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	<title>régime camerounais &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les marches de l&#8217;opposition peinent à mobiliser au Cameroun</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 19:31:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/55019416_303.jpg" alt="" class="wp-image-19314" width="740" height="417" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/55019416_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/55019416_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /><figcaption> Une cinquantaine de Camerounais ont également manifesté devant l&rsquo;ambassade du Cameroun à Paris, en France </figcaption></figure>



<p><strong>La manifestation pacifique annoncée par les militants du MRC a été étouffée à Yaoundé, tandis qu&rsquo;au moins deux blessés sont déplorés à Douala.</strong></p>



<p>Sept partis, dont le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lopposition-camerounaise-appelle-%C3%A0-des-manifestations/a-55007229">avaient appelé à des « marches pacifiques »</a>contre le régime dans tout le pays. Mais les autorités ont pris des mesures de sécurité draconiennes pour empêcher ces&nbsp;marches qui avait pour objectif de chasser le&nbsp;président du pouvoir.</p>



<h4>Peu de manifestants à Yaoundé</h4>



<p>Annoncée il y a quelques jours par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), la marche de ce 22 septembre n&rsquo;a pas été vraiment suivie à Yaoundé.</p>



<p>Pour certains, comme le président du parti d&rsquo;opposition MPDR,&nbsp;c&rsquo;était prévisible.</p>



<p><em>« Ce n&rsquo;est pas du tout une surprise »</em>, estime ainsi Shanda Tonme.&nbsp;<em>« Je n&rsquo;avais pas imaginé que les gens puissent arriver à ces extrémités de langage. On ne sait plus ce qu&rsquo;ils veulent. Tantôt c&rsquo;est la guerre au Nord-Ouest et Sud-Ouest, tantôt c&rsquo;est le code électoral et le président qui doit partir, tantôt il ne faut pas que les régionales se tiennent, ensuite ils ont commencé à parler d&rsquo;appel à l&rsquo;insurrection. Vraiment dans n&rsquo;importe quel pays du monde, ce parti aurait été interdit et ses dirigeants arrêtés. »</em></p>



<h4>Déploiement massif des forces de sécurité&nbsp;&nbsp;</h4>



<p>Depuis les élections de 2018 au Cameroun, jamais la ville de Yaoundé n&rsquo;avait connu un aussi fort déploiement de la police et de l&rsquo;armée.&nbsp;Selon Okala Ebode, le trésorier du MRC, c&rsquo;est l&rsquo;une des raisons qui ont empêché les manifestations de Yaoundé.</p>



<p><em>« Les gages que le régime a donné d&rsquo;encadrer et de nous laisser manifester n&rsquo;ont pas été respectés. Partout dans la ville de Yaoundé, on a militarisé tous les axes, les carrefours où les camarades ont essayé de se mobiliser pour converger vers la poste centrale. Les gens ont été arrêtés par anticipation et tout cela a atténué les effets et l&rsquo;envie de mobilisation des camarades. »</em></p>



<p>Les habitants quant à eux ont poursuivi leurs occupations habituelles. Comme Charles Hervé,&nbsp;commerçant au centre-ville.</p>



<p><em>« Je suis sorti, je suis au niveau de Casino, c&rsquo;est plutôt calme, pas de problème. La situation semble être sous contrôle, la ville est calme. »</em></p>



<p>Quelques interpellations opérées par les forces de l&rsquo;ordre ont été toutefois observées ça&nbsp;et là. Mais la journée s&rsquo;est achevée&nbsp;sans véritable heurts à Yaoundé.</p>



<h4>Au moins deux blessés à Douala</h4>



<p>À Douala en revanche, la mobilisation a été plus suivie et les heurts entre les manifestants et les forces de l&rsquo;ordre ce sont soldés par au moins deux blessés par balle, selon un premier bilan.</p>



<p>Des manifestations se sont déroulées dans des endroits névralgiques tels que le Carrefour Ndokoti, Cité Sic, Bépanda et Bonabérie. Les forces de l&rsquo;ordre ont dispersé les manifestants qui agitaient des branches d&rsquo;arbre et des feuilles en signe de paix.</p>



<p><em>« Nous avons constaté que des gaz lacrymogènes, de l&rsquo;eau ont été aspergés sur les manifestants, et on a vu au moins deux personnes qui ont été blessées »</em>, témoigne le coordonnateur de l&rsquo;ONG des droits humains&nbsp;Un Monde Avenir,&nbsp;Philippe Nanga.</p>



<p>&nbsp;Mi-septembre, le gouvernement avait interdit toute manifestation, assimilant le mot d&rsquo;ordre à un&nbsp;<em>« appel à l&rsquo;insurrection »&nbsp;</em>et menacé de&nbsp;<em>« réprimer »</em>&nbsp;tout rassemblement en vertu d&rsquo;une&nbsp;<em>« loi de 2014 portant répression des actes de terrorisme »</em>.</p>



<p>Les autorités avaient également invoqué les règles de distanciation liées au coronavirus.<em> « Ces mesures sont une tentative à peine voilée de se servir de la pandémie de Covid-19 et d&rsquo;une loi antiterroriste draconienne comme prétextes pour supprimer le droit à la liberté de réunion »</em>, a protesté lundi soir l&rsquo;organisation internationale Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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