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	<title>regime &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Trop gourmand, le pape François est privé de pâtes par ses médecins</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 05:52:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/pape-francois.jpg" alt="" class="wp-image-8946" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/pape-francois.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/pape-francois-300x195.jpg 300w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Pape François</figcaption></figure>



<h4>Le pape François doit soigner sa sciatique. Ses médecins lui ont fortement conseillé de perdre du poids en faisant une croix sur son plat favori : les pâtes. Grand amateur de cuisine italienne, le souverain pontife va avoir beaucoup de mal à suivre les directives.</h4>



<p><a href="https://www.voici.fr/news-people/actu-people/le-pape-francois-tres-gene-il-a-like-une-photo-sexy-sur-instagram-691659"><strong>Le pape François</strong></a><strong> est un grand amoureux de la cuisine</strong>, sous toutes ses formes. Enfant, le petit Jorge Mario Bergoglio rêvait de devenir boucher. En grandissant, il a gardé l’amour des produits du terroir et fait des études dans le domaine de la chimie alimentaire. Et lorsqu’il a été élu souverain pontife,<strong> il a pleinement assumé cette passion pour la bonne chère</strong>. « <em>Le plaisir de manger sert à vous maintenir en bonne santé en mangeant, tout comme le plaisir sexuel est fait pour rendre plus beau l&rsquo;amour et garantir la perpétuation de l&rsquo;espèce</em>, a-t-il déclaré dans le livre <em>Terrafutura</em>.<em> Le plaisir culinaire, tout comme le plaisir sexuel, est tout simplement divin. </em>» En 2014, lors de sa visite au Vatican, la reine Elizabeth II avait su comment lui faire plaisir : <a href="https://www.voici.fr/news-people/photos-star/photos-elizabeth-ii-rencontre-le-pape-francois-et-recoit-un-cadeau-pour-george-527091">elle lui avait offert un panier garni</a> de produits issus de ses propriétés, dont du miel et une bouteille de whisky. Roberto Alborghetti, qui s’est entretenu avec lui pour son livre <em>A la table du pape François</em>, a dévoilé son goût pour la cuisine italienne : les côtelettes milanaises de sa mère, les vins du Piémont et bien sûr les pâtes et les pizzas.</p>



<h4 id="8ub0a">Le pape François prié de manger moins de pâtes</h4>



<p><a href="https://www.voici.fr/tele/video-tire-par-le-bras-par-une-fidele-le-pape-francois-senerve-et-lui-donne-une-tape-671638">Le pape n’étant plus tout jeune</a>, les médecins du Vatican suivent avec attention son régime alimentaire. Cela fait plusieurs années que le souverain pontife, qui a aujourd’hui 84 ans, souffre d’une sciatique. Selon les informations du&nbsp;<a href="https://www.thesun.co.uk/news/13894180/pope-francis-told-to-stop-eating-pasta/"><em>Sun</em></a>, il a dû s’asseoir durant une audience avec les cardinaux le 28 janvier dernier. «&nbsp;<em>Je devrais être debout pour vous parler, mais ma sciatique est très douloureuse</em>, leur aurait-il expliqué.&nbsp;<em>Alors si cela ne vous dérange pas, et je vous demande pardon, je m’adresserai à vous assis.</em>&nbsp;» Afin d’apaiser sa sciatique,&nbsp;<strong>les médecins auraient préconisé au pape François de perdre huit kilos</strong>. Il serait désormais prié de manger en priorité des fruits, des légumes, du poisson et des petits bols de riz. En revanche, c’est fini pour les gâteaux, les pâtes et les pizzas. Mais le pape risque sans doute de continuer à en manger quand même&#8230;</p>



<p>En 2015, déjà, l’agence italienne ANSA avait indiqué que <strong>les médecins du pape s’inquiétaient de sa prise de poids</strong>. Ils lui avaient fortement conseillé de faire plus d’exercice et de limiter sa consommation de pâtes : habitué à en manger une fois par jour, il ne devait plus en déguster que deux fois par semaine. Un médecin avait alors confié à l’ANSA que ces préconisations n’auraient sans doute pas beaucoup d’effet, <strong>le pape François était un patient très «<em> indiscipliné </em></strong><strong>»</strong>. En même temps, difficile de résister à un bon plat de spaghetti <em>cacio e pepe</em>.</p>



<p><strong>Source: Voici France/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Burundi, le régime organise l’alternance au sommet de l’Etat</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 12:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Le général Evariste Ndayishimiye a été désigné candidat du parti au pouvoir pour succéder au président Pierre Nkurunziza lors des élections de mai. Au&#160;Burundi, la décision du président sortant, Pierre Nkurunziza, de ne pas se présenter à un quatrième mandat ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat lors des élections générales de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le général Evariste Ndayishimiye a été désigné candidat du parti au pouvoir pour succéder au président Pierre Nkurunziza lors des élections de mai.</strong></p>



<p>Au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/burundi/">Burundi</a>, la décision du président sortant, Pierre Nkurunziza, de ne pas se présenter à un quatrième mandat ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat lors des élections générales de mai. Homme du sérail, le général Evariste Ndayishimiye a été désigné candidat du CNDD-FDD, le parti au pouvoir, dimanche 26&nbsp;janvier. Cela annonce-t-il pour autant une sortie de la crise dans laquelle le pays est plongé depuis 2015, née de la candidature de M.&nbsp;Nkurunziza à un troisième mandat controversé&nbsp;? L’espoir est ténu, de l’avis des spécialistes.</p>



<p>Certains diplomates, membres de la société civile et opposants veulent voir dans cette alternance qui se profile un signe d’espoir. Ils mettent en avant la personnalité du général Ndayishimiye, décrit par un de ses amis comme <em>« un homme plutôt ouvert, d’abord facile, qui aime blaguer et rire avec ses amis »</em>. Tout le contraire de Nkurunziza. <em>« Il n’est pas cité dans les nombreux crimes du régime, </em>relève Pacifique Nininahazwe, l’une des principales figures de la société civile<em>. Mais l’inconnue reste l’étendue de l’emprise de Nkurunziza, la qualité du processus électoral et les intentions d’Evariste Ndayishimiye. »</em></p>



<p>Thierry Vircoulon, coordinateur de l’Observatoire pour l’Afrique centrale et australe de l’Institut français des relations internationales (IFR), est plus tranché.&nbsp;<em>«&nbsp;Le général Evariste Ndayishimiye est issu du sérail, c’est un homme qui appartient au premier cercle du pouvoir depuis au moins quinze ans</em>, explique-t-il.&nbsp;<em>C’est le même système qui continue, il n’y aura pas de changement de régime au Burundi, il y a juste un changement de personnes.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Le général Ndayishimiye vient de faire au cours des derniers mois le tour des chefs d’Etat de la région et de la Commission de l’Union africaine, en toute discrétion</em>, relève toutefois un diplomate africain.&nbsp;<em>Partout, il a manifesté la volonté du régime de s’ouvrir.&nbsp;»</em></p>



<h4>«&nbsp;Visionnaire permanent&nbsp;»</h4>



<p>Pour le moment, le président Nkurunziza garde une place prédominante au sein du régime burundais. Lors de son congrès, dimanche, le CNDD-FDD a choisi son nouveau champion mais il a également réaffirmé la place centrale de M.&nbsp;Nkurunziza. Ce dernier y a été désigné, à jamais, seul&nbsp;<em>«&nbsp;visionnaire permanent&nbsp;»</em>&nbsp;du parti et, surtout, reste le président du conseil des sages du parti, un organe restreint qui prend les décisions les plus importantes. L’Assemblée nationale a récemment adopté un projet de loi qui lui assure une retraite dorée et un système de protection sécuritaire et judiciaire équivalent à celui du chef de l’Etat en exercice.</p>



<p><em>« Le président Nkurunziza contrôle tout le système, il est sans doute l’homme le plus riche du pays</em>, pointe un cadre du parti. <em>Je ne vois pas le général Ndayishimiye, qui s’est toujours montré respectueux au point d’en paraître obséquieux envers lui, chercher à l’écarter dans un premier temps. » « Tout indique qu’il y a eu des négociations au sein du parti et que cette alternance de personnalités a été négociée en interne, mais il ne faut pas sous-estimer des retournements surprenants »</em>, analyse M. Vircoulon, rappelant les déboires de l’ex-président angolais José Eduardo dos Santos.</p>



<p>L’opposition avait semble-t-il fondé toute sa stratégie sur le fait que Pierre Nkurunziza irait aux élections. Dimanche, elle a semblé tétanisée, incapable de réagir, à l’issue du congrès du CNDD-FDD.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est en effet une surprise pour eux, mais on peut surtout dire que cette opposition n’a pas été bien effective depuis de nombreuses années. Et plus le temps passe, moins elle apparaît capable d’influencer les événements</em>, estime M.&nbsp;Vircoulon.&nbsp;<em>Elle est usée par le temps, a été minée dès le départ par ses divisions, et certains de ses membres ont décidé de passer de l’autre côté. L’essentiel de son échec tient à ses divisions.&nbsp;»</em></p>



<h4>Harcèlement et exactions</h4>



<p>L’opposition et la société civile n’espèrent rien des élections. Elles estiment que la commission électorale est aux ordres du régime, qui a déjà annoncé qu’il n’acceptera pas sur son sol de mission d’observation internationale, invoquant&nbsp;<em>«&nbsp;la souveraineté&nbsp;»</em>&nbsp;du Burundi.</p>



<p>Sur le terrain, les actes de harcèlement et les exactions contre le Congrès national pour la liberté (CNL), parti d’opposition dirigé par Agathon Rwasa, se sont multipliés à l’approche des élections générales. Plusieurs militants de ce parti ont été assassinés, d’autres sont portés disparus ou ont été torturés, plus de 80 permanences ont été détruites ou dégradées et plus de 200 militants ont été arrêtés depuis son agrément en février 2018, selon ce parti. Des chiffres confirmés par la société civile et les médias indépendants.</p>



<p><em>« On n’aura pas d’élections libres et indépendantes, notamment parce qu’une partie de l’opposition </em>[en exil]<em> ne peut pas agir dans le pays »</em> et parce que <em>« l’obsession du CNDD-FDD de rester au pouvoir fait qu’il écarte toute opposition et n’a maintenu que celle d’Agathon Rwasa, à titre symbolique »</em>, conclut M. Vircoulon.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Soudan : crainte d&#8217;un renversement du nouveau régime</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 13:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr.jpg" alt="" class="wp-image-13260" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption> Des membres des forces de soutien rapide stationnés aux alentours d&rsquo;un bâtiment des Services généraux de renseignements (SGR) le 14 janvier 2020 à Khartoum. (Crédits : Reuters) </figcaption></figure>



<p> <strong>Le pire a sans doute été évité à Khartoum. Il aura fallu la conférence de presse du général Abdel Fattah Al Burhan, président du Conseil national de transition, ce mercredi 15 janvier, pour dissiper la psychose qui s&rsquo;est emparée de la capitale soudanaise ces dernières 24 heures. A l&rsquo;origine de cette vaporeuse crainte, des tirs opposant des  «mutins» à des soldats de l&rsquo;armée régulière. Le dernier bilan fait état de cinq blessés.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Tous les quartiers généraux de l&rsquo;Autorité des opérations du Service de renseignements généraux sont sous le contrôle des forces armées&nbsp;</em>». Comme si son treillis de camouflage renforçait la gravité de l&rsquo;heure, c&rsquo;est après une longue nuit d&rsquo;incertitude que le général Abdel Fattah Al Burhan a annoncé la délivrance lors de sa conférence de presse de ce mercredi 15 janvier.</p>



<p>La veille, la base d&rsquo;Al-Obeid (sud-ouest de Khartoum), puis celle du quartier Riyadh (au centre de Khartoum) appartenant aux Services généraux de renseignements(SGR) ont été le théâtre de violents échanges de tirs à l&rsquo;arme lourde entre des « mutins » et des soldats de l&rsquo;armée régulière. Les combats ont provoqué la fermeture de l&rsquo;aéroport de Khartoum et le déploiement massif de soldats. Que s&rsquo;est-il passé dans cette journée du 14 janvier 2020?</p>



<p>Le flou persiste encore, mais dès le signalement des tirs, les autorités soudanaises ont dénoncé une mutinerie des Services nationaux de renseignements et de sécurité soudanais (NISS), ces services de sécurité sous Omar El-Béchir, en plein restructuration, jusqu&rsquo;au changement de nom pour devenir Services généraux de renseignements (SGR). «&nbsp;<em>Des soldats de centres opérationnels des services de sécurité ont entamé une rébellion dans certaines parties de la capitale. Ceci est arrivé, car les soldats ont rejeté la somme qu&rsquo;ils ont reçue pour leur retraite&nbsp;</em>», expliquait le porte-parole du gouvernement&nbsp;<strong>Faisal Mohamed Saleh</strong>, dès le début des échanges.</p>



<h4>Des soupçons pèseraient sur un des hommes de confiance d&rsquo;El-Béchir</h4>



<p>Depuis la chute de l&rsquo;ancien président soudanais, le nouveau pouvoir à Khartoum a entrepris une vaste opération de restructuration des NISS, ces redoutables services de sécurité accusés d&rsquo;avoir commis des exactions envers les manifestations au plus fort de la longue contestation qui a conduit à sa chute. Il semble désormais que cette restructuration, des aménagements dans les commandements et des mises à la retraite se heurtent à une contestation en interne.</p>



<p>Sans s&#8217;embarrasser de précautions langagières,<strong> Mohamed Hamdan Daglo</strong>, membre du Conseil national souverain, pointe la responsabilité de <strong>Salah Gosh</strong> qu&rsquo;il accuse d&rsquo;être le cerveau de cette « mutinerie ». A sa décharge, l&rsquo;accusateur pourrait aussi avoir intérêt à assombrir davantage la légende noire de cet ancien patron des renseignements soudanais, un des piliers sécuritaires au Soudan jusqu&rsquo;à la chute de l&rsquo;ancien régime. Mohamed Daglo est lui-même à la tête des Forces de soutien rapide (RSF), une milice paramilitaire qui, en collaboration avec l&rsquo;armée, devrait remplacer progressivement les effectifs de l&rsquo;ex-NISS. En sourdine, une lutte à mort oppose d&rsquo;un côté l&rsquo;armée et les RSF aux sécurocrates déchus de l&rsquo;ex-NISS. </p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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