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	<title>rdc &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>rdc &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les pourparlers de paix de Nairobi ont-ils une chance ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:39:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le territoire de Rutshuru, où la rébellion du M23 a repris ses activités militaires à la fin de l&#8217;année dernière, la classe politique et la société civile restent méfiantes quant aux résultats des consultations de Nairobi. La Nouvelle société civile a récemment organisé une marche pour dire non à ce dialogue et à Rutshuru, Jonas...]]></description>
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<p><strong>Dans le territoire de Rutshuru, où la rébellion du M23 a repris ses activités militaires à la fin de l&rsquo;année dernière, la classe politique et la société civile restent méfiantes quant aux résultats des consultations de Nairobi. La Nouvelle société civile a récemment organisé une marche pour dire non à ce dialogue et à Rutshuru, Jonas Pandasi pense que seule l&rsquo;option militaire est en mesure d&rsquo;aboutir à la paix : </strong></p>



<p><em>« Le temps n&rsquo;est plus au dialogue avec les groupes armés, il faut mettre fin à leur activisme sur le terrain. C&rsquo;est la raison pour laquelle les autorités ont décrété l&rsquo;état de siège ; ces assises n&rsquo;aboutiront à rien car elles ont été organisées à la hâte et plusieurs groupes armés n&rsquo;étaient pas représentés. Nous avons foi en notre armée, car nous connaissons ses compétences. »</em></p>



<h2>Négocier avec la source</h2>



<p>Pour Mumbere Ntahungula, un cadre du Mouvement de solidarité pour le changement, un parti politique membre de l&rsquo;Union sacrée, négocier les groupes armés ne suffit pas. Il faut aussi dialoguer avec ceux qui profitent des retombées de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-poursuites-des-massacres-malgre-etat-de-siege/a-61152672">l&rsquo;insécurité</a>.&nbsp;<em>« Si on négocie avec ces groupes armés sans négocier avec ces multinationales qui sont évidemment bénéficiaires de l&rsquo;activisme de ces groupes armés, c&rsquo;est anormal, »&nbsp;</em>estime&nbsp;Mumbere Ntahungula, un dirigeant politique.<em>&nbsp;« Le gouvernement doit aussi négocier avec la source, la véritable source d&rsquo;approvisionnement de ces groupes armés. »</em></p>



<h2>Les grands absents de Nairobi</h2>



<p>Cet habitant, que nous avons rencontré dans la commune de Rutshuru, est confiant et soutient l&rsquo;initiative politique entamée à Nairobi. Pour lui, les groupes rebelles locaux sont constitués des jeunes originaires de la région qui pourraient, grâce au dialogue, renoncer à la guerre et consolider une paix durable.&nbsp;</p>



<p><em>« Lorsque l&rsquo;idée de la rencontre de Nairobi a été lancée avec certains présidents de la région, nous étions heureux car parmi ces présidents, il y a les tireurs de ficelles de cette histoire, »</em>&nbsp;explique Hakiza Mugenda, habitant de Rutshuru<em>. « Nous pensons que les choses vont fonctionner. Et si c&rsquo;est le cas, nous serons heureux. Les groupes armés internes sont nos frères, nos enfants. »&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-pourparlers-paix-nairobi-ont-ils-une-chance/a-61656919#"><img src="https://static.dw.com/image/18535910_401.jpg" alt="Population fuyant de nouveaux affrontements entre M23 et FARDC"/></a><figcaption> Population fuyant de nouveaux affrontements entre M23 et FARDC </figcaption></figure>



<p>La première phase des consultations de Nairobi a vu quelques absents de taille. Le chef du groupe Mayi-Mayi Yakutumba, actif au Sud-Kivu, a décliné l&rsquo;invitation des autorités. Les miliciens de la CODECO, qui continuent à opérer dans l&rsquo;Ituri, ont été approchés mais ne se sont pas joints à Nairobi. Quant au M23 de Makenga, il a été exclu des discussions.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les mines congolaises toujours au coeur des scandales</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 20:26:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Même si très peu d&#8217;informations ont filtré sur l&#8217;audition de François Beya, conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, arrêté le 5 février dernier, plusieurs sources évoquent un règlement de comptes sur fond d&#8217;une guerre de palais. Selon l&#8217;hebdomadaire Jeune Afrique, un proche du président congolais aurait évoqué un problème de gestion des concessions minières. François...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>M<strong>ême si très peu d&rsquo;informations ont filtré sur l&rsquo;audition de François Beya, conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, arrêté le 5 février dernier, plusieurs sources évoquent un règlement de comptes sur fond d&rsquo;une guerre de palais.</strong></p>



<p>Selon l&rsquo;hebdomadaire Jeune Afrique, un proche du président congolais aurait évoqué un problème de gestion des concessions minières.</p>



<p>François Beya était en effet en disgrâce depuis novembre dernier, après que sa gestion d&rsquo;un conflit minier entre plusieurs membres de l&rsquo;entourage de Félix Tshisekedi avait été fortement critiquée.</p>



<h4> »&#8230;des dossiers liés à l&rsquo;exploitation minière »</h4>



<p>Mills Tshibangu, journaliste d&rsquo;investigation vivant dans la province minière du Haut-Katanga, affirme que plusieurs acteurs politiques, notamment les proches du président, sont impliqués dans l&rsquo;exploitation minière.</p>



<p>Selon lui, la demission le mois dernier, de Jean-Marc Kabund, chef du parti présidentiel, de son poste de vice-president de l&rsquo;Assemblée nationale est liée notamment aux disputes pour des intérêts miniers.</p>



<p><em> »Il a été accusé de beaucoup de compromissions dans des affaires minières. Effectivement, il y a aussi dans la démission de monsieur Kabund des dossiers liés à l&rsquo;exploitation minière. »,</em>a-t-il dit.&nbsp;</p>



<p>Dans un rassemblement populaire à Kinshasa le week-end dernier, Devos Kitoko, secrétaire général de l&rsquo;ECiDé, parti de l&rsquo;opposant Martin Fayulu, a appelé leurs militants à ne pas croire aux ‘&rsquo;aventures » observées au sommet de l&rsquo;Etat qui, selon lui, sont des ‘&rsquo;disputes internes pour le contrôle des carrés miniers. »</p>



<h4>À qui profite l&rsquo;industrie minière en RDC?</h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.dw.com/fr/mines-congolaises-au-coeur-scandales/a-60763611#"><img src="https://static.dw.com/image/39195251_404.jpg" alt="Intensification des exploitations dites artisanales"/></a><figcaption> Intensification des exploitations dites artisanales </figcaption></figure></div>



<p>Si par le passé on a accusé les membres de la famille de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila d&rsquo;avoir mis la main sur des dizaines de concessions minières, les activistes de la société civile pensent aujourd&rsquo;hui que rien n&rsquo;a changé.&nbsp;</p>



<p>Jean-Claude Mputu est porte-parole de la plateforme Le Congo n&rsquo;est pas à vendre, qui lutte contre la corruption.</p>



<p><em>‘&rsquo;Des acteurs de la société civile locaux dans le Lualaba, dans le Haut-Katanga, dénoncent la mainmise des proches du président de la République ou des alliés politiques dans l&rsquo;exploitation des mines artisanales avec la complicité des Chinois ou d&rsquo;autres entrepreneurs. »&nbsp;</em>a dit Mputu.</p>



<p><em>Et de poursuivre  »Donc on est véritablement dans une continuité, plutôt que dans une rupture ou dans un changement. Ce qui a changé c&rsquo;est juste qu&rsquo;on est en train de déshabiller Saint-Paul pour habiller Saint-Jean ‘&rsquo;.</em></p>



<h4>Volonté affichée mais non suivie des faits&nbsp;</h4>



<p>L&rsquo;instruction de Félix Tshisekedi à son gouvernement de prendre des mesures nécessaires pour mettre fin à l&rsquo;exploitation illicite des sites miniers n&rsquo;a pas été suivie d&rsquo;effet, déplore Jean-Claude Mputu.</p>



<p><em>‘&rsquo;On a fermé quelques sites mais après quelques semaines, les sites ont réouvert et dans d&rsquo;autres endroits les sites continuent. On voit que ces instructions étaient plutôt cosmétiques que réelles. »</em></p>



<p>Plusieurs rapports affirment que des hommes d&rsquo;affaires, des acteurs politiques et des responsables militaires sont impliqués dans l&rsquo;exploitation minière en RDC.</p>
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		<title>La RDC bientôt membre de la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 19:54:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une demande du président Félix Tshisekedi faite en 2019 pourrait se concrétiser dans les jours à venir. Quel intérêt pourrait tirer la RDC de cette adhésion ? Voilà trois ans que la République démocratique du Congo cherche à être un état membre de la Communauté économique d&#8217;Afrique de l&#8217;Est. Une demande que le président Félix...]]></description>
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<p><strong>Une demande du président Félix Tshisekedi faite en 2019 pourrait se concrétiser dans les jours à venir. Quel intérêt pourrait tirer la RDC de cette adhésion ?</strong></p>



<p>Voilà trois ans que la République démocratique du Congo cherche à être un état membre de la Communauté économique d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. Une demande que le président Félix Tshisekedi a fait début 2019 quand il est arrivé au pouvoir et qui pourrait se concrétiser dans les jours à venir.</p>



<p>Durant le sommet extraordinaire des chefs d&rsquo;Etats et de gouvernements de ce bloc économique qui s&rsquo;est tenu en visioconférence aujourd&rsquo;hui (22.12), tout montrait que d&rsquo;ici peu, la RDC sera membre de cette organisation. Mais quel intérêt ce pays pourrait-il tirer de cette adhésion, vu qu&rsquo;il est déjà membre de plusieurs autres organisations de la sous-région ?</p>



<h2>Un&nbsp;vœu du président Félix Tshisekedi</h2>



<p>« <em>Nous avons étudié sept points des dix qu&rsquo;il fallait voir pour la vérification de l&rsquo;admission de la RDC dans la communauté, et nous progressons</em>« , a déclaré Peter Mutuku Mathuki, secrétaire général de la Communauté est-africaine, lors du 18è&nbsp;sommet extraordinaire des chefs d&rsquo;Etats&nbsp;et de gouvernements qui s&rsquo;est tenu en ligne ce mercredi 22 décembre.</p>



<p>Les nombreux voyages du président Félix Tshisekedi en 2019, la veille de son élection, notamment au Rwanda, en Ouganda et au Kenya, ont vraisemblablement abouti à l&rsquo;une de ses promesses de sa campagne de 2018 : l&rsquo;admission de la RDC par la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>Certains analystes, notamment Samuel Nyandemo, professeur d&rsquo;économie à l&rsquo;Université de Nairobi, voit l&rsquo;adhésion de la RDC à ce bloc comme un avantage pour des pays ayant des déficits dans certains secteurs.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est un avantage de plus en termes de marché et de ressources. Le Congo dispose aussi d&rsquo;une grande capacité énergétique. Donc, les pays ayant un déficit en termes d&rsquo;électricité, vont en profiter</em>« , estime Samuel Nyandemo.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-rdc-bient%C3%B4t-membre-communaut%C3%A9-afrique-est/a-60232239#"><img src="https://static.dw.com/image/60181955_401.jpg" alt="Félix Tshisedeki et Recep Tayyip Erdogan"/></a><figcaption> Félix Tshisedeki (à gauche) et Recep Tayyip Erdogan (au centre) lors du sommet Turquie-Afrique </figcaption></figure>



<h2>Le risque d&rsquo;une perte de stratégie</h2>



<p>Ce bloc économique sera déjà le quatrième auquel adhère la RDC, après la Sadec des pays d&rsquo;Afrique Australe, le Comesa des pays de l&rsquo;Est et du Sud et la CEEAC des pays d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p>Augustus Nuwagaba, un expert économique ougandais, estime néanmoins que ces adhésions multiples représentent un risque de perte de stratégie.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est une mauvaise idée qu&rsquo;un pays soit membre de plusieurs blocs économiques car il y a risque de perdre les intérêts. Le Congo ferait mieux avec l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est qu&rsquo;avec l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.&nbsp;L&rsquo;Ouganda actuellement construit des routes vers l&rsquo;est de la RDC, et les deux pays aussi partagent du pétrole dans le lac Albert</em>« .</p>



<p>Augustus Nuwagaba doute par ailleurs que cette organisation puisse aider les Congolais à bénéficier au quotidien de nouveaux avantages économiques.</p>



<p>« <em>La politique économique en Afrique ne présente pas d&rsquo;intérêt pour le citoyen ordinaire. On vous dira que dans les dix dernières années, le PIB de l&rsquo;Ouganda a progressé de plus de 6% mais le simple citoyen n&rsquo;a rien dans sa poche. Alors, il faudra que les politiciens puissent voir cela pour les Congolais aussi</em>« , estime l&rsquo;expert ougandais.</p>



<p>Plusieurs pays de la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, notamment la Tanzanie, le Kenya et l&rsquo;Ouganda, se trouvent déjà sur le sol congolais pour différentes missions de maintien de la paix dans ce pays ravagé par les activités des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : la population s&#8217;oppose à l&#8217;accord entre les polices congolaise et rwandaise</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 19:23:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Tôt ce lundi matin (20.12), des manifestants ont envahi les principales artères de la ville. Ils ont brulé des pneus et dressé des barrages de pierres sur la chaussée. Ils revendiquent une évaluation sans complaisance de l’état de siège et s’opposent catégoriquement à l’entrée de la police rwandaise à Goma. En effet, le 14 décembre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Tôt ce lundi matin (20.12), des manifestants ont envahi les principales artères de la ville. Ils ont brulé des pneus et dressé des barrages de pierres sur la chaussée.</strong></p>



<p>Ils revendiquent une évaluation sans complaisance de l’état de siège et s’opposent catégoriquement à l’entrée de la police rwandaise à Goma.</p>



<p>En effet, le 14 décembre dernier, un mémorandum d’entente a été signé entre les polices rwandaise&nbsp;et congolaise&nbsp;pour une meilleure coopération transfrontalière afin de lutter contre la contrebande dans cette région.</p>



<p>Mais pour Espoir Ngalukiye, militant au sein de la Lucha, il est hors de question que la police rwandaise traverse la frontière :</p>



<p><em>&nbsp;« Notre plus grande crainte est de voir arriver la police rwandaise dans notre pays. Cette police est composée de personne qui ont joué un rôle important dans la déstabilisation de notre pays et comme si cela ne suffisait pas, il n’y a pas encore eu de justice pour les crimes qu’ils ont commis.&nbsp;Le conseil que nous pouvons donner aux autorités congolaises, c’est de se limiter uniquement au domaine du renseignement comme cela se fait partout ailleurs dans le monde entre pays voisins. »</em></p>



<h4>Que dit l’accord&nbsp;?</h4>



<p><em>« La lutte contre l&rsquo;extrémisme violent est une bataille complexe qu&rsquo;aucun pays ne peut vaincre seul (…) La police rwandaise est prête à travailler avec la police de la RDC pour établir une unité opérationnelle conjointe à Goma »,</em>&nbsp;pouvait-on lire le 13 décembre dernier sur le compte Twitter de la police nationale rwandaise.</p>



<p>Pour Fred Bauma, directeur de recherche au Groupe d’études pour le Congo, il est primordial de clarifier le contenu de l’accord mais aussi d’éviter de faire de la sous-traitance quand il s’agit des questions sécuritaires en RDC :</p>



<p><em>« Il y a un risque que la présence ou une intervention rwandaise viennent exacerber les tensions qui existent entre les différentes communautés dans cette région. Je crois aussi que l’intervention ou le besoin d’intervention rwandaise a beaucoup à voir avec l’intervention ougandaise qui a lieu en ce moment dans la partie nord du Nord-Kivu. C</em><em>ette manière de sous-traiter les questions sécuritaires par des pays voisins avec lesquels on a une longue histoire de guerre n’est pas la meilleure façon de résoudre les problèmes et les défis sécuritaires à l’Est. »&nbsp;</em></p>



<p>Chantal Faida, activiste sociale dans l’est de la RDC rejoint cette idée et juge un excès de mutualisation des forces inefficace :</p>



<p>« <em>On ne peut pas prendre plusieurs initiatives en même temps. Nous avons déjà la Monusco, nous avons les opérations conjointes avec l’armée ougandaise et voici une troisième initiative de mutualisation des forces de sécurité. Cela veut dire que rien n’est fait correctement. C’est à dire que c’est l’échec total de notre police, de notre armée parce que comment comprendre que si nous avons le contrôle de la situation, on puisse demander de l’aide aux pays étrangers ? »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-rwanda-police-op%C3%A9rations-conjointes-paix-s%C3%A9curit%C3%A9-manifestations/a-60200989#"><img src="https://static.dw.com/image/60201049_404.jpg" alt="Les rumeurs sur la présence de policiers rwandais à Goma peinent à se dissiper" width="626" height="352"/></a><figcaption> Les rumeurs sur la présence de policiers rwandais à Goma peinent à se dissiper </figcaption></figure>



<p>Nous avons interrogé Patrick Muyaya, le porte-parole du gouvernement congolais à propos de cet accord. Il nous a répondu : « Il n’est pas prévu l’arrivée de la police rwandaise ».&nbsp;</p>



<p>Un point de presse tenu par le porte-parole du gouvernement et celui de la police étaient programmés ce lundi (20 décembre) pour éclairer l’opinion et donner plus d’explication quant au contenu de cet accord.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lh-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Félix Tshisekedi veut assainir le secteur minier de RDC</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 16:55:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants au code minier adopté en 2017. Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. <br>Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants </strong><a href="https://www.dw.com/fr/des-r%C3%A9gions-priv%C3%A9es-de-redevances-mini%C3%A8res-en-rdc/a-48111323"><strong>au code minier</strong></a><strong> adopté en 2017.</strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/59819400_404.jpg" alt="Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo" width="606" height="340"/></a><figcaption> Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo </figcaption></figure>



<p>Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo</p>



<p>Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au détriment de l’Etat, essentiellement des cas de corruption.&nbsp;<br>N&rsquo;Samba Kalambayi, ministre congolaise des Mines, reconnaît le désordre qui règne dans ce domaine stratégique en RDC, son pays.</p>



<p><em>« Déjà, il y avait une décision qui avait été prise à la 21e réunion du Conseil des ministres. Il y a des permis à déchoir. Il y a tellement de désordre dans ce secteur. Nous devons d&rsquo;abord continuer avec la déchéance parce qu’il y a trop de permis qui ont été octroyés ou qui sont encore en train d’être octroyés et qui ne sont pas dans les normes. Donc, lorsque le chef de l’Etat prend une décision comme ça, ça nous facilite la tâche pour pouvoir rapidement mettre tout au clair » ,&nbsp;</em>affirme&nbsp;la ministre au micro de la DW.</p>



<h2>Satisfecit de l&rsquo;ACAJ</h2>



<p>La décision d’améliorer la gestion de ce secteur clé de l’économie congolaise est saluée par Georges Kapiamba, président de l&rsquo;Association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (ACAJ).</p>



<p><em>« Nous nous félicitons de cette décision parce qu’elle résulte d’un plaidoyer que nous avons mené depuis que le président Félix Tshisekedi&nbsp;est au pouvoir (janvier 2019). Et aujourd’hui, il l’a entendu »</em>, se réjouit&nbsp;Georges Kapiamba.</p>



<h2>La vigilance de mise</h2>



<p>Félix Tshisekedi a également demandé à la ministre des Mines, N&rsquo;Samba Kalambayi, d&rsquo;évaluer la régularité du processus de renouvellement&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-apr%C3%A8s-une-longue-r%C3%A9union-le-code-minier-sera-promulgu%C3%A9/a-42883262">de certains droits d’exploitation</a>, en raison de soupçons de corruption.&nbsp;<br>Jean-Claude Mputu, porte-parole du collectif « Le Congo n&rsquo;est pas à vendre », conseille cependant&nbsp;prudence et vigilance.</p>



<p>Il reconnait que&nbsp;<em>« c&rsquo;est un signal positif. Mais</em>, ajoute-t-il,<em>&nbsp;nous sommes habitués à des effets d&rsquo;annonce ».</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/47673484_404.jpg" alt="Joseph Kabila, l’ancien président congolais" width="602" height="338"/></a><figcaption> Joseph Kabila, l’ancien président congolais </figcaption></figure>



<p>Pour lui, la mesure peut être positive. À condition qu&rsquo;elle soit accompagnée d&rsquo;un certain nombre de principes de transparence, de publication des permis et que<em>&nbsp;« ça ne soit pas une nouvelle occasion, comme souvent par le passé, pour les gens au pouvoir de négocier des rétrocommissions et des dessous de mains. »</em></p>



<p>En mars 2018, avait été promulgué un nouveau code minier par l’ancien président Joseph Kabila. Sur le papier, ce code devait multiplier par cinq la taxe sur le cobalt pour, officiellement, rapporter davantage de ressources fiscales au pays. <br>Ce qui n’est pas le cas, à en croire le rapport parlementaire qui recommande un assainissement de l’industrie minière en RDC.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflits au Sud-Kivu, quels risques pour les Grands Lacs ?</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 19:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bien que ce bilan fourni par la société civile reste provisoire, pour le révérend Nicolas Kyanlagalilwa, coordinateur provincial de la dynamique communautaire pour la cohésion et le développement, la situation dans cette partie de la province du Sud-Kivu est très préoccupante d’autant plus qu’on observe une radicalisation des discours de part et d’autres des parties impliquées dans ce conflit. Dans cet entretien qu’il a accordé à la </strong><em><strong>DW</strong></em><strong>, Nicolas Kyanlagalilwa revient sur la situation qui prévaut dans la région depuis une vingtaine d’années et donne des pistes de sortie de crise.</strong></p>



<p><strong>Que pouvez-vous nous dire par rapport à la situation qui prévaut actuellement dans les moyens plateaux du Sud-Kivu (territoires de Fizi, Uvira et Mwenga)&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Nicolas</strong><strong>&nbsp;Kyalangalilwa</strong>&nbsp;: le conflit qui avait commencé dans les Hauts-Plateaux est en train de migrer vers les moyens plateaux. Cela nous inquiète. Cela fait déjà plus de trois ans que ce dossier dure et il semble qu&rsquo;on n&rsquo;a pas trouvé des solutions idoines à cette problématique et cela cause des dégâts au niveau des populations et des pertes graves en vies humaines. Nous devons noter ici que la dernière attaque sur Bibokoboko du 14 octobre dernier, a causé le déplacement d&rsquo;une bonne partie des citoyens. Ce village était majoritairement habité par les Banyamulenge. Il y avait évidemment d&rsquo;autres tribus, mais majoritairement par les Banyamulenge. Et quand ils se sont retrouvés à Baraka, qui était la ville la plus proche, il y a eu des menaces et des attaques. C’est un conflit qui a des ramifications régionales et qui a la capacité d&#8217;embraser toute la région.</p>



<p><strong>Vous parlez d&rsquo;une possible extension du conflit au niveau régional. Qu&rsquo;est ce qui est à craindre ? Est-ce que les armées étrangères peuvent rentrer en RDC et&nbsp;venir se battre sur le sol congolais?</strong></p>



<p><strong>Nicolas</strong>&nbsp;<strong>Kyalangalilwa</strong>&nbsp;: la présence des armées étrangères dans cette zone n&rsquo;est plus à démontrer. Elle a été confirmée par plusieurs analyses, même celles des Nations unies et donc ces armées étrangères.&nbsp;Je cite ici deux pays en particulier, à savoir le Rwanda et le Burundi, qui alimentent différents groupes des milices, soit par des armes, soit par des renseignements. Et des fois, ils sont physiquement présents sur le terrain. La peur que nous avons&nbsp;est que Barakat ne devienne une cible. Et si Barakat devenait une cible, évidemment, nous ne connaissons pas tous les enjeux. On ne sait pas&nbsp;quel groupe est soutenu par quels pays.</p>



<p><strong>Que font les autorités congolaises aujourd&rsquo;hui quand vous les interpellez ?</strong></p>



<p><strong>Nicolas Kyalangalilwa</strong> : on a créé une région opérationnelle de ce côté, mais les résultats sur le terrain ne sont pas probants. Ce n&rsquo;est pas seulement le dialogue avec les communautés qui va résoudre ce problème. Les faits sont probants. Il y a eu des interventions des armées étrangères. Un moment donné, c&rsquo;est une question qui doit aussi être résolue au niveau politique et au niveau national avec les pays limitrophes.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le drame des écoles attaquées en Afrique</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 18:15:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;enlèvement par le groupe islamiste Boko Haram, en avril 2014, de 276 lycéennes dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, avait choqué le monde. Depuis, les rapts se poursuivent mais on en parle moins : un millier d&#8217;élèves, essentiellement des filles, auraient été enlevées depuis fin 2020 au Nigeria.  Une recrudescence qui s&#8217;explique par...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;enlèvement par le groupe islamiste Boko Haram, en avril 2014, de 276 lycéennes dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, avait choqué le monde. Depuis, les rapts se poursuivent mais on en parle moins : un millier d&rsquo;élèves, essentiellement des filles, auraient été enlevées </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/au-nigeria-des-centaines-d%C3%A9l%C3%A8ves-enlev%C3%A9s-dans-le-nord/a-55940277" target="_blank"><strong>depuis fin 2020 au Nigeria</strong></a><strong>. </strong></p>



<p>Une recrudescence qui s&rsquo;explique par l&rsquo;attrait économique des rançons qui financent des bandes criminelles dont les activités n&rsquo;ont parfois rien à voir avec le djihad.</p>



<p>Les jeunes filles sont souvent la cible de ces attaques par des groupes extrémistes qui leur refusent le droit à l&rsquo;éducation.</p>



<p>Parfois, les attaques ont lieu sur le chemin de l&rsquo;école, les filles sont violées ou enlevées. Les garçons, enrôlés de force, n&rsquo;ont pas beaucoup plus de chances.</p>



<p>Le 16 février 2019, l&rsquo;attaque du collège Saint-Augustin de Kumbo, non loin de la ville de Bamenda, dans la région anglophone du Cameroun, n&rsquo;a pas fait cette fois de différence entre filles et garçons : 200 élèves ont été enlevés.&nbsp;</p>



<p>Trois mois plus tôt, 79 enfants avaient été kidnappés dans une école protestante de Bamenda, dans une région déchirée par une guerre entre l&rsquo;armée et les séparatistes qui réclament l&rsquo;indépendance.</p>



<p>A chaque fois, l&rsquo;éducation était ciblée car elle est un symbole de l&rsquo;Etat central camerounais.</p>



<h4>Spirale du malheur</h4>



<p>Cette violence qui ferme les écoles intervient sur un continent où la part des garçons et filles qui ne sont pas scolarisés est déjà importante.&nbsp;</p>



<p>Avec près d&rsquo;un quart des enfants déscolarisés au niveau de l&rsquo;enseignement primaire et plus d&rsquo;un tiers dans le secondaire, l&rsquo;Afrique subsaharienne arrive loin devant les autres régions du monde.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506175_7.png" alt="L'Afrique subsaharienne bien plus touchée par la déscolarisation précoce."/><figcaption> L&rsquo;Afrique subsaharienne bien plus touchée par la déscolarisation précoce. </figcaption></figure>



<p>La pandémie de Covid-19 a encore aggravé la situation avec la fermeture systématique d&rsquo;écoles, cette fois pas à cause de la violence mais en raison de la crise sanitaire.&nbsp;</p>



<p>Or, les fermetures d&rsquo;établissements scolaires, comme le rappelle&nbsp;<a href="https://www.unicef.org/press-releases/schools-still-closed-nearly-77-million-students-18-months-pandemic-unicef" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Unicef</a>, conduisent à précariser plus encore les enfants issus de milieux défavorisés, les conduisant vers « <em>l&rsquo;isolement social »</em>&nbsp;et les exposant à « <em>la violence, aux abus sexuels, aux mariages forcés ou au travail des enfants »</em>.</p>



<p>Si on élargit la focale sur la « pauvreté éducative », soit les élèves pour qui la scolarité s&rsquo;est limitée à quatre ans d&rsquo;école, alors, il est triste de constater que les jeunes filles sont, encore une fois, les plus touchées, dans une espèce de spirale du malheur.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506197_7.png" alt="Les femmes largement moins éduquées que les hommes en Afrique subsaharienne francophone."/><figcaption> Les femmes largement moins éduquées que les hommes en Afrique subsaharienne francophone. </figcaption></figure>



<p>D&rsquo;ailleurs, les résultats sont tout aussi mauvais en analysant l&rsquo;éducation des populations rurales : plus de 80% de celles-ci ne sont allées que quatre ans à l&rsquo;école au Niger et au Burkina Faso.</p>



<h4>Plus de 6.000 attaques en Afrique</h4>



<p>Mais revenons aux attaques, celles de groupes armés, djihadistes ou simples criminels. Le&nbsp;<a href="https://www.nrc.no/news/2020/october/12-million-children-forced-from-school-in-sahel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Norwegian Refugee Council</a>&nbsp;(NRC) rappelle que 776.000 élèves ont manqué l&rsquo;entièreté de l&rsquo;année scolaire 2019-2020 à cause de la violence et la fermeture des écoles au Burkina Faso, au Mali et au Niger.</p>



<p>Le NRC parvient ainsi aux mêmes conclusions que l&rsquo;Unicef : en raison de la suspension des cours,&nbsp;<em>« les cas de mariage d&rsquo;enfants ont explosé au cours des dernières années »</em>.</p>



<p>Les Nations unies rapportent ainsi 387 mariages de ce genre au Mali en 2020 contre 178 deux ans plus tôt.</p>



<p>Quant aux garçons, poursuit le NRC,&nbsp;<em>« plus de 190 cas d&rsquo;enrôlements par des groupes armés ont été enregistrés au Mali au premier semestre 2020 »</em>.</p>



<p>Le rapport&nbsp;<a href="https://protectingeducation.org/wp-content/uploads/eua_2020_full.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Education under attack 2020</a>&nbsp;recense ainsi, entre 2015 et 2019, plus de 11.000 attaques dans le monde dirigées contre des établissements scolaires, contre des élèves sur le chemin de l&rsquo;école, des enseignants, ou encore l&rsquo;utilisation d&rsquo;écoles à des fins militaires.</p>



<p>L&rsquo;Afrique représente plus de la moitié de ces attaques et un pays à lui seul réunit plus de 10% d&rsquo;entre elles : la République démocratique du Congo, avec plus de 1.500 actes violents visant l&rsquo;éducation durant les cinq années scrutées par ce rapport.</p>



<p>Fait nouveau : le Niger et le Burkina Faso, qui étaient encore récemment épargnés par ce phénomène, ont connu une hausse importante de ce type de violences.</p>



<p>Mais ces deux pays sont victimes de la détérioration de la situation dans le Sahel durant cette période avec 3.300 écoles fermées et 650.000 élèves touchés entre 2017 et 2019, selon les chiffres des Nations unies.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506183_7.png" alt="L'Afrique représente plus de la moitié des attaques contre l'éducation dans le monde."/><figcaption> L&rsquo;Afrique représente plus de la moitié des attaques contre l&rsquo;éducation dans le monde. </figcaption></figure>



<h4>80% des écoles fermées</h4>



<p>Le Cameroun a lui aussi été gravement touché par ce phénomène. La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-crise-anglophone/a-59486140" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise anglophone</a>, qui a débuté il y a cinq&nbsp;ans par une grève des avocats dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, s&rsquo;est transformée en une guerre qui a causé la mort de plus de 3.500 personnes et radicalisé les deux camps avec l&rsquo;indépendance autoproclamée de l&rsquo;Ambazonie, le 1er octobre 2017.</p>



<p>Les écoles qui enseignent les programmes de l&rsquo;Etat central, considéré comme l&rsquo;ennemi par les Ambazoniens, ont été la cible d&rsquo;attaques sanglantes : plus d&rsquo;un millier au cours des dernières années, toujours selon le rapport Education under attack.</p>



<p>En 2018, alors que les offensives de Boko Haram faiblissaient dans l&rsquo;Extrême-Nord, les Nations unies ont reporté que 4.437 écoles avaient été fermées, cette fois dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</p>



<p>Amnesty International rapportait en 2018 que depuis le début de l&rsquo;insurrection, les séparatistes armés avaient brûlé 42 écoles et s&rsquo;en étaient pris violemment aux enseignant qui refusaient de suivre le boycott scolaire imposé dans l&rsquo;ouest du pays.</p>



<p>Au sommet de la crise, en juin 2019,&nbsp;<a href="https://news.un.org/en/story/2019/06/1041071" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Unicef</a>&nbsp;estimait ainsi que 80% des écoles étaient fermées dans les deux régions anglophones du Cameroun.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506167_7.png" alt="Des centaines de milliers d'enfants victimes des fermetures d'écoles."/><figcaption> Des centaines de milliers d&rsquo;enfants victimes des fermetures d&rsquo;écoles. </figcaption></figure>



<h4>Qu&rsquo;en est-il aujourd&rsquo;hui ?&nbsp;</h4>



<p>La situation s&rsquo;est améliorée. Alors que près de 10.000 écoles étaient fermés en 2019 dans les pays les plus touchés d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et d&rsquo;Afrique centrale, avec près de deux millions d&rsquo;élèves impactés, ce chiffre s&rsquo;est réduit aujourd&rsquo;hui de 40%.</p>



<p>Mais il faut, à ce stade, s&rsquo;interroger sur ces données.</p>



<p>Les sources onusiennes sont fiables mais la chute spectaculaire des fermetures d&rsquo;écoles (98%) enregistrée au Cameroun, si elle est correcte, n&rsquo;illustre pas la tension qui persiste dans les zones anglophones.</p>



<p>Il semble que pour l&rsquo;instant &#8211; et les informations sur le terrain le confirment &#8211; que&nbsp;les deux camps qui s&rsquo;affrontent aient renoncé à s&rsquo;en prendre aux écoles. Ce qui est tout de même une bonne nouvelle.</p>



<p>Enfin, la dégradation se poursuit dans le Sahel : au Mali, Niger et Burkina Faso, ce dernier pays apparaissant désormais comme étant celui qui enregistre le plus grand nombre d&rsquo;école fermées, plus de 2.000, avec 305.000 écoliers affectés.&nbsp;</p>



<p>Un record que le pays des hommes intègres n&rsquo;a pas mérité mais il paye ainsi le prix de la migration, vers le Sud, des groupes djihadistes.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : toujours pas de consensus sur le choix du président de la Céni</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-toujours-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-ceni/</link>
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				<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 11:40:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[CENI]]></category>
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				<description><![CDATA[Parmi les huit confessions religieuses du pays, six ont choisi Denis Kadima comme futur président de la Céni et ceux-ci ne veulent pas revenir sur leur choix. De leur côté, les églises catholique et protestante, majoritaires en RDC, refusent de placer à la tête de la Commission électorale « un proche  » du président Félix Tshisekedi,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Parmi les huit confessions religieuses du pays, six ont choisi Denis Kadima comme futur président de la Céni et ceux-ci ne veulent pas revenir sur leur choix.</strong></p>



<p>De leur côté, les églises catholique et protestante, majoritaires en RDC, refusent de placer à la tête de la Commission électorale « un proche  » du président Félix Tshisekedi, redoutant que le résultat de la future élection présidentielle soit manipulé.</p>



<h4>Pas de consensus</h4>



<p>Toutes les rencontres pour trouver un compromis ont échoué. Ce qui va retarder les élections, alors qu&rsquo;il y aurait un moyen de régler la question selon Jérôme Bonso, coordonnateur de la plateforme Agir pour des élections transparentes et apaisées.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-pr%C3%A9sident-ceni-confessions-r%C3%A9ligieuses/a-59417114#"><img src="https://static.dw.com/image/59008561_404.jpg" alt="Le président Felix Tshisekedi lors du sommet Compact with Africa en août 2021." width="455" height="256"/></a><figcaption> Le président Felix Tshisekedi lors du sommet Compact with Africa en août 2021 </figcaption></figure></div>



<p>« <em>Avec cette lenteur ça va impacter le respect du délai constitutionnel, il y aura un glissement du processus électoral. Et comme voie de sortie, le secrétariat technique des confessions religieuses a une banque des données dans laquelle il y avait six candidats qui étaient déjà sélectionnés, qui répondaient aux critères. Avec ces gens on pourrait parvenir à choisir un candidat qui conviendrait</em>&nbsp; » explique t-il.</p>



<h4>D&rsquo;autres priorités</h4>



<p>Le décalage est important entre ces disputes politiques qui s’éternisent à Kinshasa et l’urgence sécuritaire dans l’est de la RDC, notamment dans les deux régions du Nord-Kivu et de l’Ituri qui sont sous un régime militaire d’état d’urgence. A ceci s’ajoute l’urgence humanitaire avec 20 millions de personnes dans le besoin selon les Nations unies.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:07</strong></p>



<p>Néanmoins, Jean-Pierre Alumba Lukamba, directeur exécutif de la diaspora congolaise, estime qu’il faut prendre son temps avec la Céni.</p>



<p>Selon lui « <em>par rapport à la tâche qu&rsquo;ils ont, c&rsquo;est mieux de prendre son temps pour mieux faire que de bâcler le travail car cela va, à la longue, impacter négativement sur tout le processus électoral. Ils doivent être boostés par une médiation crédible afin qu&rsquo;ils arrivent à un compromis. Surtout que jusqu&rsquo;à présent on n&rsquo;a pas encore eu les élections locales que le peuple a toujours attendues</em>. »</p>



<p>En juillet 2020, des manifestations violentes avaient déjà fait suite à la désignation par l&rsquo;Assemblée nationale de Ronsard Malonda à la tête de la Céni. Ce dernier était jugé proche de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila et n&rsquo;avait donc pas été investi.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC: suite à l&#8217;affaire Matata Ponyo, des voix réclament l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête contre Joseph Kabila</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-suite-a-laffaire-matata-ponyo-des-voix-reclament-louverture-dune-enquete-contre-joseph-kabila/</link>
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				<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 19:06:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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				<description><![CDATA[L’affaire fait grand bruit en RDC. Ce lundi 06 juillet, le Sénat a approuvé la levée de l&#8217;immunité parlementaire de l&#8217;ancien Premier Augustin Matata Ponyo, chef du gouvernement sous Joseph Kabila de 2012 à 2016. Il est en effet soupçonné d’avoir détourné des fonds alloués à l’indemnisation des victimes d’expropriations sous le règne de Mobutu....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’affaire fait grand bruit en RDC. Ce lundi 06 juillet, le Sénat a approuvé la levée de l&rsquo;immunité parlementaire de l&rsquo;ancien Premier Augustin Matata Ponyo, chef du gouvernement sous Joseph Kabila de 2012 à 2016. Il est en effet soupçonné d’avoir détourné des fonds alloués à l’indemnisation des victimes d’expropriations sous le règne de Mobutu. Depuis, des voix s’élèvent pour demander qu’une enquête judiciaire soit également ouverte contre l’ex-président congolais Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Le nom de l’ex-Premier ministre est cité dans deux dossiers. D&rsquo;abord, celui de l’expropriation des victimes de ce qui est appelé « la zairianisation », c&rsquo;est-à-dire le processus de nationalisation des entreprises étrangères.</p>



<p>Ensuite dans le dossier de la gestion des fonds alloués au projet du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.</p>



<p>Pour le professeur Florimond Muteba, président du Conseil d’administration de l’Observatoire de la dépense publique (Odep), Augustin Matata Ponyo qui était à l’époque Premier ministre sous Joseph Kabila n’a pas agit seul. L&rsquo;ancien président doit également répondre de ces faits devant la justice.  »&nbsp;<em>Matata Ponyo a été le Premier ministre sous Joseph Kabila, il ne peut pas être le seul responsable de cette affaire là, il n’a pas agit sans que le président de la République soit au courant de ce qui se passait, du coup Joseph Kabila est totalement impliqué aussi. C’est une question de mettre en place une commission d’enquête pour qu’elle puisse établir ce qu’a été sa gouvernance</em>,  »&nbsp;souligne le professeur.</p>



<h4>Manœuvres politiques?</h4>



<p>Dans la famille politique de Joseph Kabila, on dénonce une manœuvre politique du pouvoir actuel pour éliminer tous les adversaires politiques avant le prochain scrutin présidentiel. Election à laquelle le président Félix Tshisekedi s&rsquo;est déclaré candidat.</p>



<p>C’est du moins ce que pense Ferdinand Kambere, il est secrétaire permanent adjoint du PPRD, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, de l&rsquo;ancien président Kabila. « <em>&nbsp;Je constate qu’aujourd’hui&nbsp;le président Felix Tshisekedi veut neutraliser tous les éventuels adversaires politiques pour les élections de 2023. Comme ils ont compris que même la population exige les élections au niveau national en 2023, la communauté internationale se joint à la préoccupation de la population pour qu’il n’y ait pas de glissement, maintenant la stratégie aujourd’hui c’est d’utiliser toutes ces organisations qu’on croyait être des organisations de défense des droits de l’homme responsables,  »&nbsp;</em>s’offusque Mr. Kambere.</p>



<p>Une affaire dont on n’a pas fini d’entendre parler. Selon les avocats d&rsquo;Augustin Matata Ponyo, la procédure n&rsquo;a pas été respectée car le procureur général de la Cour constitutionnelle avait demandé uniquement l&rsquo;autorisation des poursuites et non la levée de l&rsquo;immunité de leur client.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : l&#8217;état de siège suscite des craintes</title>
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				<pubDate>Wed, 05 May 2021 11:11:39 +0000</pubDate>
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<p><strong>En République démocratique du Congo, c&rsquo;est ce jeudi 6 mai, que la décision de l&rsquo;</strong><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-le-nouveau-gouvernement-veut-r%C3%A9tablir-la-s%C3%A9curit%C3%A9-%C3%A0-lest/a-57354031"><strong>état de siège prise par le président</strong></a><strong>&nbsp;Félix Tshisekedi entre en vigueur dans les provinces de l&rsquo;Ituri et du Nord-Kivu.</strong></p>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat congolais veut ainsi lutter contre l’insécurité dans ces deux provinces.</p>



<p>Ces dernières semaines, des manifestations ont été organisées pour demander aux dirigeants du pays d&rsquo;agir contre les groupes armés. Or, l&rsquo;état de siège suscite des inquiétudes et son efficacité dépend, selon Onesphore Sematumba, du leadership des officiers de l&rsquo;armée qui seront déployés.</p>



<p>Onesphore Sematumba est analyste, en charge du Burundi et de la RDC, pour le centre d&rsquo;analyse des conflits International Crisis Group et il répond aux questions de Fréjus Quenum.</p>



<p>Avec l&rsquo;état de siège, les autorités civiles, les gouvernements provinciaux de l&rsquo;Ituri et du Nord-Kivu et les entités de ces provinces seront remplacées par des officiers des Forces armées de la République démocratique du Congo ou de la police nationale, selon la présidence congolaise.</p>



<p>« <em>Jusqu&rsquo;au rétablissement de la paix&nbsp;dans ces deux provinces du nord-est et de l&rsquo;Est de la RDC, l&rsquo;action des juridictions civiles sera substituée par celle des juridictions militaires</em>« , indique le porte-parole de la présidence.</p>



<p>Riches en minerais, à la frontière de l&rsquo;Ouganda, du Rwanda et du Burundi, les provinces du Nord et du Sud-Kivu (est) ont basculé dans la violence lors des deux guerres du Congo (1996-97, 1998-2003), sans retrouver une vraie stabilité depuis.</p>



<p>Plus au nord, la province de l&rsquo;Ituri a de nouveau basculé dans la violence fin 2017 après une accalmie d&rsquo;une quinzaine d&rsquo;années.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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