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	<title>réelection &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso : Roch Marc Christian Kaboré réélu pour un second mandat, selon la Ceni</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 14:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Roch Marc Christian Kaboré est arrivé en tête du scrutin présidentiel, avec 57,87%, devant Eddie Komboïgo (15,48%) et Zéphirin Diabré (12,46%), selon les résultats provisoires délivrés par la Commission électorale nationale indépendante.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1062324/politique/roch-marc-christian-kabore-la-reconciliation-prend-du-temps-mais-ce-nest-pas-du-temps-perdu/">Roch Marc Christian Kaboré visait le «&nbsp;coup KO&nbsp;»</a>. C’est donc chose faite. Le président burkinabè, qui se présentait pour ce scrutin à un second mandat présidentiel, a obtenu 57,87% des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires communiqués par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).</p>



<p>Le chef de file de l’opposition,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1070224/politique/presidentielle-au-burkina-zephirin-diabre-a-quitte-ou-double/">Zéphirin Diabré, candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC)</a>, a recueilli 12,46%.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1073999/politique/eddie-komboigo-jai-toujours-eu-le-soutien-de-blaise-compaore/">Eddie Komboïgo, candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP)</a>, obtient 15,48%.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/780687/politique/burkina-faso-kadre-desire-ouedraogo-enfin-pret-pour-la-presidentielle-de-2020/">Kadré Désiré Ouédraogo (« Agir ensemble »)</a>, obtient 3,36%,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1074080/politique/burkina-tahirou-barry-je-suis-le-candidat-dune-generation-blessee/">Tahirou Barry (Mouvement pour le changement et la renaissance)</a>&nbsp;a recueilli 2,19% des suffrages et Ablassé Ouédraogo (Faso Autrement) 1,80%.</p>



<p>Viennent ensuite&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1075495/politique/burkina-faso-gilbert-noel-ouedraogo-blaise-compaore-doit-rentrer-dignement/">Gilbert Noël Ouédraogo, de l’Alliance pour la démocratie et la fédération – Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA)</a>, qui a obtenu 1,55% des voix ;&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1050144/politique/presidentielle-au-burkina-zida-investi-candidat-malgre-son-absence/">Yacouba Isaac Zida, du Mouvement patriotique pour le Salut (MPS)</a>, qui a obtenu 1,52% ; et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/879970/politique/burkina-faso-abdoulaye-soma-un-novice-en-lice-pour-la-presidence/">Abdoulaye Soma</a>, avec 1,41%. Les autres candidats n’ont pas dépassé la barre des 1%.</p>



<p>Le taux de participation pour ce scrutin a été de 50,79%.</p>



<p>Les résultats des législatives, eux, n’ont pour le moment pas été communiqués. La Ceni a en théorie une semaine pour le faire, à compter du jour du scrutin.</p>



<p>Ces résultats provisoires, qui doivent encore être confirmés pas la Cour constitutionnelle, ont été proclamés ce jeudi 26 novembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1080759/politique/presidentielle-au-burkina-impatience-et-crispations-en-attendant-les-resultats/">à l’issue d’une semaine qui aura vu les tensions s’accentuer au fil de l’annonce des résultats</a>, délivrés au compte-goutte. Démarré dès le lundi 23, au lendemain du scrutin présidentielle et des législatives, la proclamation des résultats commune par commune a été un temps suspendue après les critiques portées par l’opposition sur le mode de décompte.</p>



<h4>Contexte sécuritaire</h4>



<p>Les candidats de l’opposition signataires d’un accord politique par lequel ils s’engagent à soutenir le mieux placé d’entre eux dans l’éventualité d’un second tour, ont émis des doutes sur la crédibilité et la sincérité des résultats dès le jour du vote. Le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, avait notamment évoqué des « achats de conscience et de cartes d’électeurs » et une « modification à la dernière minute de la cartographie électorale ».</p>



<p>« Aucun cas n’a été signalé au niveau de nos structures », lui avait pour répondu, dès dimanche, Newton Ahmed Barry, le président de la Ceni.</p>



<p>La Convention des organisations de la société civile pour l’observation domestique des élections (Codel), qui avait déployé près de 4 000 observateurs sur le terrain, avait pour sa part noté que « de manière générale, malgré quelques difficultés observées çà et là, la majorité des bureaux de vote ont ouvert à l’heure et fonctionné normalement ».</p>



<p>Le double scrutin – la présidentielle et les législatives – s’est déroulé dans un contexte sécuritaire tendu. Dans les zones les plus frappées ces derniers mois par les attaques, situées majoritairement dans les régions du nord et de l’est, 1 318 bureaux – sur les 21 154 au niveau national – qui n’ont pas pu ouvrir. Au total, 6 % du corps électoral n’a pas pu se rendre aux urnes en raison de la menace terroriste.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : Emmanuel Macron juge la situation « grave » après la réélection d&#8217;Alpha Condé</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 19:25:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/france-emmanuelmacron-speechelysee-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-6096" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/france-emmanuelmacron-speechelysee.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/france-emmanuelmacron-speechelysee-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/france-emmanuelmacron-speechelysee-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Emmanuel Macron </figcaption></figure>



<p><br><strong>Dans un entretien publié vendredi par l&rsquo;hebdomadaire Jeune Afrique, le président Emmanuel Macron reproche à son homologue guinéen, Alpha Condé, d&rsquo;avoir fait réformer la Constitution dans le seul but de se maintenir au pouvoir. Il passe également en revue d&rsquo;autres dossiers africains, notamment celui de la récente présidentielle en Côte d&rsquo;Ivoire.</strong></p>



<p>Trois ans&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20171128-ouagadougou-macron-propose-inventer-amitie-agir-burkina-faso-discours">après avoir dessiné&nbsp;à Ouagadougou sa&nbsp;politique africaine</a>, le président français Emmanuel Macron a accordé&nbsp;<a href="http://www.jeuneafrique.com/1076943/politique/exclusif-emmanuel-macron-entre-la-france-et-lafrique-ce-doit-etre-une-histoire-damour/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un long entretien à&nbsp;Jeune Afrique</a>, dans lequel il dresse le bilan de son action et réagit notamment aux récentes réélections de deux présidents africains, le Guinéen&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/alpha-cond%C3%A9/">Alpha Condé</a>&nbsp;et l&rsquo;Ivoirien&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/alassane-ouattara/">Alassane Ouattara</a>.</p>



<p>« Je pense que la situation est grave en Guinée pour sa jeunesse, pour sa vitalité démocratique et pour son avancée », déclare le chef de l&rsquo;État,&nbsp;en regrettant qu&rsquo;Alpha Condé&nbsp;ait « organisé un référendum et un changement de la Constitution uniquement pour pouvoir garder le pouvoir ». Âgé de 82 ans,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201107-pr%C3%A9sidentielle-en-guin%C3%A9e-alpha-cond%C3%A9-proclam%C3%A9-vainqueur-par-la-cour-constitutionnelle">il a été réélu au premier tour le 18 octobre</a>&nbsp;avec 59,50 % des suffrages, mais l&rsquo;opposition a dénoncé des irrégularités de toutes sortes après une campagne troublée.</p>



<p>« Le président Condé a une carrière d&rsquo;opposant qui aurait justifié qu&rsquo;il organise de lui-même une bonne alternance. Et d&rsquo;évidence, il a organisé un référendum et un changement de la Constitution uniquement pour pouvoir garder le pouvoir. C&rsquo;est pour ça que je ne lui ai pas encore adressé de lettre de félicitations », assène Emmanuel Macron.</p>



<p>Et le président d&rsquo;ajouter : « J&rsquo;ai eu plusieurs fois des discussions avec le président Alpha Condé – des discussions très franches, y compris le 15 août 2019, quand il était en France. »</p>



<p><strong>Le devoir d&rsquo;Alassane Ouattara</strong></p>



<p>Interrogé sur cette présidentielle et celle de Côte d&rsquo;Ivoire, également controversée, Emmanuel Macron souligne que « la France n&rsquo;a pas à donner de leçons ». « Notre rôle, c&rsquo;est d&rsquo;en appeler à l&rsquo;intérêt et à la force qu&rsquo;a le modèle démocratique dans un continent de plus en plus jeune », explique-t-il.</p>



<p>Le président français déclare « penser vraiment » qu&rsquo;Alassane Ouattara, 78 ans, « s&rsquo;est présenté par devoir » à la présidentielle du 31 octobre alors qu&rsquo;il ne le « voulait pas ». Pour rappel, la crise électorale a fait 85 morts en trois mois.</p>



<p>« Il appartiendra au président Ouattara de définir les termes d&rsquo;une vie politique pacifiée. Il devra sans doute faire des gestes d&rsquo;ouverture dans la composition du prochain gouvernement, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;égard des jeunes générations des partis politiques », estime Emmanuel Macron. « Dans un pays où plus de 60 % de la population a moins de 35 ans, il serait bon que le prochain président ait moins de 70 ans », selon&nbsp;lui.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État estime par ailleurs que l&rsquo;ancien chef rebelle et ex-Premier ministre&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/guillaume-soro/">Guillaume Soro</a>,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201101-pr%C3%A9sidentielle-en-c%C3%B4te-d-ivoire-dans-l-attente-des-r%C3%A9sultats">qui a appelé à « œuvrer » au départ d&rsquo;Alassane&nbsp;Ouattara</a>, « n&rsquo;a pas à créer le désordre ». « Je crois qu&rsquo;il n&rsquo;est plus en France pour en parler. Nous ne souhaitons pas qu&rsquo;il mène des actions de déstabilisation depuis le sol français », ajoute-t-il.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>La France a une part d&rsquo;Afrique en elle. Nos destins sont liés. Nous agissons ensemble. Restitution du patrimoine africain, fin du franc CFA, lutte contre le terrorisme : j&rsquo;ai répondu aux questions de Jeune Afrique.<a href="https://t.co/D1HPyHcAmG">https://t.co/D1HPyHcAmG</a>— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron)&nbsp;<a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1329772291341897728?ref_src=twsrc%5Etfw">November 20, 2020</a></p></blockquote>



<p>Pendant l&rsquo;entrevue qui a duré plus d&rsquo;une heure, le président aborde la lutte anti-terroriste dans le <a href="https://www.france24.com/fr/tag/sahel/">Sahel</a>, la première année au pouvoir de son homologue algérien <a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelmadjid-tebboune/">Abdelmadjid Tebboune</a>, qu&rsquo;il juge « courageux » au vu du projet de transformation lancé en Algérie, <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201113-sahara-occidental-45-ans-de-conflits-et-de-n%C3%A9gociations-au-point-mort">le conflit au Sahara occidental</a>, ses relations avec le président du Rwanda, <a href="https://www.france24.com/fr/tag/paul-kagame/">Paul Kagame</a>, qu&rsquo;il salue pour avoir « beaucoup pacifié le discours politique rwandais à l&rsquo;égard de la France ces dernières années », ou la question de la colonisation en Afrique.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Namibie : le président Hage Geingob réélu avec un score en forte baisse</title>
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				<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 16:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/namibie.jpg" alt="" class="wp-image-11865" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/namibie.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/namibie-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>FILE PHOTO: File photo: Namibia&rsquo;s incumbent President Hage Geingob has won the 2019 presidential election with 56.3% of the vote, the Electoral Commission of Namibia (ECN) said on Saturday Nov. 30, 2019. He is pictured here at the World Economic Forum in Cape Town, South Africa, September 5, 2019. REUTERS/Sumaya Hisham/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>Avec un peu plus de 56 % des suffrages, M. Geingob affiche le plus mauvais score jamais réalisé par un candidat du Swapo, le parti au pouvoir depuis 1990. Le pays est touché par la récession et le président visé par des soupçons de corruption.</strong></p>



<p>Sa réélection était attendue, prévisible même, mais le score qui assure sa victoire à l’élection présidentielle confirme le climat de défiance qui entoure le président sortant namibien, Hage Geingob. Avec 56,3&nbsp;% des suffrages exprimés, M.&nbsp;Geingob est élu avec un score en très nette baisse par rapport aux 86&nbsp;% qu’il avait obtenus il y a cinq ans.</p>



<p>Le chef de la Swapo (Organisation du peuple du Sud-Ouest africain), parti au pouvoir depuis l’indépendance de la Namibie en&nbsp;1990, devance largement, lors du scrutin du 27&nbsp;novembre, Panduleni Itula, candidat dissident de la Swapo qui a obtenu 30&nbsp;% des suffrages, selon les chiffres de la commission électorale publiés samedi 30&nbsp;novembre au soir.</p>



<p>Le chef de l’opposition, McHenry Venaani, n’obtient que 5,3&nbsp;%. La proximité passée de son parti, le Mouvement démocratique populaire (PDM), avec l’Afrique du Sud de l’apartheid, continue à rebuter une large part de l’électorat.</p>



<p><em>«&nbsp;La démocratie est le véritable vainqueur&nbsp;»,</em>&nbsp;s’est félicité Hage Geingob, pour qui&nbsp;<em>«&nbsp;les élections ont été âprement disputées&nbsp;»</em>.</p>



<p>Panduleni Itula et le responsable d’un nouveau parti d’opposition, le Mouvement des sans-terre (LPM) de Bernadus Swartbooi, ont toutefois dénoncé des fraudes électorales. M.&nbsp;Itula a notamment fait état d’une&nbsp;<em>«&nbsp;multitude d’irrégularités sans précédent&nbsp;»</em>. Cet ex-dentiste de 62&nbsp;ans, qui accuse le président d’avoir bradé les richesses du pays aux étrangers, particulièrement populaire chez les jeunes, est notamment arrivé en tête dans la capitale, Windhoek.&nbsp;</p>



<p><em>« Il a servi de tremplin aux frustrations et il a rassemblé tous les gens mécontents du président »</em>, a noté Graham Hopwood, du principal centre de réflexions namibien, l’Institute for public policy research</p>



<h4>Majorité réduite à l’Assemblée</h4>



<p>La Namibie a été le premier pays africain à introduire le vote électronique, en&nbsp;2014. Ces équipements ont été critiqués par l’opposition, qui affirme que l’absence de bulletins de vote en papier augmente la possibilité de fraude. La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) a estimé pour sa part que les élections&nbsp;<em>«&nbsp;s’étaient généralement déroulées dans le calme, étaient bien organisées</em>&nbsp;(…),<em>&nbsp;permettant aux électeurs d’exercer leur devoir démocratique&nbsp;»</em>.</p>



<p>La commission électorale a également indiqué samedi soir que la Swapo avait obtenu 65&nbsp;% des sièges à l’Assemblée nationale, échouant à obtenir une majorité des deux tiers. Elle détenait, dans la législature précédente, 80&nbsp;% des circonscriptions.</p>



<p>La participation était de 60&nbsp;% pour le scrutin présidentiel. Hage Geingob, âgé de 78&nbsp;ans, dirige la Namibie, pays désertique d’Afrique australe, depuis mars 2015. Il est réélu mais obtient le plus mauvais score jamais réalisé par le candidat du parti au pouvoir.</p>



<p>Malgré un sous-sol regorgeant de ressources naturelles, dont l’uranium, des fonds marins riches en poissons et en diamants, et l’essor de son tourisme, la Namibie est plongée depuis plusieurs années dans la récession.</p>



<h4>Démission de deux ministres</h4>



<p>La chute des cours des matières premières et une sécheresse persistante depuis plusieurs saisons ont fait reculer son produit intérieur brut (PIB) deux ans de suite (2017 et 2018) et le chômage frappe un tiers (34&nbsp;%) de sa population.</p>



<p>Le régime du président Geingob est en outre éclaboussé par un scandale de corruption. Il y a quelques semaines, WikiLeaks a publié des milliers de documents qui accusent des responsables de son gouvernement d’avoir touché l’équivalent de 10&nbsp;millions de dollars de pots-de-vin (environ 9&nbsp;millions d’euros) de la part d’une entreprise de pêche islandaise.</p>



<p>Deux ministres mis en cause dans cette affaire ont été contraints de démissionner à quelques jours seulement du scrutin, l’un d’eux a même été brièvement détenu. Le chef de l’Etat a nié toute implication dans cette affaire.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Masisi du Botswana conserve la présidence alors que le BDP remporte les élections</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 11:12:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Mokgweetsi Masisi a été proclamé président du Botswana vendredi, conservant ainsi son poste et la longue domination du parti au pouvoir, le parti démocratique du Botswana, au pouvoir, malgré le défi de l&#8217;opposition lors de l&#8217;élection de cette semaine. Le BDP a dépassé le seuil de 29 sièges requis par l&#8217;Assemblée nationale pour assurer la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/masisi.jpg" alt="" class="wp-image-10594" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/masisi.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/masisi-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>FILE PHOTO: Botswana President and leader of the Botswana Democratic Party (BDP) Mokgweetsi Masisi casts his vote at his home village of Moshupa, in the Southern District of Botswana, October 23, 2019. REUTERS/Siyabonga Sishi/File Photo &#8211; RC1E29B2ED40</figcaption></figure>



<p><strong>Mokgweetsi Masisi a été proclamé président du Botswana vendredi, conservant ainsi son poste et la longue domination du parti au pouvoir, le parti démocratique du Botswana, au pouvoir, malgré le défi de l&rsquo;opposition lors de l&rsquo;élection de cette semaine.</strong></p>



<p>Le BDP a dépassé le seuil de 29 sièges requis par l&rsquo;Assemblée nationale pour assurer la présidence.</p>



<p>«Le nombre de sièges de parlement obtenus par le BDP jusqu&rsquo;à présent m&rsquo;oblige à déclarer Mokgweetsi Masisi président du Botswana, président élu du président du Botswana», a déclaré le juge en chef Terrence Rannowane.</p>



<p>Masisi, qui a un bilan solide et qui est populaire auprès des entreprises et des agriculteurs, a remercié Batswana d&rsquo;avoir voté pour son parti.</p>



<p>«Je suis honoré et honoré que vous ayez de nouveau confié le BDP.&nbsp;En tant que président du Botswana pour les cinq prochaines années, je suis béni et privilégié de vous servir et je promets de continuer à le faire avec intégrité, compassion, humilité et honnêteté », a-t-il déclaré sur Twitter.</p>



<p>Le BDP dirige le Botswana depuis l&rsquo;indépendance de la Grande-Bretagne en 1966 et jouit d&rsquo;une stabilité et d&rsquo;une prospérité fondées sur ses ressources en diamants.</p>



<p>Mais l&rsquo;élection de mercredi a constitué son premier véritable défi en cinq décennies au pouvoir après que l&rsquo;ancien président et poids politique Ian Khama se soit brouillé avec Masisi, son successeur choisi à la main, et ait soutenu l&rsquo;opposition, Umbrella for Democratic Change (UDC).</p>



<p>Cependant, le leader de l&rsquo;UDC, Duma Boko, n&rsquo;a pas réussi à mettre fin au régime du BDP.&nbsp;Vendredi matin, BDP avait remporté 38 des 57 sièges de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>



<p>«Après que le précédent régime a presque tué ce parti et que nous avons mal fonctionné en 2014, ce résultat marque un vote de confiance envers Masisi et son intention de transformer la vie des gens», a déclaré Kagiso Mmutle, un partisan du BDP à l&rsquo;extérieur d&rsquo;un centre de dépouillement à Gaborone.</p>



<p>L&rsquo;UDC a obtenu 15 sièges, tandis que le Front patriotique du Botswana en a remporté trois et l&rsquo;Alliance pour le progrès, un seul, selon le radiodiffuseur d&rsquo;Etat.&nbsp;Aux élections de 2014, le BDP avait 37 sièges.</p>



<p>Les observateurs de la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe ont déclaré les élections libres et régulières vendredi.</p>



<p>«Notre manifeste était le meilleur parmi toutes les parties avec des objectifs mesurables.&nbsp;Je suis vraiment déçu des résultats, mais je pense que notre association avec l&rsquo;ancien président Khama nous a posé problème », a déclaré Phemelo Boikanyo, un supporter découragé de l&rsquo;UDC qui portait toujours son t-shirt Votez Boko dans un centre commercial à Gaborone.</p>



<p>Le BDP devra maintenant agir rapidement pour transformer l&rsquo;économie.&nbsp;Depuis l&rsquo;indépendance, l&rsquo;économie a connu une croissance de 8% par an pour devenir l&rsquo;une des plus prospères de l&rsquo;Afrique, mais elle risque maintenant de rester bloquée en raison d&rsquo;une dépendance excessive à l&rsquo;égard des diamants.</p>



<p>La croissance du PIB devrait ralentir à 4,3% en 2019, contre 4,5% l&rsquo;année dernière, et l&rsquo;économie restera vulnérable aux fluctuations du prix et de la production de diamants.</p>



<p>Les principales préoccupations des populations sont le taux de chômage (environ 20%) et les inégalités criantes malgré les dépenses publiques équitables en matière de santé et d’éducation.&nbsp;Pour résoudre ce problème, Masisi devra faire davantage pour diversifier son économie.</p>



<p>Lors d&rsquo;un débat préélectoral, Masisi a déclaré que son parti souhaitait créer des emplois plus durables, améliorer la qualité de l&rsquo;éducation afin de préparer les jeunes à l&#8217;emploi et fournir de meilleurs soins de santé.</p>



<p>Il a également promis de lutter contre la corruption, par exemple en rendant obligatoire la déclaration de patrimoine pour les fonctionnaires du secteur public.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Malawi: la contestation contre la réélection du président se poursuit</title>
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				<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 19:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10275" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président du Malawi, Peter Mutharika le 31 mai 2019.<br>© AMOS GUMULIRA / AFP </figcaption></figure>



<h4>L&rsquo;opposition conteste toujours la victoire du président Peter Mutharika, réélu en mai dernier avec 38,57% des voix, avec seulement 160&nbsp;000 voix de plus que le principal opposant, Lazarus Chakwera. La justice doit se prononcer prochainement, sur une requête en annulation, déposée par les opposants.</h4>



<p>Alors que les manifestations se succèdent, depuis l&rsquo;annonce des résultats de la présidentielle, en mai dernier, les ambassadeurs de six pays&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/tag/malawi/" rel="noreferrer noopener"><strong>au Malawi,</strong></a>&nbsp;dont celui des États-Unis, ont publié un communiqué commun. Dans ce texte, ils condamnent toute forme de violence, et appellent le gouvernement à enquêter sur tous les actes criminels.</p>



<p>Cette déclaration est publiée après une semaine marquée par des violences. Un policier est mort, mardi 8 octobre. Selon la police, l&rsquo;agent a été tué à coups de pierres, à Msundwé, à l&rsquo;ouest de la capitale, pendant des échauffourées entre des partisans du président, qui voulaient se rendre à un meeting et des opposants, qui tentaient de les en empêcher.</p>



<p>Depuis l&rsquo;annonce de&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190528-malawi-president-peter-mutharika-reelu-fil" rel="noreferrer noopener"><strong>la victoire de Peter Mutharika</strong></a>, des manifestations finissent régulièrement en affrontements avec les forces de l&rsquo;ordre. Les opposants demandent notamment la démission de la présidente de la Commission électorale, accusée d&rsquo;avoir couvert une fraude.<strong>Une montée des tensions</strong></p>



<p>Dan Banik, professeur à l&rsquo;université d&rsquo;Oslo et spécialiste du Malawi, s&rsquo;inquiète&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190706-malawi-peter-mutharika-manifestation-fraude-presidentielle" rel="noreferrer noopener"><strong>d&rsquo;une montée des tensions.&nbsp;</strong></a>«&nbsp;<em>Depuis le scrutin, il y a eu une augmentation des violences, et c&rsquo;est quelque chose de nouveau,</em>&nbsp;explique-t-il.&nbsp;<em>De nombreuses informations font état de violences, d&rsquo;arrestations arbitraires de militants, d&rsquo;attaques contre des personnes. Et d&rsquo;ailleurs, ça ne vient pas que des forces de l&rsquo;ordre. Par exemple le policier qui est mort a été lynché par la foule</em>&nbsp;».</p>



<p>En tout, une quarantaine de personnes ont été interpellées, dans le cadre des affrontements du début de la semaine. Quatre ont été inculpées de meurtre. Mardi, le président du Malawi a lancé un appel au calme et à l&rsquo;unité.</p>



<p><strong>Pourquoi cette contestation ?</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Il n&rsquo;y avait que 160&nbsp;000 voix d&rsquo;écart, entre le président et le candidat arrivé en seconde position. Or le pays est divisé en trois grandes régions. La plus peuplée d&rsquo;entre elles est dans le Sud, c&rsquo;est de là qu&rsquo;est originaire le président actuel, et c&rsquo;est là qu&rsquo;il a eu le plus de votes. Dans la région du Centre, c&rsquo;est le leader de l&rsquo;opposition qui est arrivé en tête. Et dans la région du Nord, c&rsquo;est un autre candidat. Donc, trois candidats différents sont arrivés en tête, dans chacune des régions du pays. Et c&rsquo;est parce que le Sud est plus peuplé que le président a obtenu 160&nbsp;000 voix de plus</em>&nbsp;», souligne Dan Banik.</p>



<p>«&nbsp;<em>De nombreuses irrégularités ont été rapportées, dans la compilation des résultats. Donc, les plus grands partis d&rsquo;opposition ont l&rsquo;impression que le résultat de l&rsquo;élection est faussé. Et enfin, la présidente de la Commission électorale a été accusée d&rsquo;avoir déclaré les résultats un peu trop vite, au lieu de prendre le temps d&rsquo;examiner tous les éléments, pour pouvoir annoncer les résultats correctement</em>&nbsp;», ajoute Dan Banik.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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