réhabilitation et de reconnaissance pour cette belle musique dont le tempo est puisé dans les tripes des Congolais&nbsp;», a déclaré à l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;à Kinshasa Zacharie Bababaswe, chroniqueur de musique. Cette inscription est «&nbsp;une reconnaissance, parce que la rumba est le trait d’union entre les deux rives du fleuve Congo&nbsp;», a dit à Brazzaville Jacques Iloki, vice-président de l’Association des peintres du Congo.</p>



<h4>De nouveaux talents</h4>



<p>La rumba a connu des hauts et des bas, ses stars font parfois polémique, voire scandale, ses réseaux de production et de distribution sont critiqués pour manquer de rigueur. Mais elle vit et se renouvelle, assure-t-on dans les deux capitales congolaises, où on compte sur cette inscription au patrimoine mondial pour lui donner une notoriété nouvelle, y compris auprès des Congolais eux-mêmes.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Papa Wemba - Maria Valencia" width="800" height="600" src="https://www.youtube.com/embed/aBNwqZoV1kU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Au paradis des ambianceurs des deux rives du fleuve Congo, on se réjoui : « Alléluia ! », « Enfin ! », « Une belle victoire ! » Les réseaux sociaux ont immédiatement débordé d’enthousiasme, saluant cette inscription comme une reconnaissance, mais aussi un défi à relever pour faire vivre et prospérer cette passion commune aux Congolais. Pour le chroniqueur Bababaswe, elle « stimulera à coup sûr de nouveaux talents, pourvu qu’on leur crée des cadres » pour exercer leur art.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/musique-la-rumba-congolaise-au-patrimoine-culturel-immateriel-mondial/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>RDC: à Brazzaville, le cardinal Ambongo martèle son opposition au nouveau chef de la Ceni</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-a-brazzaville-le-cardinal-ambongo-martele-son-opposition-au-nouveau-chef-de-la-ceni/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rdc-a-brazzaville-le-cardinal-ambongo-martele-son-opposition-au-nouveau-chef-de-la-ceni/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 17:59:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[cardinal Ambongo]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25035</guid>
				<description><![CDATA[Le cardinal Fridolin Ambongo, chef de l&#8217;église catholique de RDC, s’est rendu samedi à Brazzaville pour recueillir les conseils du président Denis Sassou Nguesso sur la crise née de la désignation controversée du nouveau président de la Commission électorale de la République démocratique du Congo. Il a clairement dit son désaccord sur ce choix qui risque, selon...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e cardinal Fridolin Ambongo, chef de l&rsquo;église catholique de RDC, s’est rendu samedi à Brazzaville pour recueillir les conseils du président Denis Sassou Nguesso sur la crise née de la désignation controversée du nouveau président de la Commission électorale de la République démocratique du Congo. Il a clairement dit son désaccord sur ce choix qui risque, selon lui, de constituer un germe de contestation de la présidentielle de 2023.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Notre position est très claire,</em>&nbsp;a martelé le cardinal, au micro de notre correspondant à Brazzaville,&nbsp;<strong>Loïcia Martial</strong>,&nbsp;<em>notre avis est contre le choix de celui qui a été investi par l’Assemblée nationale et confirmé par le Président de la République&nbsp;</em>», a déclaré le prélat à la presse au sortir de son audience avec le président Sassou Nguesso.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous, église catholique protestante, qui constitue quand-même plus de 90% de la population de la République démocratique du Congo, nous avons dit au président Félix Tshisekedi que c’est pas un bon choix</em>, a-t-il poursuivi.&nbsp;</p>



<p><em>Parce que,</em>&nbsp;a insisté l’homme de l’église,&nbsp;<em>nous tenons beaucoup à l’indépendance de la CENI. Et, il n’est pas bon que le président d’une telle institution soit trop proche de celui qui &nbsp;est au pouvoir.</em>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;<em>Il ne nous a pas écoutés et a décidé de confirmer celui-là. Mais, nous sommes préoccupés parce que ça risque de constituer une espèce de germe de contestation pour les élections de demain</em>&nbsp;», a conclu&nbsp;Fridolin Ambongo.&nbsp;</p>



<p>Catholiques et protestants, religions largement majoritaires, ont maintes fois affirmé leur opposition au fait que&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211023-rdc-qui-est-denis-kadima-le-nouveau-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni"><strong>Denis Kadima</strong></a>&nbsp;-confirmé le 22 octobre- prenne&nbsp;la direction de la Ceni, en raison de sa proximité avec le président Tshisekedi.&nbsp;Le président&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211023-rdc-malgr%C3%A9-les-critiques-f%C3%A9lix-tshisekedi-confirme-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-c%C3%A9ni"><strong>Félix Tshisekedi a confirmé</strong></a>&nbsp;la nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante en dépit de l&rsquo;opposition de deux des huit confessions religieuses –&nbsp;catholiques et protestants&nbsp;–&nbsp;ainsi que des partis d&rsquo;opposition&nbsp;et même de certains des membres de l&rsquo;Union sacrée, comme Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.</p>



<p>La semaine passée, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211028-rdc-les-protestants-rompent-avec-les-6-confessions-apr%C3%A8s-la-nomination-du-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni"><strong>l’Église protestante </strong></a>a même rompu avec les six autres confessions religieuses <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210728-rdc-pas-de-consensus-au-sein-de-la-plateforme-religieuse-sur-un-nom-pour-la-pr%C3%A9sidence-de-la-c%C3%A9ni"><strong>qui ont porté et soumis</strong></a> la candidature de Denis Kadima à la tête de la commission électorale nationale indépendante (Céni). La deuxième plus importante confession du pays a fait savoir sa position lors de son 58e comité exécutif national à Kinshasa.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rdc-a-brazzaville-le-cardinal-ambongo-martele-son-opposition-au-nouveau-chef-de-la-ceni/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>«Pandora Papers»: le gouvernement congolais dément l&#8217;implication du président Sassou-Nguesso</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/pandora-papers-le-gouvernement-congolais-dement-limplication-du-president-sassou-nguesso/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/pandora-papers-le-gouvernement-congolais-dement-limplication-du-president-sassou-nguesso/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 12:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Sassou N&#039;Guesso]]></category>
		<category><![CDATA[pandoras papers]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24472</guid>
				<description><![CDATA[Le gouvernement du Congo-Brazzaville dément toute implication du président Denis Sassou-Nguesso dans l&#8217;affaire des « Pandora Papers », ces documents sur le recours aux sociétés offshore dans les paradis fiscaux. Denis Sassou-Nguesso avait déjà été cité dans les enquêtes précédentes du consortium journalistique ICIJ, à l&#8217;origine des révélations des « Pandora Papers ». Selon le consortium international des journalistes, c&#8217;est en 1998, tout...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement du Congo-Brazzaville dément toute implication du président Denis Sassou-Nguesso dans l&rsquo;affaire des « Pandora Papers », ces documents sur le recours aux sociétés </strong><em><strong>offshore</strong></em><strong> dans les paradis fiscaux. Denis Sassou-Nguesso avait déjà été cité dans les enquêtes précédentes du consortium journalistique ICIJ, à l&rsquo;origine des révélations des « Pandora Papers ».</strong></p>



<p>Selon le consortium international des journalistes, c&rsquo;est en 1998, tout juste après le retour au pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, que la compagnie&nbsp;Inter African Investment aurait été immatriculée aux îles Vierges britanniques, un paradis fiscal des Caraïbes.</p>



<p>Cette société chapeauterait Ecoplan Finance Ltd, elle-même propriétaire d&rsquo;Escom Congo, entreprise de construction et d&rsquo;immobilier ayant des droits sur des mines de diamant congolaises.&nbsp;Le bénéficiaire de la structure serait le président lui-même ;&nbsp;l&rsquo;une de ses filles, Julienne, aurait été l&rsquo;une des dirigeantes d&rsquo;Ecoplan Finance Ltd, société désormais inactive.</p>



<h4>Démenti ferme du gouvernement</h4>



<p>Les autorités congolaises réfutent catégoriquement ces accusations. Le ministre de la Communication, Thierry Moungalla, a contacté RFI pour y répondre : «<em>&nbsp;Le gouvernement de la République du&nbsp;Congo dément avec la plus extrême fermeté toute implication du président de la République. Et compte tenu de la gravité des accusations qui sont ici portées, le président de la République se réserve le droit d&rsquo;engager toute action judiciaire ou toute poursuite pour diffamation pour tous les médias ou toutes les personnes qui reprendraient ces accusations sans en apporter quelque preuve&nbsp;que ce soit.&nbsp;</em>»</p>



<p>À l&rsquo;opposé, l&rsquo;organisation de la société civile Sassoufit se réjouit de cette enquête, car, selon elle, c&rsquo;est la première fois que le nom de Denis Sassou-Nguesso apparaît directement lié à une société de ce type. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/pandora-papers-le-gouvernement-congolais-dement-limplication-du-president-sassou-nguesso/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Congo-B : visite de l’envoyé spécial adjoint du président américain pour le climat</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/congo-b-visite-de-lenvoye-special-adjoint-du-president-americain-pour-le-climat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/congo-b-visite-de-lenvoye-special-adjoint-du-president-americain-pour-le-climat/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 17:42:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[cop 26]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24453</guid>
				<description><![CDATA[Prélude à la prochaine COP, le Dr Jonathan Pershing, envoyé spécial adjoint du président américain pour le climat, a entamé une tournée à travers l’Afrique. Il a fait escale lundi 4 octobre à Brazzaville où il a rencontré le président congolais ; évoqué le rôle des forêts du Bassin du Congo et le partenariat que...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Prélude à la prochaine COP, le Dr Jonathan Pershing, envoyé spécial adjoint du président américain pour le climat, a entamé une tournée à travers l’Afrique. Il a fait escale lundi 4 octobre à Brazzaville où il a rencontré le président congolais ; évoqué le rôle des forêts du Bassin du Congo et le partenariat que son pays entend engager avec les pays qui abritent les grandes forêts de la planète.</strong> </p>



<p>«&nbsp;<em>Ce dont le gouvernement américain vise aujourd’hui, en marge de la COP26 à Glasgow en novembre prochain, c’est de faire une annonce officielle selon laquelle, le gouvernement américain s’engage à travailler avec ces pays qui abritent ces importantes forêts. Les trois régions (Amazonie, Bassin du Congo et Indonésie) sont uniques&nbsp;</em>», a déclaré le Dr Pershing à la presse.</p>



<p>«<em>&nbsp;Ici dans le Bassin du Congo il faut s’assurer qu’on ne va pas dans la déforestation massive. Parce qu’ici, la forêt représente un trésor&nbsp;</em>», a-t-il souligné, au micro de notre correspondant à Brazzaville,<strong>&nbsp;Loïcia Martial</strong>.</p>



<p>«<em>&nbsp;L’une des raisons de notre visite ici est d’engager le dialogue pour comprendre quels sont les besoins locaux pour pouvoir apporter une solution spécifique en matière de préservation des forêts&nbsp;</em>», a fait savoir le responsable américain qui, après Brazzaville, a mis le cap sur Kinshasa en RDC, puis Dakar au Sénégal.</p>



<p>«<em> C’est sûr que le président Biden sera à la COP26 à Glasgow. Le souhait est que le président congolais Sassou Nguesso (qui préside la Commission climat pour le Bassin du Congo, Ndlr) soit également de la partie. Les deux présidents pourraient se rencontrer alors à Glasgow </em>», a-t-il conclu.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/congo-b-visite-de-lenvoye-special-adjoint-du-president-americain-pour-le-climat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Congo-Brazzaville: les pharmaciens demandent des actes face au commerce illicite de médicaments</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/congo-brazzaville-les-pharmaciens-demandent-des-actes-face-au-commerce-illicite-de-medicaments/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/congo-brazzaville-les-pharmaciens-demandent-des-actes-face-au-commerce-illicite-de-medicaments/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 14:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[commerce illicite de médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23855</guid>
				<description><![CDATA[Suite à une opération de destruction de médicaments de la rue par la police, les revendeurs de ces produits ont mis à sac une officine appartenant au président de l’Ordre des pharmaciens. Désormais, les pharmaciens demandent aux autorités d’agir face au commerce illicite de médicaments. «&#160;Notre mouvement d’indignation ne concernait que la journée du 1er...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Suite à une opération de destruction de médicaments de la rue par la police, les revendeurs de ces produits ont mis à sac une officine appartenant au président de l’Ordre des pharmaciens. Désormais, les pharmaciens demandent aux autorités d’agir face au commerce illicite de médicaments.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Notre mouvement d’indignation ne concernait que la journée du 1er septembre 2021. Après, nous pensons que les autorités gouvernementales avec la responsabilité et l’amour qu’elles ont pour les populations et le pays, doivent convoquer les pharmaciens pour se mettre autour d’une table</em>&nbsp;», a déclaré le Dr Cyr Mikango,&nbsp;membre de l’Ordre des pharmaciens du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/congo-brazzaville/"><strong>Congo-Brazzaville</strong></a>.</p>



<p>Mercredi, les pharmaciens ont fermé tous leurs établissements de 5h à 12h en réponse au pillage d’une pharmacie légale par des vendeurs de médicaments de la rue. «&nbsp;<em>Cette concertation doit permettre de discuter sur les mesures à prendre pour que ce que nous venons de subir ne se répète plus</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. Les revendeurs ont mis à sac cette officine après une opération de police qui a mal tourné.</p>



<p>«<em> Les autorités doivent agir pour l’arrêt immédiat de la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200118-sommet-lutte-contre-faux-m%C3%A9dicaments-brazzaville-aligne-oms"><strong>vente illicite des médicaments </strong></a>qui, en d’autres termes, est un <a href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20200119-trafic-faux-m%C3%A9dicaments-afrique-jean-yves-ollivier-pr%C3%A9sident-fondation-brazzaville"><strong>exercice illégal de la pharmacie.</strong></a> Je pense qu’elles doivent le faire sans délai. Parce que la santé n’attend pas demain</em> », a martelé le Dr Mikango qui a conclu que la lutte contre la vente des médicaments de la rue est un « <em>combat de tous les jours pour les pharmaciens, pour protéger les populations, car nous sommes les premiers acteurs de la santé publique</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/congo-brazzaville-les-pharmaciens-demandent-des-actes-face-au-commerce-illicite-de-medicaments/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Accord de financement avec la BDEAC pour relier le Congo-Brazzaville et le Gabon</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/accord-de-financement-avec-la-bdeac-pour-relier-le-congo-brazzaville-et-le-gabon/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/accord-de-financement-avec-la-bdeac-pour-relier-le-congo-brazzaville-et-le-gabon/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 29 Aug 2021 14:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[BDEAC]]></category>
		<category><![CDATA[construction de route]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23780</guid>
				<description><![CDATA[La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) va apporter au Congo-Brazzaville un financement de 32,7 milliards de FCFA (près de 50 millions d’euros), selon les termes d’un accord que les deux parties viennent de signer. Les fonds doivent contribuer au financement d’un tronçon routier faisant partie du corridor Brazzaville – Libreville. Les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) va apporter au Congo-Brazzaville un financement de 32,7 milliards de FCFA (près de 50 millions d’euros), selon les termes d’un accord que les deux parties viennent de signer. Les fonds doivent contribuer au financement d’un tronçon routier faisant partie du corridor Brazzaville – Libreville.</strong></p>



<p>Les financements doivent servir à l’achèvement des travaux de bitumage de l’axe Dolisie – Kibangou et jusqu’à Ndéndé en territoire gabonais.</p>



<p>Lesdits travaux ont déjà démarré. À titre d’illustration, le pont sur la rivière Kibangou est déjà érigé et celui sur le Niari est également sorti des eaux.</p>



<p>L’accord de financement été signé par Rigobert Roger Andely, ministre congolais des Finances, et Fortunato Ofa Mbo Nchama, président de la BDEAC, qui salue «&nbsp;<em>une coopération agissante</em>&nbsp;» entre les deux parties.</p>



<p>«&nbsp;<em>En impliquant la BDEAC dans la réalisation de ce projet structurant, la République du Congo lance un message fort pour confirmer la place qui revient à cette institution dans le financement du développement de la sous-région</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le projet devra également connaître la participation de la Banque africaine de développement (BAD).</p>



<p>La route à construire, qui va à terme relier le Congo et le Gabon, traverse plusieurs bassins de production où agriculteurs, éleveurs et autres aquaculteurs éprouvent encore toutes les peines du monde à évacuer leurs productions vers les grands centres de consommation. Faute de route, les denrées sont parfois vendues à vil prix ou simplement jetées à la poubelle. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/accord-de-financement-avec-la-bdeac-pour-relier-le-congo-brazzaville-et-le-gabon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Congo-B: l’opposition sort de son silence après la mort en exil de Philippe Bikinkita</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/congo-b-lopposition-sort-de-son-silence-apres-la-mort-en-exil-de-philippe-bikinkita/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/congo-b-lopposition-sort-de-son-silence-apres-la-mort-en-exil-de-philippe-bikinkita/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 18:43:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Sassou N&#039;Guesso]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23649</guid>
				<description><![CDATA[Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle a perdue, a demandé au chef de l’État de libérer tous les prisonniers politiques.</strong></p>



<p>C’est Jean Itadi, président du Congrès africain pour le progrès (CAP), une formation de l’opposition dite «&nbsp;radicale&nbsp;», qui a pris la parole devant la presse.</p>



<p>Préoccupé par la réconciliation nationale, qui selon ses mots «&nbsp;<em>ne peut se construire ni dans la haine, ni dans la division</em>&nbsp;», il a demandé au président Denis Sassou-Nguesso de gracier tous les prisonniers politiques.</p>



<p>«<em>&nbsp;Chaque Congolais compte, chaque Congolais est cher,</em>&nbsp;a-t-il indiqué.&nbsp;<em>Garder en prison des Congolais qui peuvent contribuer à construire le pays est un comble. On devrait aussi bien pour les exilés que pour les prisonniers politiques, prendre une mesure immédiate et je demande au président Sassou-Nguesso d&rsquo;élargir les prisonniers politiques. Leur place n&rsquo;est pas en prison. Ils ont leur place dans leur famille, ils ont leur place dans la cité pour contribuer à construire le Congo.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ancien ministre des présidents Sassou-Nguesso et Pascal Lissouba, Jean Itadi fait notamment allusion au général&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200805-congo-famille-michel-mokoko-inqui%C3%A8te-son-silence-en-turquie"><strong>Jean-Marie Michel Mokoko</strong></a>, ancien chef d’état-major, et à l’ancien ministre André Okombi Salissa.</p>



<p>Tous deux candidats malheureux à la présidentielle de 2016, ils ont été inculpés pour «<em> atteinte à la sécurité intérieure de l’État</em> », jugés et condamnés à 20 ans de travaux forcés en 2018.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/congo-b-lopposition-sort-de-son-silence-apres-la-mort-en-exil-de-philippe-bikinkita/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>« Le monde ne peut être envisagé sans la Chine » (Sassou Nguesso)</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-monde-ne-peut-etre-envisage-sans-la-chine-sassou-nguesso/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-monde-ne-peut-etre-envisage-sans-la-chine-sassou-nguesso/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 15:21:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22631</guid>
				<description><![CDATA[Le président congolais, lors d’un sommet virtuel entrant dans le cadre de la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC), a notamment salué « les performances élogieuses » de l’empire du Milieu. Singulière, la Chine l&#8217;est pour le Parti Congolais du Travail (PCT, au pouvoir). Tout comme le parti unique chinois, l&#8217;idéologie marxiste-léniniste a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h4>Le président congolais, lors d’un sommet virtuel entrant dans le cadre de la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC), a notamment salué « les performances élogieuses » de l’empire du Milieu.</h4>



<p>Singulière, la Chine l&rsquo;est pour le Parti Congolais du Travail (PCT, au pouvoir). Tout comme le parti unique chinois, l&rsquo;idéologie marxiste-léniniste a longtemps imprégné la formation politique de Denis Sassou Nguesso créée à la fin des années 60.</p>



<p>A l&rsquo;entame de son discours, prononcé mardi et publié mercredi, le chef de l&rsquo;Etat congolais a rappelé que «&nbsp;<em>le rapprochement et la collaboration entre le PCT et le PCC remontent fort loin dans l&rsquo;histoire</em>&nbsp;».</p>



<p>Les deux entités, a souligné Sassou Nguesso, se sont toujours illustrées par une nette convergence de vues sur les questions internationales comme le respect de la souveraineté des Etats, la non-ingérence dans les affaires intérieures, le multilatéralisme et la coopération gagnant-gagnant.</p>



<p>Le président congolais a aussi indiqué que la Chine, sur la voie de la prospérité et du développement, a sorti 800 millions de personnes de l&rsquo;extrême pauvreté. Poursuivant, il exprimé son souhait de voir, au bénéfice des deux peuples, les relations sino-congolaises se «&nbsp;<em>consolider davantage</em>&nbsp;» à travers un partenariat stratégique global.</p>



<p>En outre, Denis Sassou Nguesso a réaffirmé « <em>la disponibilité</em> » du PCT à coopérer avec le PCC parce que la Chine est un acteur incontournable du monde « <em>d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de demain </em>»<em>.</em></p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-monde-ne-peut-etre-envisage-sans-la-chine-sassou-nguesso/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
