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	<title>rebelles &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le désarmement de combattants de la LRA a commencé</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:12:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, ce vendredi 22 avril marque un jour historique dans la lutte contre la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dirigée par Joseph Kony.  Après la ville de Mboki dans le sud-est du pays, l&#8217;opération de désarmement va se poursuivre à Zénio, également dans la préfecture du Haut-Mbomou. L’opinion publique salue cette opération mais...]]></description>
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<p>En Centrafrique, ce vendredi 22 avril marque un jour historique dans la lutte contre la rébellion ougandaise de <a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lra-joseph-kony-usa/a-60548418">l’Armée de résistance du Seigneur</a> (LRA) dirigée par <a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lra-joseph-kony/a-60534928">Joseph Kony</a>. </p>



<p>Après la ville de Mboki dans le sud-est du pays, l&rsquo;opération de désarmement va se poursuivre à Zénio, également dans la préfecture du Haut-Mbomou.</p>



<p>L’opinion publique salue cette opération mais voit d’un mauvais oeil que les combattants vont rester dans la région.&nbsp;</p>



<h2>L’espoir d’une paix durable</h2>



<p>A Obo, sous sa paillote, le chef du village espère voir bientôt&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rca-une-ex-otage-de-la-lra-t%C3%A9moigne/a-61431282">les derniers otages de la LRA</a>&nbsp;libérés. Maurice Mbassilimoké rêve du jour où les anciens combattants et les victimes vivront ensemble, en paix :</p>



<p><em>« A leur premier passage en Centrafrique, ils sont arrivés chez moi dans mon quartier en 2008. Les hommes de la LRA sont venus capturer les hommes pour les torturer et les tuer. Beaucoup de nos enfants sont restés avec eux. Ils ont commencé ici jusqu&rsquo;à Sam-Ouandjia. Je pense qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui que la LRA est à bout de souffle. Ils veulent déposer les armés. C&rsquo;est une très bonne nouvelle, si nous ne les acceptons pas, ils continueront toujours à tuer. »</em></p>



<p>A Obo, victimes, société civile et autorités sont largement favorables à la reddition de la LRA.</p>



<p>C&rsquo;est le cantonnement en Centrafrique après le désarmement qui ne passe pas selon Ernest Mizedjo. Le député de Obo ne souhaite pas que les anciens combattants puissent continuer à vivre dans la région :</p>



<p><em>« De 2009 à 2011, ils massacraient, brûlaient et incendiaient des villages. Ils incendiaient les champs et les greniers. Nous en avons beaucoup souffert. S’ils veulent sortir aujourd&rsquo;hui, on se demande ce qui est caché derrière. Est-ce qu&rsquo;ils sont sincères ? Et même s&rsquo;ils le sont, le traumatisme s&rsquo;est installé. Il y a une méfiance de la population vis-à-vis de leurs bourreaux d&rsquo;hier. Ils ont massacrLa LRA, un rappel historiqueé des gens chez nous. »</em></p>



<h2>Optimisme des autorités</h2>



<p>Le préfet du Haut-Mbomou, Jude Ngayakon, se dit en revanche optimiste. Selon lui, les services de l&rsquo;Etat, des ONG, et même l&rsquo;Onu travaillent en coopération pour sa réussite :</p>



<p><em>« Il y aura d&rsquo;abord de la sensibilisation et chacun saura ce qu&rsquo;il peut faire après le désarmement. Le comportement surtout. Que nous ne soyons pas surpris, que chacun sache où il peut intervenir. Cette orientation concerne le HCR, la Minusca et toutes les ONG implantées dans la ville d&rsquo;Obo. »</em></p>



<p>Parmi les ONG présentes à Obo, Invisible Children prend d&rsquo;ores et déjà en charge les femmes violées et les enfants enrôlés. Le nombre exact de combattants à désarmer reste pour l&rsquo;instant flou.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : le président Touadéra décrète un « cessez-le-feu unilatéral » avec les rebelles</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 21:14:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a décrété, vendredi 15 octobre, un « cessez-le-feu unilatéral » de son armée et ses alliés dans leur guerre contre les rebelles. Il a assuré que l’ennemi avait fait de même, à l’exception de deux importants groupes armés. Plusieurs accords de cessez-le-feu et de paix ont été signés ces dernières années, mais aucun ne s’est...]]></description>
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<p><strong>Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a décrété, vendredi 15 octobre, un </strong><em><strong>« cessez-le-feu unilatéral »</strong></em><strong> de son armée et ses alliés dans leur guerre contre les rebelles. Il a assuré que l’ennemi avait fait de même, à l’exception de deux importants groupes armés. Plusieurs accords de cessez-le-feu et de paix ont été signés ces dernières années, mais aucun ne s’est révélé pérenne.</strong></p>



<h4>«&nbsp;Une bonne partie du territoire national&nbsp;» reconquise par Bangui</h4>



<p>Celui-ci a alors sollicité Moscou et Kigali, qui ont dépêché des centaines de paramilitaires russes et de soldats rwandais à la rescousse d’une armée centrafricaine démunie. Grâce essentiellement à ce soutien, elle a, depuis, reconquis toutes les grandes villes et repoussé les rebelles dans les forêts. Ces derniers multiplient cependant les attaques furtives ces dernières semaines, loin de la capitale, Bangui, malgré la présence de 12&nbsp;000&nbsp;casques bleus de la Minusca, la force de maintien de la paix de l’ONU déployée dans le pays depuis 2014.</p>



<p><em>«&nbsp;Les forces armées centrafricaines, appuyées par les forces alliées russes et rwandaises, ont pu repousser les assauts de la CPC et reconquérir une bonne partie du territoire national&nbsp;»</em>, a affirmé M.&nbsp;Touadéra vendredi. Le président a justifié ce cessez-le-feu par la recherche de l’<em>«&nbsp;apaisement&nbsp;»</em>&nbsp;pour favoriser l’ouverture d’un&nbsp;<em>«&nbsp;dialogue républicain&nbsp;»</em>, promis après sa réélection il y a dix mois, mais qui n’a toujours pas vu le jour.</p>



<p><em>« Les principaux leaders de la CPC, à l’exception de Noureddine Adam et Ali Darassa </em>(…)<em> ont signé l’engagement de cesser toute action armée sur le territoire national »</em>, a affirmé M. Touadéra. Noureddine Adam et Ali Darassa sont respectivement les chefs du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique et de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), deux des principaux groupes armés du pays. L’UPC a cependant quitté la CPC en avril.Lire aussi, au mois de janvier :</p>



<p><em>«&nbsp;Nous respectons le cessez-le-feu mais&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;restons sur des positions défensives, si on nous attaque, nous nous défendrons&nbsp;»</em>, a annoncé par téléphone à l’Agence France-Presse (AFP) Abakar Sabone, porte-parole militaire de la CPC.&nbsp;<em>«&nbsp;Si Touadéra considère que nous ne faisons pas partie du cessez-le-feu, ce n’est pas grave. On va continuer nos actions jusqu’à ce que nous trouvions une solution&nbsp;»</em>, a commenté auprès de l’AFP Ousmanou Bi Mohamadou, porte-parole de l’UPC.</p>



<p>La guerre civile avait éclaté en&nbsp;2013 après un coup d’Etat contre le président François Bozizé. Des combats sanglants avaient suivi entre la coalition de groupes armés l’ayant renversé, la Séléka, à majorité musulmane, et des milices rassemblées par le chef de l’Etat déchu, les anti-balaka, dominées par les chrétiens et les animistes.</p>



<p>Ce conflit a culminé entre 2014 et 2015 avec des milliers de morts, et Séléka et anti-balaka – qui forment encore la plupart des groupes armés actuels – ont été accusés de crimes contre l’humanité par l’Organisation des Nations unies. M. Bozizé est aujourd’hui à la tête de la CPC.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La police mozambicaine tue le chef d&#8217;un groupe dissident armé du principal parti d&#8217;opposition</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 11:48:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La police mozambicaine a annoncé lundi avoir tué le commandant d&#8217;une branche armée d&#8217;une faction dissidente du principal groupe d&#8217;opposition Renamo. Le gouvernement affirme que le groupe armé, appelé junte militaire Renamo, est responsable de plusieurs attaques et meurtres de civils, pillages de biens, pillages et incendies criminels dans la partie centrale du pays appauvri...]]></description>
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<p><strong>La police mozambicaine a annoncé lundi avoir tué le commandant d&rsquo;une branche armée d&rsquo;une faction dissidente du principal groupe d&rsquo;opposition Renamo.</strong></p>



<p>Le gouvernement affirme que le groupe armé, appelé junte militaire Renamo, est responsable de plusieurs attaques et meurtres de civils, pillages de biens, pillages et incendies criminels dans la partie centrale du pays appauvri au cours des dernières années.</p>



<p>Mariano Nyongo, le chef de la junte militaire de la Renamo, a été tué tôt dans la matinée dans des combats entre les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les insurgés dans la province de Sofala, a déclaré le commandant général de la police Bernardino Rafael.</p>



<p>Vers 7 h 30, heure locale, les FDS en opération de patrouille se sont heurtés à la junte militaire dirigée par Nyongo, a déclaré Rafael.</p>



<p>« Les FDS ont tout fait pour neutraliser Nyongo vivant afin qu&rsquo;il puisse répondre de ses actes devant la justice. Malheureusement, ils ont été les premiers à attaquer la patrouille des FDS », a-t-il déclaré.</p>



<p>Les attaques du groupe dissident ont entravé un traité de paix et un processus de désarmement lancé après que le président Filipe Nyusi du parti au pouvoir Frelimo a signé un cessez-le-feu avec la Renamo en 2019.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des rebelles écument des villages du Nord-Kivu</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 15:49:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des hommes armés, présumés être des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), ont écumé, ce week-end, des villages du territoire de Beni, dans le nord-est de la RDC, où une source locale parle d’au moins huit morts et plusieurs personnes enlevées, a rapporté hier l’AFP. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils ont attaqué...]]></description>
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<p><strong>Des hommes armés, présumés être des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), ont écumé, ce week-end, des villages du territoire de Beni, dans le nord-est de la RDC, où une source locale parle d’au moins huit morts et plusieurs personnes enlevées, a rapporté hier l’AFP.</strong></p>



<p>Dans la nuit de vendredi à samedi, ils ont attaqué les villages de Mbingi et Mapasana, à environ 25 km à l’ouest du chef-lieu Oicha. «Là, nous avons 4 personnes tuées, 7 motos et plusieurs maisons incendiées, ainsi que le kidnapping de plusieurs personnes», a indiqué le président de la société civile du territoire, Kinos Katuo. Hier, selon lui, c’est le village de Mangazi, à quelque 7 km du lieu de la première attaque, qui a été ciblé par les rebelles. L’armée les a repoussés. Un rebelle a été tué, a-t-il dit. Ensuite, dans l’après-midi, ils sont allés non loin de là, à Matekelambi et Mabuo, «où l’ennemi se trouve encore&nbsp;». «Pour le moment nous avons un bilan de 4 personnes tuées et plusieurs autres disparues», a-t-il ajouté.</p>



<p>Beni, dans le nord la province orientale du Nord-Kivu, est au cœur du territoire où opèrent les ADF, considérés comme le plus meurtrier des groupes armés qui sévissent depuis plus d’un quart de siècle dans l’est de la République démocratique du Congo. Les ADF, à l’origine des rebelles musulmans ougandais, sont désormais présentés par l’organisation djihadiste Etat islamique comme sa branche en Afrique centrale. Depuis le mois de mai, le Nord-Kivu et la province voisine de l’Ituri sont sous état de siège.</p>



<p><strong>Source : El Watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Centrafrique affirme que des exactions ont été perpétrées par des rebelles, mais aussi par sa propre armée et des « instructeurs russes » alliés</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 20:45:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Six mois après la sortie d’un rapport de l’ONU accusant d’exactions des mercenaires russes, la Centrafrique a reconnu, vendredi 1er octobre, une partie des faits, par la voix de son ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène. Ce dernier a affirmé que les crimes et actes de torture avaient été « majoritairement » commis par des rebelles – les soldats centrafricains...]]></description>
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<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/05/en-centrafrique-les-mercenaires-russes-accuses-d-exactions_6075636_3212.html">Six mois après la sortie d’un rapport de <strong>l’ONU</strong></a><strong> accusant d’exactions des mercenaires russes, la Centrafrique a reconnu, vendredi 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> octobre, une partie des faits, par la voix de son ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène. Ce dernier a affirmé que les crimes et actes de torture avaient été </strong><em><strong>« majoritairement »</strong></em><strong> commis par des rebelles – les soldats centrafricains et leurs alliés </strong><em><strong>« instructeurs russes »</strong></em><strong> n’arrivant qu’en seconde position.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Sur 103 incidents de violation des droits de l’homme et du droit international humanitaire&nbsp;»</em>&nbsp;relevés par les experts de l’ONU,&nbsp;<em>«&nbsp;23 ne sont pas avérés&nbsp;»</em>, a déclaré le ministre de la justice. «&nbsp;<em>La majeure partie est imputable aux rebelles de la CPC&nbsp;</em>[Coalition des patriotes pour le changement]<em>&nbsp;»</em>, selon le ministre, qui a assuré que certains&nbsp;<em>«&nbsp;seront jugés lors des prochaines sessions criminelles pour avoir perpétré toute une panoplie de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ceux qui sont imputables aux forces armées centrafricaines (FACA) et aux forces de sécurité intérieure&nbsp;<em>«&nbsp;font déjà l’objet de poursuites judiciaires&nbsp;»</em>&nbsp;pour que leurs auteurs soient&nbsp;<em>«&nbsp;traduits devant les juridictions&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Certains&nbsp;</em>[faits]<em>&nbsp;sont imputables aux instructeurs russes qui opèrent en appui aux FACA&nbsp;»</em>, mais aussi aux&nbsp;<em>«&nbsp;forces d’appui&nbsp;»</em>&nbsp;telles que la Minusca (la mission de maintien de la paix de l’ONU) et autres contingents de militaires africains.&nbsp;<em>«&nbsp;Les États fournisseurs de ces troupes, une fois saisis, doivent organiser des audiences par leurs juridictions militaires&nbsp;»</em>, a poursuivi le ministre, en évoquant le récent rapatriement de soldats gabonais par l’ONU à la suite de soupçons d’abus sexuels.</p>



<h4>Deux rapports de l’ONU accablants</h4>



<p>Lors de la publication du rapport de l’ONU, le gouvernement centrafricain avait considéré que ces accusations étaient de&nbsp;<em>«&nbsp;simples dénonciations&nbsp;»</em>. En mars dernier,&nbsp;<a href="https://news.un.org/fr/story/2021/03/1091252#:~:text=Du%201er%20octobre%20au%2031,85%25%20d%E2%80%99entre%20eux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la division droits de l’homme</a>&nbsp;de la Minusca, Mission des Nations unies en Centrafrique, avait relevé que 85&nbsp;% de ces exactions sont imputables aux groupes armés, mais&nbsp;<em>«&nbsp;les agents de l’Etat et leurs alliés&nbsp;»</em>&nbsp;auraient également tué arbitrairement des civils, torturé et maltraité des personnes, et procédé à des arrestations arbitraires.</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://news.un.org/fr/story/2021/08/1101122" target="_blank">En août, un nouveau rapport des Nations unies</a> avait enregistré, entre juillet 2020 et juin 2021, <em>« 526 cas de violations et d’abus des droits de l’homme et du droit international humanitaire à travers le pays »</em>, qui ont <em>« fait au moins 1 221 victimes »</em>, dont 144 civils. Parmi ces violations, l’ONU a recensé <em>« des exécutions sommaires et extrajudiciaires, des actes de torture et de mauvais traitements, des arrestations et détentions arbitraires, </em>(…)<em> des violences sexuelles liées au conflit et des violations graves aux droits de l’enfant »</em>. Pour l’ONU, la CPC était responsable de plus de la moitié des incidents recensés. L’organisation avait également pointé la responsabilité des forces armées centrafricaines, ainsi que de leurs alliés, des <em>« instructeurs militaires russes »</em>, qui sont <em>« responsables de 46 % des incidents confirmés »</em>.</p>



<h2>Proche de Poutine</h2>



<p>Les forces centrafricaines mènent depuis décembre&nbsp;2020 une vaste contre-offensive contre les rebelles de la CPC, une alliance de groupes rebelles qui tente de renverser le régime de Faustin-Archange Touadéra.</p>



<p>Grâce au renfort de soldats rwandais et à la présence de centaines de paramilitaires russes combattant à leurs côtés, l’armée régulière a réussi depuis le début de l’année à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu’ils contrôlaient depuis plusieurs années.</p>



<p>Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1&nbsp;135&nbsp;<em>«&nbsp;instructeurs non armés&nbsp;»</em>&nbsp;, mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l’ONU affirment qu’une partie d’entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner. Cette société militaire, qui officie en Syrie, au Soudan, en Libye, est étroitement liée aux activités d’Evgueni Prigojine, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Moscou dément tout lien.</p>



<p>Cette reconnaissance intervient à <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/01/mali-emmanuel-macron-qualifie-de-honte-les-propos-du-premier-ministre-sur-un-abandon-par-la-france_6096707_3212.html">un moment de grande tension entre le Mali et la France</a>. Le Mali, qui voit dans la réorganisation du dispositif militaire français au Sahel un <em>« abandon en plein vol »</em> de son pays, n’exclut pas, en effet, de recourir également aux services du groupe Wagner. Le plan français prévoit une réduction des effectifs sur place, passant de plus de 5 000 actuellement, à 2 500-3 000 d’ici à 2023.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan dément soutenir des rebelles pour détruire le barrage éthiopien</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 16:59:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Khartoum est accusé par l’Ethiopie d’avoir aidé les rebelles du Tigré dans leur projet de sabotage du Grand barrage de la renaissance sur le Nil (Gerd, acronyme en anglais). Le démenti est formel. Dans un communiqué publié ce week-end, le ministère soudanais des Affaires étrangères a qualifié de «&#160;trompeuses et dangereuses&#160;» les allégations de l&#8217;Ethiopie....]]></description>
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<h4>Khartoum est accusé par l’Ethiopie d’avoir aidé les rebelles du Tigré dans leur projet de sabotage du Grand barrage de la renaissance sur le Nil (Gerd, acronyme en anglais).</h4>



<p>Le démenti est formel. Dans un communiqué publié ce week-end, le ministère soudanais des Affaires étrangères a qualifié de «&nbsp;<em>trompeuses et dangereuses</em>&nbsp;» les allégations de l&rsquo;Ethiopie. Elles sont «&nbsp;<em>sans fondement et scandaleuse</em>&nbsp;», poursuit la source.</p>



<p>Dans ce document, le Soudan a réaffirmé «&nbsp;<em>son engagement total envers les principes de bon voisinage et de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays</em>&nbsp;». Partant de là, il « ne permettra pas que ses terres soient exploitées par une quelconque partie », a déclaré le ministère des Affaires étrangères.</p>



<p>Plus tôt, l&rsquo;armée éthiopienne avait déclaré avoir déjoué une attaque visant à détruire le Grand barrage de la renaissance lancée par les rebelles du Tigré depuis le Soudan.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Ethiopie, les rebelles tigréens prennent le contrôle de Lalibela</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 16:03:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Des rebelles de la région&nbsp;</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>éthiopienne</strong></a><strong>&nbsp;du Tigré, en proie à un conflit armé, se sont emparés jeudi 5&nbsp;août de Lalibela, dans la région voisine de l’Amhara, un site célèbre pour ses églises taillées dans le roc et classé par l’Unesco au patrimoine mondial, selon des habitants.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Ils sont arrivés dans l’après-midi et il n’y a pas eu de combats. Il n’y avait pas de forces de sécurité dans les environs. Les forces du TPLF&nbsp;</em>[Front de libération du peuple du Tigré]&nbsp;<em>sont dans la ville maintenant&nbsp;»</em>, a déclaré l’un d’eux à l’AFP. Les Etats-Unis ont appelé les rebelles à&nbsp;<em>«&nbsp;protéger cet héritage culturel&nbsp;»</em>, soulignant que Lalibela était&nbsp;<em>«&nbsp;un testament de la civilisation éthiopienne&nbsp;»</em>. Les autorités n’ont pas pour l’instant confirmé la prise de Lalibela par les rebelles.</p>



<p>Des affrontements font rage au Tigré depuis novembre&nbsp;2020, lorsque le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a envoyé des troupes pour renverser le TPLF, le parti régional qui a longtemps dominé la politique nationale avant son arrivée au pouvoir, en&nbsp;2018. Le chef du gouvernement, Prix Nobel de la paix 2019, a justifié cette intervention par la nécessité de riposter aux attaques répétées de cette organisation contre les camps de l’armée.</p>



<h4>Les combattants «&nbsp;dansaient et s’amusaient&nbsp;»</h4>



<p>Malgré la promesse d’une victoire rapide, la guerre s’est prolongée, prenant un nouveau tournant en juin lorsque les forces fidèles au TPLF ont repris la capitale du Tigré, Makalé, et obligé l’armée éthiopienne à battre en retraite. Depuis, ce mouvement mène des offensives armées dans les régions voisines, l’Afar et l’Amhara. Soldats et miliciens se sont mobilisés en masse dans certaines parties de cette dernière région pour repousser l’avancée des rebelles.</p>



<p>Mais selon plusieurs habitants de Lalibela contactés par l’AFP, leur ville est tombée jeudi sans opposer de résistance. Les combattants du TPLF&nbsp;<em>«&nbsp;dansaient et s’amusaient&nbsp;»</em>&nbsp;sur la principale place de la ville, a déclaré l’un d’eux.&nbsp;<em>«&nbsp;La plupart des gens quittent la ville vers des zones reculées&nbsp;»</em>, a témoigné un troisième habitant de Lalibela, précisant qu’il se cachait dans sa maison avec sa famille.&nbsp;<em>«&nbsp;Cette fois, ça suffit&nbsp;!</em>, a protesté le vice-président de l’Amhara, Fanta Mandefro.&nbsp;<em>Nous devons défendre notre population.&nbsp;»</em></p>



<p>L’incursion du TPLF en dehors du Tigré a soulevé de nombreuses critiques à l’étranger. L’ONU a de nouveau appelé cette semaine les belligérants à mettre fin aux hostilités. Un appel renouvelé aussi par Washington jeudi. La diplomatie américaine a notamment exhorté les rebelles tigréens à retirer leurs forces des régions voisines, tout en plaidant plus largement pour des discussions&nbsp;<em>«&nbsp;immédiates et sans conditions préalables&nbsp;»</em>&nbsp;en vue d’un cessez-le-feu.</p>



<h4>«&nbsp;Ils tiraient des roquettes et avaient des snipers&nbsp;»</h4>



<p><em>«&nbsp;J’espère qu’en ces circonstances, la communauté internationale va commencer à se réveiller et voir cette organisation pour ce qu’elle est&nbsp;: une organisation terroriste qui s’est emparée du bien-être de la population du Tigré pour servir ses féroces objectifs&nbsp;»</em>, a déclaré Billene Seyoum, la porte-parole d’Abiy Ahmed, ajoutant devant la presse que plus de 300&nbsp;000&nbsp;personnes avaient été déplacées par les récents combats dans ces deux régions. Le gouvernement a plusieurs fois accusé les dirigeants occidentaux de fermer les yeux sur les crimes commis par le TPLF.</p>



<p>La ville amhara de Kobo, à environ 100&nbsp;km de Lalibela, est aussi sous le contrôle du TPLF, à l’issue de plusieurs jours d’intenses combats, a déclaré cette semaine à l’AFP un combattant local.&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a eu des tirs d’artillerie lourde. On avait des kalachnikovs mais ils tiraient des roquettes de mortier et utilisaient des snipers&nbsp;»</em>, a ajouté ce combattant, Eskindir Molla, qui a depuis battu en retraite dans le sud.</p>



<p>Le TPLF a assuré ne pas avoir l’intention d’étendre son contrôle territorial au-delà du Tigré, mais vouloir&nbsp;<em>«&nbsp;libérer&nbsp;»</em>&nbsp;le sud et l’ouest du Tigré. Les forces de l’Amhara, qui borde le sud du Tigré, ont profité du conflit pour annexer des zones fertiles de l’ouest tigréen. Les Amhara estiment que le TPLF s’en est emparé illégalement au début des années 1990. De nombreux pays et l’ONU exhortent le TPLF à observer un cessez-le-feu pour permettre à l’aide humanitaire d’être acheminée, 400&nbsp;000&nbsp;personnes au Tigré étant en proie à la famine.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : l&#8217;aide humanitaire arrive au compte-gouttes à Bangui</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 19:10:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique.jpg" alt="" class="wp-image-15616" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>La situation instable du pays a conduit à un déploiement de casques bleus. Ici à Bria en juin 2017.  © Saber Jendoubi / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ouverture d’un axe routier essentiel par les rebelles de la CPC donne de l&rsquo;espoir à la population de Bangui en attente d&rsquo;aide humanitaire.</strong></p>



<p>La population de Bangui espère que l&rsquo;ouverture annoncée de l&rsquo;axe routier Boulaï-Bangui par la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-la-cpc-rejette-la-r%C3%A9%C3%A9lection-de-touadera/a-56130783">CPC</a>&nbsp;viendra soulager la situation dans la capitale centrafricaine.</p>



<p>Selon le lieutenant-colonel Abdelaziz Fall,&nbsp;l’approvisionnement est en cours :</p>



<p><em>« La force de la Minusca a fourni des escortes de sécurité et a permis la sécurisation du premier convoi d&rsquo;aide humanitaire sur le corridor Beloko-Bangui la semaine passée. Les casques bleus continuent à assurer la sécurité de la population civile et l&rsquo;appui à la restauration de l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat »</em></p>



<h4>Toute l&rsquo;économie sanctionnée</h4>



<p>Au Bureau d&rsquo;affrètement routier centrafricain (BARC), l&rsquo;activité est néanmoins au point mort. Sany Yalo, président du conseil d&rsquo;administration du BARC, déplore les pertes économiques liées à la fermeture de cet axe routier important :</p>



<p><em>« Il ne faut pas parler seulement des transports, il faut également parler des activités connexes qui sont également liées au transport. Le transporteur apporte les marchandises et on lui paye son transport. Mais pour le contexte économique ce sont des centaines de milliards qui sont perdus. Que ce soit l&rsquo;Etat, le commerçant, l&rsquo;importateur… Vous faites la somme et c&rsquo;est beaucoup d’argent de perdu parce que les gens sont capricieux. »</em></p>



<h4>Les combats se poursuivent</h4>



<p>Sur le terrain, les combats qui opposent les FACA &#8211; les forces armées centrafricaines &#8211; aux hommes de la CPC se poursuivent le long de cet axe routier stratégique, comme l&rsquo;indique la ministre de la Défense Marie Noëlle Koyara :</p>



<p>« Nous en profitons aussi pour vous annoncer les nouvelles du jour. Nos forces ont déjà quitté Bouar et sont en marche pour l&rsquo;ouverture du corridor de Beloko. Ils sont aussi sur le théâtre des opérations à Bambari, jadis ville sans arme mais aujourd&rsquo;hui inondée par les armes. »&nbsp;</p>



<p>Depuis l’annonce de la ministre, la situation a encore évolué puisque l’armée centrafricaine est parvenue à Beloko dans l’après-midi à la frontière avec le Cameroun.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: la Minusca dénonce la tentative d&#8217;«asphyxie» de la capitale par les rebelles</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 18:15:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis plus d’un mois, les groupes armés empêchent les camions de marchandises de circuler sur l’axe Douala-Bangui, vital pour l’approvisionnement de la Centrafrique. Résultat : 1 600 camions sont coincés à la frontière dont 500 appartiennent aux Nations unies et à ses partenaires humanitaires. À l’intérieur, il y a notamment de la nourriture et des médicaments. L’ONU...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-11306" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Depuis plus d’un mois, les groupes armés empêchent les camions de marchandises de circuler sur l’axe Douala-Bangui, vital pour l’approvisionnement de la Centrafrique. Résultat : 1 600 camions sont coincés à la frontière dont 500 appartiennent aux Nations unies et à ses partenaires humanitaires. À l’intérieur, il y a notamment de la nourriture et des médicaments. L’ONU alerte sur le « drame social » que pourrait subir la population si le blocage perdure.</strong></p>



<p>Lundi dernier, un convoi, pourtant escorté par la Minusca, a été attaqué. C’était le premier depuis des semaines à tenter le voyage vers Bangui. Il a finalement rebroussé chemin. Près d’1,5 million de Centrafricains dépendant de l’aide alimentaire pour vivre, alerte le Programme alimentaire mondiale. Au total, 48 camions appartenant à l’organisation sont aujourd’hui bloqués à la frontière.&nbsp;A&nbsp;cela s’ajoutent des tonnes de vivres coincées au port de Douala.</p>



<p>Une situation intenable, alerte Aline Rumonge, directrice adjointe du Programme alimentaire mondial à Bangui&nbsp;: «<em>&nbsp;Il nous manque du riz, des haricots, il nous manque de l’huile. On en a, mais pas en quantités suffisantes pour pouvoir continuer.</em>&nbsp;»</p>



<p>En amont de l’élection présidentielle, les agences de l’ONU avaient fait des stocks, mais le Bureau de coordination humanitaire de l&rsquo;ONU (Ocha) craint le pire si la situation s’enlise. D’autant que ce blocus entraîne une hausse des prix sur les marchés, plus de 50% dans certaines villes.</p>



<p>À ce rythme, le nombre déjà très élevé de Centrafricains en insécurité alimentaire risque encore d’augmenter, prévient Rosaria Bruno, la directrice adjointe du bureau Ocha en Centrafrique : «<em>&nbsp;On sait qu’à cause de l’insécurité, on a moins de personnes qui sont en train de cultiver. On est donc très inquiets par rapport au pouvoir d’achat pour les personnes affectées.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’impact ne concerne pas seulement les vivres. Certains produits indispensables aux humanitaires, comme le carburant, commencent par endroits à manquer.&nbsp;«<em>&nbsp;La semaine dernière, on a&nbsp;par exemple&nbsp;envoyé par avion&nbsp;du fioul pour Bangassou. Pour faire rouler les véhicules, pour continuer à délivrer l’assistance humanitaire, il faut avoir du fioul</em>&nbsp;», insiste&nbsp;Rosaria Bruno.</p>



<p>Autre source d’inquiétude, une possible perturbation du réseau d’eau potable. Parmi les produits coincés au Cameroun se trouvent en effet des stocks de chlorine destinés à la Sodeca, la société de distribution de l’eau en Centrafrique.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : Bangui sous tension après l’offensive des rebelles</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 13:50:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-15226" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Bangui</figcaption></figure>



<p><strong>La situation restait tendue jeudi à Bangui, après une offensive des rebelles de la CPC en périphérie de la capitale centrafricaine menée la veille.</strong></p>



<p>Les activités ont repris très timidement jeudi matin à Bangui, au lendemain des combats. La circulation est faible et les administrations sont restées fermées. Dans les rues, le dispositif sécuritaire a été renforcé de patrouilles de la garde présidentielle, de la police et de la gendarmerie.</p>



<p>Signe de l’ambiance délétère, le gouvernement a annoncé mercredi soir l’avancée du couvre-feu, désormais de 18h à 5h. Les autorités ont fait passer le message : toute personne croisée par les forces de l’ordre pendant ces heures sera considérée comme un ennemi.</p>



<p>Mercredi 13 janvier, pour la première fois depuis le début de leur offensive pour empêcher la réélection de Faustin-Archange Touadéra,<a href="https://www.jeuneafrique.com/1099799/politique/presidentielle-en-centrafrique-un-coup-k-o-pour-touadera-et-apres/">&nbsp;reconduit pour un deuxième mandat le 4 janvier</a>, les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont attaqué Bangui.</p>



<p>L’offensive a débuté à l’aube, à&nbsp;9 et 12 km du centre de la capitale, quand des brigades de l’armée ont été attaquées simultanément, selon les autorités.</p>



<p>«&nbsp;Grâce à la bravoure de nos forces et les appuis bilatéraux, nous avons pu repousser les assaillants qui sont en débandade actuellement&nbsp;», a assuré le ministre de l’Intérieur, Henri Wanzet-Linguissara.</p>



<p>Le Premier ministre Firmin Ngrebada a évoqué pour sa part un bilan provisoire de «&nbsp;30 assaillants tués&nbsp;» et «&nbsp;5 capturés&nbsp;», sans préciser s’il concerne Bangui ou l’ensemble du territoire.</p>



<h4>Un Casque bleu rwandais tué</h4>



<p>«&nbsp;L’attaque a été repoussée par les Casques bleus, conjointement avec les forces armées centrafricaines&nbsp;», a pour sa part déclaré Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), qui déplore la perte d’un Casque bleu rwandais. La force onusien «&nbsp;condamne fermement les attaques des groupes armés coalisés anti-Balaka, UPC, 3R et MPC et leurs alliés politiques notamment l’ancien président François Bozizé&nbsp;», a ajouté Vladimir Monteiro.</p>



<p>« Plusieurs rebelles ont été capturés, plus d’une dizaine ont été tués », a ajouté le porte-parole des Casques bleus, Abdoulaziz Fall.</p>



<p>Mercredi matin sur le marché PK12 où a eu lieu l’offensive, les commerçants avaient immédiatement fermé boutique. Forces régulières, paramilitaires russes et Casques bleus étaient présents en nombre, avec plusieurs blindés. En fin d’après-midi, des tirs sporadiques retentissaient encore dans plusieurs quartiers. Le gouvernement a évoqué des «&nbsp;opérations de ratissage&nbsp;» et des hélicoptères sont engagés contre les rebelles dissimulés dans les collines, selon plusieurs sources humanitaires.</p>



<p>La force de la Minusca a indiqué avoir pris des mesures pour renforcer la protection de Bangui et éviter des infiltrations de rebelles.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE BUT DES REBELLES EST MONTRER QUE TOUADÉRA NE CONTRÔLE PLUS RIEN OU PAS GRAND-CHOSE</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Ce que les rebelles ont compris, c’est que la communauté internationale mesure la crise en Centrafrique à partir de ce qu’il se passe à Bangui, analyse le Français&nbsp;Roland Marchal, chercheur au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris. C’est pourquoi ils mènent des actions dans la périphérie immédiate de Bangui, pas pour prendre Bangui qui est très défendue, mais pour montrer que Touadéra ne contrôle plus rien ou pas grand-chose.&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;Les rebelles mènent une guerre des nerfs, estime de son côté Thierry Vircoulon, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Ils peuvent faire de la guérilla urbaine et espèrent qu’à la longue ils prendront Bangui&nbsp;».</p>



<h4>Une levée de l’embargo sur les armes demandée</h4>



<p>À New York, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et le Conseil de sécurité, dans une déclaration unanime, ont condamné « fermement » les attaques menées par des combattants armés non identifiés. António Guterres et le Conseil, qui a tenu une réunion à huis clos sur la Centrafrique à la demande de la France, ont aussi appelé « toutes les parties à mettre fin à la violence et à engager un dialogue constructif ».</p>



<p>Avant les élections, l’ONU avait pris la décision assez rare de renforcer pour deux mois sa force de paix avec 300 Casques bleus rwandais prélevés sur son contingent déployé au Soudan du Sud. Le Conseil de sécurité devra à court terme décider de les retirer ou de les maintenir.</p>



<p>Une deuxième session du Conseil de sécurité, qui doit se tenir publiquement la semaine prochaine, a été demandée par la Centrafrique «&nbsp;en urgence&nbsp;» pour réclamer une levée, même temporaire, de l’embargo sur les armes, selon une lettre obtenue par l’AFP.</p>



<p>Alors que les rebelles de&nbsp;la CPC&nbsp;menaient jusqu’alors des attaques généralement repoussées&nbsp;par les quelque 12 000 Casques bleus de la Minusca, appuyés par d’importants contingents lourdement armés de militaires rwandais et de paramilitaires russes&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1093940/politique/presidentielle-en-centrafrique-le-rwanda-et-la-russie-envoient-des-troupes/">débarqués à la rescousse du gouvernement et de son armée</a>, l’attaque aux abords de Bangui est une première.</p>



<p>Le week-end dernier, deux attaques s’étaient toutefois produites contre Bouar, à 340 km au nord-ouest de la capitale – mais sur un axe routier crucial pour son ravitaillement -, et Grimari, à 300 km au nord-est de Bangui.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne ; Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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