<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Réélu &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/reelu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Apr 2021 21:29:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Réélu &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Sassou Nguesso définitivement élu président pour un quatrième mandat</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/sassou-nguesso-definitivement-elu-president-pour-un-quatrieme-mandat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/sassou-nguesso-definitivement-elu-president-pour-un-quatrieme-mandat/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 21:29:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Sassou N&#039;Guesso]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21823</guid>
				<description><![CDATA[A 77 ans, Denis Sassou Nguesso a été définitivement élu président du Congo-Brazzaville pour un quatrième mandat. Un arrêt de la Cour constitutionnelle a jugé « irrecevables » les recours d’opposants appelant à l’annulation du scrutin. Pendant la campagne électorale, M. Sassou Nguesso, qui a passé trente-six ans au pouvoir à la tête de régimes autoritaires, a placé en tête de ses priorités la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210406_222632.jpg" alt="" class="wp-image-21824" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210406_222632.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210406_222632-300x170.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Denis Sassou Nguesso, président du Congo réélu. STRINGER / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>A 77 ans, </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/23/au-congo-brazzaville-denis-sassou-nguesso-reelu-sans-surprise-avec-88-57-des-voix_6074196_3212.html"><strong>Denis Sassou Nguesso a été définitivement élu</strong></a><strong> président du Congo-Brazzaville pour un quatrième mandat. Un arrêt de la Cour constitutionnelle a jugé </strong><em><strong>« irrecevables »</strong></em><strong> les recours d’opposants appelant à l’annulation du scrutin.</strong></p>



<p>Pendant la campagne électorale, M. Sassou Nguesso, qui a passé trente-six ans au pouvoir à la tête de régimes autoritaires, a placé en tête de ses priorités la paix, la jeunesse et le développement de l’agriculture pour sortir du tout pétrole et de la dépendance aux importations.</p>



<p><em>«&nbsp;Sur les résultats définitifs de l’élection (…) la Cour constitutionnelle a procédé aux rectifications et ajustements nécessaires. Est déclaré élu le candidat Denis Sassou Nguesso qui, à l’occasion du scrutin présidentiel, a recueilli 88,40&nbsp;%&nbsp;»</em>, a déclaré Auguste Iloki, président de la plus haute instance judiciaire du pays.</p>



<p><em>«&nbsp;Les recours en annulation et de report de l’élection présidentielle&nbsp;»</em>&nbsp;présentés par Mathias Dzon, Jean-Jacques Serge Yhombi Opango et Christian Mozoma sont jugés&nbsp;<em>«&nbsp;irrecevables&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les demandes d’annulation et de report de l’élection ne sont pas fondées&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Mort du principal opposant</h4>



<p>Fin mars, ces opposants avaient déposé des recours contre la réélection écrasante dès le premier tour de M. Sassou Nguesso qui était crédité de 88,57&nbsp;% des suffrages, selon les résultats provisoires.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est quasiment la même chose. C’est limpide, c’est un plébiscite&nbsp;»</em>, s’est réjoui M<sup>e&nbsp;</sup>Emmanuel Oko, avocat du président Sassou Nguesso.</p>



<p>Sa réélection a été marquée par la mort de son principal opposant, Guy-Brice Parfait Kolélas, victime d’une forme sévère du Covid-19. Proclamé deuxième avec un peu plus de 7&nbsp;% des voix, Guy-Brice Parfait Kolélas est mort au lendemain du scrutin lors de son transfert médical en France.</p>



<p><em>« Nous nous inclinons devant le résultat de la Cour constitutionnelle, mais nous pensons que le problème reste entier. Comment peut-on proclamer les résultats de Guy-Brice Parfait Kolélas qui, décédé, perd sa personnalité juridique »</em>, s’est étonné M<sup>e </sup>Jean Philippe Esseau, avocat de M. Yhombi Opango. La participation s’est établie à 67,55 %.</p>



<p>Le président Sassou Nguesso va pouvoir prêter serment dans les prochains jours pour un quatrième mandat de cinq ans. Il devra faire face à plusieurs défis, au nombre desquels la lutte contre le chômage qui touche la majorité de la population, notamment les jeunes. L’accès à l’eau potable et à l’électricité reste en tête des préoccupations de la population congolaise, avec un exode rural croissant.</p>



<p>Le pays doit diversifier son économie restée longtemps dépendante du pétrole. Il peine à débloquer une deuxième tranche de financement dans le cadre d’un accord conclu en&nbsp;2019 avec le Fonds monétaire international (FMI), assorti de près d’une cinquantaine de mesures.</p>



<p>M. Sassou Nguesso est arrivé au pouvoir en 1979 sous le règne du parti unique, après avoir évincé Jacques Joachim Yhombi Opango, un militaire originaire de la Cuvette (Nord) comme lui. Il avait perdu la première élection pluraliste organisée en 1992 avant de reconquérir le pouvoir par les armes en 1997 grâce à l’appui des troupes angolaises. Sa dernière réélection, en 2016, avec 60 % des voix, avait été violemment contestée, à l’issue d’une campagne bien plus disputée que celle de 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/sassou-nguesso-definitivement-elu-president-pour-un-quatrieme-mandat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57 % selon les résultats provisoires</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/congo-brazzaville-denis-sassou-nguesso-reelu-avec-8857-selon-les-resultats-provisoires/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/congo-brazzaville-denis-sassou-nguesso-reelu-avec-8857-selon-les-resultats-provisoires/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 17:59:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Sassou N&#039;Guesso]]></category>
		<category><![CDATA[president]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21717</guid>
				<description><![CDATA[Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57 % des voix pour un mandat de cinq ans, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés par le ministre de l&#8217;Intérieur. Les résultats provisoires officiels de la présidentielle au Congo-Brazzaville, annoncés mardi 23 mars, donnent&#160;Denis Sassou Nguesso&#160;vainqueur avec&#160;88,57 %...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg.jpg" alt="" class="wp-image-17128" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg-300x225.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Denis Sassou Nguesso</figcaption></figure>



<p>Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57 % des voix pour un mandat de cinq ans, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés par le ministre de l&rsquo;Intérieur.</p>



<p>Les résultats provisoires officiels de la présidentielle au Congo-Brazzaville, annoncés mardi 23 mars, donnent&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210319-pr%C3%A9sidentielle-au-congo-brazzaville-le-pr%C3%A9sident-denis-sassou-nguesso-favori-du-scrutin">Denis Sassou Nguesso</a>&nbsp;vainqueur avec&nbsp;88,57 % des voix. Le chef de l&rsquo;État sortant est réélu pour un mandat de cinq ans.</p>



<p>Denis&nbsp;Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, devance largement son principal rival&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210322-pr%C3%A9sidentielle-au-congo-brazzaville-d%C3%A9c%C3%A8s-de-l-opposant-guy-brice-parfait-kolelas">Guy-Brice Parfait Kolélas</a>, décédé lundi (7,84 %), d&rsquo;après ces mêmes résultats, qui peuvent faire l&rsquo;objet d&rsquo;un recours devant la Cour constitutionnelle. La participation s&rsquo;est établie à 67,55 %.</p>



<p><strong>Des suspicions de fraude de la part de l&rsquo;opposition</strong></p>



<p>L&rsquo;opposant Mathias Dzon (1,90% des voix) a annoncé lundi son intention de déposer un recours pour demander l&rsquo;annulation du premier tour qu&rsquo;il qualifie de « calamiteux ».&nbsp;En valeur absolue, le président, arrivé au pouvoir en 1979, obtient 1.552.948 voix.&nbsp;</p>



<p>Le seul adversaire en mesure d&rsquo;inquiéter « DSN », Guy-Brice Parfait Kolélas, est décédé lundi matin en France lors de son transfert médicalisé, après avoir testé positif au Covid-19.</p>



<p>« C&rsquo;est dans un climat de paix que la campagne électorale s&rsquo;est déroulée. Je crois que ceci est un bon signe pour notre démocratie », s&rsquo;était félicité dimanche Denis Sassou Nguesso, après avoir voté à Brazzaville. « Je souhaite que le processus se poursuive ainsi jusqu&rsquo;à son terme ».</p>



<p>Internet a été coupé dimanche au matin du scrutin. Les 55 à 60.000 membres des forces de sécurité avaient voté en avance jeudi, nourrissant des suspicions de fraude dans l&rsquo;opposition.&nbsp;« Pourquoi un tel résultat stalinien? », s&rsquo;interrogeait mardi matin auprès de l&rsquo;AFP un responsable gouvernemental, sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>



<p><strong>Une quatrième réélection</strong></p>



<p>La priorité du président sortant va être désormais de renouer avec le Fonds monétaire international (FMI). En crise, le Congo-Brazzaville est endetté envers la Chine et les traders pétroliers Glencore et Trafigura.</p>



<p>Le président Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, pourra encore briguer un nouveau mandat en 2026, selon la révision constitutionnelle qu&rsquo;il a fait adopter en 2015.&nbsp;L&rsquo;ancien colonel parachutiste est arrivé au pouvoir en 1979. Il a été battu par Pascal Lissouba en 1992 à l&rsquo;issue de rares élections pluralistes en Afrique centrale.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir en 1997 au prix d&rsquo;une guerre civile avec Pascal Lissouba, avec notamment le soutien de l&rsquo;Angola.&nbsp;Il s&rsquo;agit de sa quatrième réélection depuis 2002. En 2015, il a fait modifier la Constitution pour faire sauter le verrou des deux mandats.</p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/congo-brazzaville-denis-sassou-nguesso-reelu-avec-8857-selon-les-resultats-provisoires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Football : Ahmad Ahmad reprend son fauteuil de président de la Caf</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/football-ahmad-ahmad-reprend-son-fauteuil-de-president-de-la-caf/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/football-ahmad-ahmad-reprend-son-fauteuil-de-president-de-la-caf/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 13:21:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmad Ahmad]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[foot africain]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21089</guid>
				<description><![CDATA[La Confédération africaine de football (Caf) a officialisé, dimanche, le retour de Ahmad Ahmad à sa tête après que le Tribunal arbitral du sport (Tas) a levé les effets de sa suspension par la Fifa. A peine sa sanction provisoirement levée par le Tas, Ahmad Ahmad se remet au travail. Le Malgache a en effet...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1.jpg" alt="" class="wp-image-6863" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>La Confédération africaine de football (Caf) a officialisé, dimanche, le retour de Ahmad Ahmad à sa tête après que le Tribunal arbitral du sport (Tas) a levé les effets de sa suspension par la Fifa.</h4>



<p>A peine sa sanction provisoirement levée par le Tas, Ahmad Ahmad se remet au travail. Le Malgache a en effet repris sa fonction de président de la Caf. Constant Omari, qui assurait l&rsquo;intérim à ce poste, a acté la décision ce dimanche 31 janvier.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce vendredi 29 janvier, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a rendu une décision suspendant la sanction prononcée par la Chambre de jugement de la FIFA, à l&rsquo;encontre de M. Ahmad Ahmad, président en exercice de la Confédération Africaine de Football ( CAF). Par conséquent, il a de fait, retrouvé sa fonction.</em>» a indiqué le vice-président de la Caf.</p>



<p>Ahmad Ahmad avait reçu un premier avis favorable vendredi 29 janvier, quand le Tas avait mis en place une «&nbsp;<em>procédure accélérée</em>&nbsp;» pour se pencher sur les accusations dont il fait l&rsquo;objet. Ce même avis avait de facto suspendu provisoirement les sanctions prises par la Fifa.</p>



<p>Cette décision a été bien accueillie par Ahmad. «&nbsp;<em>Je remercie chaleureusement Constant Omari d&rsquo;avoir assuré la présidence ces dernières semaines. Il a notamment mis en œuvre avec brio l&rsquo;organisation du Chan TOTAL Cameroun 2020. Je vais mener à son terme cette magnifique compétition, et permettre que le football, comme toujours, triomphe</em>.» a réagi le président de la Caf de retour aux affaires.</p>



<p>Le Tribunal arbitral du sport doit examiner son cas le 2 mars et rendre sa décision avant le 12 du même mois, date des élections pour la présidence de la Caf. Ahmad Ahmad, élu le 17 mars 2017 et qui brigue un second mandat, annonce qu&rsquo;il «&nbsp;<em>va saisir la Commission de gouvernance de la CAF dès ce lundi</em>&nbsp;», à propos de sa candidature.</p>



<p>Cette dernière avait été rejetée par les instances dirigeantes de la Caf suite à sa suspension, pour 5 ans, de toute activité en lien avec le football par la chambre de jugement de la Commission d&rsquo;éthique indépendante de la Fifa.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/football-ahmad-ahmad-reprend-son-fauteuil-de-president-de-la-caf/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Ouganda : Yoweri Museveni réélu pour un sixième mandat ; son principal adversaire dénonce des fraudes</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ouganda-yoweri-museveni-reelu-pour-un-sixieme-mandat-son-principal-adversaire-denonce-des-fraudes/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ouganda-yoweri-museveni-reelu-pour-un-sixieme-mandat-son-principal-adversaire-denonce-des-fraudes/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 14:12:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bobi Wine]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>
		<category><![CDATA[Yoweri Museveni]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20879</guid>
				<description><![CDATA[Le président sortant, qui avait revendiqué la victoire vendredi, a recueilli 58,6 % des suffrages. Le président Yoweri Museveni, au pouvoir en Ouganda depuis 1986, a été réélu samedi&#160;16&#160;janvier, pour un sixième mandat avec 58,64&#160;% des voix, a annoncé la Commission électorale, alors que de son principal adversaire, Bobi Wine, a obtenu 34,83&#160;% des voix. M.&#160;Wine...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Ouganda-Yoweri-Museveni-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-20880" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Ouganda-Yoweri-Museveni-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Ouganda-Yoweri-Museveni-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Ouganda-Yoweri-Museveni-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Ouganda-Yoweri-Museveni.jpg 1264w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Yoweri Museveni</figcaption></figure>



<p><strong>Le président sortant, qui avait revendiqué la victoire vendredi, a recueilli 58,6 % des suffrages.</strong></p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/13/en-ougand-sixieme-mandat-en-vue-pour-yoweri-museveni_6066082_3212.html">Le président Yoweri Museveni</a>, au pouvoir en Ouganda depuis 1986, a été réélu samedi&nbsp;16&nbsp;janvier, pour un sixième mandat avec 58,64&nbsp;% des voix, a annoncé la Commission électorale, alors que de son principal adversaire, Bobi Wine, a obtenu 34,83&nbsp;% des voix.</p>



<p>M.&nbsp;Wine – Robert Kyagulanyi Ssentamu de son vrai nom –&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/15/election-presidentielle-en-ouganda-bobi-wine-evoque-des-fraudes-et-des-violences_6066351_3212.html">a contesté les résultats du scrutin dès vendredi</a>, dénonçant&nbsp;<em>«&nbsp;une mascarade complète&nbsp;»</em>&nbsp;et estimant avoir&nbsp;<em>«&nbsp;largement remporté&nbsp;»</em>&nbsp;l’élection.</p>



<p>Le député de 38&nbsp;ans et ex-chanteur de ragga, populaire auprès de la jeunesse ougandaise, a dénoncé des fraudes massives – telles que des bourrages d’urnes, des bulletins préremplis, des électeurs n’ayant reçu les bulletins que pour les législatives ou des agressions contre les observateurs de son parti, parfois chassés des bureaux de vote. Depuis vendredi soir, des soldats encerclent son domicile, en périphérie de la capitale, Kampala.</p>



<h4>Campagne violente</h4>



<p>Les élections se sont déroulées à l’issue d’une&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/11/20/en-ouganda-la-campagne-presidentielle-demarre-par-des-violences_6060585_3212.html">campagne particulièrement violente</a>, marquée par&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/11/19/ouganda-une-situation-tendue-et-plusieurs-morts-apres-l-arrestation-du-populaire-opposant-bobi-wine_6060419_3212.html">le harcèlement et les arrestations de membres de l’opposition</a>, des agressions contre les médias et la mort d’au moins 54&nbsp;personnes dans des émeutes à la suite d’une énième arrestation de M.&nbsp;Wine, dont la campagne a été largement entravée au nom des restrictions anti-Covid.</p>



<p>Avec une participation de 57,22 %, ce scrutin s’est déroulé dans un calme apparent jeudi, mais sous <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/14/si-tu-fais-un-metre-de-plus-il-t-ouvre-la-tete-un-scrutin-presidentiel-sous-haute-surveillance-en-ouganda_6066297_3212.html">la forte et oppressante présence de policiers antiémeute et de militaires</a>, et sur fond de coupure d’Internet, entrée samedi dans son 4<sup>e</sup> jour.</p>



<p><strong>Source:  Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ouganda-yoweri-museveni-reelu-pour-un-sixieme-mandat-son-principal-adversaire-denonce-des-fraudes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Centrafrique: Touadera réelu selon les résultats provisoires</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-touadera-reelu-selon-les-resultats-provisoires/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-touadera-reelu-selon-les-resultats-provisoires/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 19:25:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Faustin-Archange Touadéra]]></category>
		<category><![CDATA[François Bozizé]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>
		<category><![CDATA[République Centrafrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20696</guid>
				<description><![CDATA[Le président sortant Faustin Archange Touadera remporte près de 54% des voix au premier tour de la présidentielle selon l&#8217;Autorité nationale des élections. Les résultats provisoires de l&#8217;élection présidentielle du 27 décembre sont tombés en Centrafrique.&#160;Selon l&#8217;annonce de l&#8217;Autorité nationale des élections (ANE), le président sortant remporte sans grande surprise le scrutin dès le premier...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg" alt="" class="wp-image-16086" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Faustin Archange Touedara</figcaption></figure>



<p><strong>Le président sortant Faustin Archange Touadera remporte près de 54% des voix au premier tour de la présidentielle selon l&rsquo;Autorité nationale des élections.</strong></p>



<p>Les résultats provisoires de l&rsquo;élection présidentielle du 27 décembre sont tombés en Centrafrique.&nbsp;Selon l&rsquo;annonce de l&rsquo;Autorité nationale des élections (ANE), le président sortant remporte sans grande surprise le scrutin dès le premier tour.</p>



<p>L&rsquo;ANE crédite Faustin Archange Touadera de 53,9 % des suffrages, suffisant pour raffler la mise et repartir pour un deuxième mandat. Ces résultats doivent encore être validés officiellement par la Cour constitutionnelle après d&rsquo;éventuels recours.</p>



<p>Reste qu&rsquo;avant même l&rsquo;annonce de l&rsquo;ANE, une partie des opposants au chef de l&rsquo;Etat avait déjà annoncé ne pas vouloir reconnaître les résultats.</p>



<p>A l&rsquo;image des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui a pris dimanche (04.01) le contrôle de la ville de Bangassou, à environ 750 km au nord-est de Bangui.</p>



<p>la CPC est une coalition qui regroupe une dizaine de mouvements rebelles centrafricains soutenus par l’ancien président François Bozizé. Les combats de dimanche (03.01) ont fait cinq morts dans les rangs des rebelles et de nombreux blessés selon la Minusca, la mission de l’ONU dans le pays.</p>



<p>Serge Bozanga, son porte-parole en Europe confirme à la DW que&nbsp;<em>« la ville de Bangassou est effectivement passée sous leur contrôle depuis hier dimanche et que les combats ont cessé. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-touadera-r%C3%A9elu-selon-les-r%C3%A9sultats-provisoires/a-56128076#"><img src="https://static.dw.com/image/56062117_404.jpg" alt="Les Casques bleus de la Minusca soutiennent l’armée centrafricaine "/></a><figcaption>Les Casques bleus de la Minusca soutiennent l’armée centrafricaine</figcaption></figure>



<p>L’information est confirmée par le ministre centrafricain de la communication et porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui :</p>



<p><em>« Étant en sous-nombre, nos forces ont dû se replier vers la base de la Minusca. Et nous sommes en train de nous organiser pour leur donner les moyens utiles pour reprendre possession de la ville. »</em></p>



<h4>Objectif Bangui</h4>



<p>Samedi, ces rebelles avaient lancé une attaque à Damara à 70 km au nord de Bangui,&nbsp;fief du président sortant Faustin Archange Touadéra, avant d’en être délogés par les forces armées centrafricaines et les Casques bleus.&nbsp; L’objectif reste Bangui&nbsp;selon Serge Bozanga, porte-parole de la CPC :</p>



<p><em>« Comme on le dit, tous les chemins mènent à Rome. Effectivement, l&rsquo;objectif est de contrôler 100% du territoire national, sans exclure Bangui, mais&nbsp;sans pour autant toucher aux FACA (Forces armées centrafricaines), toucher à la population civile, toucher aux biens, aux structures de l’État et&nbsp;aux édifices publics. »</em></p>



<h4>Dialogue&nbsp;?</h4>



<p>À ce stade, un dialogue est-il possible pour faire taire les armes&nbsp;?&nbsp;<em>« Nous ne fermons pas la&nbsp;porte&nbsp;à une éventuelle discussion. D’ailleurs, nous avions décrété un cessez-le feu avant les élections du 27 décembre qui n’a pas été observé par le pouvoir en place »</em>, répond Serge Bozanga.</p>



<p>Mais le ministre centrafricain de la Communication et porte-parole du gouvernement&nbsp;oppose une fin de non-recevoir à cette porte ouverte à la négociation.</p>



<p>Maxime Kazagui estime que&nbsp;<em>« le pays s’est engagé dans des discussions, dans un accord de paix, l’APPR, (l&rsquo;Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine paraphé à Khartoum, puis signé à Bangui en février 2019). Certains de ces signataires ont&nbsp;déclaré se retirer&nbsp;de cet accord. Nous en avons pris acte pour continuer de discuter avec ceux qui sont restés dans cet accord&nbsp;pour le renforcer et&nbsp;le rendre valide. Mais&nbsp;il n&rsquo;est en aucun cas prévu de faire des discussions avec chaque groupe qui se lèvera pour tenter un coup d&rsquo;Etat ou un coup de force. »</em></p>



<h4>Mankeur N’diaye critiqué</h4>



<p>Le porte-parole de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) fustige le soutien apporté par les soldats de la Minusca à l’armée centrafricaine et au président Faustin Archange Touadéra.</p>



<p>D’après Serge Bozanga.&nbsp;<em>« Mankeur N&rsquo;diaye est en roue libre. Il sort complètement la Minusca de son mandat qui lui a été attribué en République centrafricaine. Et donc, en s&rsquo;acoquinant avec le pouvoir en place, il légitime une certaine propagande gouvernementale. »</em></p>



<p>Mankeur N’diaye, le représentant spécial du Secrétaire général pour la RCA&nbsp;et chef de la MINUSCA, a été reçu ce lundi midi (04.01) à Bangui par le Premier ministre Firmin Ngrebada. Selon un communiqué de la primature centrafricaine,&nbsp;<em>l</em><em>e Premier ministre et son hôte ont fait le point sur la situation de terrain et sur les mesures à prendre pour renforcer la sécurité pour permettre la poursuite du processus électoral.</em></p>



<h4>Bozizé dans le viseur de la justice</h4>



<p>Une enquête a par ailleurs été ouverte, notamment pour « rébellion », contre l&rsquo;ex-président François Bozizé, accusé par le pouvoir de mener une&nbsp;<em>« tentative de coup d&rsquo;Etat »&nbsp;</em>à la tête de rebelles à l&rsquo;occasion du double scrutin&nbsp;du 27 décembre. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a&nbsp;annoncé le procureur de Bangui&nbsp;Laurent Lengande&nbsp;dans un communiqué.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-touadera-r%C3%A9elu-selon-les-r%C3%A9sultats-provisoires/a-56128076#"><img src="https://static.dw.com/image/16480248_404.jpg" alt="François Bozizé a apporté son soutien à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)"/></a><figcaption>François Bozizé a apporté son soutien à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)</figcaption></figure>



<p>François Bozizé est rentré au pays fin 2019 après plusieurs années d’exil en Ouganda (il avait été renversé en mars 2013 par la coalition rebelle Seleka) malgré des poursuites pour »assassinats » et « tortures » sous ses 10 années à la tête du pays (2003-2013).</p>



<p> candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 a été invalidée le 3 décembre par la Cour constitutionnelle. Raison invoquée : il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour soutien présumé à des groupes accusés par les Nations unies de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité de 2013 à 2015.</p>



<p> candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 a été invalidée le 3 décembre par la Cour constitutionnelle. Raison invoquée : il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour soutien présumé à des groupes accusés par les Nations unies de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité de 2013 à 2015.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-touadera-reelu-selon-les-resultats-provisoires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Ghana : le président Akufo-Addo réélu, l’opposition conteste les résultats</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ghana-le-president-akufo-addo-reelu-lopposition-conteste-les-resultats/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ghana-le-president-akufo-addo-reelu-lopposition-conteste-les-resultats/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 09:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Nana Akufo-Addo]]></category>
		<category><![CDATA[presidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20518</guid>
				<description><![CDATA[Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a été réélu mercredi à l’issue d’un scrutin extrêmement serré mais sa victoire est contestée par l’opposition qui dénonce une « attaque » à l’encontre de la démocratie. Le chef de l’État, leader du Nouveau parti patriotique (NPP) a remporté 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong>Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a été réélu mercredi à l’issue d’un scrutin extrêmement serré mais sa victoire est contestée par l’opposition qui dénonce une « attaque » à l’encontre de la démocratie.</strong></p>



<p>Le chef de l’État, leader du Nouveau parti patriotique (NPP) a remporté 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès national démocratique (NDC) John Mahama, a annoncé Jean Adukwei Mensa, présidente de la Commission électorale <a href="https://twitter.com/ECGhanaOfficial/status/1336731284891181059">dans une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux.</a></p>



<p>Seules 515 524 voix séparent le président Akufo-Addo de son prédécesseur John Mahama, devenu chef de l’opposition en 2016.</p>



<p>Le NDC a aussitôt annoncé qu’il rejetait ce résultat.</p>



<p>«&nbsp;Les preuves accablantes disponibles nous empêchent d’accepter cette conclusion fallacieuse et précipitée&nbsp;», a déclaré Haruna Iddrisu, un parlementaire du parti tard mercredi lors d’une conférence de presse à Accra.</p>



<p>«&nbsp;Nous avons l’intention de prendre des mesures décisives et tangibles, concernant à la fois les résultats de la présidentielle et des élections parlementaires, pour renverser cette attaque éhontée et impudente de notre démocratie&nbsp;», a affirmé Haruna Iddrisu.</p>



<h4>Le président appelle à la paix</h4>



<p>«&nbsp;Je suis de nouveau profondément touché par la confiance que vous m’accordez et je ne la prends pas à la légère&nbsp;», avait auparavant déclaré le président sortant à une foule de partisans rassemblés devant chez lui après l’annonce des résultats.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE MOMENT EST VENU DE S’UNIR, DE SE DONNER LA MAIN</p></blockquote>



<p>Le président a aussi appelé à l’unité et à la paix au Ghana : «&nbsp;Le moment est venu, quelles que soient les affiliations politiques, de s’unir, de se donner la main et de se tenir côte à côte&nbsp;».</p>



<p>Les résultats de la présidentielle ont été annoncés 48 heures après la fin du vote lundi, où plus de 17 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir entre douze candidats à la magistrature suprême.</p>



<h4>Taux élevé de participation</h4>



<p>Le taux de participation de cette élection est de 79%, selon la Commission électorale.</p>



<p>Les Ghanéens élisaient également lundi leurs 275 députés, mais les résultats de ces élections législatives n’ont pas encore été communiqués par la Commission. Les deux principaux camps contestent une partie des résultats provisoires.</p>



<p>Des dizaines de partisans réunis devant la résidence du chef de l’État ont laissé éclater leur joie à l’annonce des résultats.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES GHANÉENS ONT VOTÉ LIBREMENT</p></blockquote>



<p>Les élections s’étaient déroulées globalement dans le calme, même si 5 personnes ont été tuées dans des violences électorales depuis lundi, selon la police.</p>



<p>« Il s’agissait d’incidents isolés, même si certains sont tragiques », a affirmé mercredi le chef de la mission d’observation de l’Union européenne Javier Nart. « Les Ghanéens ont voté lundi librement », a-t-il insisté.</p>



<p>Toutefois, au lendemain du vote, l’entente cordiale entre les deux candidats qui ont signé un «&nbsp;pacte de paix&nbsp;» les engageant à ne cautionner aucune violence lors du vote et à la proclamation des résultats, s’était effritée et le ton s’était durci.</p>



<p>Mardi soir, John Mahama avait prévenu qu’il «&nbsp;résisterait à toute tentative de vol du scrutin&nbsp;» alors que la rumeur selon laquelle il avait concédé la victoire circulait depuis plusieurs heures sur les réseaux sociaux.</p>



<h4>Vieux adversaires politiques</h4>



<p>John Mahama a également assuré que son parti avait remporté la majorité au parlement, déclaration aussitôt démentie par le ministre de l’Information Kojo Oppong Nkrumah.</p>



<p>Ces deux vieux adversaires politiques s’affrontaient pour la troisième fois, avec lors des deux précédents scrutins des résultats également serrés.</p>



<p>Pour sa réélection, l’actuel chef de l’État a bénéficié d’un bilan plutôt positif sur le plan diplomatique et social avec la création de lycées gratuits et un meilleur accès à l’éducation pour tous.</p>



<h4>Chômage des jeunes</h4>



<p>Les quatre prochaines années, il aura pour mission de s’attaquer au chômage des jeunes, qui été l’un des enjeux centraux de cette campagne. Plus de la moitié des électeurs avaient moins de 35 ans.</p>



<p>Depuis les années 2000, le pays a connu une forte croissance économique. Mais certaines régions, notamment dans le Nord, continuent de vivre dans le plus grand dénuement. Par ailleurs, la crise provoquée par le coronavirus a durement touché le pays, dont la croissance cette année devrait tomber à 0,9%, selon le FMI, soit le taux le plus bas depuis plus de 30 ans.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ghana-le-president-akufo-addo-reelu-lopposition-conteste-les-resultats/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Tanzanie : John Magufuli déclaré vainqueur de la présidentielle</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/tanzanie-john-magufuli-declare-vainqueur-de-la-presidentielle/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/tanzanie-john-magufuli-declare-vainqueur-de-la-presidentielle/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 14:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tanzanie]]></category>
		<category><![CDATA[John Magufuli]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19833</guid>
				<description><![CDATA[Le président sortant de la Tanzanie, John Magufuli, a été déclaré vendredi vainqueur de la présidentielle avec 84,39% des suffrages exprimés. «&#160;La Commission déclare John Magufuli du (parti au pouvoir) CCM, qui a remporté la majorité des voix, vainqueur de l’élection présidentielle&#160;», a déclaré le président de la NEC Semistocles Kaijage. L’opposition a d’ores et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-12214" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /></figure>



<p><strong>Le président sortant de la Tanzanie, John Magufuli, a été déclaré vendredi vainqueur de la présidentielle avec 84,39% des suffrages exprimés.</strong></p>



<p>«&nbsp;La Commission déclare John Magufuli du (parti au pouvoir) CCM, qui a remporté la majorité des voix, vainqueur de l’élection présidentielle&nbsp;», a déclaré le président de la NEC Semistocles Kaijage. L’opposition a d’ores et déjà rejeté en bloc l’élection, criant à la fraude massive.</p>



<p>Principal adversaire de John Magufuli, Tindu Lissu, avocat de 52 ans et candidat du Chadema, principale formation de l’opposition recueille 13,03% des suffrages exprimés.</p>



<p>Le reste des voix est éparpillé entre les 13 autres candidats.</p>



<h4>Bulldozer</h4>



<p>Surnommé le « bulldozer » et élu en 2015 sur un radical programme anticorruption, John Magufuli a été accusé de dérive autoritaire durant son premier mandat, marqué par un recul très net des libertés individuelles et des droits humains, selon de nombreux défenseurs des droits de l’Homme.</p>



<p>Le taux de participation s’élève à 50,72% des quelque 29,75 millions d’électeurs.</p>



<p>Le CCM de John Magufuli, ancien parti unique, au pouvoir sans discontinuer depuis l’indépendance, rafle également la quasi-totalité des 264 sièges du Parlement, attribués lors du scrutin législatif couplé à la présidentielle, selon les derniers résultats publiés par la NEC.</p>



<h4>L’opposition dénonce une « fraude »</h4>



<p>Tindu Lissu avait dès jeudi, par avance, rejeté l’ensemble des résultats <a href="https://www.jeuneafrique.com/1018040/politique/tanzanie-les-elections-generales-fixees-au-28-octobre/">des scrutins présidentiel et législatif</a>s tenus sur la partie continentale et sur l’archipel semi-autonome de Zanzibar, qui forment la République unie de Tanzanie (environ 58 millions d’habitants).</p>



<p>Le président sortant de la Tanzanie, John Magufuli, a été déclaré vendredi vainqueur de la présidentielle avec 84,39% des suffrages exprimés.</p>



<p>«&nbsp;La Commission déclare John Magufuli du (parti au pouvoir) CCM, qui a remporté la majorité des voix, vainqueur de l’élection présidentielle&nbsp;», a déclaré le président de la NEC Semistocles Kaijage. L’opposition a d’ores et déjà rejeté en bloc l’élection, criant à la fraude massive.</p>



<p>Principal adversaire de John Magufuli, Tindu Lissu, avocat de 52 ans et candidat du Chadema, principale formation de l’opposition recueille 13,03% des suffrages exprimés.</p>



<p>Le reste des voix est éparpillé entre les 13 autres candidats.</p>



<h4>Bulldozer</h4>



<p>Surnommé le « bulldozer » et élu en 2015 sur un radical programme anticorruption, John Magufuli a été accusé de dérive autoritaire durant son premier mandat, marqué par un recul très net des libertés individuelles et des droits humains, selon de nombreux défenseurs des droits de l’Homme.</p>



<p>Le taux de participation s’élève à 50,72% des quelque 29,75 millions d’électeurs.</p>



<p>Le CCM de John Magufuli, ancien parti unique, au pouvoir sans discontinuer depuis l’indépendance, rafle également la quasi-totalité des 264 sièges du Parlement, attribués lors du scrutin législatif couplé à la présidentielle, selon les derniers résultats publiés par la NEC.</p>



<h4>L’opposition dénonce une « fraude »</h4>



<p>Tindu Lissu avait dès jeudi, par avance, rejeté l’ensemble des résultats <a href="https://www.jeuneafrique.com/1018040/politique/tanzanie-les-elections-generales-fixees-au-28-octobre/">des scrutins présidentiel et législatif</a>s tenus sur la partie continentale et sur l’archipel semi-autonome de Zanzibar, qui forment la République unie de Tanzanie (environ 58 millions d’habitants).</p>



<p>Ce «&nbsp;n’était pas une élection&nbsp;» mais l’oeuvre d’un «&nbsp;gang qui a décidé de rester au pouvoir coûte que coûte&nbsp;», avait accusé Tindu Lissu, qualifiant les résultats d’&nbsp;»illégitimes&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Le changement démocratique n’est pas possible en Tanzanie&nbsp;», avait-il déploré, dénonçant «&nbsp;une fraude électorale d’une ampleur sans précédent&nbsp;» dans le pays.</p>



<p>La Tanzanie n’autorise pas de contestation en justice du résultat de la présidentielle – une procédure possible pour les législatives – et Tindu Lissu a appelé ses partisans à des manifestations «&nbsp;démocratiques et pacifiques&nbsp;» et au soutien de la communauté internationale.</p>



<p> LIRE <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/819684/politique/tanzanie-blesse-par-balles-lopposant-tundu-lissu-acheve-sa-reeducation-et-prepare-son-retour-au-pays/">Tanzanie : blessé par balles, l’opposant Tundu Lissu achève sa rééducation et prépare son retour au pays</a></p>



<p>Ce «&nbsp;n’était pas une élection&nbsp;» mais l’oeuvre d’un «&nbsp;gang qui a décidé de rester au pouvoir coûte que coûte&nbsp;», avait accusé Tindu Lissu, qualifiant les résultats d’&nbsp;»illégitimes&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Le changement démocratique n’est pas possible en Tanzanie&nbsp;», avait-il déploré, dénonçant «&nbsp;une fraude électorale d’une ampleur sans précédent&nbsp;» dans le pays.</p>



<p>La Tanzanie n’autorise pas de contestation en justice du résultat de la présidentielle – une procédure possible pour les législatives – et Tindu Lissu a appelé ses partisans à des manifestations « démocratiques et pacifiques » et au soutien de la communauté internationale.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/tanzanie-john-magufuli-declare-vainqueur-de-la-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Présidentielle au Togo: la Cour constitutionnelle confirme la victoire de Gnassingbé</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/presidentielle-au-togo-la-cour-constitutionnelle-confirme-la-victoire-de-gnassingbe/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/presidentielle-au-togo-la-cour-constitutionnelle-confirme-la-victoire-de-gnassingbe/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 09:03:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Faure Gnassingbe]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14945</guid>
				<description><![CDATA[La Cour constitutionnelle a confirmé ce mardi 3 mars la victoire de Faure Gnassingbé à l’élection présidentielle du 22 février avec 70,78 % des suffrages. Gabriel Agbéyomé Kodjo le suit avec 19,46 %, et l’ancien chef de file de l’opposition Jean-Pierre Fabre obtient 4,68 %. Tout le gotha officiel ou presque était là. Plusieurs ambassadeurs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/faure.jpg" alt="" class="wp-image-4439" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/faure.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/faure-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/faure-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption> Faure Gnassingbé </figcaption></figure>



<p><strong>La Cour constitutionnelle a confirmé ce mardi 3 mars la victoire de Faure Gnassingbé à l’élection présidentielle du 22 février avec 70,78 % des suffrages. Gabriel Agbéyomé Kodjo le suit avec 19,46 %, et l’ancien chef de file de l’opposition Jean-Pierre Fabre obtient 4,68 %.</strong></p>



<p>Tout le gotha officiel ou presque était là. Plusieurs ambassadeurs et représentants diplomatiques, y compris celui des États-Unis, qui dans un communiqué a recommandé, pour accroître la transparence, de publier les résultats bureau de vote par bureau de vote. Le chef du gouvernement, Komi Sélom Klassou, était au premier rang de la salle avec Yawa Djigbodi Tsegan, la présidente de l’Assemblée nationale.</p>



<p>À la fin de la proclamation des résultats par la Cour constitutionnelle, Komi Sélom Klassou ne cachait pas sa satisfaction. «&nbsp;<em>Regardez le visage de tout le monde, y compris le mien, je suis aux anges parce que&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200224-togo-presidentielle-ceni-annonce-victoire-gnassingbe" rel="noreferrer noopener"><strong>le chef de l’État élu</strong></a>&nbsp;va travailler pour le bien-être de tous les Togolais et toutes les Togolaises</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Colère et résignation chez Gabriel Agbéyomé Kodjo</strong></p>



<p>Chez&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200226-pr%C3%A9sidentielle-togo-agb%C3%A9yom%C3%A9-kodjo-conteste-toujours-r%C3%A9sultats" rel="noreferrer noopener"><strong>Gabriel Agbéyomé Kodjo</strong></a>&nbsp;en revanche, c’est la résignation, la colère d’avoir été «&nbsp;triché&nbsp;». «&nbsp;<em>Je reste profondément convaincu que la vérité dans cette affaire triomphera très prochainement,</em>&nbsp;affirme le candidat malheureux à l’élection présidentielle.&nbsp;<em>La lutte ne peut pas s’arrêter là, j’ai une responsabilité vis-à-vis de ceux qui ont voté pour moi, mais je dis bien que je suis légaliste. Je veux convier ceux qui ont voté pour moi à aller chercher la victoire</em>&nbsp;».</p>



<p>Les jeux sont-ils faits&nbsp;? Gabriel Agbéyomé Kodjo affirme être en concertation avec les autres candidats, mais que comptent-ils faire&nbsp;? Pour le moment, rien n’a fuité.</p>



<p>Dans le camp de l’Union pour la république qui festoie encore, les choses doivent aller vite pour que le président élu réponde aux sollicitations de ceux qui lui ont accordé leurs suffrages.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/presidentielle-au-togo-la-cour-constitutionnelle-confirme-la-victoire-de-gnassingbe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Togo : Faure Gnassingbé reconduit pour un quatrième mandat, l’opposition conteste</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/togo-faure-gnassingbe-reconduit-pour-un-quatrieme-mandat-lopposition-conteste/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/togo-faure-gnassingbe-reconduit-pour-un-quatrieme-mandat-lopposition-conteste/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 11:34:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Réélu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14637</guid>
				<description><![CDATA[Le président togolais Faure Gnassingbé a été réélu dimanche soir pour un quatrième mandat avec 72,36% des voix, très loin devant le candidat de l’opposition Agbéyomé Kodjo, qui dénonce des fraudes et revendique lui aussi la victoire, selon les résultats proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Le chef de l’Etat sortant l’emporte dès...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/FAURE-MACRON-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-9433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/FAURE-MACRON-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/FAURE-MACRON-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Faure Gnassingbé </figcaption></figure>



<p>Le<strong> président togolais Faure Gnassingbé a été réélu dimanche soir pour un quatrième mandat avec 72,36% des voix, très loin devant le candidat de l’opposition Agbéyomé Kodjo, qui dénonce des fraudes et revendique lui aussi la victoire, selon les résultats proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).</strong></p>



<p>Le chef de l’Etat sortant l’emporte dès le premier tour, ayant obtenu la majorité absolue, selon les chiffres officiels. Son principal rival, Agbéyomé Kodjo, obtient lui seulement 18,37%, tandis que le troisième candidat, Jean-Pierre Fabre, récolte 4,35% des voix.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/892975/politique/les-principaux-adversaires-de-faure-gnassingbe-a-la-presidentielle-a-togo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sept candidats au total étaient en lice</a>, les trois derniers ayant fait des scores insignifiants.</p>



<p>Le ministre de la Fonction publique Gilbert Bawara, qui est aussi l’un des premiers soutiens du chef de l’Etat, a évoqué «&nbsp;un score inédit&nbsp;» pour le candidat du parti au pouvoir, Union pour la République (Unir). Il avait été élu avec un peu plus de 58% des voix il y a cinq ans.</p>



<p>«&nbsp;Nous constatons aujourd’hui que Faure Gnassingbé a opéré une grande percée dans des localités autrefois difficiles et que dans le reste des autres localités de notre pays c’est un véritable plébiscite&nbsp;», a affirmé Gilbert Barawa à la presse après l’annonce des résultats.</p>



<p>Le taux de participation est de 76,63%, là aussi bien plus élevé qu’en 2015 (60,99%). C’est la première fois que des résultats sont annoncés aussi rapidement au Togo, à peine plus de 24 heures après le scrutin présidentiel qui s’est déroulé samedi dans le calme.</p>



<p>Gnassingbé, arrivé au pouvoir en 2005 après le décès de son père, le général Gnassigbé Eyadéma, qui avait lui-même dirigé le Togo pendant 38 ans, a été réélu depuis lors de scrutins très contestés par l’opposition.</p>



<p>Quelques heures avant l’annonce des résultats officiels, l’outsider de l’opposition Agbéyomé Kodjo, ancien Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, s’était quant à lui auto-proclamé «&nbsp;président démocratiquement élu&nbsp;».</p>



<h4>Kodjo crée la surprise</h4>



<p>«&nbsp;Au regard des résultats que nous avons compilés à travers les procès verbaux en notre disposition notre candidat a gagné l’élection présidentielle (…) au premier tour avec un score oscillant entre 57 et 61%&nbsp;», a-t-il déclaré à la presse depuis son domicile à Lomé.</p>



<p>«&nbsp;Je suis le président démocratiquement élu, et je m’engage à former un gouvernement inclusif dans les prochains jours&nbsp;», a-t-il ajouté, invitant le président sortant à «&nbsp;un sursaut patriotique pour un transfert pacifique du pouvoir&nbsp;».</p>



<p>Kodjo avait dès samedi soir dénoncé de «&nbsp;nombreuses fraudes&nbsp;» ayant émaillé le scrutin, assurant que le vote avait été «&nbsp;un véritable tsunami&nbsp;» en sa faveur.</p>



<p>Le candidat du Mouvement patriotique pour le développement et la démocratie (MPDD) avait créé la surprise samedi lors du dépouillement, notamment à Lomé, la capitale, où il a devancé l’Alliance nationale pour le changement (ANC), le parti du leader historique de l’opposition, Jean-Pierre Fabre.</p>



<p>Kodjo affirmait avoir une large avance dans les régions Maritime (Sud) et Plateaux (centre-sud), être au coude à coude le parti au pouvoir Unir dans le centre et avoir réalisé de très bons scores dans les Savanes (nord).</p>



<p>Son domicile, ainsi que celui de son principal soutien, l’ancien archevêque de Lomé, Monseigneur Kpodzro, avait été encerclé samedi soir pendant quelques heures par les forces de l’ordre, qui ont affirmé vouloir «&nbsp;garantir leur sécurité&nbsp;».</p>



<p>Le vote s’est déroulé sans violences, mais la société civile a recensé des bourrages d’urnes et des inversions de résultats.</p>



<p>Des délégués de l’opposition se sont également vus refuser les accès dans certains bureaux de vote, selon l’opposition, et internet a été coupé par intermittence dans la capitale ou totalement dans certaines régions sensibles.</p>



<h4>Fabre victime d’un «&nbsp;vote sanction&nbsp;» ?</h4>



<p>Ces incidents s’ajoutent au retrait d’accréditation de nombreux observateurs de l’Eglise et de la société civile ainsi qu’à l’abandon du système de sécurisation électronique des résultats quelques jours avant le vote.</p>



<p>Le pouvoir a dénoncé des tentatives d’&nbsp;»ingérence étrangère&nbsp;» dans le système baptisé Sincère qui devait permettre une compilation électronique des PV et décidé de ne pas s’en servir pour éviter «&nbsp;tout piratage&nbsp;».</p>



<p>Ces résultats sont un coup de massue pour l’opposant historique Jean-Pierre Fabre (ANC), qui avait d’ailleurs reconnu sa défaite dès samedi soir par un bref communiqué.</p>



<p>Nombre de Togolais reprochaient à ce rival historique du chef de l’Etat de ne pas avoir su tirer profit des manifestations monstres de 2017-2018 où des dizaines de milliers de personnes sont régulièrement descendues dans les rues pour demander la démission de « Faure ».</p>



<p>«&nbsp;Vous avez vu non, on a donné nos votes à Agbeyome. C’est un vote sanction pour Fabre. On l’a soutenu en 2005, en 2010, en 2015 et il nous a trahi&nbsp;», déclaraient lors du dépouillement des électeurs surexcités à Bè, quartier de Lomé acquis à l’opposition.</p>



<p><strong>Source :Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/togo-faure-gnassingbe-reconduit-pour-un-quatrieme-mandat-lopposition-conteste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
