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	<title>recrutement des jeunes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>Crise économique : l’Afrique, réservoir de recrutement pour les entreprises occidentales</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 10:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La crise économique, le confinement et le télétravail changent profondément les habitudes des populations et des entreprises. Le mot d&#8217;ordre étant productivité et réduction des coûts, les chefs d&#8217;entreprises envisagent désormais le télétravail pour pallier le prix de l&#8217;immobilier trop élevé, alors que les espaces physiques de travail paraissent optionnels, voire superflus pour certaines activités....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gerardine-mahoro.jpg" alt="" class="wp-image-17382" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gerardine-mahoro.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gerardine-mahoro-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Gérardine Mahoro est fondatrice et directrice du cabinet de conseil ACT05.</figcaption></figure>



<p>La <strong>crise économique, le confinement et le télétravail changent profondément les habitudes des populations et des entreprises. Le mot d&rsquo;ordre étant productivité et réduction des coûts, les chefs d&rsquo;entreprises envisagent désormais le télétravail pour pallier le prix de l&rsquo;immobilier trop élevé, alors que les espaces physiques de travail paraissent optionnels, voire superflus pour certaines activités. Dans ce dessein, l&rsquo;Afrique s&rsquo;avère être une alternative grâce à sa population jeune, qualifiée aux standards internationaux, férue de nouvelles technologies et souvent polyglottes.</strong></p>



<p>La démographie africaine fait couler beaucoup d&rsquo;encre, entre ceux qui la considèrent comme un handicap et ceux qui y voient un avantage. Les pessimistes ont tendance à imaginer un quart de la population mondiale pauvre et pensent insécurité, immigration, pauvreté et donc risque devant ces chiffres. Aujourd&rsquo;hui une population de 20 ans de moyenne d&rsquo;âge, qui atteindra 2,2 milliards d&rsquo;habitants en Afrique subsaharienne seulement d&rsquo;ici 2050, selon la Banque mondiale.</p>



<p>Il leur est difficile d&rsquo;adopter un autre point de vue qui permettrait de voir ce continent plutôt comme une opportunité, l&rsquo;Afrique ayant été synonyme de risque pendant trop longtemps.</p>



<p>Les habitudes ont la vie dure, mais, en se disant que l&rsquo;Afrique ne vient pas d&rsquo;un autre monde et en réalisant qu&rsquo;elle est dans un tournant positif de son histoire comme l&rsquo;Europe après la Seconde Guerre, il devient alors bien plus simple de faire des projections moins sombres.Il faut ouvrir les yeux sur les opportunités d&rsquo;affaires et de recrutement, une autre lecture est possible avec une vue d&rsquo;ensemble et du recul.</p>



<p>En creusant un peu, on peut voir que dans ces chiffres démographiques impressionnants, se trouve une grande main d&rsquo;œuvre dont un pourcentage important est qualifié aux standards internationaux. En 2013,&nbsp;10,5 % des étudiants étrangers dans le monde étaient africains, donnant au continent le taux de mobilité́ deux fois plus élevé́ que la moyenne mondiale sur des formations diplômantes.</p>



<p>Le fait qu&rsquo;un nombre important de ces étudiants rentre de plus en plus dans leurs pays d&rsquo;origine, plus le fait que les écoles et universités reconnues mondialement aient délocalisé certaines de leurs formations en Afrique et ouvrent des filiales, viennent renforcer ce réservoir de recrutement. Ces écoles et universités ne veulent pas passer à côté de cette opportunité qu&rsquo;est l&rsquo;Afrique, comme c&rsquo;est le cas pour HEC, Dauphine et Harvard pour ne citer que ceux-là.&nbsp;Le retour des diasporas, le taux de pénétration du mobile (80 %, selon le groupe Orange), une population jeune qui est portée sur les nouvelles technologies, les futurs projets de nouveaux câbles pour une meilleure connexion internet et les salaires plus bas qu&rsquo;ailleurs&nbsp;font de ce continent une alternative pour les entreprises occidentales où la population est vieillissante.</p>



<h4>Tout le monde y gagne</h4>



<p>Les grandes entreprises mondialement connues ont commencé à s&rsquo;intéresser aux jeunes diplômés et cadres africains sortis des meilleures écoles et universités occidentales et asiatiques, il y déjà quelques années. L&rsquo;objectif premier étant pour eux de trouver des personnes hautement qualifiées, sachant travailler aux standards internationaux, qui connaissent le marché, mais surtout, qui connaissent la culture locale pour mener leurs affaires en Afrique. Mais ça, c&rsquo;était avant.</p>



<p>Maintenant avec la crise mondiale, les entreprises vont chercher des solutions leur permettant de réduire les coûts. Dans ce dessein, elles ne vont plus chercher seulement de jeunes cadres africains pour gérer leurs affaires locales, mais vont aussi délocaliser depuis l&rsquo;Europe ou la Chine vers l&rsquo;Afrique. De plus en plus d&rsquo;entreprises vont aussi se tourner vers le travail à distance pour la réduction des coûts des espaces physiques de travail,&nbsp;la réduction du temps et le coût du transport, lutter&nbsp;contre l&rsquo;absentéisme,&nbsp;chercher des salariés qualifiés à bas coût, etc. L&rsquo;Afrique se présente alors comme «&nbsp;the place to go&nbsp;», d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle est géographiquement plus proche que la Chine ou l&rsquo;Inde.</p>



<p>Pendant la longue période de confinement, des entreprises et des universités ont découvert que le travail à distance n&rsquo;est pas si mal que ça. Ce phénomène qui avait commencé depuis des années notamment dans le monde universitaire et de l&rsquo;informatique n&rsquo;était pas encore totalement accepté. Considéré comme une alternative pour continuer le travail dans des cas précis de déplacements professionnels ou le mercredi pour certains parents par exemple. Même ceux qui étaient récalcitrants à cette idée ont dû s&rsquo;y faire. Le confinement faisant envisager les choses sous un autre angle.</p>



<p>Dans un article dans&nbsp;<em>Market Medium&nbsp;</em>intitulé «&nbsp;<em>The Office is Dead</em>&nbsp;» littéralement «&nbsp;le bureau est mort&nbsp;»), Courtney Rubin s&rsquo;est penchée sur la réflexion des patrons, en prenant pour exemple Jeff Haynie, le PDG d&rsquo;une société de logiciels basée à Austin, qui devait passer de 1 800 m2 à 10 000 m2, pour un bail de 25 000 dollars mensuel pour les bureaux de son entreprise.</p>



<p>Sa recherche n&rsquo;a pas abouti puisque, la pandémie est passée par là avec l&rsquo;obligation de confinement et le télétravail. Une obligation qui lui a fait remettre en question les chiffres les dépenses de son entreprise. Il lance une enquête auprès de ses 27 employés et se rend compte que la moitié d&rsquo;entre eux seraient parfaitement heureux de continuer à travailler à domicile, ce qui lui permettrait de ne finalement louer que 4000 ou 5000 m2 en réduisant donc par deux les charges.&nbsp;<em>« Ce n&rsquo;est même pas une chose à laquelle je pensais il y a six semaines, mais c&rsquo;est certainement quelque chose dont je parle maintenant avec mes investisseurs »,&nbsp;</em>a-t-il déclaré.</p>



<p>Par temps de crise, cette opportunité d&rsquo;économie n&rsquo;est pas négligeable. On sait que les prix de l&rsquo;immobilier ont flambé dans les grandes villes économiques d&rsquo;Europe d&rsquo;Asie ou des États-Unis. Une étude de SquareFoot a révélé que les entreprises de New York dépensent en moyenne 17 020 dollars par employé par an pour des bureaux.</p>



<p>Avec tout ce que les nouvelles technologies permettent aujourd&rsquo;hui, ajouter à cela le gain de productivité que les entreprises pourraient y gagner puisque, avec le télétravail la majorité des salariés travaillent plus, l&rsquo;Afrique est définitivement une solution. Plus de productivité, moins de fraies et éventuellement des salaires un plus bas si l&rsquo;on recrute dans des pays où le coût de la vie sont moins élevés. C&rsquo;est dans l&rsquo;intérêt des entreprises de commencer à mettre en place des stratégies pour recruter en Afrique d&rsquo;une part, mais aussi pour s&rsquo;y implanter puisque les consommateurs sont là.</p>



<h4><strong>Mettre en valeur le potentiel de leurs jeunes</strong></h4>



<p>Pour les pays africains, ça serait l&rsquo;opportunité d&#8217;emplois pour toute cette jeunesse qui n&rsquo;attend que cela. Par ailleurs, qui dit autonomisation des jeunes, dit accroissement du niveau de vie, éducation des enfants, baisse du taux de natalité et des conflits puisque, nous le savons, les conflits et l&rsquo;insécurité sont davantage liés à la pauvreté (économique et d&rsquo;esprit) qu&rsquo;à l&rsquo;idéologie.</p>



<p>Même certaines entreprises emblématiques avaient déjà envisagé l&rsquo;Afrique pour tout ou partie de leur production. Le géant allemand Leoni a délocalisé le travail de câblage de leurs voitures en Afrique en envisageant l&rsquo;Afrique comme un investissement à leur avantage et non seulement comme un marché.</p>



<p>Les Africains doivent profiter de l&rsquo;opportunité de cette crise pour encourager ce type d&rsquo;investissement gagnant-gagnant alliant production, profit, emploi et autonomisation locale.</p>



<p>Les blocages, les pénuries et les dépendances du monde entier à la Chine révélées, sont sans doute servir de leçons qui vont pousser les entreprises à chercher un certain raccourcissement des chaînes de valeur.</p>



<p>Dr Ghazi Ben Ahmed, président du MDI, soulignait récemment le fait que «&nbsp;<em>les entreprises européennes seront amenées, au nom d&rsquo;une certaine résilience, à atténuer les risques en recourant à la relocalisation (coûteuse) et/ou à la diversification régionale (moins coûteuse)&nbsp;</em>». Les dirigeants africains devraient faire en sorte d&rsquo;améliorer les conditions locales et encourager cette dernière.</p>



<p>On a vu récemment le constructeur automobile Volkswagen ouvrir une usine au Rwanda pour le marché africain. Une première africaine. Bien qu&rsquo;il ne s&rsquo;agisse essentiellement que d&rsquo;assemblage, cela n&rsquo;a été possible que par la confiance et les conditions créées localement. La confiance en la sécurité, la confiance en la formation de la main-d&rsquo;œuvre et la direction locale et, la confiance en l&rsquo;ambition du pays. Comme tout produit commercial, il s&rsquo;agit de l&rsquo;offre, de la demande et de profit, mais, sans cette confiance, personne ne va risquer son argent sous prétexte qu&rsquo;il y a un marché. Volkswagen aurait pu continuer à assembler ses voitures ailleurs que ça ne les aurait pas empêchés de les vendre où ils veulent.</p>



<p>Les Africains doivent adopter un nouvel état d&rsquo;esprit de promotion et de« coopération » dans le sens d&rsquo;investissement dans des productions qui prennent en compte des chaînes de valeur domestique. Si un continent peut le faire en dehors de l&rsquo;Asie, il s&rsquo;agit bien de l&rsquo;Afrique. Le continent est déjà un marché, il a la main d&rsquo;œuvre et les terres. Des multinationales y ont un marché d&rsquo;une population qui n&rsquo;est considéré que comme consommatrice jusqu&rsquo;à présent, ne consommant qu&rsquo;essentiellement des produits importés même quand ils auraient pu être fabriqués localement. Il est temps pour les gouvernements africains de manifester leur ambition, de travailler plus dur pour un autre positionnement qui valoriserait une population capable de produire.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique /Mis en ligne :Makaya &#8211; Exaucée Lhi-Tshiess</strong></p>
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		<title>CÔTE D&#8217;IVOIRE : Recrutement des jeunes et renforcement de la coopération énergétique sous régionale : Gon Coulibaly s’affaire</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 07:40:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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				<description><![CDATA[Comme à l’accoutumée, la semaine du premier ministre ivoirien était bien remplie d’activités au profit de la population. Amadou Gon Coulibaly a reçu le 3 février, les ministres de l’Énergie de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone, du Mali, du Burkina Faso ainsi que le Commissaire à l’Énergie et aux Mines...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/WhatsApp-Image-2020-02-11-at-01.59.31.jpeg" alt="" class="wp-image-14173" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/WhatsApp-Image-2020-02-11-at-01.59.31.jpeg 789w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/WhatsApp-Image-2020-02-11-at-01.59.31-300x274.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/WhatsApp-Image-2020-02-11-at-01.59.31-768x701.jpeg 768w" sizes="(max-width: 789px) 100vw, 789px" /><figcaption> <strong><em>Amadou Gon Coulibaly</em></strong> </figcaption></figure>



<p><strong><em>Comme à l’accoutumée, la semaine du premier ministre ivoirien
était bien remplie d’activités au profit de la population. Amadou Gon Coulibaly
a reçu le 3 février, </em></strong><strong><em>les ministres de l’Énergie de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la
Sierra Leone, du Mali, du Burkina Faso ainsi que le Commissaire à l’Énergie et
aux Mines de la Commission de la Cedeao et de la Banque mondiale. Le 5 février,
il a pris part au conseil des ministres qui a décidé du </em></strong><strong><em>recrutement de 5000 jeunes diplômés du Bepc qui recevront une
formation initiale dans les Centres d&rsquo;animation et de formation pédagogique (Cafop).
Les deuils qui ont frappé la Côte d’Ivoire n’ont pas laissé le chef de
l’exécutif indifférent.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>La&nbsp; Côte d’Ivoire poursuit
inexorablement sa marche pour une économie intégrée, offrant des conditions de
vie favorables aux populations et basée entre autres sur l&rsquo;amélioration des conditions d’étude et d’encadrement des élèves
(recrutement spécial de jeunes diplômés comme enseignants et équipement en
tables bancs) et l’amélioration des conditions de vie des élèves en milieu
scolaire par la construction &nbsp;d’infrastructures
scolaires. Le conseil des ministres tenu le 5 février a pris une décision importante
entrant dans ce cadre. Il a été décidé du recrutement de jeunes diplômés du Bepc pour recevoir une formation initiale
dans les Centres d&rsquo;animation et de formation pédagogique (Cafop).</p>



<p>La promotion de l’énergie à moindre coût et l’efficacité
énergétique figurent par ailleurs en bonne place dans la politique
gouvernementale avec à la clé, la baisse du Tarif social de l’électricité
et&nbsp; l’accélération de l’accès à
l’électricité par le renforcement du Programme national d’électrification rurale
(Proner) et du Programme électricité pour tous (Pept). La Côte d’ivoire entend également <strong>jouer un rôle majeur dans le
processus de l’intégration régionale. </strong>Le pays entend
surfer sur la &nbsp;coopération régionale, un
des leviers dont l’effet pourrait être amplifié au profit du développement
socio-économique du pays. Dans ce contexte, le pays se positionne comme un
acteur important de la dynamique économique dans la sous-région. Fidèle à cette
vision, le premier ministre a reçu une délégation composée des ministres de
l’Énergie de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone, du Mali, du
Burkina Faso et du Commissaire à l’Énergie et aux Mines de la Commission de la
Cedeao et de la Banque mondiale. L’intégration énergétique sous régionale était
au menu des échanges. </p>



<p><strong>Recrutement</strong></p>



<p> Le système éducatif de la Côte d’Ivoire s’est rapidement développé à partir de 2011 alors que le pays sortait d&rsquo;une période prolongée de conflit. Au cours des six dernières années, l’accès à l’éducation a pu être élargi, par la simple amélioration de l’accès aux zones mal desservies jusque là. Cependant, alors que l’accès et l’achèvement de l’enseignement primaire tend à devenir universel, l’amélioration significative de la qualité de l’éducation devient nécessaire. De même, adapter l’accès aux réalités des enfants vivant dans des communautés rurales isolées et travaillant dans des plantations ou dans des forêts nationales, ainsi que pour les enfants présentant des besoins spécifiques est une nécessité. La Côte d&rsquo;Ivoire met à cet effet, l’accent sur la préscolarisation avec la formation d&rsquo;encadreurs communautaires. Et pour la poursuite de cette politique, le conseil des Ministres du 5 février, a prévu le recrutement de 5000 jeunes diplômés du Bepc qui recevront une formation initiale dans les Centres d&rsquo;animation et de formation pédagogique (Cafop). Il s’agit de répondre aux besoins importants de personnel enseignant du préscolaire et primaire occasionnés par la politique de scolarisation de masse du gouvernement, qui vise notamment la scolarisation totale des enfants de 6 à 16 ans. Dans cet élan, de nombreuses infrastructures scolaires ont été réalisées ces deux dernières années dans toutes les régions du pays, occasionnant un besoin important en personnel enseignant du préscolaire et du primaire. Un recrutement exceptionnel a été effectué en 2019 à la faveur du Programme social du gouvernement dénommé PsGouv. Ce recrutement a permis de former 10 300 enseignants actuellement opérationnels sur l’ensemble du territoire ivoirien.</p>



<p><strong>Rencontre</strong></p>



<p>Pour résoudre les problèmes énergétiques auxquels fait face la sous région, les pays membres de la Communauté économique des État de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) optent pour l’intégration des réseaux électriques nationaux dans le cadre d’un marché régional unifié et régulé de l’électricité. Cela, en vue d’assurer un approvisionnement en énergie électrique régulier, fiable, et à un coût compétitif aux populations des Etats membres de la Cedeao. La 13ème réunion des ministres de l’Energie de la communauté s’est penchée sur la question. Au terme de leurs délibérations, ils ont approuvé deux importants documents et recommandé de les soumettre à la réunion du conseil des ministres de la Cedeao pour examen et adoption. Il en ressort le Plan directeur de la Cedeao pour le développement des moyens régionaux de production et de transport d’énergie électrique 2019-2033; et la Directive pour la sécurisation des échanges transfrontaliers d’énergie électrique du marché régional de l’électricité. Gon Coulibaly a reçu à cet effet, le 3 février, une délégation composée des ministres de l’Énergie de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone, du Mali, du Burkina Faso et du Commissaire à l’Énergie et aux Mines de la Commission de la Cedeao et de la Banque mondiale. La délégation était allée faire au chef du gouvernement ivoirien, le compte rendu de la réunion ministérielle sur la mise en œuvre de la directive de la Cedeao relative à la sécurisation des échanges transfrontaliers de l’énergie électrique adoptée en 2018.</p>



<p>Le chef de l’exécutif est allé exprimer sa compassion à des familles frappées
par le deuil. C’est avec une grande tristesse qu&rsquo;il a pris part le 05 février, à
la levée du corps de feu le Colonel Major Issiaka Ouattara dit Wattao et le 6
février à la levée du corps de la regrettée Maman Coffie Marie-Madeleine
Magnintchi, épouse Sanogho. Une proximité qui n&rsquo;a pas laissé indifférentes les
familles déplorées. Elles ont tenu à lui exprimer leur reconnaissance.</p>



<p>Le primer ministre ivoirien ne se lasse pas pour apporter sa pierre à
l’édification d’une Côte d’Ivoire prospère et intégrée dans un cadre sous
régional. Un pays qui se veut être la locomotive d’une sous région riche de ses
vaillants hommes et de ses ressources naturelles. &nbsp;</p>



<p><strong>Source: Thomas Azanmosso,Tribune d&rsquo;Afrique/</strong></p>
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