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	<title>relations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>« Le monde ne peut être envisagé sans la Chine » (Sassou Nguesso)</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 15:21:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président congolais, lors d’un sommet virtuel entrant dans le cadre de la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC), a notamment salué « les performances élogieuses » de l’empire du Milieu. Singulière, la Chine l&#8217;est pour le Parti Congolais du Travail (PCT, au pouvoir). Tout comme le parti unique chinois, l&#8217;idéologie marxiste-léniniste a...]]></description>
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<h4>Le président congolais, lors d’un sommet virtuel entrant dans le cadre de la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC), a notamment salué « les performances élogieuses » de l’empire du Milieu.</h4>



<p>Singulière, la Chine l&rsquo;est pour le Parti Congolais du Travail (PCT, au pouvoir). Tout comme le parti unique chinois, l&rsquo;idéologie marxiste-léniniste a longtemps imprégné la formation politique de Denis Sassou Nguesso créée à la fin des années 60.</p>



<p>A l&rsquo;entame de son discours, prononcé mardi et publié mercredi, le chef de l&rsquo;Etat congolais a rappelé que «&nbsp;<em>le rapprochement et la collaboration entre le PCT et le PCC remontent fort loin dans l&rsquo;histoire</em>&nbsp;».</p>



<p>Les deux entités, a souligné Sassou Nguesso, se sont toujours illustrées par une nette convergence de vues sur les questions internationales comme le respect de la souveraineté des Etats, la non-ingérence dans les affaires intérieures, le multilatéralisme et la coopération gagnant-gagnant.</p>



<p>Le président congolais a aussi indiqué que la Chine, sur la voie de la prospérité et du développement, a sorti 800 millions de personnes de l&rsquo;extrême pauvreté. Poursuivant, il exprimé son souhait de voir, au bénéfice des deux peuples, les relations sino-congolaises se «&nbsp;<em>consolider davantage</em>&nbsp;» à travers un partenariat stratégique global.</p>



<p>En outre, Denis Sassou Nguesso a réaffirmé « <em>la disponibilité</em> » du PCT à coopérer avec le PCC parce que la Chine est un acteur incontournable du monde « <em>d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de demain </em>»<em>.</em></p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>France-Russie : Paris dénonce la « captation de pouvoir » de Moscou en Centrafrique</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 14:54:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Russie a procédé à une « captation de pouvoir » en Centrafrique via les mercenaires de la force Wagner, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française, estimant en revanche improbable une telle menace au Sahel.  « En République centrafricaine, par les mercenaires russes, il y a une forme de captation de pouvoir, et en particulier...]]></description>
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<p><strong>La Russie a procédé à une « captation de pouvoir » en Centrafrique via les mercenaires de la force Wagner, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française, estimant en revanche improbable une telle menace au Sahel. </strong></p>



<p>« En République centrafricaine, par les mercenaires russes, il y a une forme de captation de pouvoir, et en particulier de pouvoir militaire, ce que nous combattons et ce qui nous amené à prendre des mesures de retrait d’un certain nombre de nos personnels militaires », a lancé Jean-Yves Le Drian sur la chaîne <em>BFM TV</em>.</p>



<p>La France a gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et suspendu sa coopération militaire avec cet Etat d’Afrique centrale, qu’elle juge «&nbsp;complice&nbsp;» d’une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie. «&nbsp;En République centrafricaine, les milices sont là, elles encadrent le président [Faustin Archange] Touadéra et elles se servent sur la bête dans les richesses du pays&nbsp;», a accusé le ministre français des Affaires étrangères.</p>



<h4>Une campagne antifrançaise au Sahel</h4>



<p>Pour autant, le même phénomène n’est pas perceptible au Sahel, selon Paris. « Je ne crois pas que ce soit un danger », a estimé Jean-Yves Le Drian, ajoutant ne pas déceler, « pour l’instant », une « grande pénétration » russe.</p>



<p>Les inquiétudes concernent notamment le colonel Assimi Goïta, chef de file de la junte à l’origine d’un double putsch ces derniers mois au Mali et formé en Russie. «&nbsp;C’est pas parce qu’il a été formé, que certains ont été formés à Moscou qu’ils sont aujourd’hui alignés sur Moscou&nbsp;», a répliqué le chef de la diplomatie française.</p>



<p>La France dénonce en revanche une <a href="https://www.jeuneafrique.com/1091873/politique/france-russie-le-mali-et-la-centrafrique-au-coeur-dune-guerre-dinfluence-sur-facebook/">campagne antifrançaise au Sahel</a>, notamment sur les réseaux sociaux, alimentée en partie selon elle par des groupes se réclamant de la Russie. « Ce qui est certain (…) c’est que les pays membres du G5 Sahel en particulier, ce qu’on appelle aussi la Cedeao, sont extrêmement vigilants sur leur volonté de souveraineté et sur les précautions qu’ils prennent à l’égard de tiers », a poursuivi le ministre. Au Sahel, à la différence de la Centrafrique, « il n’y a pas de diamants, pas de ressources naturelles sur lesquelles on peut financer l’effort de guerre », relève également une source diplomatique.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La France « déplore » les menaces du gouvernement algérien contre son ambassadeur</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 17:29:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La France a déploré, lundi 12 avril, les critiques et menaces du gouvernement algérien à l’encontre de son ambassadeur, qui ne reflètent pas, selon elle, la « qualité » des relations bilatérales. Interrogé par le journal en ligne&#160;Arabic Post&#160;sur le fait que l’ambassadeur de France en Algérie, François Gouyette, rencontrait fréquemment des chefs de partis politiques, le ministre de la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/france-pompe.jpeg" alt="" class="wp-image-21887" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/france-pompe.jpeg 420w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/france-pompe-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" /></figure>



<p><strong>La France a déploré, lundi 12 avril, les critiques et menaces du gouvernement algérien à l’encontre de son ambassadeur, qui ne reflètent pas, selon elle, la </strong><em><strong>« qualité »</strong></em><strong> des relations bilatérales.</strong></p>



<p>Interrogé par le journal en ligne&nbsp;<em>Arabic Post</em>&nbsp;sur le fait que l’ambassadeur de France en Algérie, François Gouyette, rencontrait fréquemment des chefs de partis politiques, le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement algérien, Ammar Belhimer, a invité à mots couverts le diplomate à s’abstenir de rencontrer des opposants favorables à une transition démocratique, comme le préconise depuis deux ans le mouvement de protestation populaire du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/hirak/">Hirak</a>.</p>



<p><em>« Je crois que l’ambassadeur de France ne ratera pas ces précieuses opportunités grâce à sa grande expérience et sa connaissance des limites et des règles de la pratique diplomatique, notamment en <a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>, qui, le cas échéant, n’hésitera pas à prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation »</em>, a averti M. Belhimer, selon le site arabophone. M. Belhimer, un ex-journaliste de 65 ans, diplômé en droit d’une université française, est coutumier des déclarations critiques à l’encontre de la France.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous déplorons ces différentes déclarations, qui ne reflètent ni la qualité de nos relations bilatérales, ni la dynamique de leur renforcement, soutenue au plus haut niveau par les autorités de nos deux pays&nbsp;»</em>, a répliqué la porte-parole du ministère français des affaires étrangères. Elle n’a toutefois pas précisé si le ministère avait protesté officiellement auprès des autorités algériennes.</p>



<p>Ces propos du porte-parole gouvernemental sont intervenus juste après le report d’un déplacement du premier ministre français, Jean Castex, prévu dimanche dernier à Alger, les autorités algériennes ayant jugé le format de la délégation française trop réduit par rapport aux enjeux de cette visite.</p>



<h4>Un comité LRM au Sahara occidental</h4>



<p>C’est dans ce contexte que le nouvel ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed-Antar Daoud, a remis lundi ses lettres de créance au président Emmmanuel Macron, dans une atmosphère qualifiée de positive par les deux parties.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut apaiser tout cela&nbsp;»</em>, avait déjà insisté dimanche le secrétaire d’Etat français aux affaires européennes, Clément Beaune, après qu’un ministre algérien eut qualifié la France, ex-puissance coloniale, d’<em>«&nbsp;ennemi éternel&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’ouverture d’un comité du parti présidentiel La République en marche (LRM) à Dakhla, au Sahara occidental, a par ailleurs suscité des interrogations en Algérie, qui soutient les indépendantistes sahraouis du Front Polisario dans ce territoire en grande partie sous contrôle marocain. Interrogé sur ce point, le ministère français des affaires étrangères a botté en touche. <em>« La France soutient les efforts du secrétaire général des Nations unies en faveur d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies »</em>, a rappelé sa porte-parole.</p>



<p>De son coté, la direction de la LRM a laissé entendre qu’elle ne reviendrait pas sur cette décision qui relève, selon elle, d’une&nbsp;<em>«&nbsp;initiative locale&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Le comité local de Dakhla a été créé sur une initiative locale pour les Français résidents dans cette ville&nbsp;»</em>, a-t-on fait remarquer au siège du parti à Paris&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les instances nationales n’ont pas été consultées et il ne s’agit en aucun cas d’un signal ou message politique.&nbsp;»</em></p>



<p><em>« Il n’y a pas de changement, à ma connaissance »</em>, a souligné un des signataires du communiqué à l’origine de cette création, Jaoued Boussakouran, rappelant que le comité avait été instauré après un vote <em>« unanime »</em> du bureau politique de LRM au Maghreb et en Afrique de l’Ouest, avec <em>« bien sûr »</em> l’aval du bureau politique de LRM à Paris.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan veut mettre fin au boycott d’Israël</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 11:23:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le conseil des ministres soudanais a approuvé, mardi 6 avril, un projet de loi visant à abroger le boycott d’Israël en vigueur depuis soixante-trois ans, après la normalisation par le Soudan de ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, fin 2020. Ce texte doit encore être approuvé par la plus haute autorité du pays, le Conseil de souveraineté, pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638.jpg" alt="" class="wp-image-21834" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638-300x176.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le Soudan a franchi une nouvelle étape dans la normalisation de ses relations avec l&rsquo;Etat hébreu ce mardi 6 avril. JACK GUEZ, ASHRAF SHAZLY AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le conseil des ministres soudanais a approuvé, mardi 6 avril, un projet de loi visant à abroger le boycott d’Israël en vigueur depuis soixante-trois ans, après la normalisation par le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/soudan/"><strong>Soudan</strong></a><strong> de ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, fin 2020. Ce texte doit encore être approuvé par la plus haute autorité du pays, le Conseil de souveraineté, pour avoir force de loi. Le conseil des ministres a également réaffirmé </strong><em><strong>« la position ferme du Soudan »</strong></em><strong> en faveur de la solution à deux Etats, avec la création d’un Etat palestinien au côté de celui d’Israël.</strong></p>



<p>La loi de 1958 interdit les échanges commerciaux avec l’Etat hébreu, avec des personnes de nationalité israélienne ou avec des entreprises appartenant à des Israéliens. De même, elle interdit l’importation de produits fabriqués ne serait-ce que partiellement en Israël. Toute personne violant ce boycott risque jusqu’à dix ans de prison ainsi qu’une lourde amende.</p>



<p>Longtemps pilier du front anti-Israël en Afrique, Khartoum a notamment accueilli un sommet arabe quelques semaines après la guerre des Six-Jours, en&nbsp;1967, où a été énoncée la résolution des «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix, non à la reconnaissance et non à la négociation avec l’Etat hébreu. Durant des décennies et plus encore durant les trente ans de règne autoritaire de l’ex-président Omar al-Bachir, chassé du pouvoir en avril&nbsp;2019, le Soudan a entretenu une très ligne dure envers l’Etat hébreu.</p>



<p>Jusqu’en&nbsp;2020, seuls deux pays arabes entretenaient des relations diplomatiques avec Israël&nbsp;: l’Egypte et la Jordanie, respectivement depuis 1979 et 1994. Mais l’an dernier, plusieurs pays arabes dont le Maroc, les Emirats arabes unis ou encore Bahreïn ont normalisé leurs relations avec Israël, sous l’égide de Washington.</p>



<h4>Un rapprochement qui ne fait pas l’unanimité</h4>



<p>Cherchant à réintégrer le Soudan sur la scène internationale, le gouvernement de transition a accepté de faire de même en échange notamment d’une levée des sanctions américaines contre Khartoum. Les «&nbsp;accords d’Abraham&nbsp;» signés en janvier par le Soudan et Israël ont été conclus quelques semaines après le retrait de Khartoum de la «&nbsp;liste noire&nbsp;» américaine des Etats accusés de financer le terrorisme, qui a fait obstacle aux investissements internationaux pendant des décennies. Le ministre israélien du renseignement, Eli Cohen, a été en janvier le premier responsable israélien à accomplir une visite officielle au Soudan.</p>



<p>Comptant sur ces rapprochements diplomatiques simultanés, Khartoum espère une amélioration de sa situation économique. Après des décennies de mauvaise gestion, l’économie soudanaise est aujourd’hui à genoux, plombée par une inflation vertigineuse, une dette colossale et un manque chronique de devises, qui représentent autant de menaces pour la réussite de sa transition politique.</p>



<p>Mais l’accord avec Israël doit encore être ratifié par le pouvoir législatif avant d’entrer en vigueur. Or le Soudan ne dispose toujours pas d’un Parlement en place. Et le rapprochement avec l’Etat hébreu est loin de faire l’unanimité dans la société soudanaise. Des Soudanais ont notamment manifesté en janvier devant le siège du gouvernement, brûlant des drapeaux israéliens et scandant des slogans anti-sionistes. Et en février, une conférence sur la tolérance religieuse, à laquelle un rabbin a participé en visioconférence, a déclenché une vive polémique.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Namibie et le Bostwana renforcent leurs liens commerciaux</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 17:00:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Botswana et la Namibie ont convenu de renforcer leur coopération bilatérale. Ces relations commerciales touchent les domaines de l&#8217;agriculture, de la santé, du commerce et de l&#8217;immigration, a déclaré le ministre des Affaires internationales et de la coopération, Lemogang Kwape. S&#8217;exprimant lors de la cérémonie de clôture d&#8217;une réunion ministérielle virtuelle de la 6e&#160;session...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/téléchargement.jpeg" alt="" class="wp-image-21354"/></figure>



<h4>Le Botswana et la Namibie ont convenu de renforcer leur coopération bilatérale.</h4>



<p>Ces relations commerciales touchent les domaines de l&rsquo;agriculture, de la santé, du commerce et de l&rsquo;immigration, a déclaré le ministre des Affaires internationales et de la coopération, Lemogang Kwape.</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors de la cérémonie de clôture d&rsquo;une réunion ministérielle virtuelle de la 6<sup>e</sup>&nbsp;session de la Commission permanente mixte de coopération Botswana-Namibie, jeudi soir, M. Kwape a déclaré que le Botswana attache une grande importance à ses liens bilatéraux et à sa coopération stratégique avec son voisin occidental.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sortons de cette réunion encore plus unis et plus forts, avec des résultats positifs, qui témoignent tous de notre amitié toujours croissante&nbsp;</em>», a déclaré le ministre.</p>



<p>Il a déclaré que l&rsquo;objectif de la réunion était de renforcer encore les engagements bilatéraux en offrant l&rsquo;opportunité de discuter des questions qui sont pertinentes pour le développement socio-économique des deux pays.</p>



<p>Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;agriculture, de la santé, de l&rsquo;immigration, du commerce et de l&rsquo;investissement, de l&rsquo;exploitation minière, de l&rsquo;environnement et du tourisme, a-t-il déclaré.</p>



<p>La réunion a eu lieu quelques mois après que les pays voisins ont été plongés dans une crise diplomatique suite à la fusillade mortelle de quatre ressortissants namibiens par des membres de la Force de défense du Botswana en novembre 2020, soupçonnés d&rsquo;être des braconniers.</p>



<p>L&rsquo;incident a provoqué une certaine tension entre Gaborone et Windhoek, ce qui a entraîné des discussions de haut niveau entre les responsables des deux pays.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>France : Depuis de Gaulle, une relation en dents de scie entre les présidents de la Ve République et les papes</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 13:06:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Pape françois et le président français Emmanuel MacronUn an après Macron, la conférence des évêques a invité, récemment, François à se rendre en France en 2021. Dans la foulée, Jean Yves Le Drian, ministre français des affaires étrangères a fait une demande similaire à l’évêque de Rome. Si, à l’exception de Georges Pompidou, les sept...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/téléchargement.jpeg" alt="" class="wp-image-20779"/><figcaption>Le pape François et le Président français Emmanuel Macron</figcaption></figure>



<p><strong>Pape françois et le président français Emmanuel MacronUn an après Macron, la conférence des évêques a invité, récemment, François à se rendre en France en 2021. Dans la foulée, Jean Yves Le Drian, ministre français des affaires étrangères a fait une demande similaire à l’évêque de Rome. Si, à l’exception de Georges Pompidou, les sept autres présidents français de la Ve République se sont rendus au Saint-Siège, de Charles De Gaulle à Emmanuel Macron, chacun d’eux a entretenu des relations «&nbsp;particulières&nbsp;» avec les chefs de l’Eglise catholique qui se sont succédé.</strong></p>



<p>26 juin 2018. Basilique Saint Jean de Latran. En marge de sa visite officielle au Vatican, Emmanuel Macron qui n’est au pouvoir que depuis un an reçoit le titre de Chanoine d’honneur. Depuis 1604 et Henri IV, les rois et présidents de la République de France sont exceptionnellement honorés par ce titre qui reste unique dans le protocole du Saint-Siège. Même si certains présidents ont dérobé à la pratique notamment Hollande et Mitterrand (Pompidou, mort pendant son premier mandat, n’en a pas eu le temps), cette distinction donne une connotation particulière aux liens diplomatiques et historiques entre la Fille aînée de l’Eglise et les Souverains pontifes. Alors que le président de la Conférence des évêques de France a invité François à un rassemblement de la famille ignacienne prévue en novembre 2021, invitation réitérée par Jean Yves Le Drian, à Marseille, passage en revue des relations entre les présidents de la Ve République et les papes. Jamais similaires d’un président à l’autre, toujours truculentes et souvent en dents de scie…</p>



<p><strong>De Gaulle, Chirac et Sarkozy, le un peu trio papiste</strong></p>



<p>De Gaulle, Chirac, Sarkozy…, ces trois présidents de droite ont été les plus proches des papes. La première visite du Général remonte à 1944 alors qu’il n’était qu’à la tête du gouvernement provisoire. Il s’y rendra ensuite en 1959 et 1967 et entretiendra, avec Jean XXIII et Paul VI des relations presque filiales, échangeant, à titre personnel, de nombreux courriers avec ces deux pontifes. A l’opposé de ce catholique pratiquant, Chirac était fasciné par le mystère que dégageait le plus petit Etat du monde et vouait une admiration sans faille à Jean Paul II dont, pour rien au monde, il n’aurait manqué les funérailles en avril 2005. Après sa visite au pape en janvier 1996, Chirac recevra Jean Paul II quelques mois plus tard en France puis le pape polonais se rendra dans l’hexagone en 1997 et en 2004. Quant à Nicolas Sarkozy, très attaché aux «&nbsp;racines chrétiennes&nbsp;» de l’Europe, il tiendra un polémique discours lors de sa réception du titre de Chanoine de Latran en 2007 avant de se rendre de nouveau au Vatican en 2010 après avoir reçu à Paris, Benoit XVI en 2008. Très passionné par les questions que suscitent la Foi et la Raison, l’ancien président français ne se prive pas d’une discrète visite à François en 2016.</p>



<p><strong>Giscard d’Estaing et Hollande, entre le chaud et le froid</strong></p>



<p>Le 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre 1975, la poignée de mains entre Giscard d’Estaing et Paul VI fut bien froide. &nbsp;Le pontife italien en veut à la loi Veil, dépénalisant l’avortement et votée un an plus tôt. Le président français devrait d’ailleurs attendre trois ans avant de recevoir son titre de Chanoine de Latran en 1978. Premier chef d’Etat à être reçu par Jean Paul II, à peine dix jours près l’élection de ce dernier, Valery Giscard d’Estaing tentera l’apaisement avec le Saint-Siège. Mais le pape polonais est resté prudent avec le président français jusqu’à son départ du pouvoir en 1981. Avec François Hollande, ce fut parfois l’ironie, comme quand il déclarera, dans la foulée du conclave de 2013, «&nbsp;La France n’a pas de candidat&nbsp;». Ou encore la provocation avec la nomination de Laurent Stefanini, homosexuel, comme ambassadeur de France alors que le président socialiste connaît bien la position de l’Eglise sur le sujet. Plusieurs mois après l’opposition de François à cette nomination, l’Elysée a fini par affecter le diplomate à l’Unesco. Contrairement à Giscard d’Estaing, Hollande n’a jamais voulu du titre de Chanoine d’honneur, ce qui ne l’empêchera pas de se rendre à la Cité apostolique pas moins de trois fois, en 2014, 2016 ou encore en mars 2017, à deux mois de son départ de l’Elysée.</p>



<p><strong>Mitterrand et Macron, la normalité diplomatique</strong></p>



<p>Bien que de gauche, Mitterrand a entretenu des relations cordiales avec Jean Paul II, l’unique pape de ses deux mandats (1981-1995). Bien qu’il ait été le président qui a connu le plus long règne sous la Ve République, 14 années, il ne s’est rendu au Vatican qu’une seule fois. Très attaché à la laïcité et surtout, prudent sur les questions de la foi, François Mitterrand a insisté sur la «&nbsp;nature privée&nbsp;» de ce déplacement sans jamais se soustraire à la norme diplomatique au nom de laquelle il recevra le pape en 1983, 1986 mais aussi après sa réélection en 1988. Si tout comme Mitterrand qui a renoncé au titre de Chanoine d’honneur, Emmanuel Macron reste dans le canevas très diplomatique avec le Saint-Siège, il accepte néanmoins cette distinction qu’il recevra à peine un an après son élection. Emmanuel Macron entretient de réguliers contacts téléphoniques avec François avec qui il partage un attachement à l’écologie. L’Elysée a rendu officielle en avril et mai 2020 des entretiens à distance entre les deux hommes avant l’appel consécutif aux attentats de Nice en octobre 2020. Depuis l’année dernière, Macron a rendu officielle une invitation au Saint Père à se rendre en France.</p>



<p>Malgré l’invitation de la Conférence des évêques et celle du président français, il est peu probable, compte tenu de la pandémie du Covid-19, que le Pape ne voyage hors de l’Italie avant 2022. Mais le miracle reste possible.</p>



<p><strong>MAX-SAVI Carmel, Paris, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Le Soudan divisé face à l’annonce d’une normalisation avec Israël</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 15:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une partie de l’opinion publique fustige une trahison de la « cause panarabe », alors que le pays aspire à sortir de son isolement sur la scène internationale. Depuis l’annonce d’une normalisation des relations entre le Soudan et Israël, une partie des Soudanais soutient cette décision, susceptible d’aider le pays à sortir des affres de la crise...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/68fa565_489077923-000-8tq494.jpg" alt="" class="wp-image-19727" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/68fa565_489077923-000-8tq494.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/68fa565_489077923-000-8tq494-300x183.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>



<p><strong>Une partie de l’opinion publique fustige une trahison de la « cause panarabe », alors que le pays aspire à sortir de son isolement sur la scène internationale.</strong></p>



<p>Depuis l’annonce d’une normalisation des relations entre le Soudan et Israël, une partie des Soudanais soutient cette décision, susceptible d’aider le pays à sortir des affres de la crise économique, tandis qu’une autre fustige une trahison de la&nbsp;<em>«&nbsp;cause panarabe&nbsp;»</em>.</p>



<p>Effectuée vendredi 23 octobre par le président américain Donald Trump, cette annonce survient dans le sillage d’une autre : celle du retrait prochain du Soudan de la liste <em>« noire »</em> américaine des Etats soutenant le <em>« terrorisme »</em>, sur laquelle Khartoum figure depuis 1993.</p>



<p>Le Soudan réclamait de longue date sa sortie de cette liste, synonyme de sanctions et d’entraves aux investissements pour son économie, plombée par le manque de devises et un taux d’inflation annuelle ayant dépassé les 200&nbsp;%. Sa demande s’est accentuée après la chute d’Omar Al-Bachir en avril&nbsp;2019, sous la pression de la rue, et avec l’émergence d’un pouvoir de transition. Combinée à la sortie de la liste américaine, la normalisation avec l’Etat hébreu est désormais perçue par une partie de l’opinion comme un moyen de briser l’isolement du Soudan.</p>



<p>L’accord va permettre&nbsp;<em>«&nbsp;de réintégrer la communauté internationale&nbsp;»</em>&nbsp;et de faciliter le dialogue avec&nbsp;<em>«&nbsp;la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI)&nbsp;»</em>, affirme l’analyste et rédacteur en chef du quotidien&nbsp;<em>Al-Tayar</em>, Othman Mirghani. Plusieurs hommes d’affaires soudanais espèrent aussi des retombées salutaires pour les entreprises et le commerce.</p>



<h4>Ligne rouge</h4>



<p>Le FMI prévoit une récession de 8,4&nbsp;% en&nbsp;2020 au Soudan avec un rebond très limité l’an prochain (0,8&nbsp;%). Mais ces calculs, publiés à la mi-octobre, ne prennent pas en compte les récents développements diplomatiques.</p>



<p>Dimanche, Khartoum a annoncé prévoir&nbsp;<em>«&nbsp;dans les semaines à venir (…) la signature d’accords de coopération dans les domaines agricoles, commerciaux, économiques, de l’aviation et des migrations&nbsp;»</em>&nbsp;entre les deux pays. Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a ensuite annoncé sur Twitter un envoi de blé d’une valeur de 5&nbsp;millions de dollars au Soudan et promis de travailler avec les Etats-Unis pour&nbsp;<em>«&nbsp;assister le pays dans sa transition&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mais une majorité de Soudanais reproche à leurs dirigeants d’avoir franchi une ligne rouge en trahissant <em>« la cause panarabe »</em> cristallisée autour des Palestiniens depuis la création d’Israël en 1948. Un sondage réalisé en octobre par le Centre arabe pour la recherche et la politique révélait que seuls 13 % des Soudanais interrogés approuvaient l’établissement de relations avec Israël et que 79 % s’y opposaient.</p>



<p>L’annonce de la normalisation est&nbsp;<em>«&nbsp;contraire au droit national et à l’engagement panarabe&nbsp;»</em>, juge Sadek Al-Mahdi, dirigeant du parti Oumma.</p>



<p>Les chefs religieux soudanais ont été parmi les premiers à décrier ce rapprochement.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons émis une&nbsp;</em>fatwa[avis religieux non contraignant]<em>&nbsp;interdisant la normalisation&nbsp;»</em>, a expliqué Cheikh Adel Hassan Hamza, secrétaire général du principal conseil islamique.</p>



<p>Après la guerre des Six-Jours, qui a vu en&nbsp;1967 Israël s’emparer notamment de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza, plusieurs dirigeants arabes s’étaient réunis à Khartoum pour adopter une résolution connue pour ses&nbsp;<em>«&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;</em>: non à la paix avec Israël, non à sa reconnaissance et non aux négociations avec l’Etat hébreu.</p>



<p>Sous le régime d’Al-Bachir, le Soudan, accusé par Israël de laisser transiter sur son territoire des armes vers Gaza, avait été l’un des soutiens du mouvement islamiste palestinien Hamas.</p>



<h4>Défis</h4>



<p>Pour le chef du parti socialiste panarabe Baath, Mohamed Haïdar, la normalisation n’entre pas dans les prérogatives du gouvernement de transition.</p>



<p>Un argument invoqué dès août par le premier ministre Abdallah Hamdok lui-même, alors que des rumeurs de normalisation circulaient, et repris ces derniers jours par le chef de la diplomatie, Omar Kamar Eldin. Ce dernier a affirmé que l’accord de normalisation n’entrerait en application qu’après ratification par le pouvoir législatif. Or le Soudan ne dispose toujours pas d’un Parlement de transition.</p>



<p>Né d’un partage du pouvoir entre militaires et représentants civils du mouvement ayant fait chuter Al-Bachir, le gouvernement actuel fait face à plusieurs défis, dont celui de mener une transition de trois ans vers un régime civil.</p>



<p>La normalisation va <em>« apporter de l’eau au moulin des partisans de l’ancien régime dont les intérêts coïncident avec ceux des groupes islamistes »</em>, convient Jonas Horner, du cercle de réflexion International Crisis Group (ICG), bien que, selon lui, <em>« la menace principale pour la stabilité du Soudan demeure, de loin, l’économie »</em>. D’un naturel <em>« prudent »</em>, le premier ministre devrait s’efforcer de <em>« trouver un consensus et d’éviter de créer des divisions plus profondes »</em>, estime l’expert.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Donald Trump annonce une normalisation des relations entre Israël et le Soudan, le Hamas fulmine</title>
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				<pubDate>Sat, 24 Oct 2020 08:32:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[Jusqu’au mois dernier, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection présidentielle du 3 novembre. Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé, vendredi 23 octobre, le président américain, Donald Trump – une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q.jpg" alt="" class="wp-image-16303" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Donald Trump</figcaption></figure>



<p><strong>Jusqu’au mois dernier, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection présidentielle du 3 novembre.</strong></p>



<p>Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé, vendredi 23 octobre, le président américain, Donald Trump – une décision qui doit mettre fin à des décennies d’hostilités. C’est dans le bureau Ovale qu’il a déclaré que les deux pays ennemis avaient fait <em>« la paix »</em>. M. Trump était au téléphone, sur haut-parleur, avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et son homologue soudanais, Abdallah Hamdok.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Soudan et Israël ont accepté de normaliser leurs relations, de mettre fin à l’état d’agression entre eux&nbsp;»</em>, a confirmé vendredi soir la télévision d’Etat soudanaise, en faisant référence à un communiqué commun du Soudan, des Etats-Unis et d’Israël.</p>



<p>Le premier ministre soudanais a remercié M. Trump d’avoir décidé de retirer son pays de la liste des Etats soutenant le terrorisme, affirmant que cette décision aurait un impact économique majeur.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous œ</em><em>uvrons à avoir des relations diplomatiques qui servent au mieux les intérêts de notre peuple&nbsp;»</em>,&nbsp;<a href="https://twitter.com/SudanPMHamdok/status/1319660341303955457?s=20">a par ailleurs tweeté M.&nbsp;Hamdok.</a></p>



<p><em>« Nous agrandissons le cercle de la paix si rapidement grâce à votre leadership », </em>a dit, de son côté, M. Nétanyahou<em>. </em>Dans une déclaration séparée, le premier ministre israélien a salué un <em>« formidable revirement » </em>de la part du Soudan. <em>« Des délégations du Soudan et d’Israël se réuniront bientôt pour discuter de la coopération dans de nombreux domaines, notamment l’agriculture, le commerce et d’autres domaines importants », </em>a ajouté M. Nétanyahou, qui a remercié les dirigeants soudanais et le président américain.Lire</p>



<p>Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé, vendredi 23 octobre, le président américain, Donald Trump – une décision qui doit mettre fin à des décennies d’hostilités. C’est dans le bureau Ovale qu’il a déclaré que les deux pays ennemis avaient fait <em>« la paix »</em>. M. Trump était au téléphone, sur haut-parleur, avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et son homologue soudanais, Abdallah Hamdok.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Soudan et Israël ont accepté de normaliser leurs relations, de mettre fin à l’état d’agression entre eux&nbsp;»</em>, a confirmé vendredi soir la télévision d’Etat soudanaise, en faisant référence à un communiqué commun du Soudan, des Etats-Unis et d’Israël.</p>



<p>Le premier ministre soudanais a remercié M. Trump d’avoir décidé de retirer son pays de la liste des Etats soutenant le terrorisme, affirmant que cette décision aurait un impact économique majeur.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous œ</em><em>uvrons à avoir des relations diplomatiques qui servent au mieux les intérêts de notre peuple&nbsp;»</em>,&nbsp;<a href="https://twitter.com/SudanPMHamdok/status/1319660341303955457?s=20">a par ailleurs tweeté M.&nbsp;Hamdok.</a></p>



<p><em>« Nous agrandissons le cercle de la paix si rapidement grâce à votre leadership », </em>a dit, de son côté, M. Nétanyahou<em>. </em>Dans une déclaration séparée, le premier ministre israélien a salué un <em>« formidable revirement » </em>de la part du Soudan. <em>« Des délégations du Soudan et d’Israël se réuniront bientôt pour discuter de la coopération dans de nombreux domaines, notamment l’agriculture, le commerce et d’autres domaines importants », </em>a ajouté M. Nétanyahou, qui a remercié les dirigeants soudanais et le président américain.</p>



<p>M.&nbsp;Trump,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/22/dans-les-sondages-joe-biden-est-dans-une-position-beaucoup-plus-favorable-que-ne-l-etait-hillary-clinton_6056926_3210.html">à la traîne dans les sondages&nbsp;</a>à onze jours de l’élection présidentielle, s’est réjoui&nbsp;<a href="https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1319683876046934016?s=20">sur Twitter</a>&nbsp;d’une&nbsp;<em>«&nbsp;ENORME victoire aujourd’hui pour les Etats-Unis et pour la paix dans le monde&nbsp;»</em>. Il a aussi affirmé qu’<em>«&nbsp;au moins cinq&nbsp;»</em>&nbsp;autres pays arabes voulaient normaliser leurs relations avec l’Etat hébreu, et dit s’attendre à ce que l’Arabie saoudite figure parmi eux&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le Soudan a accepté un accord de paix et de normalisation avec Israël&nbsp;! Avec les Emirats arabes unis et le Bahreïn, cela fait TROIS pays arabes en seulement quelques semaines. D’autres vont suivre&nbsp;!&nbsp;»</em>, a écrit le locataire de la Maison Blanche.</p>



<h2>«&nbsp;Un péché politique&nbsp;»</h2>



<p>Jusqu’en septembre, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection du 3&nbsp;novembre. Juste avant l’annonce de l’agrément entre les deux pays, M.&nbsp;Trump a annoncé qu’il allait retirer le Soudan de la liste des Etats soutenant le terrorisme. La Maison Blanche assure qu’il n’y a aucun lien entre la levée des sanctions américaines et une normalisation, mais de nombreux observateurs pensent le contraire.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/16/l-accord-entre-israel-bahrein-et-les-emirats-sauve-le-bilan-diplomatique-de-donald-trump_6052342_3210.html">L’accord entre Israël, Bahreïn et les Emirats sauve le bilan diplomatique de Donald Trump</a></p>



<p>Le Soudan, naguère paria de la communauté internationale pour avoir accueilli l’ex-chef d’Al-Qaida Oussama Ben Laden dans les années 1990, avait été condamné à verser des indemnisations par la justice américaine.</p>



<p>Cette normalisation des relations entre Israël et le Soudan est particulièrement symbolique au Moyen-Orient. Après la guerre des Six-Jours, qui a vu en&nbsp;1967 Israël s’emparer de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza, la majeure partie des dirigeants arabes s’étaient réunis au Soudan pour adopter la résolution de Khartoum, connue pour ses «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix avec Israël, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociations avec Israël.</p>



<p>La normalisation des relations Soudan-Israël est&nbsp;<em>«&nbsp;un péché politique qui nuit au peuple palestinien&nbsp;»&nbsp;</em>et<em>&nbsp;«&nbsp;à l’intérêt national du Soudan</em><em>&nbsp;et ne bénéficie qu’à Nétanyahou&nbsp;</em><em>»</em>, a réagi Hazem Qassem, le porte-parole officiel du Hamas, mouvement au pouvoir dans la bande de Gaza.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est une annonce douloureuse qui va à l’encontre de l’histoire du Soudan, pays qui soutient la cause palestinienne&nbsp;»</em>, a dit Sami Abou Zuhri, un cadre du Hamas.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/12/presidentielle-americaine-j-52-donald-trump-engrange-des-succes-diplomatiques_6051899_3210.html">Présidentielle américaine, J&nbsp;–&nbsp;52&nbsp;: Donald Trump engrange des succès diplomatiques</a></p>



<p>L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui siège en Cisjordanie occupée, a&nbsp;<em>«&nbsp;condamné&nbsp;»</em>&nbsp;l’accord, estimant que les pays arabes, incluant le Soudan, ne pouvaient&nbsp;<em>«&nbsp;parler au nom du peuple palestinien&nbsp;»</em>, et qu’une solution au conflit israélo-palestinien devait être un préalable à la normalisation entre Israël et le monde arabe, et non l’inverse.</p>



<p>Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, dont le pays a été le premier de la région à nouer des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, en&nbsp;1979, a&nbsp;<em>«&nbsp;salué les efforts conjoints des Etats-Unis, du Soudan et d’Israël&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;J’apprécie tous les efforts visant à parvenir à la stabilité et à la paix dans la région&nbsp;»</em>, a-t-il tweeté.<br></p>



<p> aussi  <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/20/donald-trump-affirme-qu-il-va-retirer-le-soudan-de-la-liste-des-etats-soutenant-le-terrorisme_6056679_3212.html">Donald Trump affirme qu’il va « retirer le Soudan de la liste des Etats soutenant le terrorisme »</a></p>



<p>M.&nbsp;Trump,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/22/dans-les-sondages-joe-biden-est-dans-une-position-beaucoup-plus-favorable-que-ne-l-etait-hillary-clinton_6056926_3210.html">à la traîne dans les sondages&nbsp;</a>à onze jours de l’élection présidentielle, s’est réjoui&nbsp;<a href="https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1319683876046934016?s=20">sur Twitter</a>&nbsp;d’une&nbsp;<em>«&nbsp;ENORME victoire aujourd’hui pour les Etats-Unis et pour la paix dans le monde&nbsp;»</em>. Il a aussi affirmé qu’<em>«&nbsp;au moins cinq&nbsp;»</em>&nbsp;autres pays arabes voulaient normaliser leurs relations avec l’Etat hébreu, et dit s’attendre à ce que l’Arabie saoudite figure parmi eux&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le Soudan a accepté un accord de paix et de normalisation avec Israël&nbsp;! Avec les Emirats arabes unis et le Bahreïn, cela fait TROIS pays arabes en seulement quelques semaines. D’autres vont suivre&nbsp;!&nbsp;»</em>, a écrit le locataire de la Maison Blanche.</p>



<h4>« Un péché politique »</h4>



<p>Jusqu’en septembre, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection du 3 novembre. Juste avant l’annonce de l’agrément entre les deux pays, M. Trump a annoncé qu’il allait retirer le Soudan de la liste des Etats soutenant le terrorisme. La Maison Blanche assure qu’il n’y a aucun lien entre la levée des sanctions américaines et une normalisation, mais de nombreux observateurs pensent le contraire.</p>



<p>Le Soudan, naguère paria de la communauté internationale pour avoir accueilli l’ex-chef d’Al-Qaida Oussama Ben Laden dans les années 1990, avait été condamné à verser des indemnisations par la justice américaine.</p>



<p>Cette normalisation des relations entre Israël et le Soudan est particulièrement symbolique au Moyen-Orient. Après la guerre des Six-Jours, qui a vu en&nbsp;1967 Israël s’emparer de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza, la majeure partie des dirigeants arabes s’étaient réunis au Soudan pour adopter la résolution de Khartoum, connue pour ses «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix avec Israël, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociations avec Israël.</p>



<p>La normalisation des relations Soudan-Israël est <em>« un péché politique qui nuit au peuple palestinien » </em>et<em> « à l’intérêt national du Soudan et ne bénéficie qu’à Nétanyahou »</em>, a réagi Hazem Qassem, le porte-parole officiel du Hamas, mouvement au pouvoir dans la bande de Gaza. <em>« C’est une annonce douloureuse qui va à l’encontre de l’histoire du Soudan, pays qui soutient la cause palestinienne »</em>, a dit Sami Abou Zuhri, un cadre du Hamas.</p>



<p>L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui siège en Cisjordanie occupée, a&nbsp;<em>«&nbsp;condamné&nbsp;»</em>&nbsp;l’accord, estimant que les pays arabes, incluant le Soudan, ne pouvaient&nbsp;<em>«&nbsp;parler au nom du peuple palestinien&nbsp;»</em>, et qu’une solution au conflit israélo-palestinien devait être un préalable à la normalisation entre Israël et le monde arabe, et non l’inverse.</p>



<p>Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, dont le pays a été le premier de la région à nouer des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, en 1979, a <em>« salué les efforts conjoints des Etats-Unis, du Soudan et d’Israël »</em>. <em>« J’apprécie tous les efforts visant à parvenir à la stabilité et à la paix dans la région »</em>, a-t-il tweeté.<br></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les États-Unis poussent le Soudan à normaliser ses relations avec Israël</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 17:51:52 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1.jpg" alt="" class="wp-image-19157" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1.jpg 924w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 924px) 100vw, 924px" /><figcaption>Le secrétaire d&rsquo;État américain Mike Pompeo et le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok, le 25 août à Kharthoum. Handout / Office of Sudan&rsquo;s Prime Minister / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Khartoum souhaite être retiré de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, mais selon la presse américaine et émiratis, Washington souhaite que le Soudan suive les Émirats arabes unis et normalise ses relations avec l&rsquo;État hébreu.</strong></p>



<p>Une délégation&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/soudan/" rel="noreferrer noopener"><strong>soudanaise&nbsp;</strong></a>était lundi 21 septembre à Abu Dhabi pour rencontrer des émissaires américains et émiratis. Selon le site américain&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.al-monitor.com/" rel="noreferrer noopener"><strong>Al-Monitor</strong></a>, le 21 septembre, les&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9tats-unis/" rel="noreferrer noopener"><strong>États-Unis</strong></a>&nbsp;ont imposé une nouvelle condition préalable à la sortie du Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme&nbsp;: une normalisation officielle de ses relations avec Israël.</p>



<p>Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a demandé au Premier ministre&nbsp;Abdallah Hamdok d’appeler directement son homologue israélien pour l’en informer.</p>



<p>Lors de sa tournée au Moyen-Orient le mois dernier, Pompéo&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200826-soudan-visite-pompeo-pression-normalisation-israel" rel="noreferrer noopener"><strong>avait formulé cette même demande</strong></a>&nbsp;et la réponse de Khartoum avait été «&nbsp;<em>qu’un gouvernement de transition n’a pas la prérogative pour prendre une telle décision.</em>&nbsp;»</p>



<p>Il y eut ensuite deux coups de fil&nbsp;de Pompeo à Hamdok et la normalisation des relations entre&nbsp;Bahreïn et les Émirats arabes unis d’un côté et Israël de l&rsquo;autre.</p>



<p>La presse soudanaise évoque, elle, une division au sein du gouvernement à propos de cette question. En plus de la sortie du Soudan de la liste noire, Washington a promis une aide économique de 5 milliards de dollars à Khartoum si la proposition américaine était acceptée.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus: les relations se réchauffent entre le Kenya et la Tanzanie</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 15:53:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dodoma a levé mercredi les sanctions contre quatre compagnies aériennes kenyanes. Une décision qui fait suite à une première mesure d’apaisement prise mardi par Nairobi. Désormais, les Tanzaniens entrant sur le territoire n’ont plus besoin de se mettre en quarantaine en entrant sur le territoire kenyan. «&#160;C’est une mesure de réciprocité&#160;», a clairement annoncé l’aviation...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/00521546_4377e71e1b28b829b93dcf7e9e9f94ea_arc614x376_w614_us1.png" alt="" class="wp-image-19266" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/00521546_4377e71e1b28b829b93dcf7e9e9f94ea_arc614x376_w614_us1.png 614w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/00521546_4377e71e1b28b829b93dcf7e9e9f94ea_arc614x376_w614_us1-300x184.png 300w" sizes="(max-width: 614px) 100vw, 614px" /></figure>



<p><br><strong>Dodoma a levé mercredi les sanctions contre quatre compagnies aériennes kenyanes. Une décision qui fait suite à une première mesure d’apaisement prise mardi par Nairobi. Désormais, les Tanzaniens entrant sur le territoire n’ont plus besoin de se mettre en quarantaine en entrant sur le territoire kenyan.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>C’est une mesure de réciprocité</em>&nbsp;», a clairement annoncé l’aviation civile tanzanienne. Kenya Airways, Fly 540, Safarilik et AirKenya Express sont de nouveaux autorisés à opérés en Tanzanie, après avoir vu leurs licences suspendues le mois dernier. Un soulagement pour les quatre sociétés et notamment Kenya Airways, fleuron de l’aviation nationale, mais qui souffre financièrement depuis le début de l’épidémie de coronavirus. KQ – comme on l’appelle – avait dû stopper ses vols, voyant une concurrente Rwandair, augmenter ses liaisons vers la Tanzanie, prenant ainsi des parts de marché.</p>



<p>Depuis plusieurs mois, les deux voisins sont en crise diplomatique, notamment à cause des restrictions prises pour contrer la propagation du Covid-19. Mardi, le Kenya avait entamé la désescalade, en ajoutant la Tanzanie sur la liste des pays dont les citoyens n’ont pas besoin de se mettre en quarantaine en entrant sur le territoire. La décision a permis la désescalade même si elle reste controversée.</p>



<p><strong>Situation sanitaire opaque en Tanzanie</strong></p>



<p>En effet, la gestion de l’épidémie est très opaque en Tanzanie. Dodoma ne diffuse plus ses statistiques depuis fin avril. Les chiffres révélaient alors 509 malades et 21 morts, selon l’université John Hopkins qui fait référence en la matière.</p>



<p>Un peu plus tard, le président Magufuli avait alors déclaré l’épidémie terminée dans le pays, notamment grâce aux prières des Tanzaniens. Une déclaration qui avait suscité polémique et suspicion. Le Kenya avait ajouté son voisin sur sa liste rouge des pays à hauts risque sanitaire, entraînant la colère du président Magufuli. Une colère qui devrait désormais s’apaiser, au moins provisoirement.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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