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	<title>Remaniement ministériel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Remaniement ministériel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tanzanie : la présidente écarte des proches de Magufuli de son gouvernement</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 19:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a procédé dimanche à un remaniement de son gouvernement, écartant à cette occasion des alliés de son prédécesseur John Magufuli. Dans le cadre d&#8217;un léger remaniement de son gouvernement annoncé dans la nuit de dimanche à lundi, la présidente Samia Suluhu Hassan &#8211; qui a succédé à...]]></description>
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<p><strong>La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a procédé dimanche à un remaniement de son gouvernement, écartant à cette occasion des alliés de son prédécesseur John Magufuli.</strong></p>



<p>Dans le cadre d&rsquo;un léger remaniement de son gouvernement annoncé dans la nuit de dimanche à lundi, la présidente Samia Suluhu Hassan &#8211; qui a succédé à John Magufuli décédé subitement fin mars – a procédé à plusieurs nominations à des postes clé.</p>



<p>Elle a notamment nommé à la tête du très stratégique ministère de l&rsquo;Energie January Makamba, quoi avait été limogé du gouvernement en 2019 pour avoir critiqué le chef de l’Etat, et a nommé deux femmes, Stergomena Tax et Ashatu Kijaji, respectivement aux postes de ministre de la Défense et de ministre de la Communication et des technologies de l&rsquo;information.</p>



<p>Les analystes pointent qu’elle a surtout retiré deux ministères clefs, l’Energie et les Transports, à des personnalités très proches de son prédécesseur John Magufuli. «&nbsp;<em>Je pense que ce remaniement est important parce que tout simplement, la présidente est en train d’essayer d’assoir son pouvoir en ramenant d’anciens alliés et en se débarrassant de ceux qui lui semblent être restés trop proches du régime de Magufuli&nbsp;</em>», analyse&nbsp;le professeur Thabit Jacob de l’Université danoise de Roskilde.</p>



<p>«&nbsp;<em>Au début, elle était très prudente, elle était toujours en train de chanter les louanges de Magufuli. Elle disait même que Magufuli et elle, ils étaient les mêmes. Mais on a vu qu’elle a commencé à se débarrasser des hommes de Magufuli dans le parti,</em>&nbsp;note le chercheur.<em>&nbsp;L’ancien secrétaire général du parti au pouvoir, Bashiru Ally, qui a été démis de ses fonctions de secrétaire en chef du cabinet. Il y a aussi l’ancien responsable de l’idéologie au sein du parti qui a perdu son poste.</em>&nbsp;»</p>



<p>Après&nbsp;le parti, la présidente tanzanienne s’est attaquée à deux portefeuilles importants, souligne Thabit Jacob de l’Université danoise de Roskilde. «<em>&nbsp;Dimanche, elle a fait des changements dans deux ministères, le ministère de l’Energie qui est très important &#8211;&nbsp;tenu par le propre neveu de Magufuli &#8211;&nbsp;et puis celui du Transports. Là aussi, il était dirigé par un allié de Magufuli. Donc, elle se débarrasse de ceux-là et elle ramène du sang neuf, comme la nouvelle ministre de la Défense par exemple, qui est un membre très expérimenté de l’appareil d’Etat.</em>&nbsp;»</p>



<p>La présidente Samia Suluhu Hassan a également nommé un nouveau procureur général, le juge Eliezer Feleshi, qui remplace un autre proche de John Magufuli. Mais il est lui-même accusé d’avoir réprimé ceux qui s’opposaient aux décisions de l’ancien chef de l’Etat.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : un gouvernement remanié en profondeur</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 15:57:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Andry Rajoelina]]></category>
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				<description><![CDATA[Andry Rajoelina s’est entouré, le 15 août, d’une équipe « de combat ». Objectif : donner un nouveau souffle à son quinquennat, dans la perspective de la présidentielle de 2023. Plus que la simple refonte sur laquelle avaient parié les observateurs politiques malgaches, le gouvernement a fait l’objet d’un véritable chambardement, dans la soirée du 15 août....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Andry Rajoelina s’est entouré, le 15 août, d’une équipe « de combat ». Objectif : donner un nouveau souffle à son quinquennat, dans la perspective de la présidentielle de 2023.</strong></p>



<p>Plus que la simple refonte sur laquelle avaient parié les observateurs politiques malgaches, le gouvernement a fait l’objet d’un véritable chambardement, dans la soirée du 15 août. L’événement apparaît rétrospectivement comme la confirmation du coup de sang d’Andry Rajoelina, une semaine plus tôt, devant les caméras.</p>



<h4>Entraîneur de foot</h4>



<p>Le président avait en effet profité de son allocution télévisée quinzomadaire du 8 août, normalement consacrée à la situation sanitaire du pays, pour distribuer les bons et mauvais points à ses ministres. « Certains membres du gouvernement n’assurent pas la tâche qui leur a été confiée », avait lancé le chef de l’État, excédé contre les « défaillances » de certains, même si, ajoutait-il, «&nbsp;aucune faute ne [pouvait] leur être reprochée ».</p>



<p>« C’est la règle, avait insisté Rajoelina qui, pour l’occasion, s’était comparé à un entraîneur de foot. Tout le monde peut être remplacé. »À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1218896/politique/madagascar-les-dessous-de-la-visite-de-rajoelina-a-paris/">Madagascar : les dessous de la visite de Rajoelina à&nbsp;Paris</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SEULS DIX MINISTRES SUR VINGT-QUATRE ONT CONSERVÉ LEUR MAROQUIN.</p></blockquote>



<p>Aux commandes du pays depuis janvier 2019, le président ne s’est pas privé de le rappeler au moment de nommer sa troisième équipe gouvernementale. Seuls dix ministres, sur les 24 que comptait la formation précédente, ont conservé leur maroquin.</p>



<p>Parmi eux, Léon Richard Rakotonirina (Défense), Rodellys Randrianarison (Sécurité publique) et Lalatiana Rakotondrazafy (Communication et de la Culture), considérés comme très proches du chef de l’État.</p>



<h4>Adversaire potentiel</h4>



<p>Ce « gouvernement d’action » – comme l’a qualifié le président – a été élargi, puisqu’il compte 32 membres.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/805980/politique/madagascar-christian-ntsay-nomme-premier-ministre-pour-la-deuxieme-fois-consecutive/">Christian Ntsay conserve son poste de Premier ministre, qu’il occupe depuis juin 2018 –</a>&nbsp;époque où il avait pris les rênes de la dernière équipe d’Hery Rajaonarimampianina, le prédécesseur de Rajoelina.</p>



<p>Désireux de donner un « nouveau souffle » à son quinquennat, ce dernier a profité de ce large remaniement pour resserrer les liens avec ses alliés. Ainsi, Hajo Andrianainarivelo, leader du parti MMM (membre de la plateforme Armada qui soutient le président), a conservé l’Aménagement du territoire.</p>



<p>Potentiel adversaire d’Andry Rajoelina à l’élection présidentielle de 2023, il s’est néanmoins vu rogner ses prérogatives, puisqu’il a perdu le portefeuille des Travaux publics, confié à Jerry Hatrefindrazana, membre de l’IRD, le parti présidentiel.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DANS LA NOUVELLE ÉQUIPE, LA FILLE ET L’EX-DIRECTEUR DE CABINET DU DÉFUNT PRÉSIDENT RATSIRAKA.</p></blockquote>



<p>Le Parti vert fait par ailleurs son entrée au gouvernement, en la personne d’Hortencia Antoinesie, désormais vice-ministre chargée de la Reforestation auprès du ministère de l’Environnement et du Développement durable, ce dernier étant confié à Vahinala Raharinirina, une nouvelle venue, issue de la diaspora.</p>



<p>On remarque l’arrivée de Sophie Ratsiraka,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1144858/politique/madagascar-lancien-president-didier-ratsiraka-est-mort/">la fille de l’ancien président,</a>&nbsp;qui prend en charge l’Artisanat, dans une sorte de gage donné à l’Arema,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/927042/politique/didier-ratsiraka-ancien-president-malgache-soixante-ans-apres-lindependance-nous-ne-sommes-toujours-pas-pleinement-souverains/">le parti historique de Didier Ratsiraka</a>.</p>



<h4>Une sorte de vice-Premier ministre</h4>



<p>Autre fidèle du défunt chef de l’État, Pierre Houlder, qui fut son directeur de cabinet, se voit attribuer l’Intérieur et de la Décentralisation. Il côtoie dans l’ordre protocolaire le ministre du Développement de l’industrie, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy. Chef de file du parti ADM, ce dernier fait figure de vice-Premier ministre compte tenu de l’étendue de ses prérogatives.</p>



<p>En dehors de la Défense, tous les ministères régaliens ont été renouvelés.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1170091/politique/madagascar-patrick-rajoelina-nouveau-conseiller-diplomatie-du-president-andry-rajoelina/">Patrick Rajoelina, conseiller du président,</a>&nbsp;reprend en main la diplomatie, avec pour mission de lui donner davantage d’éclat.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL N’Y AURA PAS DE DROIT À L’ÉCHEC&nbsp;», A AVERTI LE CHEF DE L’ÉTAT.</p></blockquote>



<p>Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison succède, à l’Économie et aux Finances, à Richard Randriamandrato, dont le départ avait déjà été annoncé par la presse locale lors du précédent remaniement de janvier 2020.</p>



<p>Garde des Sceaux, Imbiki Herilaza reprend le poste qu’avait occupé son père sous Didier Ratsiraka : une promotion-éclair puisqu’il était administrateur de l’École nationale des magistrats depuis deux ans.</p>



<h4>Hausse du coût de la vie</h4>



<p>Andry Rajoelina attend maintenant de ses ministres « qu’ils relèvent leurs manches ». Ils disposent de deux ans pour répondre aux attentes des Malgaches, en particulier en matière de hausse du coût de la vie et de gestion de la crise sanitaire. Le président a déjà prévenu son équipe : « Il n’y aura pas de droit à l’échec ». Surtout s’il veut préparer sereinement les échéances électorales de 2023…</p>



<p>S<strong>ource: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa remanie son gouvernement en profondeur</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 11:59:52 +0000</pubDate>
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<p><strong>En Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a annoncé jeudi 6 août dans la soirée un remaniement en profondeur de son gouvernement, avec une dizaine de changements à la tête de ministères, pour répoSdre, entre autres, aux émeutes qui ont touché le pays en juillet. Le gouvernement sud-africain est depuis sous le feu des critiques, pour n’avoir pas su anticiper et réagir à temps. Ce remaniement se veut donc une première réponse.</strong></p>



<p>D’importants changements concernent les portefeuilles en lien avec la sécurité. Si le ministre de la police, allié de poids de Cyril Ramaphosa, reste à son poste, la ministre de la Défense fait quant à elle les frais des émeutes. Elle est remplacée par l’actuelle présidente du Parlement. Le ministère dédié à la Sécurité nationale, qui a été fortement critiqué pour son manque d’action lors des pillages, est désormais directement rattaché à la présidence, pour davantage de contrôle.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>We are making certain changes to the configuration of government departments and Ministries.<br><br>The first of these is to separate the Ministry of Human Settlements from the Ministry of Water and Sanitation.<a href="https://t.co/gz7Rf9cFDX">https://t.co/gz7Rf9cFDX</a>— Cyril Ramaphosa 🇿🇦 #StaySafe (@CyrilRamaphosa)&nbsp;<a href="https://twitter.com/CyrilRamaphosa/status/1423361951397289989?ref_src=twsrc%5Etfw">August 5, 2021</a></p></blockquote>



<h4>Une enquête sur les dysfonctionnements</h4>



<p>De plus, un panel d’experts va être chargé d’enquêter sur les dysfonctionnements des services de sécurité lors de cette récente vague de violences.</p>



<p>Un autre changement très remarqué est celui du ministre de la Santé, Zweli Mkhize cette fois-ci en lien avec la pandémie. Meneur de la lutte contre la propagation du virus, il a été contraint à la démission suite à un scandale de corruption. Enfin le ministre des Finances, Tito Mboweni, fervent défenseur de la discipline budgétaire, a souhaité quitter ses fonctions.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Saïed empêche Mechichi de finaliser le remaniement ministériel : La crise politique en Tunisie s’exacerbe</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 17:51:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La crise du remaniement ministériel inachevé se poursuit en Tunisie. Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, a été momentanément obligé de remplacer, lundi dernier, le remaniement ministériel, annoncé depuis le 14 janvier 2021, et validé par l’Assemblée le 26 janvier, par des nominations de ministres intérimaires, pour éviter le blocage dans les rouages de l’Etat....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/sipa_ap22476706_000002-scaled-592x296-1595943087.jpg" alt="" class="wp-image-18507" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/sipa_ap22476706_000002-scaled-592x296-1595943087.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/sipa_ap22476706_000002-scaled-592x296-1595943087-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Hichem Mechichi, nommé Premier ministre par le président tunisien, Kais Saied, le 25 juillet 2020. © Slim Abid/AP/SIPA, via Présidence tunisienne</figcaption></figure>



<p><strong>La crise du remaniement ministériel inachevé se poursuit en Tunisie. Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, a été momentanément obligé de remplacer, lundi dernier, le remaniement ministériel, annoncé depuis le 14 janvier 2021, et validé par l’Assemblée le 26 janvier, par des nominations de ministres intérimaires, pour éviter le blocage dans les rouages de l’Etat.</strong></p>



<p>Pour sa part, le président de la République, Kaïs Saïed, a adressé une lettre à Mechichi pour souligner que «la Constitution n’impose pas de faire passer le remaniement ministériel par l’Assemblée et que c’est juste un article du règlement intérieur de l’Assemblée, qui n’est pas une loi de l’Etat». Le blocage reste donc entier entre les présidences en Tunisie.</p>



<p>Hichem Mechichi a cherché, en vain, à trouver conseil auprès des diverses institutions judiciaires existantes. Il a consulté le Tribunal administratif, l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de lois (IPCCPL), ainsi que des experts en matière de droit administratif et constitutionnel. Tous sont unanimes pour dire qu’ils ne sont pas aptes à se prononcer sur pareil différend et que la Cour constitutionnelle est l’unique autorité pouvant se prononcer sur le sujet.</p>



<p>Pis encore, le Pr Slim Laghmani, éminent expert en droit constitutionnel, assure, dans un post Facebook, que «la Cour constitutionnelle ne peut, sans habilitation constitutionnelle particulière, être saisie, uniquement, pour interpréter la Constitution. Elle l’aurait pu, si la Constitution lui avait conféré une compétence consultative, ce qui n’est pas le cas». C’est dire la complexité du différend vécu par le pouvoir politique en Tunisie.</p>



<p>Le pire, c’est que le chef du gouvernement appelle à l’installation rapide de la Cour constitutionnelle, prévue par la Constitution du 27 janvier 2014, pour l’année suivante et qui n’a pas été instaurée, faute d’accord au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur les quatre membres, devant la représenter, aux côtés de quatre représentants la présidence de la République. Les quatre derniers sont choisis par le Conseil supérieur de la magistrature. L’ARP n’est pas parvenue, durant 5 ans, à réunir la majorité des deux tiers, requis pour chaque membre. Une seule juge est passée en mars 2018.Advertisements</p>



<p>Il s’agit d’une candidate Nidaa Tounes, Raoudha Ouersighni. Depuis, il n’y a pas eu de consensus autour des trois autres noms. L’ARP a récemment décidé d’amender la loi de la Cour constitutionnelle pour ramener la majorité requise de l’élection aux 3/5, au lieu des 2/3. Mais, il n’y a pas eu accord sur ce choix, dans la réunion d’avant-hier de la commission de crise de l’ARP. Du coup, le choix «provisoire» de Mechichi, risque de durer.</p>



<p><strong>Blocage</strong></p>



<p>La Tunisie vit en ce moment un véritable blocage au sommet du pouvoir exécutif, en raison de l’ambivalence du pouvoir politique, mi-présidentiel, mi-parlementaire. L’émiettement caractérisant l’ARP est l’autre problème qui s’y ajoute et empêche de trouver une majorité gouvernementale stable et, encore moins, une majorité pour faire passer des choix aux deux tiers. Déjà, pendant la législature 2014/2019, avec Nidaa Tounes et Ennahdha qui détenaient, ensemble, près des trois quarts de l’ARP, la Cour constitutionnelle n’est pas passée, cela ne risque pas d’être facile, durant cette législature, où le premier des partis ne dispose même pas du quart des députés.</p>



<p>Par ailleurs, l’autre partie du problème, c’est le système politique et le manque de synergie entre la présidence de la République, élue au suffrage universel, et l’ARP, élue, elle-aussi. Laquelle discordance fait dire à tout le monde qu’il est nécessaire de changer le régime politique et la loi électorale qui l’a produit. Mais, remarque le président de l’ARP et président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, «l’Assemblée n’arrive pas à trouver le bon compromis, malgré l’entente sur le diagnostic».</p>



<p>Ainsi, le blocage perdure et le gouvernement n’arrive pas à faire passer à l’Assemblée les lois nécessaires, pour faire face à la crise socioéconomique, que la Tunisie traverse. Le président Saïed a au moins raison de constater que «depuis sa venue au pouvoir, en novembre 2019, l’Assemblée ne fait que débattre de la nomination ou du changement du chef du gouvernement». Quatre votes en 14 mois ! Pauvre Tunisie !</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : l’ARP approuve le remaniement ministériel, Kaïs Saïed isolé</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 13:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Parlement a approuvé tard dans la soirée du 26 janvier le remaniement ministériel mené par Hichem Mechichi. Le président apparaît plus isolé que jamais. Explications. Tard dans la nuit du 26 janvier, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé&#160;le remaniement que le Chef du gouvernement se proposait d’apporter à son équipe.&#160;Contrairement à toutes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ghannouchi-rached-presi.jpg" alt="" class="wp-image-16966" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ghannouchi-rached-presi.jpg 626w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ghannouchi-rached-presi-300x182.jpg 300w" sizes="(max-width: 626px) 100vw, 626px" /><figcaption>Rached Ghanouchi</figcaption></figure>



<p><strong>Le Parlement a approuvé tard dans la soirée du 26 janvier le remaniement ministériel mené par Hichem Mechichi. Le président apparaît plus isolé que jamais. Explications.</strong></p>



<p>Tard dans la nuit du 26 janvier, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1106245/politique/tunisie-vaste-remaniement-ministeriel/">le remaniement que le Chef du gouvernement se proposait d’apporter à son équipe.</a>&nbsp;Contrairement à toutes les prévisions, les onze nouveaux ministres ont été adoubés avec bien plus que les 109 voix requises.</p>



<p>Le Chef du gouvernement a désormais les coudées franches pour appliquer un programme centré sur les réformes, réclamées notamment par le Fonds monétaire international (FMI) lors de son évaluation de la situation de la Tunisie fin 2020. En pleine crise politique, Hichem Mechichi confirme qu’il a ses appuis dans l’hémicycle. Il a pu compter sur les voix d’Ennahdha, de Qalb Tounes, de la Coalition El Karama, de Tahya Tounes et du bloc parlementaire d’El Islah, soit 127 députés sur les 217 que compte l’hémicycle. « Il fallait que tout le monde se mette d’accord pour éviter un clash institutionnel » commente l’ancien député Mondher Belhaj Ali. Effectivement, avec ces soutiens, Mechichi s’est assuré de conditions de gouvernance plus paisibles.</p>



<h4>Équilibres précaires</h4>



<p>Pour autant, les équilibres demeurent précaires, voire fluctuants au gré des intérêts politiques. Mais le premier résultat de la plénière est d’abord un sentiment de soulagement ; comme si le vote avait éloigné, au moins pour un temps, les risques de chute de l’exécutif, souhait exprimé par une rue tunisienne en proie à une forte agitation sociale depuis plus d’un mois. Seulement le système tunisien est un monstre à trois têtes avec un exécutif bicéphale et les relations entre La Kasbah et Carthage sont essentielles à l’équilibre de l’exécutif. <a href="https://www.jeuneafrique.com/1111122/politique/tunisie-conflit-ouvert-entre-kais-saied-et-hichem-mechichi/">Or, depuis quelques jours, la discorde et les tensions entre le président de la République, Kaïs Saied et Hichem Mechichi se sont publiquement dégradées.</a></p>



<p>Kaïs Saied avait affiché clairement son dépit de ne pas avoir été consulté par Hichem Mechichi pour la composition du gouvernement. Il accuse notamment le Chef du gouvernement de ne pas avoir appliqué la constitution à la lettre et de ne pas s’être assuré de l’éligibilité morale des ministres pressentis. Depuis la tribune de l’hémicycle, le Chef du gouvernement évoque le populisme dangereux qui tend à cliver les Tunisiens, alors qu’il faudrait de se préoccuper des besoins concrets de la population. Mais les tensions à la tête de l’exécutif reflètent un bras de fer plus important encore entre le chef de l’Etat, Kaïs Saïed et celui de l’Assemblée, Rached Ghannouchi, depuis quelques mois.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1033713/politique/tunisie-mechichi-snobe-les-partis/">Mechichi, poulain que Kaïs Saied avait choisi pour diriger le gouvernement</a>, escomptant ainsi contrôler l’exécutif, ce que ses prérogatives ne permettent pas, est passé dans le camp de Ghannouchi, dont le parti le soutient à l’ARP. Un alignement que Kaïs Saïed considère comme une forfaiture.</p>



<h4>Ghannouchi devient incontournable</h4>



<p>Dans cette grande dispute, se joue l’avenir du système politique tunisien. Brimé par cette rebuffade politique, Kaïs Saïed s’isole et permet ainsi à ses adversaires de démontrer que le président n’a qu’un rôle honorifique voire secondaire et que tout se joue entre la Kasbah et le Bardo. Il est vrai, comme l’a souligné Mechichi, que « c’en est fini du président unique et du régime à parti unique » mais il n’en est pas moins garant de la constitution et de ce fait jouit d’un rôle fédérateur. Seulement, l’objectif de Kaïs Saïed est d’instaurer un autre régime, de revoir la gouvernance du pays et d’être président d’un Etat qui n’existe encore qu’en termes de déclarations d’intentions. Un état de faits qui profite à <a href="https://www.jeuneafrique.com/1101078/politique/tunisie-rached-ghannouchi-ou-la-tentation-du-pouvoir-personnel/">Rached Ghannouchi, devenu incontournable</a> et qui démontre qu’il a les leviers pour agir et être dans une position de chef, sans avoir été élu au suffrage universel.</p>



<p>Pour Mechichi, ce n’est qu’une victoire d’étape. Pour être légitimés, les nouveaux ministres doivent encore prêter serment en présence du président de la République. Il n’est pas dit que Kaïs Saïed les invite à le faire. Le président, après avoir montré son hostilité au fond et à la forme de ce remaniement, peut difficilement l’approuver sans avoir l’air de se dédire. A moins qu’il ne prenne en considération l’intérêt suprême de la nation et présente la prestation de serment à Carthage comme un signe d’apaisement.</p>



<p> qu’il en soit, le malaise s’installe durablement. Le 26 janvier 2014, la Tunisie avait adopté avec émotion et joie sa nouvelle constitution. Six ans plus tard jour pour jour, l’incident entre Kaïs Saïed et Hichem Mechichi montre, comme en d’autres occasions depuis 2014, ses limites et ses manques. Pour autant, aucun courant politique ne fait d’une refonte de la loi fondamentale ou même de la mise en place d’une cour constitutionnelle, une priorité…</p>



<p> qu’il en soit, le malaise s’installe durablement. Le 26 janvier 2014, la Tunisie avait adopté avec émotion et joie sa nouvelle constitution. Six ans plus tard jour pour jour, l’incident entre Kaïs Saïed et Hichem Mechichi montre, comme en d’autres occasions depuis 2014, ses limites et ses manques. Pour autant, aucun courant politique ne fait d’une refonte de la loi fondamentale ou même de la mise en place d’une cour constitutionnelle, une priorité…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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