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	<title>Relance économique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Relance économique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>2022, l&#8217;année de la relance économique pour l&#8217;Afrique ?</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 17:21:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis la fin 2021, il semble que le monde ait commencé à apprendre à vivre et à faire des affaires avec la Covid-19. La Banque Mondiale indique ainsi que certaines économies émergentes du continent africain connaissent de nouveau une croissance importante, de l&#8217;ordre de 6,3%, tandis que les pays les plus pauvres connaissent une légère hausse.  « Des...]]></description>
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<p><strong>Depuis la fin 2021, il semble que le monde ait commencé à apprendre à vivre et à faire des affaires avec la Covid-19. La Banque Mondiale indique ainsi que certaines </strong><a href="https://www.dw.com/fr/covid-19-afrique-banque-mondial-%C3%A9conomie/a-58294318"><strong>économies émergentes</strong></a><strong> du continent africain connaissent de nouveau une croissance importante, de l&rsquo;ordre de 6,3%, tandis que les pays les plus pauvres connaissent une légère hausse. </strong></p>



<p><em>« Des économies qui dépendent des ressources naturelles comme le Nigeria et l&rsquo;Angola pour leur pétrole, la Zambie pour le cuivre, et le Ghana pour l&rsquo;or, pourront aider à relever le défi économique actuel et à redresser l&rsquo;économie »</em>, estimeCourage Martey, un économiste ghanéen.</p>



<h2>L&rsquo;insécurité, mauvaise pour les affaires</h2>



<p>Malgré la présence des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-corruption-un-frein-au-d%C3%A9veloppement-de-lafrique/a-60070119">opportunités de développement</a>&nbsp;sur le continent,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/c%C3%A9d%C3%A9ao-mali-sanctions-%C3%A9conomie-fmi-banque-mondiale-france/a-60431204">l&rsquo;insécurité freine encore la reprise de l&rsquo;économie</a>.&nbsp;<em>« Nous devons tenir compte de la sécurité qui est primordiale au développement et à la croissance du commerce »</em>,&nbsp;explique&nbsp;Louis Yaw Afful, expert en commerce intra-africain.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>01:51</strong></p>



<h2>La Zlecaf, un outil prometteur</h2>



<p>Pour l&rsquo;instant, le commerce entre les pays africains reste faible, estimé à 18% de l&rsquo;ensemble, selon la Banque Mondiale.&nbsp;Mais Louis Yaw Afful estime que l&rsquo;existence de la Zone de libre-échange continentale africaine, la Zlecaf, devrait&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-sanctions-c%C3%A9d%C3%A9ao-s%C3%A9n%C3%A9gal-c%C3%B4tedivoire/a-60422911">renforcer les échanges commerciaux entre pays</a>&nbsp;:</p>



<p>« <em>Pour ce qui est de la Zlecaf, il faut savoir que les règles se mettent déjà en place. Cela veut dire alors que les taxes douanières tomberont pour les pays qui ont ratifié cet accord. Ce sera donc un encouragement pour la production intérieure de l&rsquo;Afrique, la consommation du produit localement manufacturé, ainsi que pour l&rsquo;exportation intra-africaine. »</em></p>



<p>L&rsquo;Afrique subsaharienne a connu en 2021 une croissance économique estimée à 3,5%. Les prévisions pour 2022 sont légèrement supérieures, avec 3,7%.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pillages : l&#8217;Afrique du Sud relance son économie (Ramaphosa)</title>
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				<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 21:35:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Afrique du Sud est en train de se reconstruire après les récents pillages et violences, selon son président Cyril Ramaphosa. Dans son message hebdomadaire à la nation après les pires troubles dans le pays depuis la fin de l&#8217;apartheid, M. Ramaphosa a soutenu que son pays «&#160;en train de relancer son économie ». Les événements...]]></description>
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<h4>L’Afrique du Sud est en train de se reconstruire après les récents pillages et violences, selon son président Cyril Ramaphosa.</h4>



<p>Dans son message hebdomadaire à la nation après les pires troubles dans le pays depuis la fin de l&rsquo;apartheid, M. Ramaphosa a soutenu que son pays «&nbsp;<em>en train de relancer son économie ».</em></p>



<p>Les événements de la semaine dernière suite à l&#8217;emprisonnement de l&rsquo;ex-président Jacob Zuma «&nbsp;<em>sont un rappel brutal de la profondeur des problèmes et du chemin qu&rsquo;il nous reste à parcourir</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Ces événements doivent nous conduire à agir avec plus de détermination et de diligence</em>&nbsp;», a déclaré Ramaphosa.</p>



<p>Il a fait remarquer que les récents troubles ont entraîné la mort de 212 personnes et le pillage de biens publics et privés, la destruction d&rsquo;infrastructures à hauteur de plusieurs millions de dollars et la suspension de services essentiels dans les provinces du Kwazulu-Natal et du Gauteng.</p>



<p>«&nbsp;<em>Alors que nous nous efforçons de stabiliser le pays, de sécuriser les fournitures et de protéger les infrastructures essentielles, nous devons également travailler ensemble pour atténuer les effets de ces troubles sur les personnes les plus vulnérables de la société</em>&nbsp;», a ajouté le président.</p>



<p>Il a évoqué l&rsquo;urgence de transformer l&rsquo;économie, de créer des emplois et de partager les richesses du pays pour tirer des millions de Sud-Africains des affres de la pauvreté.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous devons transformer fondamentalement notre économie et notre société, en intensifiant nos efforts pour créer des emplois, sortir des millions de personnes de la pauvreté et faire en sorte que les richesses du pays soient partagées entre tous ses habitants</em>&nbsp;», a-t-il poursuivi.</p>



<p>Le dirigeant sud-africain a encouragé les entreprises à offrir des mesures de bien-être et d&rsquo;autres formes de soutien aux employés qui ont été touchés par les violences.</p>



<p>« <em>Nous sommes appelés à contribuer à l&rsquo;aide alimentaire et à soutenir les entreprises en détresse. Nous sommes appelés à rejoindre de petites équipes de bénévoles pour aider à nettoyer les communautés touchées, s&rsquo;il nous est possible de le faire, tout en ayant à l&rsquo;esprit de la pandémie et ce que nous devons faire pour rester en sécurité</em> », a conclu le président.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Afrique du Sud confrontée aux défis de la relance</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 16:09:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Tito Mboweni, le ministre des Finances sud-africain, est sans nul doute l&#8217;homme le plus important du pays ce jour. Il a la lourde tâche de présenter l&#8217;un des budgets les plus difficiles de l&#8217;histoire du pays devant le Parlement. Habituellement, l&#8217;ex-gouverneur de la Banque centrale, très populaire sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter où il cumule près d&#8217;un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/859d662f-1aa4-4310-bd1d-30b50bfffeed.jpg" alt="" class="wp-image-17640" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/859d662f-1aa4-4310-bd1d-30b50bfffeed.jpg 504w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/859d662f-1aa4-4310-bd1d-30b50bfffeed-300x249.jpg 300w" sizes="(max-width: 504px) 100vw, 504px" /><figcaption>Tito Mboweni</figcaption></figure>



<p><strong>Tito Mboweni, le ministre des Finances sud-africain, est sans nul doute l&rsquo;homme le plus important du pays ce jour. Il a la lourde tâche de présenter l&rsquo;un des budgets les plus difficiles de l&rsquo;histoire du pays devant le Parlement. Habituellement, l&rsquo;ex-gouverneur de la Banque centrale, très populaire sur les réseaux sociaux, notamment sur </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/twitter"><strong>Twitter</strong></a><strong> où il cumule près d&rsquo;un million d&rsquo;abonnés, apporte toujours en ce jour spécial un plant d&rsquo;aloe vera, réputé capable de survivre en pleine sécheresse… La métaphore sera sans doute aussi utile cette année, dans un contexte où désormais un nombre record de Sud-Africains sont au chômage, 7,2 millions, soit 32,5 % de la population, et les prévisions </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/le-covid-19-fait-plonger-le-pib-de-l-afrique-du-sud-de-7--23-05-2020-2376595_3826.php"><strong>tablent sur une dette publique qui devrait atteindre 80 % du PIB cette année</strong></a><strong>. « L&rsquo;atteinte des objectifs de réduction de la dette et du déficit dépendra de la réalisation par l&rsquo;économie de taux de croissance plus élevés en 2022 que prévu précédemment », a déjà averti mercredi Tito Mboweni.</strong></p>



<p>Les analystes et les économistes n&rsquo;espèrent pas de progrès significatifs dans le redressement de l&rsquo;économie sud-africaine, compte tenu des contraintes budgétaires strictes et du peu de marges de manœuvre du côté des recettes et des dépenses. Les partis d&rsquo;opposition sont déjà mobilisés.</p>



<h4>Une multitude de mauvaises nouvelles</h4>



<p>Car le moins que l&rsquo;on puisse dire est que l&rsquo;économie sud-africaine n&rsquo;est pas épargnée. Le pays a bien sûr&nbsp;été frappé de plein fouet par la pandémie de coronavirus, mais il faut souligner qu&rsquo;il était déjà fragilisé&nbsp;par plusieurs années de croissance faible. Pays africain officiellement&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/vaccination-anti-covid-19-l-afrique-du-sud-entre-urgence-et-defis-04-01-2021-2408081_3826.php">le plus touché par le Covid-19, l&rsquo;Afrique du Sud</a>&nbsp;a rapidement déclaré «&nbsp;l&rsquo;état de catastrophe&nbsp;» après l&rsquo;arrivée du virus, en mars, sur le continent. Et le gouvernement a mis en place un des confinements les plus stricts au monde.</p>



<p>Mais, en tentant de se protéger de l&rsquo;épidémie, le pays s&rsquo;est également fermé aux touristes et aux capitaux étrangers. En&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, où l&rsquo;arrêt brutal de l&rsquo;économie mondiale lié à la crise du Covid-19 a frappé de plein fouet les revenus des pays émergents, les économistes des Nations unies annonçaient en&nbsp;2020&nbsp;une chute des investissements directs étrangers de 25&nbsp;à 40&nbsp;%.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-afrique-du-sud-entre-en-recession-03-03-2020-2365460_3826.php">Un retrait significatif pour l&rsquo;Afrique du Sud</a>, qui tire 8&nbsp;% de son PIB des exportations de minerais et de métaux.</p>



<p>Sur le plan social, «&nbsp;la pauvreté est en hausse&nbsp;et les inégalités s&rsquo;accroissent&nbsp;», a déploré mi-février le président Cyril Ramaphosa, dans son discours annuel à la nation. «&nbsp;Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;argent et nous devons trouver un équilibre entre soutenir les plus pauvres et soutenir la croissance&nbsp;», explique à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;Daniel Meyer, qui enseigne le commerce à l&rsquo;université de Johannesburg.</p>



<h4>Un chômage record</h4>



<p>Conséquence&nbsp;: la tension est montée d&rsquo;un cran dans les rues avec des manifestations qui se multiplient.&nbsp;Dans la matinée, plusieurs manifestations contre le chômage étaient en cours dans le pays, à l&rsquo;appel des syndicats. Pour de nombreux experts, le coût réel de la pandémie de Covid-19 est à lire dans les chiffres du chômage record de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>. Au Cap, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants qui marchaient vers le Parlement. À l&rsquo;hôpital de Soweto, une centaine de personnes en chemise rouge ont dansé et entonné des chants de lutte contre l&rsquo;apartheid, en solidarité avec le personnel médical sous-payé et épuisé par la crise sanitaire. L&rsquo;Agence gouvernementale des statistiques a fourni également une notion plus élargie du chômage, différant du taux officiel, lequel ne tient compte que du nombre de personnes cherchant activement du travail. Ainsi, explique-t-elle, si l&rsquo;on prend en compte les personnes sans emploi «&nbsp;découragées&nbsp;», qui ont abandonné toute recherche, il faut ajouter au chiffre de sans-emploi du quatrième trimestre 235&nbsp;000 personnes, soit une augmentation de 8,7&nbsp;% par rapport au troisième. Mais, si l&rsquo;on y ajoute les sans-emploi qui ont abandonné leurs recherches «&nbsp;pour d&rsquo;autres raisons que le découragement&nbsp;», le nombre de sans-emploi total a baissé au quatrième trimestre de 1,1&nbsp;million, soit une réduction de 7,4&nbsp;% par rapport au troisième. Si l&rsquo;on intègre le nombre de sans-emploi ayant renoncé à leurs recherches (toutes catégories confondues) au nombre de sans-emploi du quatrième trimestre – pris en considération pour le taux officiel –, on arrive à un taux de chômage de 42,6&nbsp;% pour le quatrième trimestre, en baisse de 0,5 point de pourcentage, par rapport au troisième.</p>



<h4>Le chef de l&rsquo;État veut croire en la résilience de son pays</h4>



<p>Attendu, le chef d&rsquo;État est toutefois resté vague sur la manière de redresser l&rsquo;économie. «&nbsp;Comme tous ceux qui ont marché sur cette terre avant nous, nous nous relèverons&nbsp;», a-t-il simplement assuré, choisissant pour sa part la comparaison avec le fynbos, une autre plante locale, symbole de résilience pour sa capacité à se régénérer après avoir brûlé. Tout juste a-t-il expliqué compter sur le secteur privé et l&rsquo;industrie pour recréer des emplois, s&rsquo;appuyant sur un récent investissement de plus de 823&nbsp;millions d&rsquo;euros de Ford&nbsp;pour moderniser ses usines dans le pays.</p>



<p>Alors que <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-le-double-defi-national-et-continental-de-cyril-ramaphosa-01-06-2020-2377761_3826.php">le successeur de Jacob Zuma</a> ne voit pas le bout de sa croisade contre la corruption d&rsquo;État, le <a href="https://www.lepoint.fr/tags/fmi">Fonds monétaire international</a> (FMI) annonçait une contraction de 8 % en 2020 de l&rsquo;économie de la deuxième puissance industrielle d&rsquo;Afrique, et une croissance modeste (+ 3 %) en 2021.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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