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	<title>Relations diplomatiques &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Relations diplomatiques &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Algérie-Maroc: la tension ne faiblit pas entre les deux pays</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 17:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>L&rsquo;Algérie ne nie pas les informations parues dans la presse, qui cite des sources militaires et fait état d&rsquo;un déploiement de matériel militaire de contrôle sophistiqué, de fabrication russe, à la frontière avec le Maroc. Il s&rsquo;agit du premier système de surveillance électronique de cette importance déployé en Afrique. La tension sans précédent entre les deux pays ne faiblit pas. Alger et Rabat semblent s&rsquo;engager dans une course à l&rsquo;armement. </strong></p>



<p>La frontière entre l&rsquo;Algérie et le Maroc –&nbsp;fermée depuis vingt-cinq&nbsp;ans –&nbsp;est la plus surveillée qui existe entre deux pays arabes. Depuis le coup d&rsquo;arrêt de leurs relations diplomatiques cet été, l&rsquo;Algérie considère sa frontière avec le Maroc comme un «&nbsp;<em>secteur militaire hautement sensible</em>&nbsp;». Elle y a récemment déployé des missiles.</p>



<p>Officiellement, les autorités algériennes affirment vouloir mieux contrôler cette frontière. Selon elles, les systèmes de surveillances installés sont destinés à lutter contre les trafics qui profitent&nbsp;aux terroristes. Le Maroc est systématiquement accusé de transporter de la drogue en Algérie à travers sa frontière où l&rsquo;armée marocaine s&rsquo;est déployée pour la première fois, il y a quelques jours.</p>



<p>La tension monte depuis la mort en novembre 2021, de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211104-alg%C3%A9rie-maroc-des-tensions-diplomatiques-de-plus-en-plus-fortes">trois camionneurs algériens</a></strong>, tués par des drones marocains près de la Mauritanie. Alger avait menacé de répercussions et s&rsquo;inquiète surtout de la signature de plusieurs accords sécuritaires entre Rabat et Tel-Aviv à la suite de la normalisation entre les deux pays.</p>



<h2>Les budgets militaires augmentent</h2>



<p>L&rsquo;Algérie et le Maroc ont augmenté leurs budgets militaires pour 2022, craignant un affrontement militaire. Rabat a ainsi acheté des systèmes terrestres de défense aérienne très développés. Quant à l&rsquo;Algérie, elle discute avec Moscou, son unique partenaire, pour acquérir les missiles S500 et la quatrième génération de l&rsquo;avion Su-57 (nom de code Otan&nbsp;:&nbsp;<em>Felon</em>).</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Allemagne fait un pas vers le Maroc</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 19:36:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><em><strong>« Du point de vue du gouvernement allemand, les deux pays ont un intérêt à revenir aux relations traditionnellement bonnes et étendues »</strong></em><strong>, explique-t-on au ministère allemand des Affaires étrangères.</strong></p>



<p>Celui-ci a modifié le contenu de sa&nbsp;<a href="https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom-/-/2501334" target="_blank" rel="noreferrer noopener">page internet consacrée à ses relations avec le Maroc</a>&nbsp;quelques jours à peine après l’entrée en fonction du nouveau cabinet du chancelier Olaf Scholz.</p>



<p>Loin d’être anodin, le nouveau descriptif de ces relations revêt une valeur hautement symbolique. Il est écrit que<em>&nbsp;« le Royaume du Maroc est, tant sur le plan politique que culturel et économique, un trait d’union entre le Nord et le Sud »</em>, que&nbsp;<em>« le pays est un partenaire essentiel de l’Union européenne et de l’Allemagne en Afrique du Nord »</em>, un pays qui a&nbsp;<em>« entrepris de vastes réformes »</em>&nbsp;et enfin, qui&nbsp;<em>« joue un rôle important pour la stabilité et le développement durable de la région ».</em></p>



<p>Autant de formules élogieuses que l’on ne trouvait pas sur la précédente mouture du site de la diplomatie allemande.</p>



<h4>Colère de Rabat sur le Sahara</h4>



<p>Il faut dire que depuis le printemps, rien n’allait plus entre l’Allemagne et le Maroc, notamment à cause de la question du Sahara occidental.&nbsp;</p>



<p>Berlin avait ouvertement critiqué la décision des Etats-Unis de Donald Trump de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le territoire disputé du Sahara occidental.&nbsp;<br>Rabat avait ensuite décidé début mars de geler les relations diplomatiques et de ne plus coopérer avec les autorités et les fondations allemandes. L’ambassadrice marocaine à Berlin avait été rappelée pour consultation.</p>



<p>Dans le dossier du Sahara, le site de la diplomatie allemande note que « la position de l’Allemagne reste inchangée depuis des décennies » et rappelle que « avec son plan d’autonomie soumis en 2007, le Maroc a apporté une importante contribution à un tel accord ».</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-maroc-relations-diplomatiques/a-60177251#"><img src="https://static.dw.com/image/57453493_401.jpg" alt="L'ambassadrice du Maroc à Berlin avait été rappelée pour consultation"/></a><figcaption> L&rsquo;ambassadrice du Maroc à Berlin avait été rappelée pour consultation </figcaption></figure>



<p>Enfin, à Berlin, on insiste également sur le soutien apporté à&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/sahara-front-polisatio-staffan-algerie-maroc-polisario/a-59433609">Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’Onu</a>, « dans ses efforts pour trouver une solution politique équitable, durable et acceptable pour toutes les parties ».&nbsp;</p>



<h4>Tableau flatteur</h4>



<p>Le site des Affaires étrangères insiste aussi sur les relations économiques, les investissements allemands dans des centaines d’entreprises établies au Maroc, la destination touristique très prisée par les Allemands que représente le pays, les coopérations en matière de développement et plus récemment dans la lutte contre le coronavirus. Le tableau est on ne peut plus flatteur.</p>



<p>A voir maintenant quel sera l’attitude du Maroc face à la nouvelle diplomatie allemande. Dans son communiqué au printemps, Rabat avait accusé Berlin « d’actes hostiles » et d’une « adversité constante et inacceptable ».</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>France et Maroc : les relations ne sont plus ce qu’elles étaient…</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 18:59:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Espionnage, délivrance de visas revue à la baisse, tensions avec l’Algérie, entre les deux pays le temps est à l’orage. Tahar Ben Jelloun avance des explications. Le&#160;Maroc&#160;est déçu. Les Marocains ne comprennent pas la politique française au Maghreb. Ils suivent avec intérêt la campagne électorale et captent les diverses chaînes françaises. Ils ne comprennent pas...]]></description>
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<h4>Espionnage, délivrance de visas revue à la baisse, tensions avec l’Algérie, entre les deux pays le temps est à l’orage. Tahar Ben Jelloun avance des explications.</h4>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/maroc">Maroc</a>&nbsp;est déçu. Les Marocains ne comprennent pas la politique française au Maghreb. Ils suivent avec intérêt la campagne électorale et captent les diverses chaînes françaises. Ils ne comprennent pas que la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>&nbsp;soit laissée à son sort&nbsp;ni que le peuple algérien ne reçoive pas d’encouragements&nbsp;dans sa lutte digne et pacifique contre la junte militaire qui le bâillonne. L’histoire des visas (les consulats ont eu l’ordre de réduire de moitié la délivrance des visas pour entrer en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>)&nbsp;est absurde. Ainsi, des routiers qui desservent l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/europe">Europe</a>&nbsp;sont bloqués et se retrouvent au chômage. Des hommes d’affaires, des étudiants ou de simples touristes sont empêchés de se rendre en France. Depuis lundi 29&nbsp;novembre,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/le-maroc-interrompt-le-trafic-maritime-avec-la-france-jusqu-a-nouvel-ordre-27-11-2021-2454119_24.php">toutes les frontières marocaines sont fermées&nbsp;</a>pour au moins deux semaines. Ce n’est pas une réponse à la manière peu diplomatique dont le secrétaire d’État au commerce&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/franck-riester">Franck Riester</a>, en visite au Maroc, a répété que la décision de délivrer moins de visas sera maintenue.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/maroc-l-etourdissant-impact-du-variant-omicron-30-11-2021-2454462_3826.php">Non, le Maroc veut se protéger du nouveau variant.</a></p>



<p>Les consulats marocains ne refusent pas de reprendre des clandestins. «&nbsp;Ils les acceptent quand ils sont marocains. Or, ces immigrés illégaux, sans documents, ne sont pas tous marocains. Le ministère de l’Intérieur ne fait pas la différence entre Tunisiens, Algériens et Marocains. Un consulat marocain ne peut pas rapatrier des Algériens ou des Tunisiens. Le différend vient de là. Réaction de la France&nbsp;: on punit tout le monde&nbsp;!&nbsp;» C’est l’explication que m’a donnée un haut responsable à l’ambassade du Maroc en France.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/maghreb-le-grand-bluff-des-visas-07-11-2021-2450968_3826.php">Cette façon de faire est nouvelle.</a>&nbsp;Elle n’est pas très cohérente et cela veut dire que le pouvoir actuel ne connaît pas bien la susceptibilité maghrébine. Disons que Macron n’a pas de sensibilité maghrébine ni arabe, à moins que la vente de&nbsp;80&nbsp;avions Rafale aux Émirats arabes (un record dans l’histoire de la V<sup>e</sup>&nbsp;République) ne le rende plus attentif au monde arabe dans sa diversité et sa complexité.</p>



<h4>La France a mal réagi</h4>



<p>L’influence de la culture française passe par un mauvais moment. De plus en plus d’étudiants s’inscrivent au British Council pour apprendre l’anglais. Des familles&nbsp;qui ont des moyens&nbsp;préfèrent envoyer leurs enfants étudier aux États-Unis, en Angleterre ou au Canada. Des panneaux publicitaires sont rédigés entièrement en anglais. Il y a un recul et aussi une mauvaise humeur. Est-ce un désamour&nbsp;? La politique française dans la région est dominée par la culpabilité exercée par le régime algérien sur la France. Après le courageux constat<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/ingerence-derapage-la-colere-d-alger-contre-macron-03-10-2021-2445962_3826.php">&nbsp;à propos de «&nbsp;la rente mémorielle&nbsp;»</a>&nbsp;du régime algérien,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/maroc-derriere-l-affaire-des-visas-une-mini-guerre-froide-30-09-2021-2445626_3826.php">Macron a tenté d’apaiser la tension entre les deux pays</a>.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/alger-rappelle-son-ambassadeur-a-paris-apres-des-declarations-de-macron-02-10-2021-2445897_24.php">L’ambassadeur algérien en France</a>&nbsp;va probablement reprendre son poste très bientôt.</p>



<p>On sait que la diffusion, l’été dernier, de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/societe/scandale-pegasus-emmanuel-macron-sur-la-liste-des-cibles-du-maroc-20-07-2021-2436255_23.php">l’hypothèse que le Maroc aurait fait écouter Macron et d’autres personnalités de son gouvernement</a>&nbsp;a provoqué une grande colère chez le président. Le Maroc a nié&nbsp;et a intenté un procès pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles à ceux qui se cachent derrière ce scandale. Il plaide ce lundi devant le tribunal de Paris la recevabilité de ses plaintes contre le consortium d’investigation Forbiden Stories, l’ONG Amnesty International et plusieurs organes de presse, dont&nbsp;<em>Le Monde&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Mediapart</em>. Il nie absolument l’espionnage de masse qui lui est reproché. Il n’empêche, la France a mal réagi. Cette affaire des écoutes&nbsp;mettant en avant le Maroc en particulier alors que l’on apprend tardivement que plusieurs pays de l’UE, dont l’Allemagne, utilisent Pegasus, a été savamment utilisée par les médias européens pour attaquer le royaume, lequel a perçu cela comme une campagne médiatique destinée à lui nuire sur tous les plans.</p>



<p>Je ne sais pas si les deux chefs d’État se sont parlé. Le fait est que la politique de la France à l’égard du Maroc a changé. Disons que ce pays, qui a toujours bénéficié de relations privilégiées, se trouve aujourd’hui traité avec une certaine tiédeur surtout depuis les accords d’Abraham, où la France n’a joué aucun rôle. Elle est incapable de faire quoi que ce soit qui puisse chagriner les dirigeants algériens, lesquels ne cessent de pester et d’accuser le Maroc d’avoir installé « l’entité sioniste » à ses frontières. La junte militaire algérienne appelle à la guerre et refuse toute main tendue de la part du Maroc. Elle pense qu’en attaquant le Maroc, elle résoudra les graves problèmes que posent les manifestants depuis plus de deux ans. L’histoire des visas n’est qu’un aspect de la mauvaise humeur de l’Élysée. Le Maroc a commencé à regarder ailleurs et à diversifier ses relations commerciales. Apparemment, le royaume commence à ne plus être focalisé sur la France et la francophonie. Des émissions sur des radios privées ont relevé cette tendance en organisant des débats pour essayer de comprendre pourquoi des Marocains se détachent peu à peu de la sphère française. Ceci est un signe non négligeable. </p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le plus haut diplomate israélien effectue sa première visite au Maroc depuis le renforcement de ses relations</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:40:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministre israélien des Affaires étrangères Yair Lapid est parti mercredi pour le Maroc, ce qui sera la première visite du plus haut diplomate israélien depuis que les deux pays ont renforcé leurs relations l&#8217;année dernière. Israël et le Maroc ont convenu en décembre de reprendre leurs relations diplomatiques et de relancer des vols directs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le ministre israélien des Affaires étrangères Yair Lapid est parti mercredi pour le Maroc, ce qui sera la première visite du plus haut diplomate israélien depuis que les deux pays ont renforcé leurs relations l&rsquo;année dernière.</strong></p>



<p>Israël et le Maroc ont convenu en décembre de reprendre leurs relations diplomatiques et de relancer des vols directs dans le cadre d&rsquo;un accord négocié par l&rsquo;ancien président américain Donald Trump dans lequel Washington a également reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</p>



<p>A la tête d&rsquo;une délégation ministérielle, Lapid inaugurera la mission diplomatique d&rsquo;Israël à Rabat, visitera le temple historique Beth-El de Casablanca et s&rsquo;entretiendra avec son homologue marocain, Nasser Bourita, a annoncé le bureau de Lapid.</p>



<p>« Cette visite historique s&rsquo;inscrit dans la continuité de l&rsquo;amitié de longue date et des racines et traditions profondes de la communauté juive du Maroc et de la grande communauté d&rsquo;Israéliens d&rsquo;origine marocaine », a déclaré Lapid avant la visite de deux jours.</p>



<p>Le Maroc était l&rsquo;un des quatre pays arabes &#8211; avec les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan &#8211; à s&rsquo;orienter vers la normalisation des relations avec Israël l&rsquo;année dernière dans le cadre d&rsquo;accords négociés par les États-Unis.</p>



<p>Ces accords ont provoqué la colère des Palestiniens qui ont longtemps compté sur le soutien arabe dans leur quête d&rsquo;un État dans le territoire occupé par Israël.</p>



<p>Le président américain Joe Biden a déclaré qu&rsquo;il souhaitait s&rsquo;appuyer sur les nouvelles relations d&rsquo;Israël, que Lapid a priorisées depuis son entrée en fonction en juin dans le cadre d&rsquo;une coalition multipartite qui a remplacé le Premier ministre de longue date Benjamin Netanyahu.</p>



<p>Il y a à peine cinq semaines, Lapid a effectué une première visite historique d&rsquo;un ministre des Affaires étrangères israélien aux Émirats arabes unis, où il a vanté les liens d&rsquo;Israël avec l&rsquo;État arabe du Golfe et a souligné les inquiétudes concernant leur ennemi commun, l&rsquo;Iran.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/israel-seeks-extend-new-gulf-ties-all-middle-east-says-lapid-2021-06-30/">Lire la suite</a></p>



<p>Deux transporteurs israéliens ont lancé des vols commerciaux sans escale vers Marrakech au départ de Tel Aviv le mois dernier, mais les espoirs d&rsquo;une aubaine touristique plus large ont été retardés par un pic de cas de COVID-19 dans les deux pays. </p>



<p>Le Maroc abritait l&rsquo;une des plus grandes communautés juives de la région jusqu&rsquo;à la fondation d&rsquo;Israël en 1948. Alors que les Juifs fuyaient ou étaient expulsés de nombreux pays arabes, on estime qu&rsquo;un quart de million a quitté le Maroc pour Israël de 1948 à 1964.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, il ne reste qu&rsquo;environ 3 000 Juifs au Maroc, tandis que des centaines de milliers d&rsquo;Israéliens revendiquent une ascendance marocaine.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Vers le rétablissement des relations entre le Kenya et la Somalie</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 19:49:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président kényan, Uhuru Kenyatta, se prépare à des entretiens décisifs avec le Premier ministre somalien, Mohamed Roble, attendu à Nairobi ce mardi. La rencontre entre les deux dirigeants est considérée comme l&#8217;une des tentatives les plus sérieuses des deux pays pour améliorer leurs relations dégradées depuis plusieurs années. La visite de Mohamed Roble à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président kényan, Uhuru Kenyatta, se prépare à des entretiens décisifs avec le Premier ministre somalien, Mohamed Roble, attendu à Nairobi ce mardi.</strong></p>



<p>La rencontre entre les deux dirigeants est considérée comme l&rsquo;une des tentatives les plus sérieuses des deux pays pour améliorer leurs relations dégradées depuis plusieurs années.</p>



<p>La visite de Mohamed Roble à Nairobi intervient quelques jours seulement après que Raychelle Omamo, le Secrétaire d&rsquo;Etat kenyan aux affaires étrangères, s’est rendu à Mogadiscio pour des entretiens avec de hauts responsables de l&rsquo;Etat, dont le président Mohamed Farmaajo.</p>



<p>L&rsquo;ordre du jour le plus important de la rencontre Kenyatta-Roble sera sans doute le différend maritime entre les deux voisins dans l&rsquo;océan Indien, une affaire qui est devant la Cour internationale de justice (CIJ).</p>



<p>La zone litigieuse entre le Kenya et la Somalie couvre 160.000 km² et recèle une riche réserve de pétrole.</p>



<p>La Somalie a assigné le Kenya devant la CIJ en 2014, affirmant que la délimitation de la frontière maritime séparant les deux pays devait s&rsquo;inspirer de leur frontière terrestre.</p>



<p>De son côté, le Kenya insiste pour que la ligne maritime soit horizontale et commence là où les côtes des deux voisins se rejoignent.</p>



<p>Le président Kenyatta et le Premier ministre Roble cherchent à aplanir les divergences entre leurs deux pays, les Somaliens accusant Nairobi d&rsquo;interférer dans leurs affaires internationales, le commerce du khat (miraa) et la sécurité régionale étant mis à mal.</p>



<p>Depuis le mois de mai dernier, lorsque l&rsquo;autorité de l&rsquo;aviation civile somalienne a décidé d&rsquo;interdire l&rsquo;importation d&rsquo;herbes de khat, qualifiant ce commerce d&rsquo;illégal, les commerçants kényans de miraa ont subi des pertes s&rsquo;élevant à des dizaines de millions de shillings kényans.</p>



<p>Le président Kenyatta pourrait user de son influence pour faire annuler cette décision qui porte préjudice aux exportateurs de son pays vers la Somalie.</p>



<p>Les relations entre la Somalie et le Kenya ont été tendues ces dernières années, culminant avec la décision de Mogadiscio de rappeler ses diplomates de Nairobi, invoquant une ingérence dans ses affaires intérieures.</p>



<p>Mogadiscio a accusé Nairobi de s&rsquo;ingérer dans sa région de Gedo, une allégation que le Kenya a toujours niée.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Nouveau signe de réchauffement entre le Rwanda et le Burundi</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 08:41:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ce week-end, des gouverneurs de province du Rwanda et le Burundi se sont rencontrés au Rwanda, réunion accompagnée d&#8217;un échange de bières entre les deux communautés. Le Rwanda et le Burundi étaient à couteaux tirés depuis la crise politique de 2015, née autour de la candidature à un troisième mandat de l&#8217;ancien président burundais Pierre Nkurunziza. Mais depuis environ...]]></description>
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<p><strong>Ce week-end, des gouverneurs de province du Rwanda et le Burundi se sont rencontrés au Rwanda, réunion accompagnée d&rsquo;un échange de bières entre les deux communautés. Le Rwanda et le Burundi étaient à couteaux tirés depuis la crise politique de 2015, née autour de la candidature à un troisième mandat de l&rsquo;ancien président burundais Pierre Nkurunziza. Mais depuis environ un an, la normalisation est en cours. </strong></p>



<p>Les rencontres et gestes d&rsquo;apaisement&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210702-r%C3%A9chauffement-diplomatique-entre-le-burundi-et-le-rwanda">se succèdent</a></strong>&nbsp;à tous les niveaux depuis la réunion, en octobre 2020, des ministres des Affaires étrangères des deux pays au poste frontière de Nemba&nbsp;:&nbsp;contacts entre les deux armées, déplacement du premier ministre rwandais pour la fête de l&rsquo;indépendance burundaise et puis surtout, échange de prisonniers.</p>



<h4>Initiatives contre les rebelles des deux pays</h4>



<p>Vendredi 30 juillet, &nbsp;Kigali a transféré à Gitega 19 combattants burundais identifiés comme des Red Tabara arrêtés au Rwanda fin 2019 et accusés d&rsquo;avoir perpétré des attaques contre des civils au Burundi.&nbsp;Cette initiative a été&nbsp;saluée par le président Evariste Ndayishimiye. De son côté, l&rsquo;armée burundaise a conduit des opérations contre la rébellion rwandaise FLN.&nbsp;</p>



<p>Ce week-end, ce sont les gouverneurs des deux provinces frontalières, celle du Sud au Rwanda et celle de Kayanza au Burundi qui se sont vus : «<em> Il serait maintenant dans la logique des choses que les deux présidents se rencontrent dans les prochains mois </em>» souffle une source diplomatique.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique /Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nouveau coup de chaud diplomatique entre Alger et Rabat</title>
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				<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 15:23:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Alger a décidé, dimanche 18&nbsp;juillet, de rappeler son ambassadeur à Rabat pour&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;consultations avec effet immédiat&nbsp;»</strong></em><strong>, sur fond de nouvelle crise diplomatique entre les deux pays maghrébins, occasionnée par le contentieux du Sahara occidental.</strong></p>



<p>Ce rappel fait suite à&nbsp;<em>«&nbsp;la dérive de la représentation diplomatique marocaine à New York qui a distribué une note officielle aux pays membres du mouvement des non-alignés dans laquelle le Maroc&nbsp;</em>“<em>soutient publiquement et explicitement un prétendu droit à l’autodétermination du peuple kabyle</em>”<em>&nbsp;»</em>, indique le ministère algérien des affaires étrangères dans un communiqué.</p>



<p>Durant une réunion du Mouvement des non-alignés les 13 et 14&nbsp;juillet à New York, l’ambassadeur du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a>&nbsp;aux Nations unies, Omar Hilale, a fait passer une note dans laquelle il estime que&nbsp;<em>«&nbsp;le vaillant peuple kabyle mérite, plus que tout autre, de jouir pleinement de son droit à l’autodétermination&nbsp;»</em>. Une ligne rouge pour Alger qui s’oppose à toute velléité indépendantiste de la Kabylie, région berbérophone du nord-est de l’<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>.</p>



<p>C’est la première fois, semble-t-il, qu’un diplomate marocain exprime son soutien au séparatisme kabyle, en réaction à l’appui apporté par Alger aux indépendantistes sahraouis qui combattent le Maroc.</p>



<p>Le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK, indépendantiste) a été classé le 18&nbsp;mai par les autorités algériennes comme&nbsp;<em>«&nbsp;organisation terroriste&nbsp;»</em>.</p>



<p>Vendredi, le ministère algérien des affaires étrangères a publié un communiqué enjoignant&nbsp;<em>«&nbsp;le Royaume du Maroc de clarifier sa position définitive sur la situation d’une extrême gravité créée par les propos inadmissibles de son ambassadeur à New York&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;En l’absence de tout écho positif et approprié de la partie marocaine, il a été décidé aujourd’hui, le rappel, avec effet immédiat, pour consultations, de l’ambassadeur d’Algérie à Rabat, sans préjudice d’autres mesures éventuelles en fonction de l’évolution de cette affaire&nbsp;»</em>, avertit le communiqué algérien.</p>



<h4>«&nbsp;Appel à la sédition&nbsp;»</h4>



<p>Depuis la polémique, la classe politique algérienne, toutes tendances confondues, a souligné son attachement à l’unité du pays et dénonçant un&nbsp;<em>«&nbsp;appel à la sédition&nbsp;»</em>&nbsp;de la part du voisin marocain. Sur les réseaux sociaux, de très nombreux internautes et sites ont également défendu l’unité territoriale de l’Algérie.</p>



<p>Les médias algériens ne sont pas en reste, à l’instar du quotidien francophone&nbsp;<em>L’Expression</em>, proche du pouvoir, fustigeant le roi du Maroc, Mohammed VI, qui&nbsp;<em>«&nbsp;s’entête à vouloir annexer le Sahara occidental&nbsp;»</em>.</p>



<p>Traditionnellement difficiles, les relations entre l’Algérie et son voisin marocain ont connu une récente dégradation en raison de l’épineux dossier du Sahara occidental.</p>



<p>La normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël – en contrepartie d’une reconnaissance américaine de la&nbsp;<em>«&nbsp;souveraineté&nbsp;»</em>&nbsp;marocaine sur ce territoire – a encore avivé les tensions avec l’Algérie qui a dénoncé des&nbsp;<em>«&nbsp;manœuvres étrangères&nbsp;»</em>&nbsp;visant à la déstabiliser. De son côté, le Maroc considère l’Algérie comme&nbsp;<em>«&nbsp;une partie prenante réelle du conflit&nbsp;»</em>&nbsp;au Sahara occidental, considéré comme un&nbsp;<em>«&nbsp;territoire non autonome&nbsp;»</em>&nbsp;par les Nations unies en l’absence d’un règlement définitif.</p>



<p>Ce conflit met aux prises le Maroc et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l’Algérie, depuis le départ de l’Espagne, l’ancienne puissance coloniale, en&nbsp;1975.</p>



<p>Rabat, qui contrôle près de 80&nbsp;% de ce vaste territoire désertique, riche en phosphates et avec de fortes ressources maritimes (pêche), propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, qui a proclamé la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en&nbsp;1976, continue de réclamer, avec le soutien de l’Algérie, la tenue d’un référendum prévu par l’ONU au moment de la signature d’un cessez-le-feu entre les belligérants en&nbsp;1991. Toutes les tentatives de règlement du conflit ont échoué jusqu’à présent.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Rwanda/Af&#8217;Sud : vers le rétablissement des liens diplomatiques</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 17:47:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les deux pays s&#8217;engagent sur la voie de la normalisation des relations diplomatiques. Pour ce faire, une délégation du Département sud-africain des relations internationales et de la coopération (DIRCO) est actuellement en visite de travail au Rwanda. Dans un communiqué, le ministère rwandais des Affaires étrangères a déclaré que cette visite était «&#160;un autre signal...]]></description>
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<h4>Les deux pays s&rsquo;engagent sur la voie de la normalisation des relations diplomatiques.</h4>



<p>Pour ce faire, une délégation du Département sud-africain des relations internationales et de la coopération (DIRCO) est actuellement en visite de travail au Rwanda.</p>



<p>Dans un communiqué, le ministère rwandais des Affaires étrangères a déclaré que cette visite était «&nbsp;<em>un autre signal de la ferme volonté des deux parties à renforcer les relations bilatérales</em>&nbsp;».</p>



<p>Au début du mois dernier, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, le Dr Vincent Biruta, s&rsquo;est rendu en Afrique du Sud où il a eu des entretiens avec son homologue, le Dr Naledi Pandor à Pretoria, sur la normalisation des relations entre les deux pays.</p>



<p>Le dialogue entre les deux ministres fait suite à une rencontre entre les présidents Paul Kagamé et Cyril Ramaphosa à Paris, le 18 mai, en marge du Sommet pour le financement des économies africaines, et au cours de laquelle, les deux chefs d&rsquo;Etat avaient convenu d&rsquo;aller vers la normalisation des relations entre les deux pays.</p>



<p>En mars 2014, l&rsquo;Afrique du Sud avait expulsé trois diplomates du Rwanda, et Kigali avait immédiatement riposté en expulsant six diplomates sud-africains.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Kenya et la Somalie reprennent leurs relations diplomatiques</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:20:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après six mois de rupture entre le Kenya et la Somalie, les relations diplomatiques reprennent après un échange de courrier au ton feutré entre les deux ministères des Affaires étrangères. Samedi 12 juin, Mogadiscio avait signalé vouloir une réouverture des ambassades respectives. Une invitation acceptée lundi 14 juin par Nairobi, qui parle même d’une reprise...]]></description>
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<p><strong>Après six mois de rupture entre le Kenya et la Somalie, les relations diplomatiques reprennent après un échange de courrier au ton feutré entre les deux ministères des Affaires étrangères. Samedi 12 juin, Mogadiscio avait signalé vouloir une réouverture des ambassades respectives. Une invitation acceptée lundi 14 juin par Nairobi, qui parle même d’une reprise « dès que possible ». </strong></p>



<p>Cela fait presque deux ans et demi que les relations entre le Kenya et la Somalie connaissent une grave crise, après la mise aux enchères, par Mogadiscio, de blocs pétroliers dans&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/d%C3%A9cryptage/20210315-somalie-kenya-les-enjeux-d-un-conflit-maritime-majeur"><strong>une zone maritime revendiquée par Nairobi.</strong></a>&nbsp;Le rapprochement semble désormais acté. Pour autant, les racines de la crise sont toujours là.</p>



<h4>Différend frontalier non réglé</h4>



<p>Les deux pays n’ont toujours pas réglé leur différend frontalier. On attend le verdict de la Cour Internationale de Justice, alors que le Kenya a boudé les dernières audiences de mars en accusant la CIJ de partialité.</p>



<p>Dans ce contexte, pas sûr que la décision des juges règle définitivement le litige. D’autres problèmes sont également en suspens. Des discussions commerciales doivent être menées notamment sur&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210512-somalie-et-kenya-s-embrouillent-sur-le-commerce-du-khat"><strong>l’interdiction somalienne du khat kenyan</strong></a>&nbsp;ou encore sur l’accès de la compagnie Kenya Airways à l’aéroport de Mogadiscio.</p>



<p>Enfin, il y a la question du camp de Dadaab. Le Kenya veut sa fermeture. Le renvoi des près de 500&nbsp;000 réfugiés, essentiellement somaliens, est programmé pour juin 2022. Autant de dossiers épineux susceptibles de relancer la tension bilatérale à tout moment.</p>



<h4>« <em>Réouverture</em> » de l&rsquo;ambassade</h4>



<p>En attendant, le gouvernement kényan « <em>procèdera à la réouverture de son ambassade à Mogadiscio dès que possible</em> » et « i<em>nvite l&rsquo;ambassadeur de la République fédérale de Somalie à revenir à Nairobi et reprendre ses fonctions </em>», lance encore le ministère kényan des Affaires étrangères.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: le Partenariat privilégié avec les Etats-Unis toujours sur les rails avec Biden</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 11:08:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Aux États-unis, Joe Biden, le nouveau président américain et Kamala Harris, sa vice-présidente, ont prêté serment ce mercredi 20 janvier à Washington. En RDC, cette actualité est particulièrement suivie par le gouvernement. Selon ses proches, Félix Tshisekedi, qui était très proche de l’administration Donald Trump, espère que le rapport avec l’équipe de Biden sera tout...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Discours-Félix-Tshisekedi.jpg" alt="" class="wp-image-20462" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Discours-Félix-Tshisekedi.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Discours-Félix-Tshisekedi-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption>Le président Félix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><br><strong>Aux États-unis, Joe Biden, le nouveau président américain et Kamala Harris, sa vice-présidente, ont prêté serment ce mercredi 20 janvier à Washington. En RDC, cette actualité est particulièrement suivie par le gouvernement. Selon ses proches, Félix Tshisekedi, qui était très proche de l’administration Donald Trump, espère que le rapport avec l’équipe de Biden sera tout aussi cordial.</strong></p>



<p>Après l’annonce de la victoire de Joe Biden en novembre 2020, Félix Tshisekedi disait qu’il était prêt à continuer son Partenariat privilégié pour la paix et la prospérité avec les Etats-Unis. Il avait particulièrement insisté sur le développement du commerce ainsi que les investissements.</p>



<p>Ce partenariat a été établi en avril 2019 lors de la première visite du président Tshisekedi aux États-Unis. Il est censé renforcer les liens entre les deux nations en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;amélioration de la gouvernance, la promotion de la paix et de la sécurité, la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200213-rdc-lutte-corruption-pr%C3%A9alable-indispensable-investisseurs-us"><strong>lutte contre la corruption</strong></a>, la promotion des droits de l&rsquo;homme et la création de conditions permettant des investissements américains plus importants.</p>



<p>Avec l’arrivée de Joe Biden, le cabinet de Félix Tshisekedi et le ministère congolais des Affaires étrangères s’attendent à un changement de style de la part de nouvelle administration, mais pas à une remise en question du partenariat.</p>



<p>Les autorités congolaises espèrent aussi un partenariat plus concret particulièrement dans le secteur du renseignement et de la défense.&nbsp;Kinshasa attend également de l’équipe de Joe Biden un appui dans son plaidoyer en faveur de la levée de l’embargo sur les armes qui frappe &nbsp;le pays.</p>



<p>Sur le plan économique, à la suite du retour de la RDC aux préférences commerciales offertes par la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), les autorités congolaises attendent aussi plus d’investissement américain particulièrement dans l’agroalimentaire, l’éducation, la santé et les routes.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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