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	<title>reconciliation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>reconciliation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: tête-à-tête Ouattara-Gbagbo le 27 juillet 2021 (officiel)</title>
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				<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 16:38:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l&#8217;Etat ivoirien Alassane Ouattara aura un tête-à-tête avec l&#8217;ancien président Laurent Gbagbo le 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République à Abidjan, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l&#8217;issue d&#8217;un Conseil des ministres. « Il y a eu un contact, le président Alassane Ouattara recevra...]]></description>
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<h4>Le chef de l&rsquo;Etat ivoirien Alassane Ouattara aura un tête-à-tête avec l&rsquo;ancien président Laurent Gbagbo le 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République à Abidjan, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil des ministres.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/GBAGBO%20ET%20OUATTARA.jpg" alt=""/></figure>



<p>« Il y a eu un contact, le président Alassane Ouattara recevra M. Gbagbo Laurent le mardi 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République », a déclaré le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil des ministres.</p>



<p>Interrogé de savoir si le gouvernement était favorable à un dialogue national comme demandé par l&rsquo;opposition, M. Amadou Coulibaly a dit que « le dialogue n&rsquo;a jamais été rompu. Il existe un dialogue gouvernemental ».</p>



<p>Le dialogue gouvernemental, soulignera-t-il, a « commencé avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, il s&rsquo;est poursuivi avec le Premier ministre Hamed Bakayoko et il se poursuit avec le Premier ministre Patrick Achi ».</p>



<p>Cela a d&rsquo;ailleurs permis le retour en Côte d&rsquo;Ivoire de l&rsquo;ancien président Laurent Gbagbo, acquitté le 31 mars 2021 par la Cour pénale internationale (CPI) dans l&rsquo;affaire de crimes contre l&rsquo;humanité perpétrés lors des violences postélectorales de 2010-2011, a-t-il dit.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Laurent Gbagbo rend visite à son ancien rival Henri Konan Bédié</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 13:55:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Longtemps rivaux politiques, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié se sont rencontrés, samedi, à Daoukro, devant plusieurs centaines de militants et cadres du parti. De retour après dix ans d&#8217;absence, le mot d&#8217;ordre, pour Laurent Gbagbo, est à l&#8217;union.  Le ton était à la réconciliation, samedi 11 juillet, à Daoukro, dans le centre de la Côte d&#8217;Ivoire,...]]></description>
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<p><strong>Longtemps rivaux politiques, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié se sont rencontrés, samedi, à Daoukro, devant plusieurs centaines de militants et cadres du parti. De retour après dix ans d&rsquo;absence, le mot d&rsquo;ordre, pour Laurent Gbagbo, est à l&rsquo;union. </strong></p>



<p>Le ton était à la réconciliation, samedi 11 juillet, à Daoukro, dans le centre de la Côte d&rsquo;Ivoire, où l&rsquo;ex-président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/laurent-gbagbo/">Laurent Gbagbo</a>, de retour dans son pays depuis la mi-juin, a été chaleureusement accueilli par un de ses prédécesseurs et ancien rival Henri Konan Bédié.&nbsp;</p>



<p>Devant plusieurs centaines de militants et cadres de leurs partis, les deux anciens chefs d&rsquo;État se sont donné une franche accolade avant de faire quelques dizaines de mètres main dans la main, saluant la foule, et de s&rsquo;asseoir côte à côte pour assister à plusieurs spectacles et discours, ont constaté des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210617-c%C3%B4te-d-ivoire-laurent-gbagbo-l-infatigable-combattant">Laurent Gbagbo</a>&nbsp;a ensuite pris la parole, dans un discours d&rsquo;une trentaine de minutes où il a épinglé le président ivoirien, Alassane Ouattara, réélu en 2020 pour un troisième mandat controversé, au cours d&rsquo;une présidentielle boycottée par l&rsquo;opposition qui jugeait ce nouveau mandat inconstitutionnel.</p>



<p>« On peut décider que nous n&rsquo;avons aucune Constitution et vivre comme ça. Mais si nous avons une Constitution, il faut se battre pour être du côté de la Constitution. Respectez les textes&nbsp;! » a-t-il lancé.&nbsp;</p>



<p>« Est-ce que<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210703-rd-congo-l-ancien-pr%C3%A9sident-ivoirien-laurent-gbagbo-en-visite-priv%C3%A9e-%C3%A0-kinshasa">&nbsp;Laurent Gbagbo</a>&nbsp;peut rencontrer Henri Konan Bédié sans que ça soit de la politique&nbsp;? Assumons de faire de la politique&nbsp;! », a également déclaré Laurent Gbagbo à la tribune, sous des applaudissements nourris.&nbsp;</p>



<p>Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié ont longtemps été des rivaux politiques. Au&nbsp;moment de l&rsquo;élection présidentielle de 2010, Le second avait apporté son soutien à Alassane Ouattara, alors rival de Laurent&nbsp;Gbagbo.&nbsp;</p>



<p>Ce dernier avait ensuite été poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l&rsquo;humanité au cours des violences post-électorales de 2010-2011, nées de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle face à Alassane Ouattara.</p>



<p><strong>« Bédié-Gbagbo, unis pour une opposition plus forte »</strong></p>



<p>« Il était le véritable donneur d&rsquo;ordres, à ce titre il devra rendre des comptes », avait à l&rsquo;époque&nbsp;déclaré Henri Konan Bédié dans un entretien avec Jeune Afrique. Mais depuis 2018, le Parti démocratique de Côte d&rsquo;Ivoire (PDCI) de Henri Konan&nbsp;Bédié est devenu la principale formation d&rsquo;opposition.&nbsp;</p>



<p>Henri Konan Bédié avait rendu visite à Laurent&nbsp;Gbagbo fin juillet 2019 à Bruxelles, où ce dernier résidait en liberté conditionnelle en attendant la confirmation de son acquittement devant la CPI.</p>



<p>Désormais libre,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210627-c%C3%B4te-d-ivoire-un-accueil-triomphal-pour-laurent-gbagbo-dans-son-village-natal">Laurent Gbagbo est rentré en Côte d&rsquo;Ivoire</a>&nbsp;le 17 juin dernier et c&rsquo;est la première fois qu&rsquo;il le rencontrait depuis son retour. « Une marque de réconciliation », a-t-il affirmé.&nbsp;</p>



<p>« Bédié-Gbagbo, unis pour une opposition plus forte » :&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210617-retour-de-l-ancien-pr%C3%A9sident-laurent-gbagbo-apr%C3%A8s-dix-ans-d-absence">dix ans plus tard, le mot d&rsquo;ordre est donc à l&rsquo;union</a>, à l&rsquo;image des nombreux t-shirts, pagnes et banderoles des militants présents à Daoukro.&nbsp;</p>



<p>Et la perspective d&rsquo;une alliance entre le PDCI et le Front Populaire Ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo n&rsquo;est pas à exclure en vue des prochains scrutins nationaux. Ces deux partis s&rsquo;étaient déjà associés dans de nombreuses circonscriptions aux législatives de mars dernier.</p>



<p>« On ne peut pas l&rsquo;exclure. C&rsquo;est une alliance pour le bien de la Côte d&rsquo;Ivoire, pas contre quelqu&rsquo;un », assure à l&rsquo;AFP, Antoni Garou, le député-maire pro-Gbagbo d&rsquo;Ouragahio, qui englobe la circonscription du village de naissance de Laurent Gbagbo, Mama.</p>



<p>« Tous les Ivoiriens doivent se parler », a-t-il encore dit, espérant que le président Ouattara recevrait prochainement Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié.</p>



<p><strong>Source : France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire: le ministre de la Réconciliation, KKB, bientôt à La Haye et au Ghana</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 16:49:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/KKB-FOTO-450x296.jpg" alt="" class="wp-image-18594" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/KKB-FOTO-450x296.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/KKB-FOTO-450x296-300x197.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption>Kouadio konon bertin</figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre ivoirien de la Réconciliation, nommé en décembre, Kouadio Konan Bertin, KKB, se rendra bientôt en Europe pour rencontrer Charles Blé Goudé et peut être Laurent Gbagbo. Les deux hommes acquittés en première instance par la CPI attendent de pouvoir rentrer en Côte d’Ivoire. Les partisans de Laurent Gbagbo ont même fait part de leur impatience la semaine dernière face à un processus qui semble à l’arrêt.</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Tu étais habitué à fréquenter Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé (…) Dépêche-toi d’aller les saluer</em>&nbsp;». Cette injonction, Bertin Kouadio Konan, dit KKB, dit l’avoir reçue d’Alassane Ouattara. Le ministre de la Réconciliation va donc s’exécuter. Il prépare un voyage à La Haye où se trouve Charles Blé Goudé, sans toutefois mentionner explicitement une escale à Bruxelles&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210211-c%C3%B4te-d-ivoire-le-fpi-pro-gbagbo-s-impatiente-et-demande-le-retour-de-l-ancien-pr%C3%A9sident"><strong>où vit Laurent Gbagbo qui attend son retour au pays</strong></a>.</p>



<p>À ce sujet, KKB rappelle qu’il s’est rendu dans les fiefs de Gbagbo à Mama et Gagnoa dans le sud-ouest du pays fin janvier pour en discuter avec ses «<em>&nbsp;parents</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Si Gbagbo doit revenir en Côte d’Ivoire, ce qui est mon souhait, comment revient-il ? Si son retour doit exacerber la crise, on aura tous échoué dix ans après. S’il doit revenir en Côte d’Ivoire, son retour doit consolider la paix</em>&nbsp;», estime KKB.</p>



<p><strong>Un entretien&nbsp;avec Henri Konan Bedié</strong></p>



<p>Avant l’Europe, le ministre de la Réconciliation prépare un voyage au Ghana très prochainement, à la rencontre des exilés qui eux aussi préparent leur retour.</p>



<p>Devant la presse, KKB a aussi évoqué son tête-à-tête le mois dernier avec Henri Konan Bedié. Rencontre dont l’ancien président ivoirien avait bien précisé qu’elle s’était faite à la demande expresse du Sénégalais Macky Sall. KKB n’est en effet pas en odeur de sainteté au Parti démocratique de Côte d&rsquo;Ivoire (PDCI), dont il a été exclu. « <em>Déjà, qu’il me reçoive c’est un grand pas. Nous avons commencé à nous parler</em> », commente KKB qui promet d’autres rencontre avec son ancien mentor.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Andrew Nkea, l’archevêque qui veut réconcilier le Cameroun</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 15:47:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Depuis quatre ans, faisant fi des menaces, l’archevêque de Bamenda œuvre en faveur de la paix dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Un engagement qui lui a valu le soutien du Vatican. Les premiers rayons de soleil percent le lourd brouillard qui épaissit l’atmosphère de Mankon. C’est sur l’une des collines de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/H_smE0STkUj3wQrq-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-21233" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/H_smE0STkUj3wQrq-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/H_smE0STkUj3wQrq-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/H_smE0STkUj3wQrq-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/H_smE0STkUj3wQrq.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Andrew Nkea, l’archevêque de Bamenda</figcaption></figure>



<p><strong>Depuis quatre ans, faisant fi des menaces, l’archevêque de Bamenda œuvre en faveur de la paix dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Un engagement qui lui a valu le soutien du Vatican.</strong></p>



<p>Les premiers rayons de soleil percent le lourd brouillard qui épaissit l’atmosphère de Mankon. C’est sur l’une des collines de ce quartier populaire de Bamenda que les missionnaires britanniques de la Mill Hill dressèrent en 1935, la petite chapelle devenue aujourd’hui la Saint Joseph Metropolitan Cathedral de Bamenda.</p>



<p>Ce vendredi 5 février, l’archevêque Andrew Fuanya Nkea, 56 ans, y célèbre une messe peu ordinaire. Il s’agit de sa première sortie depuis que le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican et deuxième personnalité du Saint-Siège, lui a remis le&nbsp;<em>pallium,</em>&nbsp;un ornement liturgique exprimant l’union étroite des archevêques avec le pape François.</p>



<h4>Pélerin de la paix</h4>



<p>Mitre vissée sur la tête, Mgr Nkea égaye à coup de plaisanteries une assistance clairsemée, essentiellement composée des membres des différentes congrégations de son diocèse. Sans surprise, son sermon tourne autour de la paix. « Lorsque nous sommes confrontés à une situation troublante comme celle dans laquelle nous nous trouvons, nous devons nous rappeler les paroles du pape François qui nous indique que, dans de tels moments, le monde n’a pas besoin de paroles vides mais de témoins convaincus, artisans de paix qui rejettent l’exclusion ou la manipulation », martèle-t-il derrière le légile de bois massif.</p>



<p>Dans les arcanes de l’Église et du pouvoir comme dans les rues de Bamenda, l’engagement de Mgr Andrew Nkea en faveur de la résolution de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1104854/politique/cameroun-debut-dannee-sanglant-dans-les-regions-anglophones/">la crise qui secoue les deux régions anglophones du Cameroun</a>&nbsp;ne passe pas inaperçu. Une cause chère à cet anglophone originaire du Lebialem, l’un des six départements du Sud-Ouest.</p>



<p>Né en août 1965 au sein de la paroisse Saint-Matthias de Widikum, dans le Nord-Ouest, le jeune Andrew Nkea grandit entre les villes de Kumbo, Buea et Tiko, avant d’entrer au grand séminaire Saint-Thomas-d’Aquin de Bambui, en septembre 1985. Il en sortira en 1992 et sera ordonné curé de la paroisse de Mbonge, toujours dans le Sud-Ouest.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/02/10/jad20210210-ass-cameroun-bamenda-andrewnkea-photo2.jpg" alt="Andrew Nkea, l’archevêque de Bamenda." class="wp-image-1119496"/></figure>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>AU COURS DE SES PRÊCHES, IL CONDAMNE LES MULTIPLES ABUS PERPÉTRÉS PAR L’ARMÉE</p></blockquote>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/376558/societe/cameroun-a-bamenda-anglophones-se-rebiffent/">Lorsque la crise anglophone survient, en novembre 2016,</a>&nbsp;l’ancien étudiant en droit canon de l’Université pontificale urbanienne de Rome achève sa troisième année en tant qu’évêque de la ville de Mamfé. C’est là qu’il bâtit sa réputation de pèlerin de la paix, à travers des prises de positions et des actions restées dans les mémoires.</p>



<p>En novembre 2018, sans craindre de prendre le contrepied d’un rapport gouvernemental, il pointe ouvertement la responsabilité de l’armée après la mort du missionnaire kényan Cosmos Oboto Ondari, survenue à Kembong. La même année, il se rend dans l’État nigérian de Cross River, où se trouvent plus de 7 000 réfugiés camerounais, jetant une lumière crue sur les défaillances de la réponse humanitaire proposée par Yaoundé.</p>



<p>Au cours de ses prêches, il condamne les multiples abus perpétrés par l’armée. Bravant dans le même temps les multiples menaces des séparatistes, il prend part&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/854181/politique/cameroun-le-grand-dialogue-national-en-chiffres/">en octobre 2019 au Grand dialogue national organisé</a>&nbsp;et multiplie les actions de sensibilisation pour le retour des élèves en classes.</p>



<p>« Nous continuerons d’appeler les “Ambaboys” à sortir de la brousse et à renoncer aux armes, explique-t-il. Certains de ces jeunes garçons et filles sont convaincus de la justesse de leur combat. Mais ils ont besoin de nous. Non pas pour continuer à les traquer, mais pour les prendre au sérieux, les écouter et leur permettre d’exprimer leurs frustrations. »</p>



<h4>«&nbsp;Dialogue franc et sincère&nbsp;»</h4>



<p>« Il y a un problème dans le Cameroun anglophone, et il doit être examiné en profondeur si nous voulons que la paix règne dans ce pays », continue-t-il. « Détruire les écoles, c’est se tirer une balle dans le pied. Seul un dialogue franc et sincère peut nous conduire à solution de paix durable », ajoute le prélat, défiant quiconque de voir dans ses propos un soutien aux groupes séparatistes.</p>



<p>Dans cette crise, les déclarations des figures publiques sont promptes à être instrumentalisées. Mgr Nkea ne craint pourtant pas de mettre les pieds dans le plat, quitte à fâcher. «&nbsp;Seule la vérité compte&nbsp;», assure l’évêque, dont les armoiries –&nbsp;<em>In spiritu et veritate</em>&nbsp;(«&nbsp;En esprit et en vérité&nbsp;», en latin) – font écho à cette valeur à laquelle il affirme avoir fait une place centrale, inspiré par deux encycliques du pape Jean Paul II, son principal « modèle de spiritualité ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA VISITE DU CARDINAL PIETRO PAROLIN À BAMENDA A RENFORCÉ L’AUTORITÉ DE L’ÉVÊQUE</p></blockquote>



<p>À Bamenda et dans le Cameroun anglophone en général, l’Église exerce une forte influence, et son autorité morale est réelle. L’histoire ne rapporte-t-elle pas qu’en 1922, le Fon Ndefru, chef des Mankon, avait cédé ses terres à l’Église catholique en espérant que « les missionnaires et leur Dieu » débarrasseraient l’endroit de la supposée malédiction qui lui avait valu le surnom de « Satan’s hill » (« colline du diable ») ? La mission fut un succès, à en croire la légende. L’Église y construisit sa chapelle et les populations recommencèrent à dormir sans craindre d’être hantées.</p>



<h4>«&nbsp;Vaincre les ténèbres&nbsp;»</h4>



<p>Près d’un siècle plus tard, les populations de Mankon formulent de nouvelles attentes à l’endroit de l’Église et de son représentant. Après quatre ans de conflit armé, elles veulent la fin des violences.</p>



<p>La visite du cardinal Pietro Parolin à Bamenda a encore renforcé l’autorité de Mgr Nkea, qui se dit disposé à jouer un rôle dans la poursuite du dialogue. Sur ce terrain, sa proximité avec des personnalités politiques telles que la secrétaire d’État à l’Éducation, Asheri Kilo Fofung, la famille Muna ou encore&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/796269/politique/crise-anglophone-au-cameroun-lopposant-ni-john-fru-ndi-a-nouveau-libre/">le chairman Ni John Fru Ndi</a>&nbsp;pourrait être un avantage. Mais pour renverser le cycle des violences, il faudra surtout convaincre des belligérants qui se battent au quotidien.</p>



<p>L’archevêque y croit. « Tous ces gens dont on parle, militaires et sécessionnistes, sont mes chrétiens, avait-il lancé au cours d’une réunion avec les représentants de la diaspora camerounaise organisée fin 2020 aux États-Unis. Je leur parle comme je parle à qui que ce soit. Certains écoutent, d’autres pas. Comme l’Évangile que je prêche, certains écoutent, d’autres pas. Mais, saison après saison, l’Évangile du Christ doit continuer. La lumière doit vaincre les ténèbres. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Règlement de la crise libyenne : La réconciliation peine à se mettre en place</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 15:10:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Obstacles sur l’ouverture des routes entre l’Est et l’Ouest. Hésitations sur le départ des groupes armés étrangers. Les Libyens peinent dans l’installation de la confiance entre eux, après une décennie de guerre et des milliers de morts et de mutilés. Plus de cinq mois de cessez-le-feu. Pourtant, la grande route reliant l’Est à l’Ouest n’a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-1024x512.gif" alt="" class="wp-image-21230" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-1024x512.gif 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-300x150.gif 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-768x384.gif 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Photo : D. R. &#8211; Les protagonistes de la crise libyenne tentent tant bien que mal de recoller les morceaux</figcaption></figure>



<p><strong>Obstacles sur l’ouverture des routes entre l’Est et l’Ouest. Hésitations sur le départ des groupes armés étrangers. Les Libyens peinent dans l’installation de la confiance entre eux, après une décennie de guerre et des milliers de morts et de mutilés.</strong></p>



<p><strong>P</strong>lus de cinq mois de cessez-le-feu. Pourtant, la grande route reliant l’Est à l’Ouest n’a pas été encore ouverte malgré l’accord de la commission militaire, réunie à Syrte, depuis novembre dernier.×</p>



<p>Les grandes bases militaires, comme El Witya à l’Ouest et Al Gardhabya près de Syrte, sont toujours tenues par des groupes armés étrangers ; les Turcs à El Witya, les Wagners à Syrte.</p>



<p>Les spécialistes de la question libyenne considèrent que c’est la principale équation à résoudre dans le conflit libyo-libyen, même après la nomination d’El Menfi à la tête du Conseil présidentiel, et Dbeyba comme chef du gouvernement.</p>



<p>Les Libyens de tous bords ne se sont pas attaqués aux nominations de Genève. Loin de là, l’actuel président du Conseil, Fayez Al&nbsp;Sarraj, et son équipe ont félicité Younes El Menfi. En même temps, Aguila Salah, le président du Parlement, a appelé à une réunion préparatoire, lundi prochain, 15 février, pour fixer les modalités du vote de confiance au gouvernement de Abdelhamid Dbeyba.</p>



<p>Sur un troisième niveau, la commission du processus constitutionnel est, depuis mardi, en réunion à El Ghardaka, en Egypte, en présence du président de la commission indépendante électorale, Imed Essayeh, pour fixer le calendrier du référendum autour de la Constitution, préalable aux élections.</p>



<p>Il est fort probable qu’il y ait des amendements dans ce calendrier, si l’on veut respecter la date du 24 décembre 2021 pour tenir des élections.&nbsp;<em>«La durée de dix mois n’est pas suffisante pour préparer le référendum et les élections»</em>, insiste Imed Essayeh, ajoutant qu’il va émettre les réserves adéquates afin d’établir un calendrier réalisable.</p>



<p>Le processus de réconciliation ne s’est donc pas arrêté, malgré l’existence de vainqueurs et vaincus, qui ne sont pas n’importe qui. La liste vaincue comprend le chef du Parlement de l’Est, Aguila Salah, le ministre de l’Intérieur de l’Ouest, Fathi Bach Agha, et le commandant en chef des armées de l’Ouest, Oussama Jouili.Advertisements</p>



<p>Ce sont donc des personnalités qui ont leur poids dans le paysage politique. Mais, il s’agit de sauver la face, aussi bien à l’Est qu’à l’Ouest, et d’essayer de terminer le processus de réconciliation entamé par le vice-président Ahmed Myitigue avec l’homme fort de l’Est, Khalifa Haftar.&nbsp;<em>«La paix contre une répartition plus équitable des revenus du pétrole, via une gestion plus transparente»</em>, réclament les populations de l’Est et du Sud.</p>



<p>La première épreuve de crédibilité à cette réconciliation, c’est de réunir le Parlement en Libye, à Tobrouk, zone natale du nouveau président Mohamed Younes El Menfi. Il s’agit de valider le gouvernement d’union nationale.</p>



<p><strong>Lenteur</strong></p>



<p>Au-delà des accords de principe, obtenus entre les Libyens à Genève et ailleurs, comprenant même la dissolution des milices et le rapatriement, chez elles, des troupes étrangères, il s’agit maintenant de passer à l’acte.</p>



<p>Et à ce niveau, il est clair que les solutions tardent à se concrétiser. En effet, la délégation de l’ONU a pu vérifier sur le terrain, juste avant la conférence de Genève, la présence des forces turques à la base aérienne d’El Wetya et des groupes armés Wagners à la base d’Al Gardhabya.</p>



<p>Il est donc acquis que les politiques, des deux bords, n’ont pas donné leur aval aux annexes de l’accord de cessez-le-feu.&nbsp;<em>«La question de réunifier l’armée libyenne me semble complexe, puisque les militaires appartiennent à deux camps politiquement opposés à l’échelle internationale, à savoir l’axe Le Caire-Abu Dhabi, face à l’axe Ankara-Doha»</em>, avertit le juge de Benghazi, Jamel Bennour.</p>



<p>Le politicien Mahmoud Chemam, propriétaire du groupe de médias Al Wassat, émet les mêmes réserves sur les chances de réconciliation rapide des Libyens.&nbsp;<em>«Au-delà de ce qu’on dit sur les conditions d’élections à Genève, le terrain libyen est complexe, par l’existence de milliers de morts et de mutilés dans toutes les tribus»</em>, rappelle l’ancien porte-parole de la révolution libyenne.</p>



<p>Pour Chemam, l’existence de près de 20 millions d’armes, circulant en Libye, complique davantage la situation. Pour conclure, il pense qu’avec El Menfi et Dbeyba, c’est juste une nouvelle étape, avance-t-il sans conviction.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« La Centrafrique n’est jamais vraiment passée de la crise à la réconciliation »</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 19:49:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lundi 4 janvier, l’Autorité nationale des élections (ANE) a annoncé les résultats préliminaires des élections présidentielle et législatives en Centrafrique. Selon l’ANE, Faustin-Archange Touadéra aurait obtenu près de 54 % des voix, écartant la nécessité d’un second tour de scrutin. Le gouvernement centrafricain et la communauté internationale se sont donné beaucoup de mal pour organiser ces élections comme...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/capture_decran_2019-02-07_a_14.57.17.png" alt="" class="wp-image-20776" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/capture_decran_2019-02-07_a_14.57.17.png 765w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/capture_decran_2019-02-07_a_14.57.17-300x199.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/capture_decran_2019-02-07_a_14.57.17-600x398.png 600w" sizes="(max-width: 765px) 100vw, 765px" /><figcaption>Sidiki Abbas, reponsable du groupe armé 3R, signant l’accord de paix, le 6 février 2019, dans la capitale centrafricaine Bangui. PHOTO FLORENT VERGNES / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Lundi 4 janvier, l’Autorité nationale des élections (ANE) a annoncé les résultats préliminaires des élections présidentielle et législatives en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/centrafrique/"><strong>Centrafrique</strong></a><strong>. Selon l’ANE, Faustin-Archange Touadéra aurait obtenu près de 54 % des voix, écartant la nécessité d’un second tour de scrutin. Le gouvernement centrafricain et la communauté internationale se sont donné beaucoup de mal pour organiser ces élections comme prévu et on peut considérer comme un succès leur déroulement dans un contexte difficile. Mais à bien des égards, la Centrafrique ne semble pas plus proche de la résolution de son interminable crise qu’avant le scrutin ; et le dernier exercice électoral en dit long sur la fragilité du pays.</strong></p>



<p>Lorsque M.&nbsp;Touadéra a commencé son premier mandat, il y a cinq ans, on aurait pu espérer un avenir meilleur pour la Centrafrique. Le pays s’était lentement, douloureusement éloigné d’une catastrophe humanitaire en&nbsp;2013 et, deux ans après, semblait plus ou moins prêt pour des élections démocratiques. Les forces de maintien de la paix de l’ONU, en collaboration avec l’armée française, avaient apporté une certaine sécurité&nbsp;; le gouvernement de transition avait accepté d’organiser le scrutin et de rendre le pouvoir au vainqueur&nbsp;; la communauté internationale s’était chargée de la logistique électorale dans un pays déchiré par la guerre et en grande partie sans infrastructures.</p>



<h4>Des groupes armés tantôt rivaux, tantôt alliés</h4>



<p>Miraculeusement, les élections de 2015-2016 qui ont porté M.&nbsp;Touadéra au pouvoir ont été largement pacifiques et les observateurs internationaux se sont accordés pour dire qu’elles respectaient globalement la volonté de l’électorat. Quelques mois après le scrutin, lors d’une conférence internationale des donateurs à Bruxelles, la communauté internationale a levé 2&nbsp;milliards d’euros pour aider à la reconstruction du pays. Quelques années plus tard, en&nbsp;2019, le gouvernement et une douzaine de groupes armés ont signé à Khartoum un accord de paix sous les auspices de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).</p>



<p>Malgré les progrès apparents, cependant, la Centrafrique n’est jamais vraiment passée de la crise à la reconstruction et à la réconciliation. Le gouvernement a toujours peiné à étendre son fief au-delà de Bangui, sans jamais toucher de façon significative les populations en dehors de la capitale. Les projets de développement, souvent entravés par des problèmes de sécurité, n’ont pas fourni suffisamment d’emplois aux jeunes. Il est impossible pour la force de maintien de la paix de l’ONU, la Minusca, d’imposer pleinement l’ordre à un pays divisé entre des groupes armés tantôt rivaux, tantôt alliés. Et pendant tout ce temps, ces mêmes groupes armés ont continué de contrôler les mines de diamants et les routes de transhumance, dont les ressources finançaient les conflits plutôt que les services gouvernementaux.</p>



<p>Deux facteurs additionnels expliquent la violence qu’on voit aujourd’hui en Centrafrique. Premièrement, l’accord de Khartoum, qui devait mettre fin aux combats entre groupes armés, était un exercice creux. En&nbsp;2019, le gouvernement et la communauté internationale avaient clairement démontré qu’ils n’avaient ni les moyens militaires et policiers de rétablir l’ordre dans le pays ni grand-chose à offrir aux groupes armés en échange de l’abandon du contrôle des ressources nationales lucratives. S’attendre à ce que ces groupes – essentiellement des organisations criminelles sans idéologie ni aspiration régionale – baissent les armes en échange de quelques sièges dans les comités de désarmement à Bangui était irréaliste. Il va sans dire qu’il y a eu peu de désarmement réel dans les mois qui ont suivi et que les conflits violents, après une accalmie, se sont poursuivis.</p>



<h4>François Bozizé, un facteur de déstabilisation</h4>



<p>Deuxièmement, M.&nbsp;Touadéra et la Minusca ont décidé de permettre le retour au pays de l’ancien président François Bozizé. Ce choix désastreux reste inexplicable. M.&nbsp;Bozizé, ancien chef des forces armées centrafricaines, avait pris le pouvoir en&nbsp;2003 par une rébellion de groupes armés très proches de ceux qui créent tant de problèmes aujourd’hui. Depuis qu’il avait quitté ses fonctions, il vivait en exil, sous sanction internationale. Après son départ du pouvoir, ses relations problématiques avec les milices anti-balaka étaient perçues comme l’une des raisons de l’instabilité. Sa réapparition à Bangui fin 2019 aurait dû conduire à son arrestation immédiate ou à un nouvel exil. Au lieu de cela, M.&nbsp;Touadéra – qui avait été premier ministre sous Bozizé et a besoin du soutien électoral des populations favorables à l’ancien président – a décidé de traiter son ancien patron avec le respect dû à un ex-chef d’Etat. M.&nbsp;Bozizé ne lui a pas rendu la politesse, soutenant l’organisation des principaux groupes armés en un seul mouvement avec l’intention manifeste de perturber les élections par la violence.</p>



<p>Le second mandat de M. Touadéra devrait donc commencer sur une note moins optimiste que le premier. Les violences se poursuivent en Centrafrique, dont certaines près de la capitale, et notamment dans la ville d’origine du président, Damara. L’accord de Khartoum est clairement mort. M. Bozizé reste un important facteur de déstabilisation. Beaucoup de personnalités politiques qui s’étaient présentées contre M. Touadéra aux élections contestent maintenant les résultats. Et même si le vote a eu lieu à Bangui et dans certaines parties du pays, il y a apparemment eu des perturbations importantes dans d’autres régions. Si elle peut se consoler du soutien continu de la communauté internationale, la Centrafrique ne semble guère mieux lotie qu’il y a cinq ans.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Une conférence de réconciliation interlibyenne annoncée pour juillet à Addis-Abeba</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 11:48:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La déclaration a été faite lors d’une réunion à Oyo, au Congo, en présence notamment de trois chefs d’Etat africains et du président de la commission de l’Union africaine. Trois présidents africains, le président de la commission de l’Union africaine (UA) et des représentants de l’ONU et des gouvernements algérien et égyptien ont annoncé jeudi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/sarraj-haftar.jpg" alt="" class="wp-image-15216" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/sarraj-haftar.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/sarraj-haftar-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></figure>



<p><strong>La déclaration a été faite lors d’une réunion à Oyo, au Congo, en présence notamment de trois chefs d’Etat africains et du président de la commission de l’Union africaine.</strong></p>



<p>Trois présidents africains, le président de la commission de l’Union africaine (UA) et des représentants de l’ONU et des gouvernements algérien et égyptien ont annoncé jeudi 12 mars la tenue d’une conférence de réconciliation interlibyenne en juillet à Addis-Abeba, en Ethiopie.</p>



<p><em>«&nbsp;Le groupe de contact de l’Union africaine a décidé de tenir la conférence nationale interlibyenne au mois de juillet&nbsp;2020 à Addis-Abeba en Ethiopie, conformément à la décision de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA prise en&nbsp;2018&nbsp;»</em>, indique à l’issue de leur réunion à Oyo, au Congo, un communiqué lu par Jean-Claude Gakosso, ministre congolais des affaires étrangères.</p>



<p><em>«&nbsp;Le groupe de contact renouvelle sa ferme condamnation des ingérences de la violation sur les armes, la présence, l’envoi et l’utilisation des combattants extérieurs en territoire libyen&nbsp;»</em>, ajoute le communiqué. La réunion d’Oyo a été présidée par le chef de l’Etat congolais Denis Sassou-Nguesso.</p>



<h4>«&nbsp;Réunir le peuple libyen&nbsp;»</h4>



<p>M.&nbsp;Sassou-Nguesso était entouré notamment par ses pairs Cyril Ramaphosa d’Afrique du Sud et Idriss Déby Itno du Tchad, par le président de la commission de l’UA Moussa Faki Mahamat, le premier ministre algérien Abdelaziz Djerad et la représentante du secrétaire général de l’ONU, Maria Luiza Ribeiro Viotti.</p>



<p>La rencontre d’Oyo est la deuxième que le Congo abrite depuis le sommet de Berlin sur la Libye organisé en janvier. <em>« Il est temps de réunir le peuple libyen pour qu’il se réconcilie »</em>, a réitéré le premier ministre algérien dont le pays avait proposé d’accueillir le dialogue interlibyen. <em>« La crise en Libye ne cesse de prendre chaque jour des tournures dramatiques </em>(…)<em> marquées par des ingérences militaires </em>[extérieures]<em> graves »</em>, avait déploré le président Idriss Déby Itno à l’ouverture de cette rencontre.</p>



<p>La réunion d’Oyo intervient après la démission du représentant spécial des Nations unies en Libye, Gassane Salamé, dont les efforts ont été loués par les présidents africains. <em>« En cette année que l’UA a consacrée à faire taire les armes en Afrique, nous devons être à l’avant-garde des efforts visant à rapprocher les parties belligérantes </em>[en Libye]<em> »</em>, avait alors indiqué le président sud-africain Cyril Ramaphosa, actuellement président en exercice de l’UA.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Charles Blé Goudé dit tendre la main au président pour la réconciliation</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 17:59:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ex-chef des Jeunes patriotes ivoiriens Charles Blé Goudé « tend la main au président Alassane Ouattara » pour travailler à la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire, a-t-il déclaré samedi dans une « adresse aux Ivoiriens » datée de La Haye aux Pays-Bas. « Je reste focalisé sur l’objectif de la reconstruction de la paix », en Côte...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/cropped-ble-goude-e1536740356141.jpg" alt="" class="wp-image-13239" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/cropped-ble-goude-e1536740356141.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/cropped-ble-goude-e1536740356141-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p><strong>L’ex-chef des Jeunes patriotes ivoiriens Charles Blé Goudé « tend la main au président Alassane Ouattara » pour travailler à la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire, a-t-il déclaré samedi dans une « adresse aux Ivoiriens » datée de La Haye aux Pays-Bas.</strong></p>



<p>« Je reste focalisé sur l’objectif de la reconstruction de la paix », en Côte d’Ivoire. « Je tends toujours la main au président Alassane Ouattara », déclare M. Blé Goudé dans une « adresse aux Ivoiriens » datée de La Haye aux Pays-Bas, après les messages de Nouvel An diffusés mardi par le chef de l’État et ses opposants Henri Konan Bédié et Guillaume Soro.</p>



<p>Charles Blé Goudé avait annoncé en juin 2019 avoir des ambitions présidentielles à long terme, après le prochain scrutin d’octobre 2020.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/875891/societe/cote-divoire-charles-ble-goude-condamne-a-20-ans-de-prison-et-10-ans-dineligibilite/">Il a été condamné lundi par contumace à vingt ans de prison par la justice ivoirienne,</a>&nbsp;alors qu’il est en liberté conditionnelle à La Haye après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI).</p>



<p>Tout en appelant au «&nbsp;dialogue&nbsp;» entre le pouvoir et l’opposition, M. Blé Goudé fustige «&nbsp;un régime qui crucifie le processus de réconciliation nationale sur l’autel de ses intérêts&nbsp;».</p>



<p>Il dénonce «&nbsp;les arrestations arbitraires des opposants, l’interdiction de meeting de l’opposition, la justice expéditive&nbsp;» et «&nbsp;aux ordres&nbsp;» en Côte d’Ivoire.</p>



<p>La question de la réconciliation nationale reste centrale en Côte d’Ivoire, après la décennie de crise politico-militaire des années 2000 qui a culminé en 2010-2011 avec des violences post-électorales ayant fait 3000 morts.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA RÉCONCILIATION N’EST PAS UNE OPTION, MAIS UNE OBLIGATION</p></blockquote>



<p>Fidèle de l’ex-président Laurent Gbgabo, Charles Blé Goudé a été l’un des principaux acteurs de la montée de la tension en Côte d’Ivoire, selon ses détracteurs et des ONG internationales qui ont souvent qualifié de milice son mouvement des Jeunes patriotes.</p>



<p>«&nbsp;La réconciliation n’est pas une option, mais une obligation&nbsp;», insiste M. Blé Goudé, «&nbsp;la météo politique (…) n’est pas rassurante pour l’année 2020, année électorale, année décisive, année sensible&nbsp;».</p>



<p>A l’instar des principaux mouvements d’opposition ivoiriens, M. Blé Goudé appelle à « la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante », « d’un découpage électoral qui réponde aux standards internationaux », à « la révision du listing électoral » et à « la gratuité de la carte nationale d’identité ».</p>



<p>Dans sa déclaration, il revient sur sa condamnation qu’il juge «&nbsp;expéditive en moins d’une journée de procès&nbsp;» par la justice ivoirienne.</p>



<p>«&nbsp;Est-il besoin de rappeler que pour ces mêmes faits relatifs à la période post-électorale, j’ai déjà été jugé et acquitté par la CPI, à l’issue de cinq années de procédure&nbsp;», note-t-il.</p>



<p>Ce «&nbsp;harcèlement judiciaire&nbsp;» n’a pour «&nbsp;seul but (que) de m’écarter du débat politique dans mon pays&nbsp;», estime-t-il. Il annonce qu’il va «&nbsp;saisir&nbsp;», sans préciser les motifs ni la nature exacts de ces saisines, «&nbsp;la Cour africaine des droits de l’homme, la Cour européenne des droits de l’homme et la Cour Pénale Internationale&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal : Abdoulaye Wade reçu par Macky Sall au Palais présidentiel</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Oct 2019 09:15:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Deux semaines après avoir publiquement scellé leur réconciliation, Macky Sall et Abdoulaye Wade se sont rencontrés samedi, à huis clos, au Palais présidentiel. Deux semaines&#160;après s’être affiché main dans la main avec son prédécesseur à l’inauguration de la mosquée Massalikoul Djinane, à Dakar, Macky Sall avait promis à Abdoulaye Wade de lui rendre visite «...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1ld2ml_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10281" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1ld2ml_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1ld2ml_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1ld2ml_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Abdoulaye Wade et Macky Sall lors de leur rencontre au Palais de la République à Dakar le 12 octobre 2019.<br>© Seyllou / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Deux semaines après avoir publiquement scellé leur réconciliation, Macky Sall et Abdoulaye Wade se sont rencontrés samedi, à huis clos, au Palais présidentiel.</strong></p>



<p>Deux semaines&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/838738/politique/macky-sall-et-abdoulaye-wade-enterrent-la-hache-de-guerre-au-senegal-vers-une-amnistie-de-karim-wade/">après s’être affiché main dans la main avec son prédécesseur à l’inauguration de la mosquée Massalikoul Djinane</a>, à Dakar, Macky Sall avait promis à Abdoulaye Wade de lui rendre visite « bientôt ».</p>



<p>Ce samedi 12 octobre, c’est pourtant le leader du PDS qui s’est présenté devant le chef de l’État, au Palais présidentiel. Une seconde apparition publique commune pour les deux hommes, irréconciliables depuis 2012.</p>



<p>Arrivés à la présidence de la République aux alentours de 17 heures, Abdoulaye Wade a été accueilli dès la descente de la voiture, et « avec tous les honneurs » par celui qui fut un temps son protégé. Tous deux drapés de boubous blancs, dans lesquels certains pourraient voir un symbole d’apaisement, ils ont foulé devant la presse les marches du Palais avant de s’isoler un salon.</p>



<h4>Entretien en tête-à-tête</h4>



<p>D’abord accompagnés de leurs délégations respectives (Aly ngouille Ndiaye, Augustin Tine ou Seydou Guèye côté présidentiel ; Mayoro Faye et Nafissatou Diallo notamment côté PDS), les patrons de l’APR et du PDS se sont ensuite longuement entretenus à huis clos.</p>



<p>Près de trois heures trente de discussions au cours desquelles les deux chefs d’État « ont fait un large tour d’horizon de la situation politique nationale », abordant notamment la question « du processus électoral et du statut du chef de l’opposition, thèmes qui seront repris lors du dialogue national », a annoncé le responsable de la communication du PDS Mayoro Faye, chargé de lire un communiqué conjoint à l’issue de la rencontre.</p>



<h4>Le dossier Karim Wade</h4>



<p>« Dans la perspective d’un potentiel gouvernement d’union nationale à venir, Abdoulaye Wade tient à sécuriser certains sujets qui devront être abordés lors du dialogue national », assurait déjà l’un de ses proches à <em>Jeune Afrique </em>avant la rencontre, évoquant la révision du code électoral, la gestion des ressources naturelles, mais avant tout le dossier<a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/karim-wade/"> Karim Wade.</a></p>



<p>Si la déclaration lue à la presse fait effectivement état des recommandations d’Abdoulaye Wade sur la gestion du pétrole du gaz, le nom de Karim Wade n’a en revanche pas été publiquement prononcé.</p>



<p>En exil au Qatar depuis 2016, le fils de l’ancien président est toujours sous la menace d’un retour en prison s’il remettait les pieds au Sénégal sans s’être acquitté de l’amende de près de 200 millions d’euros à laquelle il a été condamnée en 2015. Une contrainte par corps que « le Vieux » travaille à faire lever depuis plusieurs mois, comme l’annonçait&nbsp;<em>Jeune Afrique&nbsp;</em>dans son édition du 6 octobre.</p>



<h4>«&nbsp;Fraternité&nbsp;» et «&nbsp;sérénité&nbsp;»</h4>



<p>« Macky s’est engagé à en étudier les écueils techniques », confiait à ce sujet un leader de l’opposition proche d’Abdoulaye Wade interrogé par <em>Jeune Afrique</em> début octobre. En contrepartie Abdoulaye Wade, aurait accepté de mettre de l’eau dans son vin, notamment en participant au dialogue national convoqué par Macky Sall après avoir déposé ses armes d’opposant lors de l’élection présidentielle de février dernier.</p>



<p>Des négociations qui auraient trouvé un élan lors de la rencontre des deux hommes lors de la dernière Tabaski, selon un collaborateur de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/macky-sall/page/2/">Macky Sall,</a>&nbsp;et qui pourraient reprendre « à une date encore à définir ».&nbsp;&nbsp;À leur séparation vers 20h45, et après s’être réjoui d’une « rencontre toute empreinte de fraternité et de sérénité », Macky Sall a en effet réitéré sa promesse de rendre visite à Abdoulaye Wade, à son domicile cette fois-ci.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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