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	<title>Recrudescence &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tchad : les jeunes filles toujours livrées à l’excision</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 17:42:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ces filles doivent subir l’excision, alors très jeunes. Des associations demandent l’application de la loi et la sensibilisation. La recrudescence de la pratique de l’excision inquiète de plus en plus. L’Eglise catholique et la Commission nationale des droits de l’Homme ont attiré la semaine dernière l’attention des autorités tchadiennes sur la recrudescence de cette pratique....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/37364182_303.jpg" alt="" class="wp-image-19329" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/37364182_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/37364182_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption> En quelques semaines, des centaines de filles ont été excisées au Tchad (photo d’illustration) </figcaption></figure>



<p><strong>Ces filles doivent subir l’excision, alors très jeunes. Des associations demandent l’application de la loi et la sensibilisation.</strong></p>



<p>La recrudescence de la pratique de l’excision inquiète de plus en plus. L’Eglise catholique et la Commission nationale des droits de l’Homme ont attiré la semaine dernière l’attention des autorités tchadiennes sur la recrudescence de cette pratique. L’excision est pourtant interdite par la loi.</p>



<p>Malgré l’interdiction de l’excision au Tchad, de nombreuses jeunes filles continuent d’être victimes de ce « crime ». Rien qu’en juillet et août 2020, plus de 200 filles ont été excisées dans les provinces du Mandoul et du Logone Oriental au sud du Tchad.</p>



<h4>«&nbsp;C’était presque la mort&nbsp;» &nbsp;</h4>



<p>Selon Blandine, élève en classe de première au lycée de Doba au Sud du Tchad, l’excision lui a été imposée par sa famille il y quatre ans. « Moi c’est par la faute de ma tante, avec la complicité de mon oncle, que j’ai été contrainte à être excisée. », détaille-t-elle. &nbsp;</p>



<p>La jeune fille condamne&nbsp;: « Ce qu’on nous a fait en brousse c’est carrément la mort. Ils nous ont torturé, on a perdu du sang, c’était presque la mort. Je voudrais dire à tous mes frères et sœurs qui écoutent ce témoignage de stopper l’excision car ce n’est pas une bonne chose. »</p>



<p>Quatre ans après, Blandine continue à subir des conséquences de l’ablation de son clitoris&nbsp;:</p>



<p>« Toute fille excisée, lors des rapports sexuels, ne sent pas de plaisir comme les personnes normales. Et je suis personnellement victime parce je ne sens pas de plaisir. J’ai expliqué mes difficultés à mes amies et vous savez, entre filles on peut se dire tout. Elles ont également donné leur témoignage et finalement, j’ai compris que ce que les gens disent est vrai. »</p>



<h4>Sensibiliser les exciseuses… &nbsp;</h4>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-les-jeunes-filles-toujours-livr%C3%A9es-%C3%A0-lexcision/a-55029923#"><img src="https://www.dw.com/image/54533525_404.jpg" alt="Le gouvernement tchadien a pourtant interdit l’excision (DW/B. Dariustone)" width="738" height="416"/></a></figure>



<p>Le gouvernement tchadien a pourtant interdit l’excision</p>



<p>Pour Agnès Eldjima, conseillère au Centre juridique d’intérêt public, une association tchadienne qui travaille avec les femmes victimes de violences, en plus de la loi il faut une sensibilisation contre cette pratique&nbsp;:</p>



<p>« Il va falloir vraiment faire une campagne auprès des exciseuses, des parents&nbsp; et des filles elles-mêmes, voire des chefs religieux et traditionnels. Je crois que c’est très important si on veut s’attaquer à ce mal. »</p>



<p>« Cette pratique n’apporte rien à nos filles. La loi seule ne suffit pas, il faut aussi une sensibilisation à grande échelle. », insiste Mme Eldjima.</p>



<p>Selon un rapport de l’Onu, près de 80% des filles sont excisées entre cinq et quatorze ans au Tchad.</p>



<p>La pratique est même devenue un business pour certains parents qui manquent de moyens pour préparer la rentrée des classes de leurs filles. Ces derniers font exciser leurs fillettes pour recevoir des cadeaux et présents qui seront offerts à l’occasion de la fête organisée pour leur guérison.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Recrudescence inquiétante des cas de paludisme au Zimbabwe</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 18:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200425_185634.png" alt="" class="wp-image-16703" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200425_185634.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200425_185634-300x167.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Moustique</figcaption></figure>



<p><strong>En cette journée mondiale de lutte contre le paludisme, ou malaria, RFI s’attarde sur la situation au Zimbabwe, particulièrement préoccupante. Depuis le début de l&rsquo;année, le pays a déjà enregistré plus de 170 000 cas, selon le ministère de la Santé, un chiffre en augmentation de 44% par rapport à la même période l&rsquo;année passée.</strong></p>



<p>Sur la seule semaine passée, plus de 18&nbsp;600 cas de paludisme et 17&nbsp;décès ont officiellement été enregistrés au Zimbabwe &#8211;&nbsp;152 morts depuis le début de l&rsquo;année. C&rsquo;est l&rsquo;est du pays qui est le plus touché, particulièrement les provinces du Manicaland, du Mashonaland oriental et celle de Masvingo. Elles seules concentrent près de huit cas sur dix, à en croire Joseph Mberikunashe, directeur du programme national de prévention de la maladie.</p>



<p>Dans une vidéo diffusée&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.facebook.com/148565931913609/videos/3022407177779452" rel="noreferrer noopener">sur les réseaux sociaux</a></strong>, ce dernier précise que nous sommes actuellement dans la période du pic de transmission, habituellement constatée entre mars et mai, une saison humide et chaude propice aux moustiques, vecteurs de la maladie.</p>



<p><strong>Une épidémie aggravée par la présence du Covid-19</strong></p>



<p>Et le problème, toujours selon Joseph Mberikunashe, c&rsquo;est que cette recrudescence arrive en même temps que la pandémie de coronavirus. Cette dernière aggrave la situation, selon le<a target="_blank" href="http://twitter.com/MoHCCZim/status/1252251005011595265" rel="noreferrer noopener"><strong>ministère de la Santé</strong></a>, certains symptômes étant similaires, comme la fièvre principalement.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La presse locale se fait ainsi l&rsquo;écho d&rsquo;une certaine panique chez les populations qui<strong><a target="_blank" href="http://www.chronicle.co.zw/malaria-kills-131/" rel="noreferrer noopener">&nbsp;confondent parfois les deux maladies</a></strong>. En effet, «&nbsp;<em>il est possible de confondre</em>&nbsp;», explique à l&rsquo;Agnce France-Presse, Norman Matara, membre de l&rsquo;Association zimbabwéenne des médecins pour les droits humains. Il est également «&nbsp;<em>probable que des patients atteints du paludisme restent chez eux au lieu d&rsquo;aller se faire soigner à l&rsquo;hôpital de crainte de contracter le coronavirus</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p><strong>Inquiétude de l’OMS</strong></p>



<p>L’Organisation mondiale de la santé est elle aussi préoccupée par cette recrudescence de malaria. Cette semaine, elle a affirmé que la pandémie de Covid-19 pourrait perturber la distribution de moustiquaires et de médicaments contre le paludisme.</p>



<p>Selon l’OMS, cela pourrait entraîner un doublement du nombre de morts en 2020 par rapport à 2018, alors que L&rsquo;Afrique sub-saharienne affichait, cette année-là, environ 93% de tous les cas de paludisme dans le monde ainsi que 94% des décès.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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