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	<title>Reforme constitutionnelle &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Nzérékoré et Labé en alerte contre un 3ème mandat pour Alpha Condé</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 06:12:53 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/zaly_fndc.jpg" alt="" class="wp-image-11510" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/zaly_fndc.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/zaly_fndc-300x219.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p><strong>Les protestations à Nzérékoré contre le projet de réforme constitutionnelle n&rsquo;ont pas connu d&rsquo;incidents graves ce jeudi. Le climat de tensions en Guinée se concentre dans les deux villes du sud et du centre de la Guinée.</strong></p>



<p>En Guinée, la mobilisation contre le projet de réforme constitutionnelle se poursuit. Ce jeudi (21.11.19), ce sont les habitants de la ville de Nzérékoré, en Guinée forestière, qui ont manifesté pour dire « non » à ce projet. La manifestation répondait à l&rsquo;appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC).&nbsp;</p>



<p>Selon Bangaly Condé le correspondant de la Deustche Welle en Guinée, reçu en studio au journal de 17HTU, les informations recueillies auprès des responsables locaux du FNDC indiquent que les manifestants cherchaient à répondre à une récente visite du président de la république. Alpha Condé y a reconnu que le pays était divisé en deux sur le débat actuel de réforme&nbsp;de la constitution.&nbsp;</p>



<p>Au départ, explique Bangaly Conde, à Nzérékoré, les manifestations tournaient à la violence car les partisans du pouvoir et ceux de l&rsquo;opposition s&rsquo;affrontaient. Mais depuis la signature d&rsquo;un pacte, les scènes de violence se sont arrêtées.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs à Labé, des Guinéens en colère s&rsquo;en sont pris mercredi (20.11.) au cortège&nbsp;de la délégation officielle du Premier ministre Kassory Fofana, alors que celui-ci sortait d&rsquo;une rencontre avec une autorité religieuse de la localité.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : report du procès des initiateurs de la contestation contre la réforme constitutionnelle</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 15:15:55 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10365" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Au troisième jour consécutif du quadrillage de Conakry par les forces de l&rsquo;ordre, le procès des principaux initiateurs des manifestations a été reporté à vendredi.</strong></p>



<p>Le procès des&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/842346/politique/guinee-interpellation-de-plusieurs-figures-de-la-societe-civile-avant-des-manifestations-a-haut-risque/">huit responsables du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC)</a>, une coalition rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des membres de la société civile, s’est ouvert ce mercredi devant le tribunal de première instance de Dixinn, un quartier de Conakry, placé sous haute protection. Au terme d’une courte audience, le procès a été reporté à ce vendredi pour les réquisitions du procureur et les plaidoiries des avocats. Le tribunal a décidé du maitien en détention des prévenus jusque-là.</p>



<p>Dans une atmosphère tendue, les prévenus ont dénoncé des traitements inhumains et dégradants au cours de leur garde-à-vue, notamment le fait d’avoir été confinés dans des cellules exiguës ou d’avoir été mis à nu. Les huit prévenus avaient été interpellés samedi au domicile du coordinateur du FNDC, l’ancien ministre Abdourahmane Sanoh.</p>



<p>Ils sont jugés pour avoir tenu des propos «&nbsp;de nature à troubler l’ordre public&nbsp;» en appelant à manifester, selon l’accusation, alors que la capitale et plusieurs autres villes ont été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/843247/politique/guinee-des-heurts-eclatent-a-nouveau-a-conakry/">en proie lundi et mardi à des heurts meurtriers</a>&nbsp;et que les forces de sécurité restaient très visibles ce mercredi, barrant l’accès à certaines axes de Conakry.</p>



<h4>La défense craint une lourde peine</h4>



<p>Leur avocat, Salifou Béavogui, s’attend à ce que ses clients soient «&nbsp;punis&nbsp;», a-t-il déclaré lors d’une des nombreuses interruptions de l’audience de la matinée.&nbsp;Ils encourent selon lui des peines allant de 3 à 5 ans de prison.</p>



<p>« Nous allons plaider non-coupable », a-t-il souligné, en ajoutant que l’accusation avait été « mise en déroute » car elle n’a « pas pu apporter la preuve » que ses clients avaient commis des « actes et manœuvres » de nature à troubler l’ordre public en appelant à des manifestations pacifiques. Interrogé en premier, Abdourahmane Sanoh « ne reconnaît pas les faits », a ajouté l’avocat.</p>



<p>Le chef de l’opposition politique, Cellou Dalein Diallo, a exigé l’abandon des poursuites. «&nbsp;Les innombrables intimidations du pouvoir doivent cesser, elles ne nous feront pas abandonner le combat pour la démocratie&nbsp;», a-t-il dit sur Twitter.</p>



<p>Des procès similaires se tenaient dans le même temps dans d’autres villes du pays, selon des sources judiciaires et proches du FNDC, l’organisation qui milite avec virulence contre un projet de révision de la Constitution qui permettrait à Alpha Condé de se présenter fin 2020 pour un troisième mandat.</p>



<h4>Bilans contradictoires</h4>



<p>Des heurts ont éclaté à Conakry et dans plusieurs villes, depuis lundi, faisant plusieurs morts. Les bilans sont contradictoires. Il y aurait eu six morts parmi les manifestants, tués par les forces de l’ordre, selon des proches et des médecins. Un jeune homme de 23 ans a été «&nbsp;tué par balle&nbsp;» mercredi matin à Yattaya, dans la grande banlieue de Conakry, a affirmé à l’Agence France-Presse Me Salifou Béavogui, en précisant en avoir été informé par la mère de la victime présumée.</p>



<p>Le gouvernement assure pour sa part que consigne a été donnée aux forces de sécurité de ne pas faire usage de leurs armes à feu et a confirmé la mort d’un habitant de Conakry et d’un gendarme, lors des violences qui ont touché la capitale lundi.</p>



<h4>Inquiétudes à l’ONU</h4>



<p>Interrogé lundi soir sur le sujet, le porte-parole d’António Guterres, le secrétaire général des nations unies, a indiqué que ce dernier&nbsp;«&nbsp;suivait avec de plus en plus d’inquiétude la situation en Guinée&nbsp;» et «&nbsp;appelle toutes les parties prenantes à recourir à un dialogue politique inclusif pour résoudre leurs différends&nbsp;». Par la voix de son porte-parole, le secrétaire général de l’ONU a également appelé «&nbsp;tous les acteurs à prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter que la situation actuelle n’empire et ne sape la paix et la stabilité dans le pays et la région&nbsp;».</p>



<p>Dans un communiqué diffusé lundi soir par les services de la présidence, Alpha Condé avait pour sa part regretté «&nbsp;la rupture du dialogue entre les acteurs&nbsp;» et affirmé son&nbsp;«&nbsp;engagement total pour la démocratie&nbsp;» ainsi que son «&nbsp;souci constant du bien-être de ses compatriotes qui, de tout temps, aspirent à la paix pour eux-mêmes et leur pays dont la sécurité et la stabilité demeurent l’affaire de tous&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : climat de tensions à Conakry, paralysée par les manifestations</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 16:35:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10315" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1av735_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Des forces de police anti-émeute s&rsquo;apprêtent à disperser des manifestants de l&rsquo;opposition guinéenne à Conakry, le 15 novembre dernier (image d&rsquo;illustration).<br>© CELLOU BINANI / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Le mot d’ordre du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), qui avait appelé à manifester à partir de ce lundi contre la réforme constitutionnelle, a été suivi dans la capitale et dans plusieurs villes du pays. Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre, lors desquels il y aurait eu des victimes, selon l’opposition.</strong></p>



<p>Banques et stations-services fermées, rideau tirés sur la majeure partie des commerces, circulation au ralenti dans la majeure partie des quartiers… «&nbsp;La ville est complètement paralysée&nbsp;», constate un habitant de Dixinn, habituellement peu concerné par les manifestations qui se concentrent dans la grande banlieue de Conakry. Mais cette fois, les pneus usés traînant ici et là ont été collectés et rassemblés dans l’enceinte du siège de la commune, pour éviter qu’ils ne servent à renforcer d’éventuels barrages montés par des manifestants.</p>



<h4>Affrontements et bilans contradictoires</h4>



<p>Malgré <a href="https://www.jeuneafrique.com/842346/politique/guinee-interpellation-de-plusieurs-figures-de-la-societe-civile-avant-des-manifestations-a-haut-risque/">l’arrestation de plusieurs de ses leaders au cours du week-end</a>, le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) avait en effet maintenu son appel à manifester à partir de ce lundi contre une révision de la Constitution qui ouvrirait la voie à une candidature d’Alpha Condé à un troisième mandat. « Des manifestations qui n’avaient fait l’objet d’aucune demande préalable d’autorisation de la part des organisateurs auprès des autorités compétentes, avec mention de l’horaire et des itinéraires », a tenu à préciser à <em>Jeune Afrique</em> une source proche de la présidence.</p>



<p>Dès les premières heures du jour, ce lundi, les forces de sécurité ont été déployées en nombre. Des canons à eaux avaient notamment été déployés dans la capitale, où les quartiers riverains de l’autoroute Le Prince, fief de l’opposition, ont été le théâtre d’affrontements entre manifestants et force de l’ordre.</p>



<p>Les premiers ont tenté de monter des barricades, avant d’être dispersé par les seconds à coups de gaz lacrymogènes. Plusieurs témoignages font également état de coups de feu entendus dans plusieurs quartiers.</p>



<p>Dans un «&nbsp;bilan provisoire&nbsp;», transmis à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, l’Union des Forces démocratiques de Guinée et le FNDC affirment qu’il y aurait eu «&nbsp;quatre morts à Conakry&nbsp;» et «&nbsp;vingt blessés par balles, dont deux en état critique&nbsp;». La même source affirme qu’il y aurait eu «&nbsp;dix-huit personnes blessées par balles à Mamou&nbsp;», dans le centre du pays. «&nbsp;Selon ce que l’on nous remonte, il y aurait entre trois et quatre morts&nbsp;», affirme en écho Sidya Touré, président de l’Union des forces républicaines (UFR).</p>



<p>Cité par l’Agence France-Presse, un médecin qui a fait évacuer plusieurs blessés dans le quartier de Sonfonia Gare affirme qu’un adolescent de 16 ans a été tué et quatre personnes gravement blessées par des tirs des forces de l’ordre.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/10/14/2019-10-14t143122z_1275108400_rc1a3771a960_rtrmadp_3_guinea-politics.jpg" alt="" class="wp-image-842990"/></figure>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES CONSIGNES ÉTAIENT FORMELLES&nbsp;: L’ARMÉE ET LA POLICE NE DEVAIENT PAS SORTIR AVEC DES ARMES À FEU</p></blockquote>



<p>Contacté par JA, le ministre de la Sécurité et de la protection civile se refuse pour le moment à communiquer le moindre bilan. «&nbsp;Je n’ai aucune information officielle. J’ai appris qu’il y a eu un mort. Mais il faudra situer les responsabilités, parce que les consignes étaient formelles&nbsp;: l’armée et la police ne devaient pas sortir avec des armes à feu&nbsp;», a pour sa part réagit Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire Rassemblement&nbsp;du peuple de Guinée (RPG-Arc-en-ciel, mouvance présidentielle). «&nbsp;Il est toujours regrettable qu’il y ait des pertes en vies humaines&nbsp;», a-t-il déploré.</p>



<p>Le porte-parole du gouvernement et ministre des Transports, Aboubacar Sylla, et son homologue de la Communication n’ont pour leur part pas pu être joint à l’heure où nous écrivions ces lignes.</p>



<h4>Opposants bouclés chez eux</h4>



<p>Plus tôt dans la matinée, les accès aux domiciles de Cellou Dalein Diallo, leader de l’UFDG et chef de file de l’opposition guinéenne, et de Sidya Touré, président de de l’UFR, avaient été bouclés par des effectifs de la police et de la gendarmerie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS N’ARRÊTERONS PAS LE COMBAT. NOUS CONTINUERONT LES MANIFESTATIONS JUSQU’À NOUVEL ORDRE</p></blockquote>



<p>« Je condamne vivement ce qui s’est passé aujourd’hui. Des jeunes ont été tués à bout portant par les forces de l’ordre à Conakry et à Mamou », a déclaré Cellou Dalein Diallo, contacté par Jeune Afrique. « Nous n’arrêterons pas le combat. Nous continueront les manifestations jusqu’à nouvel ordre pour mettre fin à cette mascarade électorale », a-t-il par ailleurs martelé.</p>



<p>Sidya Touré déplore pour sa part «&nbsp;une quinzaine d’arrestations&nbsp;» parmi les membres de son parti depuis dimanche –&nbsp;dont Badra Koné, secrétaire général de la jeunesse de l’UFR et vice maire de la commune de Matam – et affirme que des heurts ont éclaté dans d’autres ville du pays.</p>



<p>«&nbsp;À Kankan, le siège de mon parti a été occupé par la police, et certains militants ont été arrêtés. Il y a également eu des échauffourées à Mandiana&nbsp;», affirme le leader de l’UFR, qui juge cependant que «&nbsp;la manifestation est un plein succès, non seulement dans la ville de Conakry, mais aussi à Boké, à Mamou, à Labé&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CONAKRY ET LABÉ NE REPRÉSENTANT PAS TOUTE LA GUINÉE</p></blockquote>



<p>Un constat que tempère cependant Amadou Damaro Camara. Si le député du RPG-Arc-En-Ciel constate que «&nbsp;c’est ville-morte à Conakry&nbsp;», il affirme qu’« à l’intérieur du pays, à part à Labé, tout est normal. «&nbsp;Ces deux villes ne font pas la Guinée. Les gens sont restés à la maison, certes. Pas par solidarité avec le mot d’ordre, mais parce qu’ils ont peur&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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