<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>réforme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/reforme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Jun 2020 19:21:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.12</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>réforme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Des milliers de Soudanais se mobilisent pour une réforme plus rapide après l&#8217;éviction de Béchir</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/des-milliers-de-soudanais-se-mobilisent-pour-une-reforme-plus-rapide-apres-leviction-de-bechir/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/des-milliers-de-soudanais-se-mobilisent-pour-une-reforme-plus-rapide-apres-leviction-de-bechir/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 20:16:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Omar El Bechir]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17776</guid>
				<description><![CDATA[ Des dizaines de milliers de manifestants ont manifesté mardi dans des villes soudanaises malgré un blocage des coronavirus pour exiger un plus grand gouvernement civil dans la transition vers la démocratie après l&#8217;éviction de l&#8217;homme fort vétéran Omar al-Bashir l&#8217;année dernière. Agitant des drapeaux soudanais, des manifestants se sont rassemblés à Khartoum et dans ses...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr.jpg" alt="" class="wp-image-13260" width="739" height="370" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 739px) 100vw, 739px" /></figure>



<p> <strong>Des dizaines de milliers de manifestants ont manifesté mardi dans des villes soudanaises malgré un blocage des coronavirus pour exiger un plus grand gouvernement civil dans la transition vers la démocratie après l&rsquo;éviction de l&rsquo;homme fort vétéran Omar al-Bashir l&rsquo;année dernière.</strong></p>



<p>Agitant des drapeaux soudanais, des manifestants se sont rassemblés à Khartoum et dans ses villes jumelées Khartoum Nord et Omdurman après que le gouvernement a fermé les routes et les ponts menant au centre de la capitale.</p>



<p>Des manifestations similaires ont également eu lieu à Kassala, dans l&rsquo;est du Soudan et dans la région agitée du Darfour.&nbsp;Ils ont scandé «liberté, paix et justice», le slogan du mouvement anti-Bashir.&nbsp;Certains manifestants ont bloqué les rues avec des pneus en feu.</p>



<p>Le Premier ministre Abdalla Hamdok, un technocrate, gouverne le pays en tandem avec la longue armée dominante qui a aidé à expulser Béchir après des manifestations de masse contre ses 30 ans d&rsquo;autocratie.</p>



<p>Une coalition d&rsquo;opposition a convenu de la gouvernance conjointe avec l&rsquo;armée dans une transition de deux ans vers des élections libres, mais des éléments clés de l&rsquo;accord n&rsquo;ont pas été mis en œuvre, tels que la nomination de gouverneurs civils de l&rsquo;État et la création d&rsquo;un parlement.</p>



<p>Le gouvernement de Hamdok est préoccupé par l&rsquo;aggravation de la crise économique qui a vu la chute de la livre sterling du Soudan plonger et l&rsquo;inflation annuelle atteignant 100%.</p>



<p>La semaine dernière, les pays donateurs étrangers ont promis 1,8 milliard de dollars lors d&rsquo;une conférence organisée par l&rsquo;Allemagne pour aider le Soudan à surmonter la crise économique qui entrave sa transition.&nbsp;Mais les promesses étaient bien en deçà des 8 milliards de dollars d&rsquo;aide que Hamdok a déclaré nécessaires.</p>



<p>La crise a été aggravée par la pandémie de coronavirus, qui a détourné les ressources de nombreux donateurs.</p>



<p>Hamdok a cherché à apaiser les citoyens mécontents avec un discours lundi soir dans lequel il a annoncé qu&rsquo;il annoncerait les décisions majeures sur la voie à suivre dans les deux semaines.</p>



<p>Il n&rsquo;a donné aucun détail, mais a ajouté: « Le gouvernement de transition &#8230; (vise) à atteindre les plus hauts niveaux de consensus et d&rsquo;approbation populaire. »</p>



<p>Hamdok poursuit également des pourparlers de paix avec des groupes rebelles à travers le pays tentaculaire, mais aucun accord n&rsquo;est en vue.</p>



<p><strong>Source: Reutes Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/des-milliers-de-soudanais-se-mobilisent-pour-une-reforme-plus-rapide-apres-leviction-de-bechir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : la réforme du code électoral sera soumise au Parlement, malgré l’absence de consensus</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-reforme-du-code-electoral-sera-soumise-au-parlement-malgre-labsence-de-consensus/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-reforme-du-code-electoral-sera-soumise-au-parlement-malgre-labsence-de-consensus/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 04:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Absence de consensus]]></category>
		<category><![CDATA[code electoral]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14558</guid>
				<description><![CDATA[Amadou Gon Coulibaly a annoncé que le projet de réforme du code électoral issu du dialogue politique sera envoyé au Parlement, une fois traduit sous forme de projet de loi. Le Premier ministre s’est également employé à minimiser l’ampleur des désaccords sur ce texte. « Ce n’est pas parce qu’on n’a pas signé un document,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gon-conf-de-presse-592x296-1582217052.jpg" alt="" class="wp-image-14559" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gon-conf-de-presse-592x296-1582217052.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gon-conf-de-presse-592x296-1582217052-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Amadou Gon Coulibaly a annoncé que le projet de réforme du code électoral issu du dialogue politique sera envoyé au Parlement, une fois traduit sous forme de projet de loi. Le Premier ministre s’est également employé à minimiser l’ampleur des désaccords sur ce texte.</strong></p>



<p>« Ce n’est pas parce qu’on n’a pas signé un document, qu’on va dire que le dialogue n’a pas eu lieu, et qu’il ne s’est pas bien déroulé. Il ne faut pas dramatiser. » Face à la presse, ce jeudi, le Premier ministre ivoirien s’est évertué à désamorcer les critiques portées la veille par l’opposition, qui a refusé de signer le protocole d’accord à l’issue des négociations autour du nouveau code électoral.</p>



<p>Selon le chef du gouvernement, des points d’accords ont bel et bien été trouvés, notamment sur le parrainage citoyen (de 1% de l’électorat dans 50% des régions et districts, ou de 1% à l’échelle nationale).</p>



<p>À en croire Amadou Gon Coulibaly, les parties se seraient également accordées sur le relèvement de la caution pour les candidats à la présidentielle, qui passerait de 20 millions de francs CFA aujourd’hui à 50 millions dans la nouvelle mouture.</p>



<p>Autre point de convergence pointé par le Premier ministre, celui portant sur le dispositif visant à mettre fin à la « transhumance électorale », pendant les élections locales où législatives, lors desquelles des candidats transportent dans leurs circonscriptions des électeurs qui y sont inscrits, mais n’y résident pas. En tout, une vingtaine de recommandations, non précisées par le Premier ministre, seront faites au gouvernement et à la Commission électorale indépendante (CEI).</p>



<h4>Vers un projet de loi soumis au Parlement avant avril</h4>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><a href="https://www.facebook.com/primaturecotedivoire/videos/1676129709195344/">DIRECT #CONFPMCI</a></p><p>DIRECT #CONFPMCI</p><p>PUBLIÉE PAR&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/primaturecotedivoire">PRIMATURE COTE D&rsquo;IVOIRE</a>&nbsp;SUR JEUDI 20 FÉVRIER 2020</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES POINTS D’ACCORD SONT DES POINTS QUI DOIVENT PERMETTRE D’AVANCER</p></blockquote>



<p>Amadou Gon Coulibaly a tout de même reconnu l’existence de plusieurs points de désaccord, mais a insisté sur le fait qu’ils n’étaient pas tous au cœur d’un bras de fer entre pouvoir et opposition.&nbsp;« Les désaccords ne sont pas seulement entre l’opposition et le gouvernement, mais aussi entre la société civile et les partis politiques. Les points d’accord sont des points qui doivent permettre d’avancer » a plaidé le Premier ministre.</p>



<p>Il a par ailleurs annoncé que «&nbsp;les conclusions de ces discussions seront examinées par le Conseil de gouvernement et ensuite par le Conseil des ministres présidé par le président de la République. Le projet de loi qui en sortira sera transmis au Parlement&nbsp;».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-reforme-du-code-electoral-sera-soumise-au-parlement-malgre-labsence-de-consensus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Quelle Constitution pour l&#8217;Algérie de l&#8217;après-Bouteflika ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/quelle-constitution-pour-lalgerie-de-lapres-bouteflika/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/quelle-constitution-pour-lalgerie-de-lapres-bouteflika/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 13:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13189</guid>
				<description><![CDATA[Alors qu&#8217;une profonde réforme constitutionnelle est lancée, une partie de l&#8217;opposition poursuit sa feuille de route pour la «&#160;transition&#160;». La dernière «&#160;réforme&#160;» constitutionnelle en&#160;Algérie&#160;date de février&#160;2016. Sous la présidence Bouteflika, il a été décidé, principalement, de rétablir la limitation des mandats à deux seulement après avoir fait sauter le verrou de cette mesure en&#160;2008&#160;afin que...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/constitution-alger.jpg" alt="" class="wp-image-13194" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/constitution-alger.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/constitution-alger-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a nommé une commission d&rsquo;experts pour établir des propositions d&rsquo;amendements de la Constitution pour redéfinir le rôle du Parlement et de l&rsquo;appareil judiciaire.<br><em>© FAROUK BATICHE / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Alors qu&rsquo;une profonde réforme constitutionnelle est lancée, une partie de l&rsquo;opposition poursuit sa feuille de route pour la «&nbsp;transition&nbsp;».</h4>



<p>La dernière «&nbsp;réforme&nbsp;» constitutionnelle en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>&nbsp;date de février&nbsp;2016. Sous la présidence Bouteflika, il a été décidé, principalement, de rétablir la limitation des mandats à deux seulement après avoir fait sauter le verrou de cette mesure en&nbsp;2008&nbsp;afin que Bouteflika puisse se représenter une troisième fois.&nbsp;Un autre amendement retient l&rsquo;attention, l&rsquo;introduction de l&rsquo;article&nbsp;51 qui prive les binationaux d&rsquo;occuper de hautes fonctions publiques. Une disposition vivement critiquée surtout par la diaspora algérienne à travers le monde, qui se voit ainsi réduite au statut de «&nbsp;demi-citoyen&nbsp;».</p>



<h4>Ce que veut changer Tebboune</h4>



<p>À l&rsquo;époque aussi, ce triturage de la Constitution a été dénoncé par l&rsquo;opposition, habituée aux manies de l&rsquo;ex-président qui n&rsquo;hésitait pas à amender le texte fondamental selon ses désirs et lubies. Depuis son élection-désignation en avril&nbsp;1999, Bouteflika ne cessait de brocarder la Constitution pas assez «&nbsp;présidentielle&nbsp;» à son goût, allant jusqu&rsquo;à adopter un décret, le 99-240 le 27&nbsp;octobre 1999, lui permettant de désigner directement tous les responsables civils et sécuritaires. Le souci est que, malgré les remontrances de Bouteflika, la Constitution de&nbsp;1996&nbsp;est «&nbsp;présidentialiste&nbsp;» offrant au chef de l&rsquo;État une mainmise totale sur toutes les institutions et neutralisant tout contre-pouvoir.</p>



<p>«&nbsp;Le vrai problème est que cette Constitution, dépourvue de mécanismes de contrôle des pouvoirs, a été incapable d&rsquo;éviter les crises de ces dernières années, à commencer par la maladie de l&rsquo;ex-président et son incapacité à gouverner&nbsp;», souligne un juriste algérois. Est-ce pour cela que le nouveau président Abdelmadjid Tebboune veut l&rsquo;amender (encore une fois)&nbsp;? Le 8&nbsp;janvier dernier, il a&nbsp;<a href="http://www.aps.dz/algerie/99871-revision-de-la-constitution-le-president-tebboune-trace-les-principaux-axes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">missionné</a>&nbsp;un comité d&rsquo;expert «&nbsp;chargé de formuler des propositions pour une révision constitutionnelle&nbsp;».</p>



<p>Que veut changer Tebboune&nbsp;? Dans sa lettre à ce comité d&rsquo;experts composé d&rsquo;universitaires spécialistes du droit, le chef de l&rsquo;État expose les grands axes de la réforme constitutionnelle qu&rsquo;il veut faire adopter ensuite par référendum&nbsp;: renforcement des droits et libertés des citoyens, moralisation de la vie publique et de la lutte contre la corruption, consolidation de la séparation et de l&rsquo;équilibre des pouvoirs, renforcement du pouvoir de contrôle du Parlement, indépendance du pouvoir judiciaire, l&rsquo;égalité des citoyens devant la loi (avec notamment la probable abrogation de l&rsquo;article&nbsp;51 concernant les binationaux), et en fin la consécration constitutionnelle des mécanismes d&rsquo;organisation des élections.&nbsp;Les conclusions des travaux du comité d&rsquo;experts devront être rendues au président dans deux mois «&nbsp;assorties, dans la mesure du possible, du ou des projets de textes nécessaires à leur mise en œuvre&nbsp;», selon la lettre de Tebboune.</p>



<h4>Les critiques de l&rsquo;opposition et du hirak</h4>



<p>«&nbsp;L&rsquo;idée est de concrétiser les revendications du mouvement populaire, on ne peut le faire que dans un cadre institutionnel&nbsp;», affirme une source proche de l&rsquo;exécutif. Mais cette démarche présidentielle est critiquée aussi bien par l&rsquo;opposition que par des voix du hirak (mouvement populaire de contestation). D&rsquo;abord sur la forme. La Constitution «&nbsp;représente la volonté populaire. Elle exprime de façon simple et rigoureuse ce qu&rsquo;il y a dans le cœur, dans l&rsquo;esprit, dans l&rsquo;âme du peuple. Elle est l&rsquo;affaire du peuple souverain et non pas celle d&rsquo;un comité d&rsquo;experts&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.radiom.info/la-constitution-est-une-chose-serieuse-blog/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">écrit</a>&nbsp;le poète et activiste Amin Khan. Les représentants du pouvoir politique précisent de leur&nbsp;côté&nbsp;que le président a déjà&nbsp;<a href="https://www.algerie-eco.com/2020/01/10/dialogue-et-revision-et-de-la-constitution-ce-qua-dit-tebboune-a-rahabi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entamé</a>&nbsp;des discussions avec des personnalités politiques et nationales avant d&rsquo;élargir le cercle des consultations aux partis. Le Mouvement pour la société de la paix (MSP, tendance Frères musulmans) s&rsquo;est déjà dit&nbsp;<a href="http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/147037" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prêt</a>&nbsp;«&nbsp;à formuler des propositions sur l&rsquo;amendement de la Constitution&nbsp;». Sur le fond, l&rsquo;avocat et militant des droits de l&rsquo;homme&nbsp;<a href="https://www.algerie-eco.com/2020/01/10/me-bouchachi-la-revision-de-la-constitution-ne-repond-pas-aux-revendications-du-peuple-algerien/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mostefa Bouchahi</a>&nbsp;estime que la seule revendication des Algériens qui continuent à manifester est «&nbsp;une transition vers un véritable système démocratique&nbsp;». «&nbsp;Je pense que la Constitution, le document fondamental et le pacte social, devrait être mise en place par le peuple&nbsp;[…]. Je pense que la Constitution est une affaire du peuple algérien, afin d&rsquo;écrire une Constitution équilibrée, qui protège les droits et les libertés. Une Constitution permanente et non pas une Constitution d&rsquo;un président&nbsp;», a plaidé cette figure du hirak.</p>



<h4>Une «&nbsp;conférence&nbsp;» de l&rsquo;opposition ce 25&nbsp;janvier</h4>



<p>Du côté de l&rsquo;opposition partisane, à l&rsquo;image du&nbsp;<a href="https://www.elwatan.com/edition/actualite/le-pad-va-organiser-ses-assises-le-25-janvier-preparer-le-terrain-pour-une-conference-nationale-de-lopposition-08-01-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pacte pour l&rsquo;alternative démocratique</a>, ses animateurs préfèrent opter pour un processus parallèle en appelant à organiser une «&nbsp;conférence nationale&nbsp;indépendante&nbsp;», ce 25&nbsp;janvier, qui préparerait la transition et le «&nbsp;changement radical du régime&nbsp;». Mais ces partis, représentant une partie de l&rsquo;opposition laïque, doivent faire face à un sérieux défi. «&nbsp;Il est question de tenter d&rsquo;arriver à un large consensus au sein de l&rsquo;opposition, toutes tendances confondues, afin de présenter une alternative qui pourra peser sur l&rsquo;échiquier politique et imposer une «&nbsp;transition véritable&nbsp;» vers un État démocratique&nbsp;», écrit le quotidien&nbsp;<em>El Watan</em>. «&nbsp;Difficile mission, au vu des divergences existant&nbsp;entre les différents acteurs, mais le PAD veut tout faire pour y parvenir&nbsp;», conclut le journal.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/quelle-constitution-pour-lalgerie-de-lapres-bouteflika/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La réforme du franc CFA est une « étape essentielle », selon le FMI</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-reforme-du-franc-cfa-est-une-etape-essentielle-selon-le-fmi/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-reforme-du-franc-cfa-est-une-etape-essentielle-selon-le-fmi/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 23 Dec 2019 14:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Franc CFA]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12602</guid>
				<description><![CDATA[L’institution de Bretton Woods salue l’annonce la modernisation des accords monétaires qui lient la France et l’Union économique ouest-africaine. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a salué, dimanche 22 décembre, la réforme d’envergure du franc CFA décidée par huit pays d’Afrique de l’Ouest ainsi que par la France. Pour Kristalina Georgieva, ces changements « constituent une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/fmi-3.jpg" alt="" class="wp-image-12603" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/fmi-3.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/fmi-3-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/fmi-3-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><strong>L’institution de Bretton Woods salue l’annonce la modernisation des accords monétaires qui lient la France et l’Union économique ouest-africaine.</strong></p>



<p>La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a salué, dimanche 22 décembre, la réforme d’envergure du franc CFA décidée par huit pays d’Afrique de l’Ouest ainsi que par la France. Pour Kristalina Georgieva, ces changements <em>« constituent une étape essentielle dans la modernisation d’accords de longue date entre l’Union économique et monétaire ouest-africaine et la France »</em>.</p>



<p>En déplacement à Abidjan, le président français Emmanuel Macron a annoncé, samedi, la fin prochaine du franc CFA, créé en&nbsp;1945 et perçu comme l’un des derniers vestiges de la&nbsp;<em>«&nbsp;Françafrique&nbsp;»</em>&nbsp;après les indépendances des années 1960.</p>



<p>La réforme comprend le changement de nom de la monnaie, qui s’appellera désormais l’éco, la fin du dépôt de la moitié des réserves des pays africains concernés auprès du Trésor français ainsi que le retrait de la France des instances de gouvernance de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), où elle était présente.</p>



<h4>Parité avec l’euro conservée</h4>



<p><em>« Les mesures annoncées s’appuient sur le bon bilan de l’UEMOA en matière de conduite de la politique monétaire et de gestion des réserves extérieures »</em>, selon M<sup>me</sup> Georgieva, qui a souligné la faible inflation, la forte croissance économique, l’amélioration de la situation des finances publiques et l’augmentation du niveau des réserves de change des membres de l’UEMOA ces dernières années.</p>



<p>La parité fixe avec l’euro et le rôle de garant financier de Paris pour les huit pays de l’UEMOA seront en revanche conservés.</p>



<p><em>«&nbsp;Le FMI se tient prêt à coopérer avec les autorités régionales en fonction des besoins ainsi qu’à appuyer la mise en œuvre de cette importante initiative&nbsp;»</em>, a assuré la patronne de l’institution financière.<br></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-reforme-du-franc-cfa-est-une-etape-essentielle-selon-le-fmi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Franc CFA : vers une réforme en Afrique centrale ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/franc-cfa-vers-une-reforme-en-afrique-centrale/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/franc-cfa-vers-une-reforme-en-afrique-centrale/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 12:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Franc CFA]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11170</guid>
				<description><![CDATA[A la session ordinaire du parlement de la CEMAC, le président de la Commission, le Gabonais Daniel Ona Ondo, laisse entendre que la question du Fcfa fait l’objet d’un débat au sein des hautes instances de la région, donnant également des signaux d’une probable réforme. L&#8217;Afrique centrale va-t-elle emboîter le pas à l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest&#160;?...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/26398hr_-592x296-1537349942.jpg" alt="" class="wp-image-11172" width="615" height="308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/26398hr_-592x296-1537349942.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/26398hr_-592x296-1537349942-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 615px) 100vw, 615px" /><figcaption> Daniel Ona Ondo, président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (CEMAC). (Crédits : DR) </figcaption></figure>



<p> <strong>A la session ordinaire du parlement de la CEMAC, le président de la Commission, le Gabonais Daniel Ona Ondo, laisse entendre que la question du Fcfa fait l’objet d’un débat au sein des hautes instances de la région, donnant également des signaux d’une probable réforme.</strong></p>



<p>L&rsquo;Afrique centrale va-t-elle emboîter le pas à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;? Quel avenir la sous-région réserve-t-elle au franc CFA ? Pourquoi reste-t-elle silencieuse alors que l&rsquo;ouest du Continent semble s&rsquo;activer ? Ces questions sont de plus en plus soulevées depuis que la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) avance sur son projet de&nbsp;nouvelle monnaie : l&rsquo;Eco.</p>



<h4><em>« Les évolutions futures du Fcfa »</em></h4>



<p>Le sujet était à l&rsquo;ordre du jour de la deuxième session ordinaire du parlement de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (CEMAC) qui s&rsquo;est tenue lundi à Malabo en Guinée équatoriale. Révélant que le débat sur le Fcfa est désormais mené par les hautes instances en Afrique centrale,&nbsp;<strong>Daniel Ona Ondo</strong>, président de la Commission de la CEMAC, a souligné que&nbsp;<em>«la France est ouverte à la réforme du CFA»</em>, rapporte l&rsquo;Agence&nbsp;<em>Ecofin</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>« Le débat sur le Fcfa ne devait plus être passionné, mais se faire à tête froide, en prenant en compte tous les aspects de la question [&#8230;]  Les évolutions futures du Fcfa concernent, entre autres, le compte d&rsquo;opération, la fixité de la parité entre Fcfa et euro et la souveraineté des États ». Daniel Ona Ondo</em></p></blockquote>



<p>Alors que les chefs d&rsquo;Etat de la CEMAC ont toujours écarté tout débat sur la question du franc CFA, le président tchadien,&nbsp;<strong>Idriss Déby Itno</strong>, lors d&rsquo;un entretien accordé à la chaîne&nbsp;<em>Afrique Media TV&nbsp;</em>la semaine dernière<em>,</em>&nbsp;s&rsquo;est prononcé en faveur de la renégociation des accords monétaires entre la France et les pays de la zone Franc, lesquels datent des années 1960.&nbsp;<em>« Il faut revenir sur une table de négociations avec la France pour remettre en cause ces accords [&#8230;] Il est temps que le dialogue commence avec la France pour nous permettre à nous d&rsquo;avoir notre souveraineté monétaire&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>La CEMAC connaît une situation économique et financière particulièrement difficile ces dernières années. Sur les six pays qui forment la communauté, seul le Cameroun s&rsquo;en sort plus ou moins bien avec une croissance de 4,1 % en 2018. Au Congo, au Gabon, en Guinée équatoriale, au Tchad et en République centrafricaine, la croissance est restée faible, même si pour certains pays, la remontée des cours des matières premières, notamment le pétrole, laisse présager de meilleures performances cette année. Mais face à ces difficultés, la politique monétaire de la sous-région est pointée du doigt, avec en première ligne la monnaie locale, le Fcfa, considéré&nbsp;ces dernières années comme le talon d&rsquo;Achille des économies d&rsquo;Afrique francophone.</p>



<h4>Une réforme&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>absolument »&nbsp;</em>nécessaire</h4>



<p>L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest a fait son pas avec l&rsquo;Eco. Critiquée et parfois désignée comme une autre version du Fcfa, l&rsquo;Eco n&rsquo;entrerait pas en vigueur en 2020<em>,</em>&nbsp;estiment plusieurs économistes africains dont le Bissau-guinéen Carlos Lopes. Il est également de ceux qui pensent qu&rsquo;une réforme du Fcfa est nécessaire.</p>



<p><em>«&nbsp;Il faut absolument réformer le franc CFA et le fruit est mûr. Certaines caractéristiques ne font pas sens pour la promotion de la transformation et pour l&rsquo;intégration africaine. Il nous faut utiliser les réserves des pays de la zone Franc de façon plus efficace&nbsp;»</em>, a expliqué l&rsquo;ex-secrétaire générale de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique dans un&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/entretiens/2019-10-09/carlos-lopes-je-reste-convaincu-que-l-eco-ne-verra-pas-le-jour-en-2020-830208.html">entretien</a>&nbsp;avec&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>. Et d&rsquo;ajouter&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le fameux compte d&rsquo;opération donne certes, un certain nombre de garanties pour la couverture des transactions, via la Banque de France et à travers elle, via la Banque européenne, mais avec des taux d&rsquo;intérêt aussi bas, ce n&rsquo;est pas dans l&rsquo;intérêt des pays de cette zone. Il faut que cela change afin que la politique monétaire devienne un véritable instrument de politique économique&nbsp;»</em>.</p>



<p>Outre Idriss Déby, les chefs d&rsquo;Etat de la CEMAC se prononcent<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/2016-12-23/paul-biya-le-franc-cfa-ne-sera-pas-devalue.html">très rarement</a>&nbsp;ou pas sur la question du Fcfa. La sortie de Daniel Ona Ondo pourrait davantage jeter les projecteurs sur l&rsquo;évolution de ce dossier.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/franc-cfa-vers-une-reforme-en-afrique-centrale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
