<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Remaniement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/remaniement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Sep 2021 10:42:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Remaniement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Gabon : Noureddin Bongo Valentin évincé de son poste de coordinateur général des affaires présidentielles</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-noureddin-bongo-valentin-evince-de-son-poste-de-coordinateur-general-des-affaires-presidentielles/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-noureddin-bongo-valentin-evince-de-son-poste-de-coordinateur-general-des-affaires-presidentielles/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 10:42:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddin bongo]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24095</guid>
				<description><![CDATA[L’annonce a été fait ce lundi 13 septembre dans un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le fils d’Ali Bongo Ondimba était l’un des hommes les plus puissants du palais du Bord de mer. L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre, à Libreville. Noureddin Bongo Valentin, l’influent fils du chef de l’État...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’annonce a été fait ce lundi 13 septembre dans un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le fils d’Ali Bongo Ondimba était l’un des hommes les plus puissants du palais du Bord de mer.</strong></p>



<p>L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre, à Libreville. Noureddin Bongo Valentin, l’influent fils du chef de l’État Ali Bongo Ondimba, a été remercié de son poste de coordinateur général des affaires présidentielles, ce lundi 13 septembre. L’annonce a été faite lors du conseil des ministres qui s’est tenu le jour même par visioconférence à Libreville. Noureddin Bongo Valentin est «&nbsp;remis à la disposition de son administration d’origine&nbsp;», précise le communiqué publié en fin de journée.</p>



<p>Nommé le 5 décembre 2019, Noureddin Bongo Valentin avait repris les rênes du palais <a href="https://www.jeuneafrique.com/1104809/societe/gabon-comment-brice-laccruche-alihanga-place-lonu-au-coeur-de-sa-strategie-de-defense/">après la chute de Brice Laccruche Alihanga,</a> l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État soupçonné de détournement de fonds et de blanchiment, et depuis incarcéré.</p>



<p>Le désormais ex-coordinateur général des affaires présidentielles avait acquis, ces deux dernières années, une influence considérable et passait pour être l’homme le plus puissant du palais du Bord de mer après son père, Ali Bongo Ondimba. Grands travaux, santé, diversification économique… Il pouvait intervenir sur tous les dossiers tandis que Jean-Yves Teale, le secrétaire général de la présidence, et Théophile Ogandaga, directeur de cabinet du chef de l’État, restaient en retrait.</p>



<h4>«&nbsp;Conseiller stratégique&nbsp;»</h4>



<p>En mars 2020, Noureddin Bongo Valentin avait en outre rejoint le bureau politique du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), chargé de contribuer à y remettre de l’ordre dans la perspective de l’élection présidentielle de 2023.</p>



<p>Faut-il voir dans son éviction le signe d’une mésentente entre le fils et le père ? Il serait prématuré de l’affirmer, d’autant que Noureddin Bongo Valentin a été nommé, le 10 septembre, «&nbsp;conseiller stratégique&nbsp;» du président du PDG, Ali Bongo Ondimba. Libreville bruisse en outre de rumeurs de remaniement et cette séquence pourrait, elle aussi, réserver son lot de surprises.</p>



<p>Également annoncée ce lundi, la création d’un Haut-commissariat de la République, « en application des articles 47 et 52 de la Constitution ». Cet organe devra assister le chef de l’État « dans l’évaluation, le suivi [et] la mise en oeuvre de son action politique ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-noureddin-bongo-valentin-evince-de-son-poste-de-coordinateur-general-des-affaires-presidentielles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Tunisie : vaste remaniement ministériel</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/tunisie-vaste-remaniement-ministeriel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/tunisie-vaste-remaniement-ministeriel/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 11:35:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20891</guid>
				<description><![CDATA[Le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi a annoncé samedi un vaste remaniement de son gouvernement affectant douze ministères, dont ceux de l’Intérieur, de la Justice et de la Santé. Ce nouveau gouvernement, dans lequel aucun des ministères redistribués n’a été attribué à une femme, doit encore être approuvé par le Parlement. «&#160;L’objectif de ce remaniement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg" alt="" class="wp-image-18440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg 619w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547-300x221.jpg 300w" sizes="(max-width: 619px) 100vw, 619px" /><figcaption>Hichem Mechichi le 6 mars à Tunis. ANIS MILI / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi a annoncé samedi un vaste remaniement de son gouvernement affectant douze ministères, dont ceux de l’Intérieur, de la Justice et de la Santé.</strong></p>



<p>Ce nouveau gouvernement, dans lequel aucun des ministères redistribués n’a été attribué à une femme, doit encore être approuvé par le Parlement. «&nbsp;L’objectif de ce remaniement est d’avoir davantage d’efficacité dans le travail du gouvernement&nbsp;», a déclaré Hichem Mechichi à la presse.</p>



<p>Son <a href="https://www.jeuneafrique.com/1057087/politique/tunisie-au-coeur-du-premier-cercle-de-hichem-mechichi-le-tres-discret-nouveau-chef-du-gouvernement/">directeur de cabinet Walid Dhahbi</a> est proposé au ministère de l’Intérieur après<a href="https://www.jeuneafrique.com/1100446/politique/tunisie-pourquoi-le-ministre-de-linterieur-taoufik-charfeddine-proche-de-kais-saied-a-ete-limoge/"> le limogeage début janvier de l’ancien avocat Taoufik Charfeddine</a>, pilier de la campagne électorale du président Kaïs Saïed. Le ministre de l’Environnement Mustapha Aroui, en détention pour une affaire de déchets dangereux importés d’Italie, est remplacé par Chiheb Ben Ahmed, PDG du Centre de promotion des exportations (CEPEX).</p>



<p>Youssef Zouaghi, directeur général de la Douane, obtient le portefeuille de la Justice tandis qu’Hédi Khairi, gynécologue-obstétricien et ancien doyen de la faculté de médecine à Sousse (est), reçoit celui de la Santé.</p>



<h4>«&nbsp;Intégrité&nbsp;»</h4>



<p>Les autres ministères concernés sont ceux de l’Industrie, de l’Énergie, de la Jeunesse, de l’Agriculture, du Développement régional et de l’Investissement, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, de la Culture ainsi que celui des Domaines de l’État et des Affaires foncières. Par ailleurs, Hichem Mechichi supprime le ministère chargé des Relations avec les instances constitutionnelles et de la société civile, et le poste de secrétaire d’État aux Finances.</p>



<p>Il avait rencontré quelques heures plus tôt Kaïs Saïed, qui avait insisté sur le choix de ministres « dont l’intégrité ne soulève aucun doute », a rapporté un communiqué de la présidence de la République. « Il n’y a pas de place (dans le gouvernement) pour les personnes faisant l’objet de poursuites judiciaires » ou pour lesquelles « il existe des doutes sur leurs parcours ou leurs comportements qui pourraient porter atteinte à l’État et à la crédibilité de ses institutions et à la légitimité de ses décisions », a-t-il souligné, selon le communiqué.</p>



<p>La classe politique, plus fragmentée que jamais depuis les élections législatives de 2019, se déchire alors que l’urgence sociale s’accentue avec la pandémie de coronavirus (175 065 cas, dont 5 528 morts), qui s’ajoute à la hausse des prix, la persistance du chômage et la défaillance croissante des services publics.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/tunisie-vaste-remaniement-ministeriel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Éthiopie: Abiy Ahmed resserre les rangs autour de lui avec un nouveau remaniement</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-abiy-ahmed-resserre-les-rangs-autour-de-lui-avec-un-nouveau-remaniement/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-abiy-ahmed-resserre-les-rangs-autour-de-lui-avec-un-nouveau-remaniement/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 15:52:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18987</guid>
				<description><![CDATA[Plusieurs ministères importants, dont ceux de la Défense et de la Justice, sont concernés par ce jeu de chaises musicales qui intervient cinq mois seulement après le précédent. Le Premier ministre éthiopien profite de ce remaniement pour écarter ses opposants internes, au premier rang desquels&#160;Lemma Megersa, qui&#160;était ministre de la Défense depuis un an et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiye-e1541365427827-760x428.jpg" alt="" class="wp-image-13136" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiye-e1541365427827-760x428.jpg 760w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiye-e1541365427827-760x428-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 760px) 100vw, 760px" /><figcaption>L’Ethiopie d’Abiy Ahmed </figcaption></figure>



<p><br><strong>Plusieurs ministères importants, dont ceux de la Défense et de la Justice, sont concernés par ce jeu de chaises musicales qui intervient cinq mois seulement après le précédent.</strong></p>



<p>Le Premier ministre éthiopien profite de ce remaniement pour écarter ses opposants internes, au premier rang desquels&nbsp;Lemma Megersa, qui&nbsp;était ministre de la Défense depuis un an et demi. Il était surtout un ancien allié clé&nbsp;d&rsquo;Abiy Ahmed dans sa conquête du pouvoir en avril 2018.</p>



<p>Lemma Megersa venait tout juste d&rsquo;être démis de ses fonctions au sein de la direction du Parti de la prospérité. C&rsquo;est aussi le cas de la conseillère aux Affaires sociales du Premier ministre, Tayiba Hassan, qui quitte donc son poste.</p>



<p><strong>Des proches d&rsquo;Abiy Ahmed à la place</strong></p>



<p>Il fallait donc trouver des remplaçants qui soient des proches d&rsquo;Abiy Ahmed. L&rsquo;ancien chef de la sécurité de la région Oromia devient ainsi ministre de la Défense. Takele Uma, le charismatique et communiquant maire par intérim d&rsquo;Addis-Abeba intègre également le gouvernement prenant le portefeuille des Mines et du Pétrole.</p>



<p>Selon des informations de presse non confirmées pour l&rsquo;heure, c&rsquo;est Adanetch Abebe, la ministre de la Justice, qui pourrait le remplacer à la tête de la capitale fédérale. Elle ne serait donc restée que cinq mois à son poste. Son adjoint prendra sa suite&nbsp;:&nbsp;Gediyon Timothios a plutôt un profil indépendant. Mais s&rsquo;il n&rsquo;est pas un politique, il sera épaulé par un député loyaliste.</p>



<p>Le Premier ministre Abiy Ahmed continue de resserrer son équipe autour de lui. Il semble plus que jamais compter sur ses fidèles dans une période troublée.</p>



<p><strong>Source:Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong> </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-abiy-ahmed-resserre-les-rangs-autour-de-lui-avec-un-nouveau-remaniement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>RDC : sous pression des États-Unis, Félix Tshisekedi procède à un prudent remaniement dans l’armée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-sous-pression-des-etats-unis-felix-tshisekedi-procede-a-un-prudent-remaniement-dans-larmee/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rdc-sous-pression-des-etats-unis-felix-tshisekedi-procede-a-un-prudent-remaniement-dans-larmee/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 19 Jul 2020 15:23:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18209</guid>
				<description><![CDATA[Le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, a procédé à un large mais prudent remaniement au sein de l’armée. Alors que le très controversé général John Numbi a été mis à l’écart, d’autres officiers sous sanctions ont été replacés à des postes de choix. L’information la plus significative ressortant des nombreux changements opérés par le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg" alt="" class="wp-image-13351" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA-300x212.jpeg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /><figcaption>Felix Tshisekedi </figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, a procédé à un large mais prudent remaniement au sein de l’armée. Alors que le très controversé général John Numbi a été mis à l’écart, d’autres officiers sous sanctions ont été replacés à des postes de choix.</strong></p>



<p>L’information la plus significative ressortant des nombreux changements opérés par le président congolais dans l’appareil militaire est la mise à l’écart du général John Numbi. Jusque-là inspecteur général des FARDC, les forces armées congolaises, ce très proche de Joseph Kabila avait été placé sous sanctions américaines et européennes depuis 2016. Son absence à la récente réunion du haut commandement élargi de l’armée, le 11 juillet, avait alimenté les rumeurs qui circulaient depuis quelques semaines&nbsp;dans certains milieux diplomatiques.</p>



<p>Numbi est notamment suspecté d’avoir joué un rôle dans l’assassinat,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/233507/politique/rdc-cinq-ans-apr-s-retour-sur-les-grandes-dates-de-l-affaire-chebeya/">en juin 2010, du défenseur des droits de l’homme Floribert Chebeya</a>, l’ancien président de l’ONG La Voix des sans voix, ainsi que de son chauffeur Fidèle Bazana. À la suite de ce scandale qui avait pris une ampleur internationale, il&nbsp;avait été démis de ses fonctions de chef de la police, avant de revenir dans la lumière en 2017,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/445352/politique/rdc-john-numbi-eleve-grade-de-grand-officier-voix-voix-sindigne/">décoré de l’Ordre des héros nationaux&nbsp;Kabila-Lumumba</a>. </p>



<p>Régulièrement soupçonné d’entretenir l’insécurité dans l’ex-Katanga, province dont il est originaire, il a été remplacé au poste d’inspecteur général des Forces armées de la République démocratique du Congo par Gabriel Amisi, dit «&nbsp;Tango Four&nbsp;», un autre officier&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/361859/politique/rd-congo-gabriel-amisi-kumba-general-collimateur-etats-unis/">sous sanctions américaines et européennes</a>&nbsp;pour «&nbsp;entraves au processus électoral en RDC et violations des droits de l’homme&nbsp;».</p>



<h4>Chaises musicales</h4>



<p>Lui aussi collaborateur de longue date de l’ancien président, il était jusqu’à présent chef-d’état major adjoint en charge des renseignements. Sa nouvelle fonction le tiendra donc écarté de la gestion des opérations militaires, mais «&nbsp;Tango Four&nbsp;» a néanmoins été promu au grade de «&nbsp;général d’armée&nbsp;».</p>



<p>Pour le seconder à l’inspection générale des FARDC, Gabriel Amisi pourra compter sur un autre nom bien connu de l’appareil sécuritaire congolais : le général Charles Akili, dit «&nbsp;Mundos&nbsp;», commandant de la 33e région militaire (Sud-Kivu et Maniema), également sous sanctions et cité dans plusieurs rapports du groupe d’experts de l’ONU pour son rôle présumé dans l’insécurité qui règne dans la région de Beni. Lui aussi sera tenu éloigné des opérations sur le terrain.</p>



<p>Parmi les autres mouvements significatifs, la nomination de Jean-Claude Yav, ex-chef de la maison militaire, au poste de chef d’état-major adjoint aux côtés de Célestin Mbala, qui est lui maintenu à son poste de chef d’état major général, est à souligner. Comme celle du général Fall Sikabwe Asinda, soupçonné de graves violations des droits de l’homme, à la fonction de chef d’état-major de l’armée de terre. Au mois de mars, ce dernier était passé en conseil de discipline pour des suspicions de détournement de primes. Sur le terrain également, le général Philémon Yav,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/231029/politique/rdc-phil-mon-yav-le-tigre-de-kabila/">surnommé le Tigre</a>, quitte le Katanga pour le Nord-Est et les Kivus.</p>



<p>Félix Tshisekedi a par ailleurs nommé le général Franck Ntumba comme nouveau chef de la maison militaire du chef de l’état, tandis que dans les renseignements militaires, c’est le général Michel Mandiangu qui prendra la place de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/903853/politique/rdc-des-enquetes-pour-elucider-la-mort-du-general-delphin-kahimbi/">Delphin Kahimbi, décédé en février dans des circonstances troubles.</a></p>



<h4>L’ombre de Joseph Kabila</h4>



<p>Attendu depuis plusieurs mois, le chambardement opéré par Félix Tshisekedi avait été retardé par la pandémie de coronavirus, mais aussi par le besoin d’affiner le choix des profils et de conserver un certain équilibre dans un secteur réputé pour être toujours sous l’influence&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/481457/politique/rdc-joseph-kabila-et-ses-faucons-militaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de son partenaire de coalition, Joseph Kabila</a>.</p>



<p>Ce remaniement consacre une certaine continuité dans l’appareil militaire, malgré de nombreux changements de postes. L’ombre de Joseph Kabila est toujours visible, au regard des fonctions attribuées à plusieurs généraux qui lui sont réputés fidèles.</p>



<p>La mise à l’écart de John Numbi a toutefois été saluée par les autorités américaines, qui ont sous-entendu à plusieurs reprises qu’ils soutenaient le départ des nombreux officiers sous sanctions encore en poste, afin de faciliter leur coopération avec la nouvelle administration.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>WE WELCOME THAT U.S.-SANCTIONED GENERAL JOHN NUMBI IS NO LONGER IN HIS POST. THE UNITED STATES SUPPORTS PRESIDENT TSHISEKEDI’S COMMITMENT TO IMPROVING HUMAN RIGHTS AND PROFESSIONALIZING THE CONGOLESE ARMED FORCES.</p><p>— TIBOR NAGY (@ASSTSECSTATEAF)&nbsp;<a href="https://twitter.com/AsstSecStateAF/status/1284202154991980544?ref_src=twsrc%5Etfw">JULY 17, 2020</a></p></blockquote>



<p>Cette réorganisation vient également sanctionner la dégradation de la situation sécuritaire dans l’Est. Cette nouvelle mise en place, qui affecte les zones de défense, les régions militaires, les grandes unités, les bases et écoles militaires, de même que le ministère de la Défense, où un secrétaire général a été désigné, suffira-t-elle à impulser une nouvelle gouvernance en matière de défense nationale ? C’est en tout cas l’un des grands enjeux de ce remaniement.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rdc-sous-pression-des-etats-unis-felix-tshisekedi-procede-a-un-prudent-remaniement-dans-larmee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Soudan remplace les ministres des Finances, des Affaires étrangères et de l&#8217;Énergie dans un remaniement radical</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-remplace-les-ministres-des-finances-des-affaires-etrangeres-et-de-lenergie-dans-un-remaniement-radical/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-remplace-les-ministres-des-finances-des-affaires-etrangeres-et-de-lenergie-dans-un-remaniement-radical/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 17:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Abdallah Hamdok]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17998</guid>
				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais a remplacé jeudi les ministres des Finances, des Affaires étrangères, de l&#8217;Energie et de la Santé et trois autres hauts responsables du Cabinet dans le cadre d&#8217;un remaniement radical, a annoncé le gouvernement. Les autorités avaient annoncé un remaniement, mais peu s&#8217;attendaient à la sortie d&#8217;Ibrahim al-Badawi, qui, en tant que...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-13081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Abdallah-Hamdok</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre soudanais a remplacé jeudi les ministres des Finances, des Affaires étrangères, de l&rsquo;Energie et de la Santé et trois autres hauts responsables du Cabinet dans le cadre d&rsquo;un remaniement radical, a annoncé le gouvernement.</strong></p>



<p>Les autorités avaient annoncé un remaniement, mais peu s&rsquo;attendaient à la sortie d&rsquo;Ibrahim al-Badawi, qui, en tant que ministre des Finances, a dirigé les efforts pour stabiliser l&rsquo;économie en crise au Soudan et assuré la liaison avec les donateurs étrangers.</p>



<p>Le gouvernement a déclaré que le Premier ministre de transition, Abdalla Hamdok, avait limogé le ministre de la Santé et accepté la démission de Badawi et des autres.&nbsp;Il a nommé des remplaçants intérimaires pour diriger les sept ministères.</p>



<p>Hamdok dirige un gouvernement de technocrates dans le cadre d&rsquo;un accord de partage du pouvoir de 39 mois entre les groupes militaires et civils, suite à la destitution du président de longue date Omar al-Bashir l&rsquo;an dernier.</p>



<p>Le remplaçant intérimaire de Badawi sera Heba Ahmed Ali, un haut responsable du ministère des Finances, selon le communiqué du gouvernement.</p>



<p>Le remaniement intervient neuf jours après de grandes manifestations de rue exigeant des réformes plus rapides et plus complètes de la part des autorités de transition.</p>



<p>A la veille des manifestations, Hamdok avait promis de prendre un certain nombre de décisions importantes, sans donner de détails. Plus tôt cette semaine, il a limogé le chef de la police du Soudan et son adjoint, qui étaient considérés par les groupes pro-démocratiques comme proches du régime de Béchir.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-remplace-les-ministres-des-finances-des-affaires-etrangeres-et-de-lenergie-dans-un-remaniement-radical/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Algérie : les raisons du remaniement gouvernemental</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-les-raisons-du-remaniement-gouvernemental/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/algerie-les-raisons-du-remaniement-gouvernemental/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 20:14:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17674</guid>
				<description><![CDATA[&#160;Il fallait réagir face à la crise sanitaire&#160;du Covid-19, qui a amplifié les conséquences économiques et sociales de la baisse des cours des hydrocarbures. La double crise pétrolière et sanitaire semble avoir dicté un «&#160;recentrage&#160;» de l&#8217;exécutif vers des priorités économiques. Après six mois de gouvernance, Abdelmadjid Tebboune cherche à renforcer son exécutif face à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tebboune-2-1.jpg" alt="" class="wp-image-13977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tebboune-2-1.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tebboune-2-1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<h4>&nbsp;Il fallait réagir face à la crise sanitaire&nbsp;du Covid-19, qui a amplifié les conséquences économiques et sociales de la baisse des cours des hydrocarbures.</h4>



<p>La double crise pétrolière et sanitaire semble avoir dicté un «&nbsp;recentrage&nbsp;» de l&rsquo;exécutif vers des priorités économiques. Après six mois de gouvernance, Abdelmadjid Tebboune cherche à renforcer son exécutif face à la multiplication des contraintes économiques, en pleine crise pétrolière doublée d&rsquo;une crise sanitaire imposée par le coronavirus.&nbsp;À la lecture des postes touchés par le remaniement annoncé lundi soir, on constate que les portefeuilles «&nbsp;politiques&nbsp;» (Intérieur, Affaires étrangères et Justice) ainsi que le poste de ministre de la Défense – que garde le chef de l&rsquo;État – ont été épargnés par ce mouvement partiel, laissant penser que la composition du gouvernement Djerad II a été dictée par une urgence économique.</p>



<h3><strong>Dépendance à l&rsquo;or noir</strong></h3>



<p>«&nbsp;Après six mois, il est important de passer à une autre étape. Celle de la concrétisation des objectifs tracés&nbsp;», confie-t-on du côté du Palais présidentiel. «&nbsp;Pour cela, il a été important de recentrer certains secteurs pour une meilleure optimisation et efficacité. Il a été fait appel à des hommes d&rsquo;expérience. L&rsquo;économie demeure la priorité du président.&nbsp;»&nbsp;Dans les milieux économiques, on s&rsquo;interroge toutefois sur «&nbsp;l&rsquo;impact réel&nbsp;» de tels changements. «&nbsp;On a l&rsquo;impression que le gouvernement, bloqué par la réalité des chiffres économiques, en particulier la baisse continue de la fiscalité pétrolière et de la fiscalité ordinaire, essaie de compenser son manque de marge de manœuvre par des annonces et des changements de personnel&nbsp;», note pour&nbsp;<em>Le Point Afrique</em>&nbsp;le journaliste économique Hassan Haddouche. «&nbsp;Mais reculer constamment devant les réformes profondes dont l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>&nbsp;a besoin – réforme des subventions, dévaluation du dinar, réforme du secteur public… –&nbsp;ne nous épargnera pas une cessation de paiements d&rsquo;ici à dix-huit mois.&nbsp;»</p>



<p>Dans les faits, l&rsquo;économie algérienne reste toujours fortement dépendante des hydrocarbures. Le prix de référence du baril de pétrole a été revu à la baisse de&nbsp;50&nbsp;à 30&nbsp;dollars (de&nbsp;45&nbsp;à 27&nbsp;euros) dans la récente loi de finances complémentaire, alors que le gouvernement a décidé de réduire de moitié le budget de fonctionnement de l&rsquo;État et a annoncé une réduction de l&rsquo;énorme facture des importations de&nbsp;41&nbsp;à&nbsp;31&nbsp;milliards de dollars&nbsp;(38 à&nbsp;28&nbsp;milliards d&rsquo;euros).</p>



<p>Dans l&rsquo;urgence, les autorités ont donc fait appel à un homme de la maison en la personne d&rsquo;Abdelmadjid Attar, 74&nbsp;ans, qui a été ministre des Ressources en eau en 2003, et surtout PDG de Sonatrach entre&nbsp;1997 et&nbsp;1999 après avoir occupé plusieurs postes au sein de la major des hydrocarbures, notamment celui de directeur de la division exploration. L&rsquo;homme, reconverti en consultant dans le domaine énergétique, est connu pour son franc-parler. Dès son installation ce mercredi 24&nbsp;juin au siège du ministère de l&rsquo;Énergie, il a déclaré&nbsp;aux journalistes&nbsp;: «&nbsp;Ce n&rsquo;est pas le moment de parler des priorités, nous avons des ambitions et des objectifs à atteindre. Si je me mets à évoquer les priorités maintenant, cela donnera de la langue de bois, ce qui n&rsquo;est pas dans mes habitudes.&nbsp;»</p>



<h3><strong>«&nbsp;Oublier la rente énergétique&nbsp;»</strong></h3>



<p>D&rsquo;après une source officielle, les objectifs de cette nomination visent, notamment, à «&nbsp;passer à une phase de revalorisation des ressources et au développement des produits dérivés pétroliers. L&rsquo;Algérie doit maintenir son statut sur le marché pétrolier et gazier&nbsp;».&nbsp;Pour rappel, l&rsquo;Algérie, en la personne du ministre de l&rsquo;Énergie, assure la présidence tournante de l&rsquo;Opep depuis janvier&nbsp;2020, succédant au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/venezuela">Venezuela</a>&nbsp;à la tête de l&rsquo;organisation. Lundi dernier, le panier de l&rsquo;Opep, constitué de prix de référence de&nbsp;13&nbsp;pétroles bruts, s&rsquo;était établi à 39,85&nbsp;dollars le baril. Ce panier de référence&nbsp;(ORB), qui comprend notamment le pétrole algérien (le Sahara Blend), a atteint 38,96&nbsp;dollars. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une importante progression enregistrée depuis le début de la crise du marché mondial du pétrole impacté par la pandémie du Covid-19 avec la chute de la demande. Cette progression des prix des pétroles brut est enregistrée avec la poursuite des efforts des&nbsp;23&nbsp;pays signataires de la déclaration de la Coopération pour enrayer la chute drastique des cours de l&rsquo;or noir, tombé jusqu&rsquo;à 16&nbsp;dollars le baril.</p>



<p>Abdelmadjid Attar a reconnu lors de sa prise de fonctions que «&nbsp;la situation énergétique au niveau mondial a changé depuis près d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, notamment à cause de la récession économique mondiale. Il y a aussi la baisse des prix du pétrole à partir de&nbsp;2014&nbsp;ainsi que la pandémie de Covid-19 depuis le début de l&rsquo;année en cours. Les analystes disent désormais que le secteur de l&rsquo;Énergie ne peut pas poursuivre avec la même organisation et les mêmes objectifs&nbsp;».&nbsp;</p>



<h3><strong>Les mines, l&rsquo;autre richesse</strong></h3>



<p>«&nbsp;La problématique est que l&rsquo;économie nationale doit oublier la rente énergétique et doit travailler sur la production de nouvelles richesses à moyen terme&nbsp;», a-t-il défendu, en soulignant l&rsquo;intérêt pour le secteur de «&nbsp;travailler dans un climat de sérénité et de stabilité loin des rumeurs pouvant créer un sentiment d&rsquo;instabilité auprès&nbsp;des cadres dirigeants&nbsp;».</p>



<p>Le secteur de l&rsquo;Énergie a beaucoup souffert des grandes affaires de corruption qui ont touché le géant Sonatrach, mais aussi du jeu incessant de chaises musicales des dirigeants. En moins de trois ans, quatre PDG se sont ainsi succédé à la tête de Sonatrach. Le nouveau ministre a aussi salué la création d&rsquo;un ministère de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, confié au professeur Chems Eddine Chitour, qui quitte le département de l&rsquo;Enseignement supérieur. Et en blaguant, il a souhaité «&nbsp;beaucoup de courage&nbsp;» à son homologue des Mines, son prédécesseur à l&rsquo;Énergie, Mohamed Arkab&nbsp;: «&nbsp;Attention, les mines, c&rsquo;est explosif&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;Car une des nouveautés de ce remaniement est le partage l&rsquo;ancien gros ministère de l&rsquo;Énergie et des Mines en deux départements distincts. «&nbsp;C&rsquo;était un paradoxe&nbsp;: l&rsquo;Algérie est un grand pays minier, hélas, les mines étaient auparavant concentrées dans une petite direction. Les mines sont une richesse au même titre que le gaz et le pétrole&nbsp;», soutient une source gouvernementale.</p>



<h3><strong>Les statistiques, «&nbsp;talon d&rsquo;Achille&nbsp;»</strong></h3>



<p>Pour les autres secteurs, la réorganisation de certains ministères renseigne&nbsp;sur les priorités du gouvernement Djerad. Par exemple, dédier à l&rsquo;industrie pharmaceutique un ministère entier «&nbsp;afin de mettre un terme aux dysfonctionnements dans ce secteur et, à terme, arriver à exporter notre production pharmaceutique&nbsp;», assure-t-on côté gouvernement.</p>



<p>Un autre chantier est celui dévolu au ministère de la Numérisation et des Statistiques sous la responsabilité de Mounir Khaled Berrah, ex-patron de l&rsquo;Office national des statistiques. «&nbsp;Aucun secteur n&rsquo;a de véritables statistiques. Les chiffres diffèrent d&rsquo;un gouvernement à un autre, voire d&rsquo;un responsable à un autre&nbsp;», reconnaît un haut cadre de l&rsquo;État, ajoutant que «&nbsp;les statistiques sont le talon d&rsquo;Achille de l&rsquo;économie algérienne&nbsp;».</p>



<p>Quant au secteur du numérique, on atteste dans l&rsquo;équipe dirigeante que trop de retard a été accumulé «&nbsp;pour différentes raisons, et pour certaines malveillantes&nbsp;». Pour rappel, l&rsquo;ancienne ministre des TIC, Houda Feroun, a été citée dans une&nbsp;<a href="https://www.tsa-algerie.com/derniere-minute-corruption-plusieurs-ex-ministres-dont-houda-feraoun-devant-la-cour-supreme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">affaire de corruption</a>&nbsp;dont le dossier a été transmis à la justice en mars&nbsp;2020.</p>



<p>Les secteurs des travaux publics et des transports aussi sont scindés en deux ministères. «&nbsp;Ces deux secteurs ont été regroupés par le passé uniquement pour faciliter l&rsquo;octroi des marchés à certains.&nbsp;Ni les transports ni les travaux publics ont été gérés&nbsp;», explique une autre source officielle, alors que les procès pour corruption en cours et impliquant de hauts responsables de l&rsquo;État, dont deux ex-Premiers ministres, rappellent l&rsquo;étendue de la prébende qui a touché toute une part de l&rsquo;économie, en particulier le BTP.</p>



<h4><strong>L&rsquo;inquiétude des PME-PMI</strong></h4>



<p>Enfin, une autre priorité de l&rsquo;exécutif d&rsquo;Abdelaziz Djerad reste la communauté des Algériens à l&rsquo;étranger, dont le ministère est dorénavant rattaché au Premier ministre et non plus aux Affaires étrangères. Alors qu&rsquo;à l&rsquo;urgence économique s&rsquo;ajoute une urgence politique – entre réforme constitutionnelle et législatives anticipées –, le gouvernement Djerad II devra travailler sous pression. « Nous attendons plus de concertation et de dialogue, surtout que les PME-PMI subissent de plein fouet la crise sanitaire », entend-on dans les milieux économiques. Dans un récent document, synthèse de toutes les propositions transmises aux différents départements ministériels, le Forum des chefs d&rsquo;entreprise (FCE) s&rsquo;inquiète : « On ne peut pas imaginer une relance économique avec des entreprises à terre, dont une bonne partie aura disparu par l&rsquo;effet du coronavirus. »</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/algerie-les-raisons-du-remaniement-gouvernemental/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon : Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault quittent le gouvernement</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-noel-mboumba-et-jean-fidele-otandault-quittent-le-gouvernement/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-noel-mboumba-et-jean-fidele-otandault-quittent-le-gouvernement/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 05:48:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Bongo]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11920</guid>
				<description><![CDATA[Ali Bongo Ondimba a procédé à un remaniement du gouvernement gabonais, lundi 2 décembre. Les ministres Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault ont été limogés. Le gouvernement gabonais a été remanié lundi 2 décembre, sur instruction du président Ali Bongo Ondimba. Au rang des sortants, trois noms s’imposent :&#160;Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/40657hr_-592x296-1574673879.jpg" alt="" class="wp-image-11921" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/40657hr_-592x296-1574673879.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/40657hr_-592x296-1574673879-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Ali Bongo Ondimba a procédé à un remaniement du gouvernement gabonais, lundi 2 décembre. Les ministres Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault ont été limogés.</strong></p>



<p>Le gouvernement gabonais a été remanié lundi 2 décembre, sur instruction du président Ali Bongo Ondimba. Au rang des sortants, trois noms s’imposent :&nbsp;Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault, désormais respectivement anciens ministre&nbsp;chargé du Suivi de la stratégie des investissements humains et des objectifs de développement durable, ministre du Pétrole, et ministre du Budget et des Comptes publics.</p>



<p>Le portefeuille de Brice Laccruche Alihanga, ex-directeur de cabinet cité dans une récente affaire de détournement de fonds publics, est en partie intégré à celui de Lee White, ministre des Eaux et Forêts, de la Mer, de l’Environnement, désormais également chargé des Objectifs de développement durable et du Plan d’affectation des terres. Le ministère du Pétrole va quant à lui à Vincent de Paul Massassa, qui y a longtemps occupé le poste de directeur des Hydrocarbures.</p>



<p>Depuis plusieurs semaines,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863953/societe/gabon-soupcons-et-auditions-dans-loperation-scorpion-contre-la-corruption/">une vaste opération de police est en cours</a>dans la haute administration gabonaise, sous la houlette du procureur André Patrick Roponat. Scorpion, c’est son nom, a déjà abouti à 13 placements en détention préventive, dont celle du porte-parole de la présidence Ike Ngouni Aila Oyouomi et à au moins 20&nbsp;gardes à vue. Lors des auditions, les noms de&nbsp;Brice Laccruche Alihanga et Noël Mboumba avaient plusieurs fois été cités.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/02/composition-du-nouveau-gouvernement_02122019-page-001.jpg" alt="Composition du nouveau gouvernement_02122019-page-001" class="wp-image-865036"/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/02/composition-du-nouveau-gouvernement_02122019-page-002.jpg" alt="Composition du nouveau gouvernement_02122019-page-002" class="wp-image-865034"/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/02/composition-du-nouveau-gouvernement_02122019-page-003.jpg" alt="Composition du nouveau gouvernement_02122019-page-003" class="wp-image-865035"/></figure>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-noel-mboumba-et-jean-fidele-otandault-quittent-le-gouvernement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Maroc : ce qui attend le nouveau gouvernement</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/maroc-ce-qui-attend-le-nouveau-gouvernement/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/maroc-ce-qui-attend-le-nouveau-gouvernement/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 20:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Othmani]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10201</guid>
				<description><![CDATA[Après plusieurs semaines d&#8217;attente,&#160;le gouvernement Othmani&#160;II a été présenté au roi Mohammed&#160;VI. La priorité&#160;: des mesures pour enfin réduire les inégalités criantes dans le royaume. Le Premier ministre islamiste Saad Eddine El-Othmani a présenté mercredi les membres de son nouveau gouvernement, réduit&#160;à&#160;24&#160;portefeuilles. «&#160;C&#8217;est le premier acte d&#8217;une nouvelle phase&#160;» lancée par&#160;Mohammed&#160;VI&#160;«&#160;pour renforcer ce qui marche...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/19502312lpw-19502477-article-jpg_6570251_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-10202" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/19502312lpw-19502477-article-jpg_6570251_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/19502312lpw-19502477-article-jpg_6570251_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Après plusieurs semaines d&rsquo;attente,&nbsp;le gouvernement Othmani&nbsp;II a été présenté au roi Mohammed&nbsp;VI. La priorité&nbsp;: des mesures pour enfin réduire les inégalités criantes dans le royaume.</h4>



<p>Le Premier ministre islamiste Saad Eddine El-Othmani a présenté mercredi les membres de son nouveau gouvernement, réduit&nbsp;à&nbsp;24&nbsp;portefeuilles. «&nbsp;C&rsquo;est le premier acte d&rsquo;une nouvelle phase&nbsp;» lancée par&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mohammed-vi">Mohammed&nbsp;VI</a>&nbsp;«&nbsp;pour renforcer ce qui marche et corriger ce qui ne marche pas&nbsp;» dans le pays, a commenté une source gouvernementale à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>. Ce cabinet «&nbsp;conçu en&nbsp;<em>task force</em>&nbsp;est le plus resserré de l&rsquo;histoire du pays&nbsp;», a-t-elle souligné. Formée au terme de plusieurs semaines de consultations, la nouvelle équipe s&rsquo;appuie sur la majorité politique du Parti islamiste justice et développement (PJD), qui a renforcé en&nbsp;2016&nbsp;sa position au Parlement, après l&rsquo;avoir conquis en 2011. La coalition regroupe donc islamistes, mais aussi ex-communistes et technocrates adoubés par le Palais. Une formation en tout point comparable à celle de 2016, à l&rsquo;exception des représentants du Parti du progrès et du socialisme (PPS, gauche) qui ont claqué la porte avant le remaniement.</p>



<p>Parmi les ministères régaliens, le seul à changer de main est la Justice, désormais tenu par le socialiste Mohamed Ben Abdelkader, auparavant ministre délégué chargé de la Réforme de l&rsquo;administration et de la fonction publique. L&rsquo;Intérieur, les Affaires étrangères et l&rsquo;Économie, tout comme l&rsquo;Industrie et l&rsquo;Agriculture, gardent les mêmes titulaires, respectivement Abdelouafi Laftit, Nasser Bourita, Mohamed Benchaaboun, Moulay Hafid Elalamy et Aziz Akhannouch. Six nouveaux visages font par ailleurs leur entrée dans ce cabinet qui compte quatre femmes, dont trois ministres –&nbsp;Aménagement du territoire, Tourisme, Solidarité/Développement Social/Famille&nbsp;– et une ministre déléguée à la Coopération. Soit «&nbsp;une refonte en profondeur de l&rsquo;exécutif pour répondre aux attentes du peuple et du roi&nbsp;», a affirmé la source gouvernementale dans un point téléphonique avec l&rsquo;AFP.</p>



<h4>«&nbsp;Un nouveau modèle de développement&nbsp;»</h4>



<p>Dans la foulée de l&rsquo;annonce, le roi a présidé le premier conseil des ministres du gouvernement Othmani&nbsp;II. Au programme, les grandes orientations de la loi des finances pour 2020, axées sur la réforme de l&rsquo;éducation pour renforcer l&rsquo;égalité des chances, la protection sociale et la régionalisation pour réduire les disparités territoriales. Lorsque le&nbsp;souverain avait annoncé ce remaniement, en juillet, dans&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/maroc-fete-du-trone-cap-sur-l-inclusion-economique-30-07-2019-2327582_3826.php">un discours marquant ses vingt ans de règne</a>, il avait promis une «&nbsp;étape nouvelle&nbsp;» pour réduire les «&nbsp;disparités criantes&nbsp;» du pays, et souhaité du «&nbsp;sang neuf&nbsp;» et «&nbsp;de nouvelles compétences&nbsp;» pour réduire les inégalités sociales et territoriales.</p>



<p>Pour y parvenir, une commission spéciale chargée de définir les contours d&rsquo;un «&nbsp;nouveau modèle de développement&nbsp;» doit entrer en fonction dans les prochaines semaines. Une réflexion globale qui a été lancée après&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/proces-du-hirak-apres-l-emoi-les-reponses-de-la-presse-marocaine-09-07-2018-2234552_3826.php">une série de mouvements de protestation</a>, en&nbsp;2017&nbsp;et en 2018, notamment dans les régions défavorisées du Rif, au nord du pays, ou de Jerada, au nord-est. Alors que la croissance ralentit, les jeunes, les femmes et les régions rurales restent les grands oubliés du développement, selon les études officielles. En effet, malgré une croissance dynamique tout au long de ces vingt dernières années –&nbsp;4,4&nbsp;% en moyenne de&nbsp;2000&nbsp;à 2017&nbsp;–, les inégalités, elles, n&rsquo;ont pas disparu. D&rsquo;après le rapport «&nbsp;Un&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/maroc">Maroc</a>&nbsp;égalitaire, une taxation juste&nbsp;» publié en avril par l&rsquo;ONG&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/oxfam">Oxfam</a>, le coefficient Gini du Maroc, une mesure internationale de calcul des inégalités, était de 39,9 en 1985. En 2014, il avait à peine baissé, à 39,5.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/maroc-ce-qui-attend-le-nouveau-gouvernement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
