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	<title>République Centrafrique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>République Centrafrique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Centrafrique affirme que des exactions ont été perpétrées par des rebelles, mais aussi par sa propre armée et des « instructeurs russes » alliés</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 20:45:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Six mois après la sortie d’un rapport de l’ONU accusant d’exactions des mercenaires russes, la Centrafrique a reconnu, vendredi 1er octobre, une partie des faits, par la voix de son ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène. Ce dernier a affirmé que les crimes et actes de torture avaient été « majoritairement » commis par des rebelles – les soldats centrafricains...]]></description>
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<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/05/en-centrafrique-les-mercenaires-russes-accuses-d-exactions_6075636_3212.html">Six mois après la sortie d’un rapport de <strong>l’ONU</strong></a><strong> accusant d’exactions des mercenaires russes, la Centrafrique a reconnu, vendredi 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> octobre, une partie des faits, par la voix de son ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène. Ce dernier a affirmé que les crimes et actes de torture avaient été </strong><em><strong>« majoritairement »</strong></em><strong> commis par des rebelles – les soldats centrafricains et leurs alliés </strong><em><strong>« instructeurs russes »</strong></em><strong> n’arrivant qu’en seconde position.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Sur 103 incidents de violation des droits de l’homme et du droit international humanitaire&nbsp;»</em>&nbsp;relevés par les experts de l’ONU,&nbsp;<em>«&nbsp;23 ne sont pas avérés&nbsp;»</em>, a déclaré le ministre de la justice. «&nbsp;<em>La majeure partie est imputable aux rebelles de la CPC&nbsp;</em>[Coalition des patriotes pour le changement]<em>&nbsp;»</em>, selon le ministre, qui a assuré que certains&nbsp;<em>«&nbsp;seront jugés lors des prochaines sessions criminelles pour avoir perpétré toute une panoplie de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ceux qui sont imputables aux forces armées centrafricaines (FACA) et aux forces de sécurité intérieure&nbsp;<em>«&nbsp;font déjà l’objet de poursuites judiciaires&nbsp;»</em>&nbsp;pour que leurs auteurs soient&nbsp;<em>«&nbsp;traduits devant les juridictions&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Certains&nbsp;</em>[faits]<em>&nbsp;sont imputables aux instructeurs russes qui opèrent en appui aux FACA&nbsp;»</em>, mais aussi aux&nbsp;<em>«&nbsp;forces d’appui&nbsp;»</em>&nbsp;telles que la Minusca (la mission de maintien de la paix de l’ONU) et autres contingents de militaires africains.&nbsp;<em>«&nbsp;Les États fournisseurs de ces troupes, une fois saisis, doivent organiser des audiences par leurs juridictions militaires&nbsp;»</em>, a poursuivi le ministre, en évoquant le récent rapatriement de soldats gabonais par l’ONU à la suite de soupçons d’abus sexuels.</p>



<h4>Deux rapports de l’ONU accablants</h4>



<p>Lors de la publication du rapport de l’ONU, le gouvernement centrafricain avait considéré que ces accusations étaient de&nbsp;<em>«&nbsp;simples dénonciations&nbsp;»</em>. En mars dernier,&nbsp;<a href="https://news.un.org/fr/story/2021/03/1091252#:~:text=Du%201er%20octobre%20au%2031,85%25%20d%E2%80%99entre%20eux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la division droits de l’homme</a>&nbsp;de la Minusca, Mission des Nations unies en Centrafrique, avait relevé que 85&nbsp;% de ces exactions sont imputables aux groupes armés, mais&nbsp;<em>«&nbsp;les agents de l’Etat et leurs alliés&nbsp;»</em>&nbsp;auraient également tué arbitrairement des civils, torturé et maltraité des personnes, et procédé à des arrestations arbitraires.</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://news.un.org/fr/story/2021/08/1101122" target="_blank">En août, un nouveau rapport des Nations unies</a> avait enregistré, entre juillet 2020 et juin 2021, <em>« 526 cas de violations et d’abus des droits de l’homme et du droit international humanitaire à travers le pays »</em>, qui ont <em>« fait au moins 1 221 victimes »</em>, dont 144 civils. Parmi ces violations, l’ONU a recensé <em>« des exécutions sommaires et extrajudiciaires, des actes de torture et de mauvais traitements, des arrestations et détentions arbitraires, </em>(…)<em> des violences sexuelles liées au conflit et des violations graves aux droits de l’enfant »</em>. Pour l’ONU, la CPC était responsable de plus de la moitié des incidents recensés. L’organisation avait également pointé la responsabilité des forces armées centrafricaines, ainsi que de leurs alliés, des <em>« instructeurs militaires russes »</em>, qui sont <em>« responsables de 46 % des incidents confirmés »</em>.</p>



<h2>Proche de Poutine</h2>



<p>Les forces centrafricaines mènent depuis décembre&nbsp;2020 une vaste contre-offensive contre les rebelles de la CPC, une alliance de groupes rebelles qui tente de renverser le régime de Faustin-Archange Touadéra.</p>



<p>Grâce au renfort de soldats rwandais et à la présence de centaines de paramilitaires russes combattant à leurs côtés, l’armée régulière a réussi depuis le début de l’année à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu’ils contrôlaient depuis plusieurs années.</p>



<p>Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1&nbsp;135&nbsp;<em>«&nbsp;instructeurs non armés&nbsp;»</em>&nbsp;, mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l’ONU affirment qu’une partie d’entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner. Cette société militaire, qui officie en Syrie, au Soudan, en Libye, est étroitement liée aux activités d’Evgueni Prigojine, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Moscou dément tout lien.</p>



<p>Cette reconnaissance intervient à <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/01/mali-emmanuel-macron-qualifie-de-honte-les-propos-du-premier-ministre-sur-un-abandon-par-la-france_6096707_3212.html">un moment de grande tension entre le Mali et la France</a>. Le Mali, qui voit dans la réorganisation du dispositif militaire français au Sahel un <em>« abandon en plein vol »</em> de son pays, n’exclut pas, en effet, de recourir également aux services du groupe Wagner. Le plan français prévoit une réduction des effectifs sur place, passant de plus de 5 000 actuellement, à 2 500-3 000 d’ici à 2023.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: le président Touadéra en visite d&#8217;État au Rwanda</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 17:45:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra est aujourd&#8217;hui à Kigali, au Rwanda, pour une visite d&#8217;État. Il s&#8217;est immédiatement rendu au village d&#8217;Urugwiro, au bureau de son homologue Paul Kagame. Au menu de cette visite la signature d’une série d&#8217;accords bilatéraux.&#160; Le président centrafricain a été accueilli dans le village Urugwiro par un défilé militaire,...]]></description>
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<p><strong>Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra est aujourd&rsquo;hui à Kigali, au Rwanda, pour une visite d&rsquo;État. Il s&rsquo;est immédiatement rendu au village d&rsquo;Urugwiro, au bureau de son homologue Paul Kagame. Au menu de cette visite la signature d’une série d&rsquo;accords bilatéraux.&nbsp;</strong></p>



<p>Le président centrafricain a été accueilli dans le village Urugwiro par un défilé militaire, où il a passé en revue les troupes rwandaises, avant de rejoindre le président Paul Kagame&nbsp;dans son bureau, pour un entretien privé.</p>



<p>L&rsquo;objectif de la visite est de resserrer les liens qui existent déjà entre les deux pays, notamment en matière de coopération sécuritaire et minière. Dans ces deux domaines, plusieurs accords ont déjà été signés, et selon le porte-parole&nbsp;de la présidence rwandaise, d&rsquo;autres accords vont être annoncés à l&rsquo;issue de la rencontre du jour.&nbsp;</p>



<p>Le domaine des transports va être développé alors qu&rsquo;une ligne aérienne Kigali Bangui a été inaugurée cette année. Enfin, sur le plan économique, les deux chefs d&rsquo;État vont annoncer une coopération accrue entre les deux pays, pour rappel en avril une délégation d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;investisseurs rwandais a visité la capitale centrafricaine.&nbsp;</p>



<p>Pour Faustin Archange Touadéra, la visite rwandaise se poursuivra cet après-midi avec la visite du musée historique de la lutte contre le Génocide, avant d&rsquo;être reçu à la table de Paul Kagamé pour un dîner de bienvenue.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>President Kagame and President Touadéra will now be addressing members of the press and witness the signing of several agreements. Follow live at:&nbsp;<a href="https://t.co/Elx24xZS2U">https://t.co/Elx24xZS2U</a>— Presidency | Rwanda (@UrugwiroVillage)&nbsp;<a href="https://twitter.com/UrugwiroVillage/status/1423264182284296207?ref_src=twsrc%5Etfw">August 5, 2021</a></p></blockquote>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: la France confirme le gel de son aide budgétaire et de sa coopération militaire</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 14:18:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La France confirme avoir gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et avoir aussi suspendu sa coopération militaire. À Paris, le ministère de la Défense invoque une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie et dont les autorités centrafricaines seraient complices. Ce sont cinq&#160;coopérants qui travaillaient notamment auprès du ministère de la Défense, des Jeunesses pionnières, et...]]></description>
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<p><strong>La France confirme avoir gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et avoir aussi suspendu sa coopération militaire. À Paris, le ministère de la Défense invoque une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie et dont les autorités centrafricaines seraient complices.</strong></p>



<p>Ce sont cinq&nbsp;coopérants qui travaillaient notamment auprès du ministère de la Défense, des Jeunesses pionnières, et de la Primature qui sont concernés. Ils ont tous quitté leurs postes et la plupart sont déjà de retour en France. Ces coopérants avaient essentiellement un rôle de conseil auprès des autorités centrafricaines dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité et de la reconstruction de l&rsquo;armée.</p>



<p>Les formations bilatérales des forces françaises aux forces armées centrafricaines sont elles aussi suspendues. Elles étaient notamment assurées par des éléments français venus du Gabon.</p>



<p>La&nbsp;décision de la France n&rsquo;est cependant pas définitive, tout comme pour la coopération budgétaire.&nbsp;«&nbsp;<em>S&rsquo;il y a des signaux positifs et forts qui sont pris, les choses pourront être réévaluées très rapidement&nbsp;</em>», a déclaré l&rsquo;ambassadeur de France lundi&nbsp;à la sortie d&rsquo;un rendez-vous avec le ministre des Finances.&nbsp;</p>



<p>On est en effet loin d&rsquo;un retrait total. La France conserve sa coopération dans le secteur de la sécurité publique avec la&nbsp;police, la gendarmerie ainsi que la sécurité civile. Une centaine de militaires français sont impliqués dans le cadre des formations délivrées par l&rsquo;Union européenne.</p>



<p>À l&rsquo;aéroport de Bangui sont présents&nbsp;plus de 100 militaires français,&nbsp;dédiés à la protection de ce site stratégique et du camp Mpoko qui abrite des éléments de la mission onusienne et de la mission européenne.&nbsp;</p>



<p>La coopération se poursuit aussi dans les secteurs de la justice, de la santé ou encore de l&rsquo;humanitaire.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : neuf opposants déposent un recours en annulation de l’élection présidentielle</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 13:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Neuf opposants, dont Anicet-Georges Dologuélé et Martin Ziguélé, ont déposé ce 6 janvier auprès de la Cour constitutionnelle un recours collectif en annulation de la présidentielle. Ils dénoncent des « fraudes massives » de la part des partisans du président Touadéra. Anicet-Georges Dologuélé, Martin Ziguélé, Mahamat Kamoun, Crépin Mboli-Goumba, Alexandre Ferdinand Nguendet, Abdou Karim Meckassoua, Catherine Samba-Panza,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/35375hr_-e1560361461634-592x296-1560521248.jpg" alt="" class="wp-image-20739" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/35375hr_-e1560361461634-592x296-1560521248.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/35375hr_-e1560361461634-592x296-1560521248-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Anicet-Georges Dologuele (Republique Centrafricaine &#8211; RCA), ancien premier ministre, ex-président de la Banque de Developpement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC). Il cree en octobre 2013 l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), dont il est le candidat a l’élection presidentielle de 2015. Il est aussi depute de Bocaranga. A Paris, le 12.09.2016. © Vincent Fournier/JA</figcaption></figure>



<p><strong>Neuf opposants, dont Anicet-Georges Dologuélé et Martin Ziguélé, ont déposé ce 6 janvier auprès de la Cour constitutionnelle un recours collectif en annulation de la présidentielle. Ils dénoncent des « fraudes massives » de la part des partisans du président Touadéra.</strong></p>



<p>Anicet-Georges Dologuélé, Martin Ziguélé, Mahamat Kamoun, Crépin Mboli-Goumba, Alexandre Ferdinand Nguendet, Abdou Karim Meckassoua, Catherine Samba-Panza, Nicolas Tiangaye et Désiré Kolingba ont demandé collectivement à la Cour constitutionnelle de prononcer l’annulation du scrutin présidentiel du 27 décembre dernier et l’organisation d’une nouvelle élection. Le recours a été déposé jeudi 6 décembre, à 18h45 heure de Bangui.</p>



<p>Dans le document adressé à la présidente de la Cour, Danièle Darlan, les neuf candidats, qui contestent&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1097907/politique/presidentielle-en-centrafrique-faustin-archange-touadera-reelu-des-le-premier-tour/">la victoire au premier tour de Faustin-Archange Touadéra,</a>&nbsp;ont dénoncé une «&nbsp;proportion inquiétante de votes par dérogation&nbsp;», la «&nbsp;non-remise de procès-verbaux aux représentants des candidats&nbsp;», des manœuvres d’ «&nbsp;intimidation&nbsp;», des «&nbsp;achats de vote&nbsp;» ou encore des «&nbsp;fraudes massives&nbsp;».</p>



<p>La Cour constitutionnelle a jusqu’au 19 janvier pour se prononcer sur ce recours, déposé au nom des neuf candidats par l’avocat et ancien Premier ministre Nicolas Tiangaye. Cette demande intervient dans un climat particulièrement tendu sur le plan sécuritaire – les groupes armés tentant toujours d’encercler Bangui – et fait figure de dernière chance de sortie de crise sur le plan politique.</p>



<h4>Entre Dologuélé et Bozizé, le divorce</h4>



<p>S’il ne figure pas dans ce recours, le Kwa na Kwa (KNK), parti de l’ancien président François Bozizé (qui n’a pas été autorisé à se porter candidat), soutient la requête.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1092005/politique/presidentielle-en-centrafrique-pourquoi-bozize-a-decide-de-soutenir-dologuele/">Cette formation s’était alliée avec Anicet-Georges Dologuélé</a>&nbsp;quelques jours avant le premier tour, avant que Bozizé ne choisisse finalement d’appeler au boycott, au grand dam de son nouvel allié.</p>



<p>Le KNK et les autres ténors de l’opposition ont pourtant bien du mal à présenter un front uni. Selon nos informations, Anicet-Georges Dologuélé impute en partie l’issue du premier tour à la décision de François Bozizé d’appeler ses militants à ne pas se rendre aux urnes. Il n’avait d’ailleurs pas été prévenu des intentions de boycott de l’ancien président, qui a finalement soutenu les groupes armés.</p>



<p>Le 27 décembre, alors que Dologuélé tentait de rassembler ses soutiens et de les pousser vers les urnes, Bozizé a même dépêché des partisans pour perturber la tenue du scrutin dans son fief de l’Ouham, qui était également l’un des potentiels réservoirs de voix du candidat Dologuélé. «&nbsp;Notre alliance avec Dologuélé était utile dans un contexte où l’élection était crédible. Mais quand le président Bozizé a constaté qu’elle ne le serait pas, il lui a fallu changer de plan&nbsp;», justifie un cadre du KNK.</p>



<p>Selon nos sources, François Bozizé pourrait prochainement se rapprocher des groupes armés rassemblés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). <a href="https://www.jeuneafrique.com/1101006/politique/centrafrique-la-strategie-de-bozize-pour-vaincre-touadera/">Ses leaders, avec lesquels l’ancien président est en contact régulier, lui ont proposé de s’allier officiellement à eux</a>, en exerçant un rôle et un leadership similaire à celui de Michel Djotodia dans la Séléka en 2013.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Réélection du président centrafricain : l’opposition exige l’annulation du scrutin</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 11:02:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra est crédité de 53,92 % des suffrages exprimés dès le premier tour. Dix candidats de l’opposition ont demandé mardi 5&#160;janvier l’annulation de la réélection du président Faustin Archange Touadéra dans un scrutin qu’ils jugent&#160;«&#160;discrédité&#160;», n’ayant permis qu’à un électeur sur deux de pouvoir voter dans ce pays où la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/55932624_303.jpg" alt="" class="wp-image-20720" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/55932624_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/55932624_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Faustin Archange Touadera</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra est crédité de 53,92 % des suffrages exprimés dès le premier tour.</strong></p>



<p>Dix candidats de l’opposition ont demandé mardi 5&nbsp;janvier l’annulation de la réélection du président Faustin Archange Touadéra dans un scrutin qu’ils jugent&nbsp;<em>«&nbsp;discrédité&nbsp;»</em>, n’ayant permis qu’à un électeur sur deux de pouvoir voter dans ce pays où la guerre civile est ravivée par une nouvelle offensive rebelle.</p>



<p>L’Autorité nationale des élections (ANE) avait annoncé lundi que M. Touadéra avait recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés dès le premier tour le 27 décembre, 53,92 %, mais la Cour constitutionnelle a jusqu’au 19 janvier pour valider ce résultat après les recours annoncés par l’opposition.</p>



<p>Le taux de participation, qui devait légitimer véritablement un second mandat du chef de l’Etat, annoncé à 76,31&nbsp;%, n’a tenu compte que de quelque 910&nbsp;000&nbsp;électeurs inscrits sur environ 1,8&nbsp;million initialement répertoriés dans les listes électorales. Seul un Centrafricain sur deux en âge de le faire a donc pu voter ou s’abstenir pour la présidentielle, mais aussi les législatives tenues le même jour.</p>



<p>Dans près de la moitié des bureaux,&nbsp;<em>«&nbsp;le vote n’a pas pu avoir lieu ou bien les bulletins ont été détruits&nbsp;»</em>, a expliqué à l’AFP Théophile Momokoama, rapporteur général de l’ANE.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous demandons l’annulation pure et simple et la reprise&nbsp;»</em>&nbsp;des deux élections, ont écrit mardi soir dix candidats de l’opposition recalés par l’ANE, dont Anicet Georges Dologuélé et Martin Ziguélé, deux anciens premiers ministres arrivés deuxième et troisième selon l’ANE, sur dix-sept prétendants au total.</p>



<h4>« Une mascarade »</h4>



<p>Ils ont également dénoncé et listé&nbsp;<em>«&nbsp;de nombreuses irrégularités&nbsp;»</em>&nbsp;dans un processus électoral qui&nbsp;<em>«&nbsp;n’a pas respecté les normes et standards internationaux universellement reconnus&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;ne saurait conférer la légitimité au président élu&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans la capitale Bangui, l’ambiance était pourtant celle d’un mardi ordinaire, les uns se rendant au marché, les autres au travail, même si nombre de personnes interrogées se gardaient bien de laisser transparaître leurs préférences pour un camp ou l’autre, dans une ville quadrillée par les forces loyalistes et où rumeurs d’infiltration de rebelles vont bon train.</p>



<p><em>«&nbsp;Les résultats sont proclamés, je ne peux que m’en réjouir, comme tous ceux qui ont soutenu le président et c’est un vote de rejet de la violence&nbsp;»</em>, s’est félicité Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, qui défend des élections&nbsp;<em>«&nbsp;crédibles&nbsp;»</em>. L’opposition, elle, dénonce une&nbsp;<em>«&nbsp;mascarade&nbsp;»</em>&nbsp;entachée de&nbsp;<em>«&nbsp;fraudes massives&nbsp;»</em>.</p>



<p>En ne comptant que 910&nbsp;000&nbsp;inscrits, l’ANE a&nbsp;<em>«&nbsp;pris la responsabilité d’ignorer avec le plus grand mépris les 947&nbsp;452&nbsp;Centrafricains que la violence des groupes armés a empêché de voter&nbsp;»</em>, soit&nbsp;<em>«&nbsp;51&nbsp;% du corps électoral&nbsp;»</em>, affirmait M.&nbsp;Dologuélé qui a, à l’instar des autres candidats de l’opposition, annoncé un recours contentieux.&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne donne aucun crédit à ces résultats, c’est une mascarade, une honte pour notre pays&nbsp;»</em>, a renchéri M.&nbsp;Ziguélé.</p>



<h4>Les organisations internationales se félicitent</h4>



<p><em>«&nbsp;Cette élection est un pas de géant en arrière par rapport à celle de 2016&nbsp;»</em>, estime Thierry Vircoulon, spécialiste de l’Afrique centrale à l’Institut français des relations internationales (IFRI).&nbsp;<em>«&nbsp;Avec un taux de participation réel de 30&nbsp;%&nbsp;»</em>,&nbsp;<em>«&nbsp;une fraude par le recours à des dérogations et des missions d’observation électorale internationales parties avant l’annonce des résultats&nbsp;»</em>, ce scrutin est&nbsp;<em>«&nbsp;tout sauf crédible&nbsp;»</em>, assène-t-il.</p>



<p>L’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE), l’ONU et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), qui ont investi des millions de dollars dans l’organisation du scrutin, ont loué <em>« la détermination des Centrafricains à exercer leur droit de vote, malgré les nombreux obstacles »</em> dans une déclaration conjointe <em>« prenant note des résultats provisoires »</em>. La Russie, puissant soutien de M. Touadéra depuis plus de deux ans, s’est également réjouie de <em>« la tenue réussie des élections »</em>.</p>



<p>L’ANE a commencé mardi à égrener les résultats des législatives, mais dans 82&nbsp;circonscriptions où le vote a pu avoir lieu sur 140. 21&nbsp;candidats ont été élus dès le premier tour, dont 6 du parti de M.&nbsp;Touadéra, tous les autres qualifiés se donnant rendez-vous pour le second, prévu le 14&nbsp;février.</p>



<p>Ces élections se sont déroulées dans un pays où une guerre civile, initiée en&nbsp;2013 et très meurtrière jusqu’en&nbsp;2018 avant de baisser en intensité, a été ravivée depuis près de trois semaines par l’annonce d’une offensive rebelle pour empêcher le scrutin.</p>



<h4>Paramilitaires russes et soldats d’élite rwandais</h4>



<p>Le 19&nbsp;décembre, une coalition des principaux groupes armés qui se partagent déjà deux tiers du pays avait ainsi juré de&nbsp;<em>«&nbsp;prendre le contrôle de tout le territoire&nbsp;»</em>. M.&nbsp;Touadéra avait immédiatement dénoncé une&nbsp;<em>«&nbsp;tentative de coup d’Etat&nbsp;»</em>&nbsp;sous les ordres de François Bozizé, le président renversé en&nbsp;2013 et dont la candidature avait été invalidée par la Cour constitutionnelle. M.&nbsp;Bozizé est recherché et visé par une enquête judiciaire notamment pour&nbsp;<em>«&nbsp;rébellions&nbsp;»</em>.</p>



<p>Depuis l’annonce de l’offensive, les groupes armés n’ont quasiment pas gagné de terrain, selon la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) et le gouvernement. Ils font face au déploiement de l’armée, mais surtout au plus de 12&nbsp;000&nbsp;casques bleus et de centaines de renforts bien équipés, principalement des paramilitaires russes et soldats d’élite rwandais dépêchés rapidement par Moscou et Kigali.</p>



<p>Les groupes armés ont, ça et là, attaqué et pris – le plus souvent brièvement – des villes enclavées dans les territoires qu’ils occupent, mais essentiellement à des centaines de kilomètres de Bangui.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: Touadera réelu selon les résultats provisoires</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 19:25:06 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg" alt="" class="wp-image-16086" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Faustin Archange Touedara</figcaption></figure>



<p><strong>Le président sortant Faustin Archange Touadera remporte près de 54% des voix au premier tour de la présidentielle selon l&rsquo;Autorité nationale des élections.</strong></p>



<p>Les résultats provisoires de l&rsquo;élection présidentielle du 27 décembre sont tombés en Centrafrique.&nbsp;Selon l&rsquo;annonce de l&rsquo;Autorité nationale des élections (ANE), le président sortant remporte sans grande surprise le scrutin dès le premier tour.</p>



<p>L&rsquo;ANE crédite Faustin Archange Touadera de 53,9 % des suffrages, suffisant pour raffler la mise et repartir pour un deuxième mandat. Ces résultats doivent encore être validés officiellement par la Cour constitutionnelle après d&rsquo;éventuels recours.</p>



<p>Reste qu&rsquo;avant même l&rsquo;annonce de l&rsquo;ANE, une partie des opposants au chef de l&rsquo;Etat avait déjà annoncé ne pas vouloir reconnaître les résultats.</p>



<p>A l&rsquo;image des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui a pris dimanche (04.01) le contrôle de la ville de Bangassou, à environ 750 km au nord-est de Bangui.</p>



<p>la CPC est une coalition qui regroupe une dizaine de mouvements rebelles centrafricains soutenus par l’ancien président François Bozizé. Les combats de dimanche (03.01) ont fait cinq morts dans les rangs des rebelles et de nombreux blessés selon la Minusca, la mission de l’ONU dans le pays.</p>



<p>Serge Bozanga, son porte-parole en Europe confirme à la DW que&nbsp;<em>« la ville de Bangassou est effectivement passée sous leur contrôle depuis hier dimanche et que les combats ont cessé. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-touadera-r%C3%A9elu-selon-les-r%C3%A9sultats-provisoires/a-56128076#"><img src="https://static.dw.com/image/56062117_404.jpg" alt="Les Casques bleus de la Minusca soutiennent l’armée centrafricaine "/></a><figcaption>Les Casques bleus de la Minusca soutiennent l’armée centrafricaine</figcaption></figure>



<p>L’information est confirmée par le ministre centrafricain de la communication et porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui :</p>



<p><em>« Étant en sous-nombre, nos forces ont dû se replier vers la base de la Minusca. Et nous sommes en train de nous organiser pour leur donner les moyens utiles pour reprendre possession de la ville. »</em></p>



<h4>Objectif Bangui</h4>



<p>Samedi, ces rebelles avaient lancé une attaque à Damara à 70 km au nord de Bangui,&nbsp;fief du président sortant Faustin Archange Touadéra, avant d’en être délogés par les forces armées centrafricaines et les Casques bleus.&nbsp; L’objectif reste Bangui&nbsp;selon Serge Bozanga, porte-parole de la CPC :</p>



<p><em>« Comme on le dit, tous les chemins mènent à Rome. Effectivement, l&rsquo;objectif est de contrôler 100% du territoire national, sans exclure Bangui, mais&nbsp;sans pour autant toucher aux FACA (Forces armées centrafricaines), toucher à la population civile, toucher aux biens, aux structures de l’État et&nbsp;aux édifices publics. »</em></p>



<h4>Dialogue&nbsp;?</h4>



<p>À ce stade, un dialogue est-il possible pour faire taire les armes&nbsp;?&nbsp;<em>« Nous ne fermons pas la&nbsp;porte&nbsp;à une éventuelle discussion. D’ailleurs, nous avions décrété un cessez-le feu avant les élections du 27 décembre qui n’a pas été observé par le pouvoir en place »</em>, répond Serge Bozanga.</p>



<p>Mais le ministre centrafricain de la Communication et porte-parole du gouvernement&nbsp;oppose une fin de non-recevoir à cette porte ouverte à la négociation.</p>



<p>Maxime Kazagui estime que&nbsp;<em>« le pays s’est engagé dans des discussions, dans un accord de paix, l’APPR, (l&rsquo;Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine paraphé à Khartoum, puis signé à Bangui en février 2019). Certains de ces signataires ont&nbsp;déclaré se retirer&nbsp;de cet accord. Nous en avons pris acte pour continuer de discuter avec ceux qui sont restés dans cet accord&nbsp;pour le renforcer et&nbsp;le rendre valide. Mais&nbsp;il n&rsquo;est en aucun cas prévu de faire des discussions avec chaque groupe qui se lèvera pour tenter un coup d&rsquo;Etat ou un coup de force. »</em></p>



<h4>Mankeur N’diaye critiqué</h4>



<p>Le porte-parole de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) fustige le soutien apporté par les soldats de la Minusca à l’armée centrafricaine et au président Faustin Archange Touadéra.</p>



<p>D’après Serge Bozanga.&nbsp;<em>« Mankeur N&rsquo;diaye est en roue libre. Il sort complètement la Minusca de son mandat qui lui a été attribué en République centrafricaine. Et donc, en s&rsquo;acoquinant avec le pouvoir en place, il légitime une certaine propagande gouvernementale. »</em></p>



<p>Mankeur N’diaye, le représentant spécial du Secrétaire général pour la RCA&nbsp;et chef de la MINUSCA, a été reçu ce lundi midi (04.01) à Bangui par le Premier ministre Firmin Ngrebada. Selon un communiqué de la primature centrafricaine,&nbsp;<em>l</em><em>e Premier ministre et son hôte ont fait le point sur la situation de terrain et sur les mesures à prendre pour renforcer la sécurité pour permettre la poursuite du processus électoral.</em></p>



<h4>Bozizé dans le viseur de la justice</h4>



<p>Une enquête a par ailleurs été ouverte, notamment pour « rébellion », contre l&rsquo;ex-président François Bozizé, accusé par le pouvoir de mener une&nbsp;<em>« tentative de coup d&rsquo;Etat »&nbsp;</em>à la tête de rebelles à l&rsquo;occasion du double scrutin&nbsp;du 27 décembre. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a&nbsp;annoncé le procureur de Bangui&nbsp;Laurent Lengande&nbsp;dans un communiqué.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-touadera-r%C3%A9elu-selon-les-r%C3%A9sultats-provisoires/a-56128076#"><img src="https://static.dw.com/image/16480248_404.jpg" alt="François Bozizé a apporté son soutien à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)"/></a><figcaption>François Bozizé a apporté son soutien à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)</figcaption></figure>



<p>François Bozizé est rentré au pays fin 2019 après plusieurs années d’exil en Ouganda (il avait été renversé en mars 2013 par la coalition rebelle Seleka) malgré des poursuites pour »assassinats » et « tortures » sous ses 10 années à la tête du pays (2003-2013).</p>



<p> candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 a été invalidée le 3 décembre par la Cour constitutionnelle. Raison invoquée : il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour soutien présumé à des groupes accusés par les Nations unies de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité de 2013 à 2015.</p>



<p> candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 a été invalidée le 3 décembre par la Cour constitutionnelle. Raison invoquée : il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour soutien présumé à des groupes accusés par les Nations unies de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité de 2013 à 2015.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : la coalition rebelle rompt son cessez-le-feu, trois Casques bleus tués</title>
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				<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 10:16:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Trois Casques bleus burundais ont été tués par des « combattants armés non identifiés » en Centrafrique, où la coalition de rebelles a rompu son cessez-le-feu peu avant les élections présidentielle et législatives prévues dimanche. «&#160;Trois casques bleus du Burundi ont été tués et deux autres blessés à Dékoa&#160;» (centre), a annoncé l’ONU vendredi, en condamnant des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique.jpg" alt="" class="wp-image-15616" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>La situation instable du pays a conduit à un déploiement de casques bleus. Ici à Bria en juin 2017.  © Saber Jendoubi / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Trois Casques bleus burundais ont été tués par des « combattants armés non identifiés » en Centrafrique, où la coalition de rebelles a rompu son cessez-le-feu peu avant les élections présidentielle et législatives prévues dimanche.</strong></p>



<p>«&nbsp;Trois casques bleus du Burundi ont été tués et deux autres blessés à Dékoa&nbsp;» (centre), a annoncé l’ONU vendredi, en condamnant des attaques menées par «&nbsp;des combattants armés non identifiés&nbsp;».</p>



<p>Les attaques se sont produites à Dékoa et Bakouma (sud), a précisé l’ONU dans un communiqué.</p>



<p>La tenue des élections en Centrafrique, pays au territoire encore contrôlé aux deux tiers par des groupes armés, est un enjeu majeur pour le président sortant Faustin-Archange Touadéra, grand favori, et la communauté internationale.</p>



<p>La coalition rebelle avait décrété mercredi un « cessez-le-feu unilatéral » de trois jours arrivant à échéance avant le vote, tout en demandant au président Touadéra de « suspendre les élections dont les conditions de bon déroulement n’ont jamais été réunies ».</p>



<p>Mais Faustin-Archange Touadéra s’est montré déterminé dans son refus de tout report. En outre, Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, avait réagi jeudi en dénonçant «&nbsp;un non-événement&nbsp;», disant n’avoir pas constaté de volonté des rebelles de «&nbsp;s’arrêter dans leurs actions&nbsp;».</p>



<h4>Reprise des combats</h4>



<p>Le gouvernement a «&nbsp;rejeté de façon cavalière&nbsp;» cette «&nbsp;chance à la paix&nbsp;», a affirmé la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). «&nbsp;Il s’en est suivi plusieurs attaques sur les positions occupées par les patriotes de la CPC&nbsp;», selon un communiqué.</p>



<p>Face à «&nbsp;l’entêtement irresponsable du gouvernement&nbsp;», la coalition «&nbsp;décide de rompre la trêve de 72H qu’elle s’était jusque là imposée et de reprendre sa marche implacable jusqu’à son objectif final&nbsp;», selon le texte.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SOIT LE GOUVERNEMENT NOUS DISPERSE, SOIT NOUS MARCHONS SUR BANGUI, QUI EST NOTRE OBJECTIF FINAL</p></blockquote>



<p>Après une légère accalmie jeudi matin, des combats ont repris à Bakouma, à environ 800 km au nord-est de Bangui, selon Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).</p>



<p>«&nbsp;Désormais, soit le gouvernement nous disperse, soit nous marchons sur Bangui, qui est notre objectif final&nbsp;», a déclaré le général Bobo, commandant au sein du mouvement 3R (Retour, réclamation, réhabilitation), l’un des piliers de la coalition.</p>



<p>La progression des rebelles a été enrayée depuis mercredi,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1095448/politique/centrafrique-bangui-reprend-le-controle-de-bambari-selon-lonu/">avec notamment la reprise de la quatrième ville du pays, Bambari, par les Casques bleus</a>, l’armée, et des centaines de renforts dépêchés par le Rwanda et la Russie dans le cadre d’accords de coopération bilatérale.</p>



<p>Jeudi soir, la Minusca a également reçu le soutien de 300 Casques bleus rwandais «&nbsp;dans le cadre du plan intégré de sécurisation des élections&nbsp;».</p>



<p>La semaine dernière, les principaux groupes armés se sont coalisés et ont lancé une offensive. Le camp Touadéra y a vu&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1093648/politique/centrafrique-le-parti-de-bozize-dement-toute-tentative-de-coup-detat/">une tentative de «&nbsp;coup d’État&nbsp;» à l’instigation de l’ancien président François Bozizé, renversé en 2013 et dont la candidature a été invalidée, qui dément.</a></p>



<h4>Demande de report</h4>



<p>La menace persistante des groupes armés rend illusoire une participation conséquente dimanche, ou du moins libre et sereine. Et l’opposition exige un report, dénonçant par avance des fraudes massives pour faire réélire Faustin-Archange Touadéra dès le premier tour.</p>



<p>Dans les rues de Bangui, l’ambiance vendredi était davantage aux fêtes de Noël qu’aux élections. Mais le gouvernement exhorte encore des inscrits à aller retirer leur carte d’électeur. «&nbsp;Je n’ai pas peur. Je vais voter dimanche et je pense que la paix reviendra après les élections&nbsp;», estime Wallace, 27 ans.</p>



<h4>Fin de campagne</h4>



<p>Vendredi était le dernier jour de la campagne officielle mais la plupart des quelque 1 500 candidats à l’Assemblée nationale n’ont pu la mener pour des raisons de sécurité.</p>



<p>Le 20 décembre, le G5+, qui comprend notamment la France, la Russie, l’ONU, l’Union européenne et la Banque mondiale, a martelé que les élections, dans l’organisation desquelles la communauté internationale a investi plus de 30 millions d’euros, devaient «&nbsp;se tenir dans le respect du délai constitutionnel&nbsp;».</p>



<p>Mais mercredi, l’ONU s’est déclarée « profondément alarmée » par les violences qui « présentent de sérieux risques pour la sécurité des civils et l’exercice du droit de vote ».</p>



<p><strong>Source:Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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