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	<title>référendum &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>référendum &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Front Polisario dénonce les entraves de Rabat pour empêcher la tenue du référendum</title>
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				<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 17:55:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie sahraouie, Mohamed Salem Ould Salek, a dénoncé hier la poursuite des «tentatives injustes visant à confisquer le droit» du peuple sahraoui à l’autodétermination, en violation de la légalité internationale, rapporte l’APS citant l’agence sahraouie SPS. En la circonstance, a-t-il affirmé, «la crédibilité de l’Organisation des Nations unies (ONU) est en...]]></description>
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<p><strong>Le chef de la diplomatie sahraouie, Mohamed Salem Ould Salek, a dénoncé hier la poursuite des «tentatives injustes visant à confisquer le droit» du peuple sahraoui à l’autodétermination, en violation de la légalité internationale, rapporte l’APS citant l’agence sahraouie SPS.</strong></p>



<p>En la circonstance, a-t-il affirmé, «la crédibilité de l’Organisation des Nations unies (ONU) est en jeu». «Nous assistons aujourd’hui, avec rejet et désapprobation, à la poursuite des tentatives injustes visant à confisquer le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, à l’indépendance et à la souveraineté, en totale violation des résolutions de la légalité internationale», a déclaré Ould Salek. «Cette approche est injuste et n’a pas d’avenir, aussi cachée soit-elle dans des termes et des phrases éloignés de l’esprit et de la lettre de l’accord conclu entre les deux parties au conflit, le Front Polisario et le royaume du Maroc, en 1991, sous la supervision des Nations unies et de l’Organisation de l’unité africaine, qui a été adopté à l’unanimité par le Conseil de sécurité», a-t-il souligné, soutenant que cette approche est «vouée à l’échec».</p>



<p>Le diplomate sahraoui a rappelé que «l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, comme élément de l’accord» a pour «seul objectif» la création des conditions propices et nécessaires pour l’organisation du référendum. Et de prévenir&nbsp;: «Le retrait du Maroc de cette voie, à mi-chemin, avec la bénédiction et le soutien de pays bien connus, a conduit, malheureusement, à la reprise de la guerre, qui ne s’arrêtera plus jusqu’à la fin de l’occupation marocaine illégale de notre pays et le respect de nos frontières et les droits sacrés de notre peuple pour lesquels il a tant sacrifié et sacrifiera encore avec toutes ses forces.» Il a estimé que «le moment est venu pour parler, haut et fort, dans un langage de vérité, en toute responsabilité et transparence, pour alerter et attirer l’attention sur l’imprudence et les dérapages dangereux pratiqués par certains pays, membres et non membres, du Conseil de sécurité, qui poussent toute la région à la guerre». Avant d’ajouter que le Front Polisario tient ces pays «pleinement responsables des graves conséquences de cette politique injuste».</p>



<p>Dans sa déclaration, le ministre relève que «la partie sahraouie, qui a fait preuve de la plus grande retenue pendant trois décennies et a coopéré avec tout le sérieux, la sagesse et la responsabilité» avec les Nations unies, tous les secrétaires généraux et envoyés successifs, ainsi qu’avec la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental ( Minurso) «n’acceptera jamais que l’on porte atteinte, d’un iota, aux droits inaliénables du peuple sahraoui, à la nature juridique de la cause sahraouie comme une question classique de décolonisation ou à la situation de belligérance dans le conflit entre les deux parties, à savoir le Front Polisario et le royaume du Maroc».</p>



<p>Le conflit entre le Sahara occidental et le Maroc n’entrera «dans une étape de solution pacifique, consensuelle, réaliste, juste et définitive» que si le Conseil de sécurité fixe la date de l’organisation du référendum, pour lequel a été instituée la Minurso, et le Maroc renouvelle son engagement et son adhésion au Plan de règlement, a-t-il indiqué. Les représentants des Nations unies «trouveront chez la partie sahraouie une coopération constructive et responsable sur la base de la clarté des principes et paramètres de la voie du processus politique», selon Ould Salek. Et de réitérer que le processus onusien ne «peut s’écarter de sa nature juridique et des principes sacrés sur lesquels il est établi, et qui sont au demeurant inscrits dans la Charte et dans toutes les résolutions, et réaffirmés par la Cour internationale de justice et dans l’Acte constitutif de l’Union africaine et les décisions de cette dernière».</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Réforme constitutionnelle en Algérie : victoire du « oui » malgré une abstention record</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 14:05:31 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d851adf_f112ceb8b8434dcab9ef7db3fa66fb5e-f112ceb8b8434dcab9ef7db3fa66fb5e-0.jpg" alt="" class="wp-image-19841" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d851adf_f112ceb8b8434dcab9ef7db3fa66fb5e-f112ceb8b8434dcab9ef7db3fa66fb5e-0.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d851adf_f112ceb8b8434dcab9ef7db3fa66fb5e-f112ceb8b8434dcab9ef7db3fa66fb5e-0-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le premier ministre algérien Abdelaziz Djerad, le 1er novembre à Alger. Toukik Doudou / AP</figcaption></figure>



<p><strong>Les autorités algériennes ont indiqué, lundi, que 66,8 % des électeurs se sont prononcés en faveur de la réforme de la Constitution lors du référendum du 1er novembre, également marqué par une abstention record. </strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201101-les-alg%C3%A9riens-appel%C3%A9s-aux-urnes-pour-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-sur-une-r%C3%A9vision-de-la-constitution">La réforme de la Constitution&nbsp;</a>approuvée en Algérie. Les électeurs&nbsp;invités à se prononcer sur une modification de la Constitution l&rsquo;ont approuvée&nbsp;à 66,8 % des suffrages, selon les résultats dévoilés par les autorités algériennes, lundi 2 novembre, lors du référendum organisé dimanche. Le vote a aussi été marqué par une très faible participation qui ne s&rsquo;élève qu&rsquo;à 23,7 %</p>



<p>Le non a recueilli 33,20 % des voix, a annoncé Mohamed Charfi, président de l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE),&nbsp;lors d&rsquo;une conférence de presse en saluant « une étape essentielle pour la construction d&rsquo;une Algérie nouvelle ». Le taux de participation final s&rsquo;est établi à 23,7 %, un plus bas historique pour un scrutin majeur.&nbsp;</p>



<p>Un cinquième seulement des électeurs inscrits a ainsi voté en faveur de la réforme constitutionnelle.&nbsp;</p>



<p><strong>Une « nouvelle République »</strong></p>



<p>« Les conditions dans lesquelles s&rsquo;est tenu ce référendum étaient un défi pour toute activité politique de quelque nature que ce soit », a expliqué le président de l&rsquo;ANIE, en allusion aux restrictions liées à la maladie Covid-19.</p>



<p>« Le fait que le peuple ait pu s&rsquo;exprimer en toute indépendance a été un autre défi dans la construction de la nouvelle Algérie qui a commencé avec le Hirak béni&nbsp;du 22 février (2019) », a-t-il poursuivi.</p>



<p>Cette révision de la Constitution est censée fonder une « nouvelle République » et répondre aux aspirations du mouvement de protestation populaire inédit du Hirak, qui réclame un « démantèlement du système » politique en place.</p>



<p>La réforme limite le nombre de mandats présidentiels et étend les prérogatives du Parlement comme de l&rsquo;appareil judiciaire et autorise l&rsquo;armée à intervenir à l&rsquo;étranger.</p>



<p>Les partisans du Hirak avaient appelé à boycotter le scrutin. Pour l&rsquo;opposition, cette réforme ne répond pas aux revendications du Hirak, qui réclame avant tout le renouvellement d&rsquo;une élite politique au pouvoir depuis l&rsquo;indépendance, la fin des ingérences de l&rsquo;armée dans la vie publique et l&rsquo;éradication de la corruption.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Algérie, peu d&#8217;engouement pour le référendum sur la Constitution</title>
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				<pubDate>Thu, 29 Oct 2020 12:04:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/917861a5205bcaab02cb5bb1bcb31f87e24cb17e.jpg" alt="" class="wp-image-19784" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/917861a5205bcaab02cb5bb1bcb31f87e24cb17e.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/917861a5205bcaab02cb5bb1bcb31f87e24cb17e-300x204.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des partisans du parti RND participent à un meeting avant le référendum sur la révision de la Constitution, le 24 octobre 2020 à Alger<br>afp.com &#8211; RYAD KRAMDI</figcaption></figure>



<p><br><strong>La campagne en vue du référendum sur la révision de la Constitution en Algérie s&rsquo;est achevée mercredi sans avoir suscité l&rsquo;engouement des Algériens. Si cette révision comporte des avancées démocratiques, elle suscite aussi la défiance d&rsquo;une partie de la population dans un contexte de forte répression des journalistes et des figures du « Hirak ».</strong></p>



<p>Pour ou contre une révision de la Constitution : près de 25 millions d&rsquo;électeurs sont appelés à se prononcer dimanche 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre sur une révision constitutionnelle censée fonder une « Nouvelle République » et répondre aux aspirations du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200219-alg%C3%A9rie-un-an-apr%C3%A8s-quel-bilan-pour-le-hirak">mouvement de protestation populaire « Hirak »</a>.</p>



<p>La réforme a été proposée par le président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200704-exclusif-le-pr%C3%A9sident-alg%C3%A9rien-tebboune-croit-%C3%A0-un-apaisement-de-la-situation-avec-la-france">Abdelmadjid Tebboune</a>, dont elle était une promesse électorale et qui l&rsquo;a qualifiée de « pierre angulaire de la nouvelle Algérie ». Abdelmadjid Tebboune, 74 ans, hospitalisé dans un établissement militaire d&rsquo;Alger après des cas suspects de Covid-19 dans son entourage, a été&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201029-le-pr%C3%A9sident-alg%C3%A9rien-abdelmadjid-tebboune-transf%C3%A9r%C3%A9-en-allemagne-pour-des-examens-m%C3%A9dicaux">transféré mercredi soir en Allemagne pour des examens médicaux</a>.&nbsp;</p>



<p>Dans certains quartiers d&rsquo;Alger, nombre de panneaux électoraux sont restés vides, tandis que&nbsp;les affiches ont été arrachées sur d&rsquo;autres.</p>



<p>Les trois semaines de campagne se sont quasiment déroulées à sens unique : seuls les partisans du « oui » ont pu largement s&rsquo;exprimer dans les médias officiels.</p>



<p>Ces derniers jours, le gouvernement, avec à sa tête le Premier ministre Abdelaziz Djerad, a mis les bouchées doubles en organisant des meetings et autres « rencontres avec la société civile » pour défendre l&rsquo;amendement constitutionnel.</p>



<p>« Voulue par le président Tebboune comme le socle de son projet de société pour la &lsquo;nouvelle Algérie&rsquo;, la tenue du référendum (&#8230;) ne semble pas susciter l&rsquo;adhésion et l&rsquo;enthousiasme des Algériens, comme l&rsquo;atteste la campagne électorale qui n&rsquo;a pas tenu les promesses faites par les autorités pour en faire un cadre de débat démocratique et de large mobilisation populaire, une fête électorale », relate le quotidien francophone El Watan.</p>



<p><strong>Une date symbolique</strong></p>



<p>La nouvelle Loi fondamentale, tout en mettant l&rsquo;accent sur une série de droits et libertés entendant&nbsp;satisfaire les revendications du « Hirak », maintient un régime présidentialiste et autorise d&rsquo;éventuelles missions de l&rsquo;armée à l&rsquo;étranger.</p>



<p>Soulèvement inédit, pacifique et sans véritable leadership, le « Hirak » est né en février 2019 d&rsquo;un immense ras-le-bol des Algériens, qui réclament un profond changement du « système » en place depuis 1962. En vain jusqu&rsquo;à présent, même s&rsquo;il a arraché le départ du président Abdelaziz Bouteflika en avril 2019.</p>



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<p>La date du référendum, le 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre, est hautement symbolique. Elle marque l&rsquo;anniversaire du début de la Guerre d&rsquo;indépendance contre la puissance coloniale française (1954-1962).</p>



<p>« Novembre 1954 : la libération, novembre 2020 : le changement », promet le slogan officiel de la campagne qui s&rsquo;est achevée mercredi&nbsp;à minuit.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20200915-alg%C3%A9rie-le-journaliste-khaled-drareni-condamn%C3%A9-%C3%A0-deux-ans-de-prison-en-appel">Dans un climat de répression</a>, les opposants, des islamistes à l&rsquo;extrême-gauche en passant par les défenseurs des droits humains, dénoncent un projet visant à enterrer le « Hirak » pour les uns et à constitutionnaliser la laïcité pour les autres.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Référendum : les Guinéens donnent un « oui » massif à la nouvelle Constitution contestée</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 10:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/conde.jpg" alt="" class="wp-image-15608" width="722" height="361" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/conde.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/conde-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /></figure>



<p><strong>Le référendum, qui a recueilli 91,59 % de « oui », est boycotté par l’opposition qui y voit un stratagème du chef de l’Etat pour se maintenir au pouvoir.</strong></p>



<p>La nouvelle Constitution, proposée par le président guinéen Alpha Condé, a été massivement approuvée lors du référendum du 22 mars, a rapporté, vendredi 27 mars, la commission électorale. La proposition a recueilli 91,59 % de « oui » et 8,41 % de « non », pour un taux de participation estimé à 61 %, a dit aux journalistes le président de la commission, Amadou Salifou Kébé.</p>



<p>Le projet prêté au président Condé de briguer, à 82&nbsp;ans, un troisième mandat fin 2020 et la nouvelle Constitution qui doit l’y aider, selon l’opposition, sont au cœur d’une crise politique qui a fait des dizaines de morts depuis mi-octobre.</p>



<p>Le référendum constitutionnel a, lui-même, été entaché de violences qui ont fait des dizaines de morts le jour de sa tenue dimanche dernier et les jours suivants à Conakry et en province selon l’opposition. Les autorités reconnaissent quelques morts tout en assurant que la consultation s’est déroulée sereinement. Le référendum a donné lieu à Nzérékoré (sud), l’une des plus grandes villes du pays, à des affrontements intercommunautaires meurtriers, des attaques d’églises chrétiennes et de mosquées et des saccages.</p>



<h4>Des critiques émises par la communauté internationale</h4>



<p>Les conditions dans lesquelles se sont déroulés le référendum et les législatives qui ont eu lieu simultanément ont été critiquées par les Etats-Unis, la France et la diplomatie européenne.</p>



<p><em>«&nbsp;Le caractère non inclusif et non consensuel de ces scrutins et du fichier électoral porte atteinte à la crédibilité de ces élections&nbsp;»</em>, a déploré cette semaine la porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell. Elle a qualifié&nbsp;<em>«&nbsp;d’inacceptables&nbsp;»</em>&nbsp;les violences et&nbsp;<em>«&nbsp;l’usage disproportionné de la force&nbsp;»</em>&nbsp;par les policiers et les gendarmes. Même propos du côté de Paris.</p>



<p>Washington a remis en question la régularité des listes électorales et reproché au pouvoir de n’avoir pas renoué le dialogue avec l’opposition.</p>



<p>Après avoir une première fois repoussé l’échéance de trois semaines, Alpha Condé et son gouvernement ont décidé de passer outre, tout comme à l’absence d’observateurs internationaux et à l’apparition du coronavirus. Le vote a bien eu lieu alors que l’épidémie accaparait l’attention internationale.</p>



<h4>Un «&nbsp;coup d’Etat&nbsp;» constitutionnel</h4>



<p>M. Condé a été élu en&nbsp;2010 et réélu en&nbsp;2015. L’actuelle Constitution limite à deux le nombre de mandats, la nouvelle proposée par M. Condé également, tout en en portant la durée à six ans.</p>



<p>M.&nbsp;Condé, ancien opposant historique devenu premier président démocratiquement élu après des décennies de régimes autoritaires, assure qu’il s’agit de doter son pays d’une Constitution&nbsp;<em>«&nbsp;moderne&nbsp;»</em>qui, par exemple, interdirait la circoncision féminine et le mariage des mineurs. Il entretient l’ambiguïté sur ses ambitions personnelles, qui ne font aucun doute pour ses adversaires.</p>



<p>Pour eux, la nouvelle Constitution permettra à M. Condé de remettre son compteur présidentiel à zéro et de marcher sur les pas d’autres dirigeants africains qui ont plié la loi fondamentale à leurs aspirations personnelles. Ils dénoncent la dérive&nbsp;<em>«&nbsp;dictatoriale&nbsp;»</em>&nbsp;de M. Condé et un&nbsp;<em>«&nbsp;coup d’Etat&nbsp;»</em>&nbsp;constitutionnel.</p>



<p>Depuis mi-octobre 2019, des dizaines, voire des centaines de milliers de Guinéens sont descendus dans la rue à l’appel d’un collectif de partis d’opposition, de syndicats et de membres de la société civile. Avant le vote, plus de 30 civils et un gendarme avaient été tués. Des dizaines d’opposants ont été arrêtés et jugés. Les brutalités policières sont constamment dénoncées.</p>



<p>L’issue du vote est <em>« une victoire pour Condé, lui permettant de se présenter pour ce troisième mandat convoité »</em>, dit Eric Humphery-Smith, analyste auprès de la firme de consulting britannique Verisk Maplecroft. Mais elle le laisse <em>« probablement encore plus isolé politiquement »</em>, avec de moins en moins d’alliés en dehors de son parti et des options limitées en cas de second tour à la prochaine présidentielle, dit-il.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée, le référendum constitutionnel et des élections législatives sont reportés</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 15:06:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président Alpha Condé a accepté « un report de deux semaines » des votes, initialement prévus dimanche. Des actes de violence étaient craints lors de ce scrutin. Les mois de protestations, contre ce que l’opposition considère comme une manœuvre pour rester au pouvoir, n’auront pas été vains. Le président Alpha Condé a affirmé vendredi 28 février que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0.jpg" alt="" class="wp-image-13992" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0.jpg 1022w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1022px) 100vw, 1022px" /></figure>



<p><strong>Le président Alpha Condé a accepté « un report de deux semaines » des votes, initialement prévus dimanche. Des actes de violence étaient craints lors de ce scrutin.</strong></p>



<p>Les mois de protestations, contre ce que l’opposition considère comme une manœuvre pour rester au pouvoir, n’auront pas été vains. Le président Alpha Condé a affirmé vendredi 28 février que le référendum constitutionnel et des élections législatives en Guinée, initialement prévus dimanche, allaient être reportés<em> « de deux semaines au maximum »</em>, dans une lettre adressée à la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et consultée par l’Agence France-Presse (AFP).</p>



<p>La commission électorale&nbsp;<em>«&nbsp;va saisir la cour constitutionnelle pour la fixation d’une nouvelle date dans la fourchette indiquée&nbsp;»,</em>&nbsp;précise-t-il à son homologue nigérien, peu après avoir annoncé à la télévision un&nbsp;<em>«&nbsp;report léger&nbsp;»</em>&nbsp;du scrutin sans en préciser la durée.</p>



<p><em>«&nbsp;Ce n’est ni une capitulation ni une reculade&nbsp;»,</em>&nbsp;a dit, plus tôt, le président guinéen dans une intervention inopinée à la télévision nationale, assurant que&nbsp;<em>«&nbsp;le peuple de Guinée exprimera librement son choix à travers le référendum et choisira librement ses députés&nbsp;»</em>.</p>



<h4>L’armée en alerte depuis mardi</h4>



<p>Avant ce report surprise, les Guinéens étaient appelés à se prononcer dimanche sur une nouvelle Constitution, défendue comme&nbsp;<em>«&nbsp;moderne&nbsp;»</em>&nbsp;par le chef de l’Etat. Elle codifierait l’égalité des sexes, interdirait la circoncision féminine et le mariage des mineurs. Elle veillerait à une plus juste répartition des richesses en faveur des jeunes et des pauvres, selon lui.</p>



<p>Pour l’opposition, ce projet est le subterfuge d’un ancien opposant historique devenu, à bientôt 82&nbsp;ans, un autocrate qui entend plier la Constitution à son désir de briguer un troisième mandat à la fin de l’année quand celui en cours aura expiré.</p>



<p>Depuis mi-octobre, la mobilisation contre M. Condé donne lieu à des manifestations massives, à des journées villes mortes qui perturbent l’économie d’un des pays les plus pauvres de la planète et à de graves épisodes de brutalité policière. Au moins trente civils et un gendarme ont été tués depuis lors.</p>



<p>Ces tensions, les appels de l’opposition à non seulement boycotter mais empêcher le déroulement du référendum et des législatives qui étaient également prévues pour dimanche, ainsi que les attaques des derniers jours contre des bureaux ou du matériel de vote, ont amplifié les craintes d’accès de violence dans un pays coutumier des manifestations et des répressions brutales. L’armée a été mise en état d’alerte dès mardi par pure précaution selon les autorités.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Guinée : Alpha Condé annonce enfin la date du référendum constitutionnel</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 11:09:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0.jpg" alt="" class="wp-image-13992" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0.jpg 1022w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/alpha_conde_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1022px) 100vw, 1022px" /><figcaption>le president guinéen Alpha Condé</figcaption></figure>



<p><strong>La date du référendum constitutionnel, contesté par l&rsquo;opposition et préalable à la modification de la loi fondamentale qui pourrait permettre au chef de l’État, Alpha Condé, de se représenter à la présidence est désormais connue. Le vote se tiendra le 1er mars, soit le même jour que les législatives.</strong></p>



<p><a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/alpha-cond%C3%A9/" rel="noreferrer noopener">Le président guinéen Alpha Condé</a>&nbsp;a fixé au 1er mars&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191220-guin%C3%A9e-malgr%C3%A9-la-contestation-alpha-cond%C3%A9-annonce-un-projet-de-nouvelle-constitution" rel="noreferrer noopener">la tenue d&rsquo;un référendum constitutionnel</a>, le même jour que les élections législatives, malgré les protestations de l&rsquo;opposition qui dénonce une manœuvre de sa part pour briguer un troisième mandat fin 2020.<br><br>Lu sur les médias d&rsquo;État &#8211; télévision et radios -, le décret signé mardi 4 février par le président Condé affirme qu&rsquo;un « référendum constitutionnel sera organisé le dimanche 1er mars 2020 ». « Le corps électoral est convoqué le même jour pour les scrutins législatifs et référendaire », ajoute le texte.<br><br>Lundi soir, un autre décret présidentiel avait annoncé que les élections législatives prévues le 16 février étaient reportées au 1er mars. L&rsquo;opposition, qui voit en ces législatives une manœuvre du président Condé pour renforcer son pouvoir, avait annoncé depuis des semaines&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191223-guin%C3%A9e-l-opposition-menace-d-emp%C3%AAcher-les-%C3%A9lections-l%C3%A9gislatives-de-f%C3%A9vrier" rel="noreferrer noopener">qu&rsquo;elle boycotterait le scrutin et en empêcherait sa tenue</a>.<br><br>L&rsquo;annonce de la date du référendum, attendue depuis des semaines, risque d&rsquo;accroître les tensions déjà vives dans ce pays, pauvre malgré d’importantes ressources minières et théâtre depuis mi-octobre de protestations contre le projet prêté de longue date au président de chercher à se succéder fin 2020.<br><br>L&rsquo;actuelle Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Alpha Condé a été élu en 2010 et réélu en 2015.<br><br>L&rsquo;avant-projet divulgué en décembre maintient cette limite. Mais l&rsquo;opposition soupçonne que l&rsquo;adoption d&rsquo;une nouvelle constitution serve à Alpha Condé de prétexte pour remettre son compteur présidentiel à zéro.<br><br>Le chef de l’État garde le silence sur ses intentions. Mais l&rsquo;éventualité d&rsquo;un troisième mandat a fait descendre à plusieurs reprises dans la rue des dizaines, voire des centaines de milliers de Guinéens à l&rsquo;appel d&rsquo;un collectif de partis d&rsquo;opposition, de syndicats et de membres de la société civile.<br><br>Le mouvement a été plusieurs fois durement réprimé et s&rsquo;est accompagné de troubles à travers le pays. Au moins 28 civils et un gendarme ont été tués depuis mi-octobre.<br><br>Opposant historique qui connut l&rsquo;exil et la prison, Alphé Condé, 81 ans, a été le premier président démocratiquement élu en 2010. Son avènement a marqué l&rsquo;instauration d&rsquo;un gouvernement civil après des décennies de régimes autoritaires et militaires. L&rsquo;opposition dénonce toutefois une dérive « dictatoriale » de sa part.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie : le fort enjeu du référendum des Sidamas pour Abiy Ahmed</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 16:01:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au-delà de sa valeur de test démocratique, ce référendum pour l&#8217;autonomie de la région Sidama peut ouvrir la porte à un émiettement de la Fédération d&#8217;Éthiopie. «&#160;Les opérations de vote se sont terminées dans le calme, sans qu&#8217;aucun incident ne soit rapporté aux forces de sécurité ou à nous&#160;», a indiqué mercredi soir à la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sidama.jpg" alt="" class="wp-image-11504" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sidama.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sidama-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Au-delà de sa valeur de test démocratique, ce référendum pour l&rsquo;autonomie de la région Sidama peut ouvrir la porte à un émiettement de la Fédération d&rsquo;Éthiopie.</h4>



<p>«&nbsp;Les opérations de vote se sont terminées dans le calme, sans qu&rsquo;aucun incident ne soit rapporté aux forces de sécurité ou à nous&nbsp;», a indiqué mercredi soir à la presse la directrice de la communication de Commission électorale nationale (NEBE) Soleyana Shimeles. Les Sidamas – 2,3&nbsp;millions d&rsquo;inscrits au vote – ont donc voté dans le calme ce mercredi 20&nbsp;novembre, décrété jour férié pour l&rsquo;occasion. L&rsquo;enjeu du scrutin est de taille, puisque les résultats du référendum&nbsp;pourraient donner l&rsquo;autonomie à la région Sidama. En cas de «&nbsp;victoire de la shaféta&nbsp;» – cette jarre traditionnelle symbole des valeurs de la région qui représentait le «&nbsp;oui&nbsp;» –,&nbsp;la région quitterait ainsi l&rsquo;État régional des nations, nationalités et peuples du Sud (RNNPS), auquel elle appartient actuellement et qui regroupe d&rsquo;autres territoires.</p>



<h4>Une requête historique</h4>



<p>Une revendication que le pouvoir fédéral avait, jusqu&rsquo;ici, toujours refusée. Pourtant, l&rsquo;article&nbsp;47 de la Constitution rédigée en&nbsp;1995&nbsp;exige que le gouvernement organise un référendum pour tout groupe ethnique souhaitant former une nouvelle entité, dans l&rsquo;année qui suit sa demande. En&nbsp;2005&nbsp;déjà, au moment des élections, leur requête n&rsquo;avait pas obtenu de réponse. Treize ans plus tard, en juillet&nbsp;2018, les Sidamas avaient réitéré leur demande. S&rsquo;en sont alors suivies des violences intercommunautaires qui ont fait plusieurs dizaines de morts. De ce fait, la tension qui a régné dans la région a conduit&nbsp;Addis-Abeba&nbsp;à placer la zone sous contrôle de la police fédérale et de l&rsquo;armée.</p>



<p>Le référendum proposé hier est donc lourd de sens pour les partisans de l&rsquo;autonomie. Le Mouvement de libération sidama (SLM) s&rsquo;est toujours senti floué par l&rsquo;arrivée au pouvoir du Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF) en 1991.&nbsp;C&rsquo;est ce parti qui a en effet créé la RNNPS, et «&nbsp;fondu&nbsp;» la région Sidama dans cette grande entité de près de 112&nbsp;000 kilomètres carrés, où se côtoient Sidamas, Kaffas, Hadiyas et Gouragés. C&rsquo;est aussi ce même parti que dirige actuellement le Premier ministre Abiy Ahmed.</p>



<h4>Quelles conséquences&nbsp;?</h4>



<p>Ce mercredi, le Premier ministre a salué en ce référendum «&nbsp;l&rsquo;expression de la voie vers la démocratisation sur laquelle s&rsquo;est lancée l&rsquo;Éthiopie&nbsp;» et a appelé les Sidamas à «&nbsp;s&rsquo;impliquer pacifiquement dans tout le processus&nbsp;». Si le vote s&rsquo;inscrit dans le plan de démocratisation voulue par Abiy Ahmed, elle cadre en revanche difficilement avec son approche centralisatrice du pouvoir. Ces derniers mois, il s&rsquo;est évertué à tenter de calmer les ardeurs autonomistes des autres ethnies, invitant les uns et les autres à la patience. En effet, l&rsquo;autonomie régionale pourrait engendrer de nombreuses conséquences, et en premier lieu le partage des richesses de la zone, dont l&rsquo;économie est dominée par le tourisme et&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/ethiopie-le-chemin-de-croix-des-travailleurs-du-textile-08-05-2019-2311432_3826.php">l&rsquo;industrie textile</a>.</p>



<p>«&nbsp;Le calendrier pour la formation de cette nouvelle région&nbsp;» et «&nbsp;l&rsquo;allocation du budget fédéral&nbsp;» sont autant de sources potentielles de litiges, a estimé l&rsquo;avocat et analyste politique Kiya Tsegaye à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>. Le statut d&rsquo;Hawassa, actuelle capitale de la région RNNPS dont les Sidamas veulent faire leur capitale, est aussi épineux. Un accord signé récemment prévoit que le gouvernement régional restera dans la ville pour les deux prochains mandats de cinq ans. Mais la question reste en suspens, car qu&rsquo;en sera-t-il quand cette période prendra fin&nbsp;?</p>



<p>Surtout, l&rsquo;autonomie sidama pourrait donner des idées à d&rsquo;autres régions d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>, deuxième pays le plus peuplé d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>actuellement divisé en neuf régions semi-autonomes. Le risque d&rsquo;une fragmentation est réel. Une dizaine de groupes de l&rsquo;État ont déjà lancé des procédures similaires. À quelques mois des élections générales, prévues en mai&nbsp;2020, la gestion du problème fait office de test pour le Premier ministre,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/ethiopie-abiy-ahmed-un-nobel-de-la-paix-sous-pression-29-10-2019-2344088_3826.php">tout juste auréolé du prix Nobel de la paix</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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