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	<title>recession &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Après la récession de 2020, la zone CEMAC renoue avec la croissance</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 17:01:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;espace de la Communauté économique et monétaire de l&#8217;Afrique centrale (CEMAC) connaîtra une faible reprise économique, avec un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) estimé à 1,3 % en 2021, a annoncé lundi la Banque des Etats de l&#8217;Afrique centrale (BEAC). Le taux de croissance du PIB est annoncé à 1,3%, après la...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;espace de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (CEMAC) connaîtra une faible reprise économique, avec un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) estimé à 1,3 % en 2021, a annoncé lundi la Banque des Etats de l&rsquo;Afrique centrale (BEAC).</strong></p>



<p>Le taux de croissance du PIB est annoncé à 1,3%, après la récession (-1,7 %) en 2020. Cette estimation est en baisse de 0,5% par rapport au 1,9% envisagé par la BEAC en avril dernier. Celle-ci était en baisse de près de 1% par rapport aux 2,8% projetés en décembre 2020.</p>



<p>D&rsquo;après la BEAC, ces prévisions sont consécutives aux incertitudes liées à la persistance de la crise sanitaire de nouveau coronavirus et aux retards enregistrés dans le déploiement des campagnes de vaccination.</p>



<p>Elle souligne également le fait que les habitants de la CEMAC se montrent réservés face à la vaccination contre la COVID-19 alors que les pays disposent des quantités importantes de doses de vaccin.</p>



<p>Malgré l&rsquo;insensibilité des populations face à la Covid-19, la BEAC a maintenu le taux d&rsquo;intérêts des appels d&rsquo;offres qui reste à 3,25% ; celui de facilité de prêt marginal à 5 %, du dépôt à 0 % et les coefficients de réserves obligatoires à 7.</p>



<p>Au niveau international, elle a révélé que les projections économiques demeurent favorables avec des taux de croissance du PIB réels estimés à 6,0% pour en 2021 et 4,4% en 2022, après -3,3% en 2020&nbsp;;</p>



<p>«&nbsp;<em>Cette reprise masque des trajectoires économiques divergentes avec, d&rsquo;une part, le redressement vigoureux de quelques grandes économies, et d&rsquo;autre part, la reprise modérée dans de nombreux pays émergents et en développement</em>&nbsp;», résument les analystes de la BEAC.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria en récession pour la deuxième fois en quatre ans</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 16:33:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/53362463_303.jpg" alt="" class="wp-image-20353" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/53362463_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/53362463_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Des vendeuses de marchandises dans la rue à Lagos, capitale économique du Nigeria.</figcaption></figure>



<p><strong>Le secteur pétrolier n&rsquo;est pas le seul affecté. Tous les secteurs d&rsquo;activité sont touchés. Cela pourrait pousser les autorités à rouvrir les frontières terrestres fermées depuis 14 mois.</strong></p>



<p>La fermeture des frontières terrestres nigérianes depuis plus d&rsquo;un an serait à l&rsquo;origine de la deuxième récession que vit le Nigeria à en croire les propos du sénateur nigérian Francis Fadounsi, président du comité en charge du commerce et des investissements au Sénat.</p>



<p><em>« Toutes les frontières qui généraient des recettes avec les véhicules d&rsquo;occasion&nbsp;ainsi que le riz ne font plus entrer de revenus.&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/nigeria-60-ans-dind%C3%A9pendance-et-de-corruption/a-55115352" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La fermeture des frontières a laissé libre cours à la contrebande</a>. Et si rien n&rsquo;est fait, de récession on passera à dépression »,&nbsp;</em>a notamment prévenu le sénateur.<br>&nbsp;<br></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-nigeria-en-r%C3%A9cession-pour-la-deuxi%C3%A8me-fois-en-quatre-ans/a-55781919#"><img src="https://static.dw.com/image/52996482_404.jpg" alt="Le Nigeria regorge les plus grandes industries du pétrole du continent. "/></a><figcaption>e Nigeria regorge les plus grandes industries du pétrole du continent</figcaption></figure>



<p>A ce rythme,&nbsp;l&rsquo;économie du pays pourrait s&rsquo;effondrer, selon l&rsquo;économiste Paul Alaje. Celui-ci exhorte les autorités&nbsp;à diversifier l’économie au-delà du pétrole pour soutenir l&rsquo;économie.&nbsp;</p>



<p><em>« Pourquoi la Chine épicentre de la Covid-19 n’est pas entrée en récession ? C&rsquo;est seulement parce que la Chine a diversifié son économie. Le Nigeria n&rsquo;a pas diversifié son économie ! Savez-vous que le Nigeria peut sortir de la récession du jour au lendemain si le prix du baril atteint les 80 dollars américains ? Mais une baisse des prix affectera négativement le pays. Le Nigeria a maintenant l‘opportunité de repositionner son économie, et même si le reste de l’Afrique devrait entrer en récession, le Nigeria pourrait résister »,&nbsp;</em>pense Paul Alaje.</p>



<h4>Fermeture des frontières terrestres</h4>



<p>Austin Nwosu, entrepreneur nigérian dans<a href="https://www.dw.com/fr/le-riz-nig%C3%A9rian-victime-de-la-fermeture-des-fronti%C3%A8res/a-50961502" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le domaine agroalimentaire</a>, a subi les effets néfastes de la fermeture des frontières.</p>



<p>Il lance un appel aux autorités pour la réouverture des frontières dans un bref délai.</p>



<p><em>« Depuis que cette opération a débuté, les transactions commerciales ont été affectées. Bon nombre de nos véhicules sont toujours stationnés aux frontières, accumulant les frais de stationnement et autres, les denrées périssables aussi. Tout est bloqué. Cela entrave le protocole de libre circulation de la Cédéao. Je plaide pour que le gouvernement nigérian nous aide »,&nbsp;</em>insiste Austin Nwosu.&nbsp;</p>



<p>Au Nigeria, même le secteur culturel ou encore le secteur de l’éducation sont touchés par la pandémie de Coronavirus. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : nouvelle récession au Nigeria, première économie d’Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 15:50:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le pays, poids lourd démographique, est entièrement dépendant de sa rente pétrolière dont les revenus se sont effondrés avec la chute des cours du brut. La pandémie de Covid-19 a fait entrer le Nigeria en récession pour la deuxième fois depuis 2016, menaçant de faire basculer un peu plus dans la pauvreté les 200&#160;millions d’habitants...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/téléchargement-5.jpeg" alt="" class="wp-image-20242" width="322" height="210"/></figure>



<p><strong>Le pays, poids lourd démographique, est entièrement dépendant de sa rente pétrolière dont les revenus se sont effondrés avec la chute des cours du brut.</strong></p>



<p>La pandémie de Covid-19 a fait entrer le Nigeria en récession pour la deuxième fois depuis 2016, menaçant de faire basculer un peu plus dans la pauvreté les 200&nbsp;millions d’habitants de la première économie d’Afrique.</p>



<p>Le PIB du premier producteur africain de pétrole s’est contracté de 3,62&nbsp;% au troisième trimestre, après avoir déjà reculé de 6&nbsp;% au trimestre précédent.</p>



<p><em>« Avant la pandémie, le gouvernement n’arrivait déjà pas à maintenir le pouvoir d’achat des Nigérians »</em>, explique à l’AFP Dominique Fruchter, économiste à la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface).</p>



<p>Le pays se remet à peine du choc pétrolier qui l’a très durement touché en&nbsp;2016. Et si la croissance est repartie l’année suivante, elle était restée trop faible pour combler les besoins d’une population toujours plus nombreuse. Le taux de chômage des jeunes atteint les 40&nbsp;%.</p>



<p>Ainsi&nbsp;<em>«&nbsp;la pandémie a accentué les difficultés antérieures et le Nigeria doit désormais faire face à la plus sévère récession enregistrée depuis des décennies&nbsp;»</em>, note également Aurélien Mali, analyste pour l’Afrique à Moody’s.</p>



<h4>Forte inflation</h4>



<p>Fin mars, les autorités ont décrété un confinement de cinq semaines, une catastrophe pour la majorité de la population qui dépend de l’économie informelle pour survivre, mais aussi pour la classe moyenne.</p>



<p><em>«&nbsp;J’avais à peine de quoi payer ma nourriture et l’électricité&nbsp;»</em>, témoigne Joseph Olaniyan, professeur de français à Abuja, dont l’activité a repris en octobre mais tourne au ralenti. Au confinement,&nbsp;<em>«&nbsp;s’est ajoutée la chute des prix du pétrole&nbsp;»</em>, souligne M. Mali.</p>



<p>En avril, les cours du brut ont chuté en dessous des 20&nbsp;dollars, et ils ont beau être remontés autour des 40&nbsp;dollars depuis, l’avenir reste sombre pour un pays qui tire plus de la moitié de ses revenus et 90&nbsp;% de ses recettes d’exportation du pétrole.</p>



<p>Outre la baisse des cours, <em>« la production nigériane de pétrole diminue »</em>, relève Benjamin Augé, spécialiste du Nigeria à Institut français des relations internationales (Ifri). <em>« Une partie des gisements est arrivée à maturité et ces derniers ne sont pas compensés par suffisamment de grands projets »</em>. Ainsi, <em>« au moment où le gouvernement devrait soutenir l’économie, ses revenus ont drastiquement baissé »</em>, souligne M. Mali.</p>



<p>Pour faire face, l’Etat a immédiatement réagi en dévaluant la monnaie. Mais&nbsp;<em>«&nbsp;cette dépréciation a encore appauvri les populations, les prix des biens de première nécessité souvent importés ont augmenté, créant une forte inflation&nbsp;»</em>, ajoute l’économiste.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec l’inflation, nous avons été doublement frappés&nbsp;»</em>, confirme le professeur Olaniyan, qui affirme que les prix des transports ont presque doublé.</p>



<p>Plus encore, l’inflation a été portée par une hausse des prix de l’alimentation qui ont augmenté de 17,3&nbsp;% en octobre.</p>



<p><em>«&nbsp;Le sac de riz que nous achetions 100 nairas coûte désormais 200 nairas&nbsp;»</em>, témoigne Edna Anidi, une mère de six enfants qui a récemment perdu son emploi dans le secteur pétrolier dans le sud-est.</p>



<p>La hausse des prix n’est toutefois pas nouvelle, et s’observe depuis plus d’un an. En cause notamment, la fermeture des frontières avec les pays voisins, décidée en août&nbsp;2019 par les autorités pour stimuler la production agricole locale.</p>



<p>Car depuis 2016, Abuja tente de diversifier son économie, en imposant des mesures protectionnistes pour développer des secteurs d’activités plus inclusifs.</p>



<h4>7 millions de pauvres en plus</h4>



<p>Mais d’ici là,&nbsp;<em>«&nbsp;le pays va rester extrêmement dépendant de sa rente pétrolière&nbsp;»</em>, ajoute M. Mali. Et à moins d’observer&nbsp;<em>«&nbsp;une envolée des cours, le pays va mettre plusieurs années à sortir de cette récession&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le gouvernement table sur un retour à la croissance d’ici à, la fin de l’année ou début 2021, selon la ministre des finances Zainab Ahmed lundi.</p>



<p>Pour les analystes, cette récession est un fléau&nbsp;: le pays détient déjà le triste record mondial du plus grand nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté.</p>



<p>La crise <em>« devrait faire basculer 5 millions de Nigérians supplémentaires dans la pauvreté en 2020 »</em>, prévoit la Banque mondiale. Un chiffre qui s’ajoute aux deux millions de nouveaux pauvres déjà prévus cette année.</p>



<p>La récession&nbsp;<em>«&nbsp;va accentuer un peu plus les frustrations de la jeunesse&nbsp;»</em>, prévient M. Mali. En octobre, plusieurs milliers de Nigérians ont manifesté contre les violences policières. La contestation, qui a fait une soixantaine de morts selon Amnesty International, s’était rapidement transformée en mouvement plus large contre le pouvoir.</p>



<p>Le manque d’opportunité économique à venir pour ces jeunes, aggravé par la récession, risque de déboucher sur de nouvelles manifestations, préviennent les analystes.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus : l’Algérie face à « une situation économique difficile et inédite »</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 10:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sonatrach.jpg" alt="" class="wp-image-11513" width="723" height="362" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sonatrach.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sonatrach-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /></figure>



<p><strong>Le pays, qui subit de plein fouet les conséquences de l’épidémie et de la crise pétrolière, pourrait connaître une récession de 5,2 % en 2020.</strong></p>



<p>Dépréciation du dinar, inflation, entreprises à l’arrêt, craintes de récession… L’économie&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">algérienne</a>&nbsp;subit de plein fouet les conséquences de l’épidémie liée au coronavirus, qui vient s’ajouter à la crise pétrolière. Et si rien n’est mis en œuvre, le recours à l’endettement extérieur deviendra inéluctable, préviennent des économistes.</p>



<p>L’Office national des statistiques (ONS) affiche des <em>« chiffres alarmants »,</em> relève Mansour Kedidir, professeur associé à l’Ecole supérieure d’économie d’Oran. Il souligne une baisse du PIB de 3,9 % au premier trimestre et un taux de chômage qui pourrait atteindre 15 % en juillet, contre 11,4 % pour l’année 2019. Hors hydrocarbures, le PIB a baissé de 1,5 % au premier trimestre, contre une progression de 3,6 % pour la même période l’année précédente, selon l’ONS.</p>



<p>Certains secteurs comme les services et le fret sont à l’arrêt. D’autres ont vu leur activité ralentie, tandis que le secteur de la construction, pourvoyeur de main-d’œuvre, est paralysé depuis des mois. Le ministre des finances, Aymen Benabderrahmane, a évalué à près de 1&nbsp;milliard d’euros les pertes des entreprises publiques avec la crise sanitaire. Celles du secteur privé n’ont pas encore été chiffrées. Mais de nombreux commerces, notamment les restaurants, les cafés ou les agences de voyages, risquent de déposer le bilan. Ils sont fermés depuis le 19&nbsp;mars dans le cadre de la lutte contre la pandémie.</p>



<h4>Sans réforme, le pays risque d’être «&nbsp;mis sous séquestre&nbsp;»</h4>



<p><em>« L’Algérie fait face à une situation économique difficile et inédite en raison de plusieurs facteurs : la crise structurelle héritée de l’ère Bouteflika, la chute des cours des hydrocarbures et enfin la crise du coronavirus »,</em> a reconnu le premier ministre, Abdelaziz Djerad. Dépendante de la rente pétrolière, la première économie du Maghreb est très exposée aux fluctuations du prix du baril du fait de la faible diversification de son économie. Selon des prévisions du Fonds monétaire international (FMI), l’Algérie devrait connaître en 2020 une récession (– 5,2 %) et un déficit budgétaire parmi les plus élevés de la région.</p>



<p>Si aucune réforme n’est entreprise,&nbsp;<em>«&nbsp;l’économie algérienne entrera irrémédiablement dans une récession et le recours à l’endettement extérieur sera inévitable&nbsp;»,</em>&nbsp;confirme M.&nbsp;Kedidir&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le pays sera mis sous séquestre. La boîte de Pandore s’ouvrira et tous les démons sortiront de terre&nbsp;: les émeutes, l’irrédentisme et l’extrémisme religieux.&nbsp;»</em></p>



<p>Le président Abdelmadjid Tebboune a déjà exclu de contracter des prêts auprès du FMI et des organismes financiers internationaux, au nom de la&nbsp;<em>«&nbsp;souveraineté nationale&nbsp;».</em>&nbsp;L’Algérie garde un souvenir douloureux du recours au FMI, en&nbsp;1994, et du plan d’ajustement structurel qui s’était notamment traduit par des fermetures d’entreprises et des privatisations.</p>



<h4>Le budget de fonctionnement de l’Etat réduit de moitié</h4>



<p>Mais le gouvernement algérien s’apprête à lancer un plan de relance économique. Début mai, il a décidé de réduire de moitié le budget de fonctionnement de l’Etat. La loi de finances complémentaire 2020 prévoit une baisse des recettes budgétaires à environ 38&nbsp;milliards d’euros, contre 44&nbsp;milliards dans la loi initiale.&nbsp;<em>«&nbsp;Le niveau des réserves de change devrait reculer plus fortement que prévu d’ici à la fin 2020, pour atteindre 37,21&nbsp;milliards d’euros, contre une prévision initiale de 43,44&nbsp;milliards&nbsp;»,</em>&nbsp;estime l’économiste Abderahmane Mebtoul.</p>



<p>Des solutions pour éviter la récession existent, selon les experts, mais elles nécessitent des réformes drastiques. M.&nbsp;Kedidir préconise une baisse des taux d’intérêt, la captation de la masse monétaire circulant dans le secteur informel et un abattement de l’impôt en fonction du nombre d’emplois créés. Il recommande aussi le lancement de grands travaux, notamment le reboisement de la bande steppique est-ouest, la mise en exploitation des terres sahariennes ou encore le prolongement du chemin de fer vers le sud. Le tout en faisant appel à une main-d’œuvre locale qualifiée.</p>



<p>Tout en jugeant que les hydrocarbures resteront encore pour cinq à dix ans la principale ressource en devises du pays – sous réserve de la mise en place de nouvelles filières concurrentielles –, M. Mebtoul estime que le plan de sortie de crise doit reposer sur une nouvelle gouvernance nationale et locale. Selon l’économiste, cette gouvernance décentralisée pourrait être axée autour de cinq grands pôles économiques régionaux, <em>« en impliquant élus, entreprises, banques, universités et société civile, afin de lutter contre une bureaucratie paralysante ».</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19: la Banque mondiale prévoit une récession en Afrique en 2020</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 20:07:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Alors que la pandémie a gagné presque tout le continent, la Banque mondiale veut soutenir les économies fragilisées à cause du virus. La croissance, la production agricole prendront un sérieux coup, selon l&#8217;institution. La récession en Afrique pourrait être comprise entre 2,1% et 5,1%. C’est ce que prévoit la Banque mondiale dans un rapport rendu...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-9234" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Banque mondiale </figcaption></figure>



<p><strong>Alors que la pandémie a gagné presque tout le continent, la Banque mondiale veut soutenir les économies fragilisées à cause du virus. La croissance, la production agricole prendront un sérieux coup, selon l&rsquo;institution.</strong></p>



<p>La récession en Afrique pourrait être comprise entre 2,1% et 5,1%. C’est ce que prévoit la Banque mondiale dans un rapport rendu public jeudi (09.04.20). Selon cette institution, cette récession est&nbsp;<em>« la première dans la région depuis 25 ans »</em>.</p>



<p>Ce rapport de la Banque mondiale sur l’économie en Afrique est produit de façon semestrielle.</p>



<p>Les auteurs du rapport actuel estiment que la pandémie du nouveau coronavirus&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/pand%C3%A9mie-de-coronavirus-une-menace-pour-l%C3%A9conomie-mondiale/a-52931539">met à rude épreuve les économies du monde entier</a>&nbsp;<em>« et les pays africains pourraient être sévèrement touchés »</em>.</p>



<p><strong>Croissance et sécurité alimentaire impactées &nbsp;</strong></p>



<p>La Banque mondiale prévoit une aide de 160 milliards de dollars sur 15 mois pour soutenir la reprise de l’économie. Le produit intérieur brut (PIB) des puissances comme le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Angola, pays pétroliers, vont prendre un coup.</p>



<p>Les autres pays du continent devraient aussi être&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-%C3%A9conomies-africaines-fragiles-face-au-covid-19/a-52935463">frappés par cette récession</a>&nbsp;en raison de&nbsp;<em>la « baisse de la croissance »</em>, notamment en Afrique de l’Ouest et en Afrique de l’Est.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/covid-19-la-banque-mondiale-pr%C3%A9voit-une-r%C3%A9cession-en-afrique-en-2020/a-53081909#"><img src="https://www.dw.com/image/41833568_404.jpg" alt="L'insécurité alimentaire menace le continent à cause du virus" width="721" height="405"/></a></figure>



<p>L&rsquo;insécurité alimentaire menace le continent à cause du virus</p>



<p>Selon les prévisions, l’Afrique pourrait subir 37 à 79 milliards de dollars en perte de production agricole. Le tourisme serait lui aussi touché.</p>



<p>La production agricole devrait se contracter entre 2,6%, le scénario le plus optimiste, et 7%. L’économiste Ngueto Tiraina Yambaye en conclut une désorganisation de l’économie des pays africains&nbsp;:</p>



<p><em>&nbsp;« Cette pandémie a désorganisé les échanges de chaînes de valeurs, ce qui pénalise les exportations des produits de base. Il y a également la réduction des flux des échanges internationaux en ce qui concerne les transferts des fonds des migrants, les investissements directs étrangers, la fuite des capitaux. »</em></p>



<p>Différents pays africains ont&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burundi-quand-les-produits-made-in-china-narrivent-plus/a-52887788">fermé leurs frontières</a>&nbsp;pour éviter l’arrivée des&nbsp;<em>« cas importés »</em>&nbsp;venus d’Europe et d’Asie.&nbsp;<em>« Ce qui veut dire qu’il n’y a pas d’échanges. Et quand il n’y a pas échanges, beaucoup d’économies qui sont dans des situations d’importatrices sont obligées de souffrir »</em>, analyse Ablassé Ouédraogo, économiste. &nbsp;</p>



<p><strong>Allègement ou annulation de la dette&nbsp;?</strong></p>



<p>Selon M. Ouédraogo, ancien directeur général adjoint de l’organisation mondiale du commerce (OMC), la solidarité internationale devrait se mettre en place pour appuyer les pays africains dont les économies sont informelles. « <em>La solution qui s’impose, c’est d’aller vers l’annulation de la dette des pays africains »</em>, préconise Ablassé Ouédraogo. &nbsp;</p>



<p>Dans son rapport, la Banque mondiale opte&nbsp;plutôt&nbsp;pour l’allègement de la dette africaine. Selon Ngueto Tiraina Yambaye, chercheur senior à la FERDI, Université Clermont-Auvergne, un moratoire d’une année est indispensable&nbsp;<em>« en attendant que l’Afrique et ces instituions s’asseyent pour réfléchir ensemble sur le mode opératoire durable pour pouvoir relancer l’économie ».&nbsp;</em>Il ajoute que le problème du continent n’est pas le manque d’argent.</p>



<p><strong>Des solutions africaines</strong></p>



<p>La Banque mondiale veut aider à la relance de l’économie à travers un appui financier sur 15 mois de 160 milliards de dollars. Elle ajoute&nbsp;cependant&nbsp;que la magnitude de l’impact de la récession dépendra de la réponse de chaque pays africain. L’institution appelle ainsi à des réponses adaptées à la structure des économies de ces pays.</p>



<p>Ils sont <a href="https://www.dw.com/fr/les-plans-daide-des-pays-africains-pass%C3%A9s-%C3%A0-la-loupe/a-53081424">nombreux à avoir pris des mesures</a> qui vont de la suspension de certaines taxes, au moratoire sur le paiement des factures d’eau et d’électricité et à une intervention dans le bail immobilier. « <em>Ce sont des mesures d’urgence »</em>, pense  Ngueto Tiraina Yambaye. Il prédit une relance des économies africaines après douze mois.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Namibie renoue avec la croissance</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 17:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14953" width="725" height="309" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /><figcaption> La zone piétonne de la capitale namibienne, Windhoek, le 2 décembre 2019.<br><em>© OLIVER BERG / DPA / dpa Picture-Alliance/AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;est l&#8217;embellie pour le pays voisin de l&rsquo;Afrique du Sud. Après trois ans de récession, l&rsquo;économie namibienne repart.</h4>



<p>Enfin une bonne nouvelle pour la région de l&rsquo;Afrique australe rudement secouée ces derniers temps par une conjoncture climatique et économique des plus délicates. Alors que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-afrique-du-sud-entre-en-recession-03-03-2020-2365460_3826.php">l&rsquo;Afrique du Sud vient tout juste de basculer&nbsp;en récession</a>, la Namibie, elle, renoue avec la croissance. En 2020, elle atteindra 1,6&nbsp;% du PIB, d&rsquo;après les conclusions du Fonds monétaire international (FMI), en mission à Windhoek du&nbsp;24&nbsp;au 28&nbsp;février. Après trois années de récession – à &#8211;&nbsp;0,9&nbsp;%, &#8211;&nbsp;0,1&nbsp;% et &#8211;&nbsp;0,2&nbsp;% observés respectivement en 2017,&nbsp;2018&nbsp;et&nbsp;2019&nbsp;–, l&rsquo;économie du pays reprend donc quelques couleurs.</p>



<h4>Impact du secteur minier et de l&rsquo;atténuation de la sécheresse</h4>



<p>Une embellie rendue possible grâce aux bons résultats de la production minière, une branche clé en Namibie. Si le secteur avait durement pâti&nbsp;en&nbsp;2019&nbsp;de la fermeture de la mine de diamants d&rsquo;Elizabeth Bay, il récolte aujourd&rsquo;hui les fruits du dynamisme de la mine de Husab, troisième mine d&rsquo;uranium à ciel ouvert du monde. L&rsquo;atténuation de la sécheresse –&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/docu-tele-france-5-un-week-end-sous-le-signe-de-la-namibie-09-08-2019-2329138_3826.php">qui sévissait dans le pays depuis 2016</a>&nbsp;– a également profité à l&rsquo;économie, stimulée par les bons rendements agricoles. Malgré les progrès constatés par le FMI, la situation reste tout de même fragile pour la Namibie.</p>



<p>Car les deux secteurs qui lui permettent aujourd&rsquo;hui de renouer avec la croissance sont aussi ceux qui peuvent la faire plonger. L&rsquo;agriculture est en effet très dépendante des aléas liés au changement climatique. Et l&rsquo;activité des mines&nbsp;reste quant à elle soumise à la volatilité des prix des matières premières.&nbsp;L&rsquo;épidémie de Covid-19 et les recettes de l&rsquo;Union douanière d&rsquo;Afrique australe (SACU), plus faibles que prévu, s&rsquo;ajoutent aux&nbsp;menaces qui pèsent sur cette frêle reprise.</p>



<h4>Des mesures salvatrices préconisées</h4>



<p>Pour la renforcer, le FMI a donc livré quelques pistes de réflexion aux autorités. En premier lieu, «&nbsp;la poursuite des politiques d&rsquo;ajustement budgétaire afin de stabiliser la dette publique&nbsp;», qui augmente chaque année. Plusieurs mesures visant à améliorer le climat des affaires ont aussi été listées par l&rsquo;institution. Parmi elles, la «&nbsp;rationalisation des réglementations commerciales&nbsp;», «&nbsp;la suppression des obstacles relatifs aux coûts élevés de l&rsquo;électricité et des transports&nbsp;»&nbsp;ou encore «&nbsp;l&rsquo;alignement des salaires du secteur public&nbsp;» et la «&nbsp;suppression des obstacles aux exportations&nbsp;».</p>



<p>S&rsquo;il veut poursuivre sur la voie de la croissance, le gouvernement devra aussi «&nbsp;remédier aux pénuries de travailleurs qualifiés&nbsp;», indique la note du FMI. Un paradoxe&nbsp;quand l&rsquo;on sait que le taux de chômage de la Namibie s&rsquo;élève depuis plusieurs années&nbsp;à plus de 30&nbsp;%. Cette situation contraint non seulement la consommation&nbsp;mais entretient surtout les fortes inégalités qui paralysent la Namibie.</p>



<p>À terme, elles pourraient constituer un terreau favorable à l&rsquo;éclosion d&rsquo;un mécontentement général de la population. Et menacer la pérennité du pays, réputé, pourtant, à l&rsquo;international pour sa stabilité. Lors des élections générales de novembre 2019, le SWAPO, parti au pouvoir depuis 1990, a perdu 14 sièges au Parlement. Comme un premier avertissement lancé aux autorités par les Namibiens.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique du Sud entre en récession</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 18:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20113402lpw-20113727-article-jpg_6949937_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14913" width="719" height="306" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20113402lpw-20113727-article-jpg_6949937_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20113402lpw-20113727-article-jpg_6949937_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 719px) 100vw, 719px" /><figcaption> <em>L&rsquo;Afrique du Sud est entrée en récession au quatrième trimestre de l&rsquo;année 2019. </em> </figcaption></figure>



<h4>Le pays présidé par&nbsp;Cyril Ramaphosa a enregistré une seconde contraction de son produit intérieur brut au&nbsp;quatrième trimestre de 2019.</h4>



<p>Les temps sont durs pour l&rsquo;Afrique du Sud. Pour la troisième fois depuis la fin du régime de l&rsquo;apartheid en 1994, la première puissance industrielle d&rsquo;Afrique est&nbsp;en récession. Au quatrième semestre de l&rsquo;année 2019, le PIB du pays s&rsquo;est en effet contracté de 1,4&nbsp;%, après une première contraction de 0,8&nbsp;% trois mois plus tôt. Les chiffres ont été dévoilés ce mardi à la presse par Risenga Maluleke du Bureau des statistiques d&rsquo;Afrique du Sud. Le statisticien en chef a également indiqué que l&rsquo;économie avait progressé de 0,2&nbsp;% au cours de l&rsquo;année civile 2019, contre 0,8&nbsp;% en 2018. Soit la plus faible croissance enregistrée en Afrique du Sud depuis la crise mondiale de 2008-2009.</p>



<p>Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un résultat «&nbsp;inférieur aux attentes de la Banque centrale sud-africaine et du&nbsp;Trésor qui avaient prévu une croissance de l&rsquo;économie&nbsp;respectivement de 0,4&nbsp;% et 0,3&nbsp;% en 2019&nbsp;», affirme le journal sud-africain&nbsp;<a href="https://www.timeslive.co.za/sunday-times/business/2020-03-03-economic-data-shows-sa-fell-into-recession-in-2019/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The Times</em></a>. Les chiffres sont également en dessous «&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-de-la-croissance-si-et-seulement-si-03-02-2020-2361018_3826.php">des prévisions de croissance faites par un certain nombre d&rsquo;agences multilatérales</a>, y compris le Fonds monétaire international, qui s&rsquo;attendaient à une croissance de 0,7&nbsp;% de l&rsquo;économie sud-africaine en 2019&nbsp;», ajoute l&rsquo;article.</p>



<h4><strong>Les délestages en cause</strong></h4>



<p>Au total, sept industries sur dix se sont contractées au quatrième trimestre. L&rsquo;agriculture, avec une baisse de 7,6&nbsp;%, est la plus touchée. Parmi les coupables de ce ralentissement global pointés par les observateurs, Eskom. Après plusieurs années de gestion calamiteuse&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-du-sud-state-capture-un-systeme-mafieux-revele-au-grand-jour-17-09-2018-2251872_28.php">sous la présidence de Jacob Zuma</a>, la compagnie nationale d&rsquo;électricité est entrée en faillite en 2018. Depuis quelques mois, la société – qui alimente le réseau national à 90&nbsp;% – a imposé au pays plusieurs délestages.</p>



<p>Des coupures d&rsquo;électricité qui ont durement entravé&nbsp;la vie des Sud-Africains, mais aussi l&rsquo;activité des entreprises. Seuls les secteurs de la finance, des mines et des services personnels tirent leur épingle du jeu&nbsp;et affichent de la croissance. Sinon, les dépenses domestiques ont augmenté, elles aussi, de 1,4&nbsp;% au quatrième trimestre, notamment grâce aux dépenses liées au textile et aux équipements domestiques. La vente d&rsquo;alcool et de tabac&nbsp;stagne, elle, à 0,1&nbsp;%.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2020/03/03/20113402lpw-20113726-embed-libre-jpg_6949940.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2020/03/03/20113402lpw-20113726-embed-libre-jpg_6949940.jpg" alt=""/></a><figcaption>Les secteurs en croissance au quatrième trimestre 2019.© Statistics SA</figcaption></figure>



<p>Pour voir la courbe s&rsquo;inverser, les Sud-Africains devront patienter. Et voir si les mesures dévoilées la semaine dernière par Tito Mboweni porteront leurs fruits. Devant le Parlement, le ministre des Finances a présenté un budget&nbsp;2020&nbsp;marqué par une réduction des dépenses publiques, laquelle sera appliquée notamment sur les salaires des agents de l&rsquo;État. «&nbsp;Un budget courageux et sensé, sans fioritures et populisme&nbsp;», indique le média&nbsp;<a href="https://www.sowetanlive.co.za/opinion/columnists/2020-03-03-brave-tito-steering-our-economy-to-calm-waters/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sowetan Live</a>. «&nbsp;Le problème, souligne-t-il, c&rsquo;est que nous sommes bons avec les idées, les plans et les programmes en Afrique du Sud. Mais nous sommes incapables de les mettre en œuvre.&nbsp;»</p>



<p>Il y a pourtant urgence. En effet, si l&rsquo;économie sud-africaine dépend en grande partie de la volonté des politiques au pouvoir, elle est également soumise à la conjoncture extérieure. Dans ce contexte, le pays pourrait aussi pâtir de l&rsquo;épidémie de coronavirus. D&rsquo;après <em>The Times</em>, « l&rsquo;OCDE a ramené ses prévisions de croissance en Chine – un important consommateur de produits sud-africains – à moins de 5 % en 2020 ». Ce qui ne pourrait pas manquer d&rsquo;impacter directement la croissance sud-africaine.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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