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	<title>RCA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Colère et critiques après la libération de Hassan Ali Bouba en Centrafrique</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 15:59:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Depuis vendredi (26 novembre), la justice pour les victimes de l&#8217;UPC (l&#8217;Union pour la Paix en Centrafrique), l&#8217;un des plus redoutables groupes armés rebelles de la RCA traverse une période difficile avec la libération de son numéro 2, Hassan Ali Bouba poursuivi pour crimes de guerre par la Cour pénale spéciale.  Le Dr Jean-Bruno Malaka, porte-parole de la Cour...]]></description>
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<p><strong>Depuis vendredi (26 novembre), la justice pour les victimes de l&rsquo;UPC (</strong><a href="https://www.dw.com/fr/lupc-un-nouveau-mouvement-en-rca/a-18026014"><strong>l&rsquo;Union pour la Paix en Centrafrique</strong></a><strong>), l&rsquo;un des plus redoutables groupes armés rebelles de la RCA traverse une période difficile avec la libération de son numéro 2, </strong><a href="https://www.dw.com/fr/rca-centrafrique-upc-hassan-bouba-ali-darassa/a-58899785"><strong>Hassan Ali Bouba</strong></a><strong> poursuivi pour crimes de guerre par </strong><a href="https://www.dw.com/fr/la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-lance-ses-travaux-en-rca-espoir-pour-les-victimes/a-56989227"><strong>la Cour pénale spéciale</strong></a><strong>.  Le Dr Jean-Bruno Malaka, porte-parole de la Cour pénale spéciale ne cache pas sa surprise :  </strong><em><strong>« A notre grande surprise, ce jour 26 novembre 202, lorsque l&rsquo;équipe qui devrait extraire sieur Bouba pour le présenter devant cette chambre d&rsquo;instruction a été empêchée manu militari d&rsquo;avoir accès au suspect. »</strong></em></p>



<p>Autre suprise : Hassan Ali Bouba, qui a rejoint le pouvoir en 2017 et qui est actuellement ministre de l&rsquo;Élevage,&nbsp;n&rsquo;a pas été limogé, malgré son arrestation. Son nom figure même&nbsp;sur la liste des ministres invités à prendre part, le 1 décembre, à des offices religieux à l&rsquo;occasion de la fête d&rsquo;indépendance de la Centrafrique.&nbsp;0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:04</strong></p>



<p>Autant d&rsquo;indices qui font planer des&nbsp;soupçons sur les intentions réelles du gouvernement.&nbsp;Les Centrafricains interrogés sont déçus et en colère :&nbsp;</p>



<p><em>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;un acte aussi ignoble qu&rsquo;inadmissible qui met notre pays au ban de la communauté internationale. Et en même temps qu&rsquo;il envoie un message clair à la communauté nationale à savoir que jamais la justice ne sera rendu aux victimes centrafricaines et je précise quand même qu&rsquo;il pèse sur Hassan Ali Bouba, les présomptions graves de crimes contre l&rsquo;humanité. »</em></p>



<p><em>« Qui est le garant de la loi et des institutions si ce n&rsquo;est que le président de la République, ils sont donc complices et auteurs de cette orchestration-là. Tout entrave à l&rsquo;administration de la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-de-rca-se-pr%C3%A9sente-au-public/a-45553253">bonne justice n&rsquo;est pas la bienvenue dans un Etat de droit</a>. »</em></p>



<h2>Entre justice et impunité</h2>



<p>Les organisations de défense des droits de l&rsquo;homme sont elle aussi&nbsp;indignés par cette libération surprise.&nbsp;<em>« Le gouvernement de la République Centrafricaine est à la croisée des chemins,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/en-rca-amnesty-international-fustige-limpunit%C3%A9/a-55363545">entre justice et impunité</a>« ,&nbsp;</em>a déclaré&nbsp;Elise Kippler,&nbsp;directrice adjointe du programme international de la justice à Human Right Watch.&nbsp;« L<em>e gouvernement doit clairement soutenir sans détour son retour en détention, étant donné que la justice a été&nbsp;réclamée à plusieurs reprises par le peuple centrafricain pour qu&rsquo;elle puisse être rendue. »</em></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-human-rights-watch-veut-plus-de-moyens-pour-la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale/a-49726088">Les juges nationaux et internationaux continuent aussi de subir des pressions dans l&rsquo;exercice de leur métier</a>. Nombreux sont ceux qui estiment par ailleurs que la libération de Hassan Ali Bouba aura des conséquences socio-politiques si le gouvernement actuel ne clarifie pas sa position dans ce dossier.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>François Bozizé prend la direction de la CPC</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 16:59:59 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L’ancien président centrafricain François Bozizé quitte la tête de sa formation politique, le KNK, au profit de la Coalition des patriotes pour le changement, un groupe rebelle.</strong></p>



<p>Poursuivi par la justice, l&rsquo;ancien président centrafricain, quitte la tête de sa formation politique, le Kwa Na Kwa, au profit de la rébellion de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) dont il est désormais le chef. Il a nommé Christian Guenebem président intérimaire du parti, KNK, dont les cadres vivent dans la clandestinité depuis que&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/boziz%C3%A9-un-putschiste-professionnel-selon-thierry-vircoulon/a-56075748">François Bozizé</a>&nbsp;a choisi de prendre les armes.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-prend-la-direction-de-la-cpc/a-56957857#"><img src="https://static.dw.com/image/56129765_404.jpg" alt="Serge Bozanga, est le porte-parole de la CPC en Europe"/></a><figcaption>Serge Bozanga, est le porte-parole de la CPC en Europe</figcaption></figure>



<p><em>« Le président François Bozizé avait une convergence de vue avec cette nouvelle organisation politico-militaire. Les principaux chefs des groupes armés lui ont demandé de prendre la tête de la Coalition des patriotes pour le changement. Le président François Bozizé a répondu par l&rsquo;affirmative à cet appel patriotique intuitu personae. Mais il ne veut pas embarquer le KNK dans le projet de la CPC »,&nbsp;</em>aexpliqué&nbsp;Serge Simon Bozanga, porte-parole politique de la CPC.</p>



<h4>Les défis</h4>



<p>Les défis qui attendent le président intérimaire du Kwa na Kwa, Christian Guenebem sont immenses. Notamment, gagner plus de sièges à l&rsquo;Assemblée nationale, malgré l&rsquo;appel de François Bozizé au boycott des dernières élections législatives. Les militants croient néanmoins en lui et soutiennent le choix du président fondateur.</p>



<p><em>« Il sera à la hauteur puisqu&rsquo;il a toujours montré de quoi il est capable. Dans les moments difficiles, il est là sur le plan politique. Donc c&rsquo;est un jeune homme qui se bat bien, il mérite d&rsquo;être à ce poste »,&nbsp;</em>a estimé l&rsquo;un de ses partisans.</p>



<p><em><a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-%C3%A0-la-reconqu%C3%AAte-du-pouvoir-mais/a-54362374">​​​​​​​</a></em>Un choix qui pose par ailleurs une question puisque Christian Guenebem &nbsp;n&rsquo;a pas été désigné par le congrès, l’organe de décision du parti. Séverin Vélé Flaïmindji affirme pourtant que cette nomination est conforme aux statuts du parti.</p>



<p><em>« Non ça ne porte pas atteinte aux textes statutaires, c&rsquo;est prévu dans les textes du parti. En cas d&#8217;empêchement du président fondateur, c&rsquo;est le vice-président qui doit assurer la plénitude suivant les prescriptions des statuts et du règlement intérieur du KNK. L&rsquo;intérim doit donc être assuré par Christian Guenebem »</em>, estime-t-il.</p>



<p>Avec sept députés provisoirement élus, le directeur de campagne de François Bozizé aura cependant la responsabilité d&rsquo;éviter au parti sa dissolution. D’autant plus qu’il a été nommé par un chef désormais rebelle.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Début du procès de deux ex-chefs de milices centrafricains à la CPI</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 12:58:40 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56582359_303.jpg" alt="" class="wp-image-21299" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56582359_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56582359_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Patrice-Edouard Ngaïssona et Alfred Yekatom devant la CPI</figcaption></figure>



<p><strong>Le procès de Alfred Yekatom Romboh et Patrice Edouard Ngaïssona s’ouvre ce mardi à la CPI. Les victimes attendent que justice leur soit rendue.</strong></p>



<p>Le quartier PK5, un quartier musulman de Bangui, compte parmi ses habitants, de nombreuses victimes des violences reprochées aux deux accusés. Les noms Ngaïssona et Yekatom sont sur toutes les lèvres.</p>



<p>A l&rsquo;instar de Adramane Haroune, un habitant du 3ème&nbsp;arrondissement, plusieurs personnes attendent de la justice internationale une réponse à leur&nbsp;douleur&nbsp;commune.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/d%C3%A9but-du-proc%C3%A8s-de-deux-ex-chefs-de-milices-centrafricains-%C3%A0-la-cpi/a-56582306#"><img src="https://static.dw.com/image/38877837_404.jpg" alt="Des miliciens anti-balaka en avril 2018 (Archives)"/></a><figcaption>Des miliciens anti-balaka en avril 2018 (Archives)</figcaption></figure>



<p><em>« Nous demandons une seule chose : que le procès se déroule selon les règles de l’art, pour calmer la souffrance des victimes au regard de ce qui leur est arrivé. Leur foyer est détruit.&nbsp;Nous voulons simplement la transparence pour apaiser les victimes ».</em></p>



<p>Abacar Issa dit aussi espérer&nbsp;<em>« que des cas similaires seront aussi jugés, comme celui de Alfred Yekatom Romboh à Mbaïki, dans le sud de la RCA. Ils ont commis beaucoup de crimes.&nbsp;Mais il faut que la justice fasse son travail. S’ils sont coupables,&nbsp;qu’ils soient condamnés, mais s’ils sont innocents, qu’ils soient relâchés ».</em></p>



<h4>Crise communautaire ?</h4>



<p>Beaucoup considèrent les violences des milices anti-balaka et ex-séléka comme une crise à motivation communautaire. Un point de vue que ne partage pas Arnaud Yaliki, enseignant chercheur, auditeur de justice et président de l’Association de la justice transitionnelle. Selon lui, ces procès sont d’abord politiques.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/d%C3%A9but-du-proc%C3%A8s-de-deux-ex-chefs-de-milices-centrafricains-%C3%A0-la-cpi/a-56582306#"><img src="https://static.dw.com/image/46342161_404.jpg" alt="L'ex-chef de milice anti-balaka Alfred Yekatom a été remis à la CPI en novembre 2018"/></a><figcaption><strong>L&rsquo;ex-chef de milice anti-balaka Alfred Yekatom a été remis à la CPI en novembre 2018</strong></figcaption></figure>



<p>« <em>Ces gens sont accusés ou seront accusés de&nbsp;crimes graves. Donc il faut vraiment entreprendre des procédures judiciaires de nature à établir la responsabilité au-delà de tout doute raisonnable. Pour ça, il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte</em>« , explique Arnaud Yaliki.</p>



<p><em>« Sachant que la justice est politique avant d’être juridique. Ça veut dire que tout dépend de la volonté politique.</em>&nbsp;<em>Sachant qu’il y a l’opportunité de poursuites, on doit veiller au moment de l’inculpation ou la mise aux arrêts de tel ou tel chef de groupe rebelle à ce que cela n’ait pas d’impact négatif sur la population surtout qu’il fut un moment où le gouvernement n’avait pas la possibilité de mettre la main sur tout le territoire »,&nbsp;</em>poursuit Arnaud Yaliki.</p>



<p>A en croire leprésident de l’Association de la justice transitionnelle,&nbsp;<em>« cette inquiétude d’une possible justice à sens unique est compréhensible mais seulement, il faut voir le verre à moitié plein, pour dire que la justice dans les pays en conflit est une large hypothèse et nous espérons d’ici demain peut-être qu’il y aura des rebondissements. Et il y a la Cour pénale spéciale qui est aussi là pour juger les mêmes crimes que ceux pour lesquels la CPI est compétente »</em>.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/d%C3%A9but-du-proc%C3%A8s-de-deux-ex-chefs-de-milices-centrafricains-%C3%A0-la-cpi/a-56582306#"><img src="https://static.dw.com/image/46702897_404.jpg" alt="Patrice-Edouard Ngaïssona a été arrêté mi-décembre 2019 en France avant d’être transféré à la Haye (Archives)"/></a><figcaption>Patrice-Edouard Ngaïssona a été arrêté mi-décembre 2019 en France avant d’être transféré à la Haye (Archives)</figcaption></figure>



<p>Des dispositions sont prises par le bureau de la Cour pénale internationale avec les radios de la place pour permettre une retransmission du procès en direct en Centrafrique.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/lancien-chef-des-milices-anti-balaka-arr%C3%AAt%C3%A9-%C3%A0-paris-pour-crimes-de-guerre/a-46708805">Patrice-Edouard Ngaïssona</a>, ancien ministre centrafricain des Sports, et Alfred Yekatom, surnommé « Rambo », sont jugés pour des crimes présumés commis en République centrafricaine lors de la guerre civile entre 2013 et 2014. En décembre 2019, la CPI avait déclaré qu&rsquo;il existait suffisamment de preuves pour ouvrir un procès à l&rsquo;encontre des deux anciens chefs de milices anti-balaka, dont les dossiers ont été joints.</p>



<p>Ngaïssona et Yekatom, détenus par la CPI respectivement depuis janvier 2019 et novembre 2018, sont notamment accusés de crimes tels que « le meurtre, le viol, la torture, le transfert forcé de population, la persécution et autres actes inhumains ».</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Kag Sanoussi : « La Minusca dispose d&#8217;un mandat robuste »</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 09:07:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En RCA, au lendemain de l’assaut des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), certains Centrafricains estiment que la Minusca ne protège pas suffisamment les populations. Un calme précaire règne&#160;toujours à Bangui, au lendemain de l’assaut des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). Celle-ci est composée de six...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-12240" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>En RCA, au lendemain de l’assaut des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), certains Centrafricains estiment que la Minusca ne protège pas suffisamment les populations.</strong></p>



<p>Un calme précaire règne&nbsp;toujours à Bangui, au lendemain de l’assaut des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). Celle-ci est composée de six des principaux groupes armés qui contrôlent deux tiers du territoire national.</p>



<p>L’attaque, qui a été repoussée par les forces armées centrafricaines et leurs alliés, a occasionné la mort d’un Casque bleu de l’Onu et d’une dizaine d’assaillants.</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, et le Conseil de sécurité, dans une déclaration unanime, ont condamné « fermement » les attaques menées par les rebelles.</p>



<p>Au cours d’une réunion à huis clos sur la Centrafrique à la demande de la France, Antonio Guterres a également appelé « <em>toutes les parties à mettre fin à la violence et à engager un dialogue constructif »</em>.</p>



<h4>Sécurité renforcée</h4>



<p>Par ailleurs, le gouvernement a avancé le couvre-feu de deux heures. Désormais, celui-ci court de&nbsp;17h à 4h TU.</p>



<p>La force de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a pris des dispositions pour renforcer la protection de la capitale Bangui, pour, espère-t-elle, éviter des infiltrations des rebelles de la CPC.</p>



<p>Mais une partie des Centrafricains estiment que la Minusca ne protège pas suffisamment les populations. Des critiques que relativise Kag Sanoussi, le président de l’Institut international pour la gestion des conflits (IIGC), qui rappelle que la Minusca dispose d&rsquo;un mandat pour combattre.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA: début de campagne sur fond de discours de haine</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 17:27:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les autorités tentent de combattre les discours de haine et les fausses nouvelles relayés sur les médias et les réseaux sociaux. Comme partout ailleurs, les réseaux sociaux influencent les débats en République centrafricaine en colportant des informations pas toujours vérifiées. Le problème toutefois est que les médias traditionnels sont eux aussi accusés de manipuler l&#8217;information....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55932167_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-20575" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55932167_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55932167_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Les autorités tentent de combattre les discours de haine et les fausses nouvelles relayés sur les médias et les réseaux sociaux.</strong></p>



<p>Comme partout ailleurs, les réseaux sociaux influencent les débats en République centrafricaine en colportant des informations pas toujours vérifiées.</p>



<p>Le problème toutefois est que les médias traditionnels sont eux aussi accusés de manipuler l&rsquo;information.</p>



<p>C&rsquo;est une préoccupation majeure pour les Centrafricains rencontrés dans les rues de Bangui.</p>



<p><em>« Un média c&rsquo;est comme un arbitre, il doit être neutre en cette période. Le rôle des médias n&rsquo;est pas de s&rsquo;aligner derrière des partis politiques »</em>, estime un habitant.</p>



<p>Un autre appelle les décideurs à<em>&nbsp;« surveiller de près »</em>&nbsp;les médias qui propagent des discours de haine.&nbsp;<em>« Je ne pourrais pas dire le nom de ces médias mais ce que je veux dire c&rsquo;est arrêtons les injures et espérons que les élections se passent bien. »</em></p>



<h4>Yé Fanda, une initiative de blogueurs contre les infox</h4>



<p>Face aux fausses nouvelles qui circulent sur internet, l&rsquo;association des blogueurs est en train de créer un site de vérification.</p>



<p><em>« Nous allons lancer un site internet dénommé Yé Fanda&nbsp;: en sango cela veut dire preuve »</em>, explique Rosmond Zokoué, un de ses initiateurs.&nbsp;<em>« La désinformation passe généralement à travers les médias et il y a des gens derrière ça. Une partie de notre travail consistera à apporter des démentis par rapport à ces fausses informations. »</em></p>



<p>Certains médias considérés comme favorables à la Russie, comme la radio L&rsquo;engo Songo et le quotidien Ndjoni Sango, mais aussi les médias d&rsquo;Etat, tiennent des propos violents contre les membres de l&rsquo;opposition.</p>



<h4>Campagnes de diffamation contre des candidats</h4>



<p>Des appels ont ainsi été lancés au mois de septembre pour une marche contre Anicet Georges Dologuélé.</p>



<p>François Bozizé et plusieurs autres ténors de l&rsquo;opposition se plaignent aussi de ce qu&rsquo;ils considèrent comme une campagne conduite contre eux sans droit de réponse.</p>



<p>Face à cela, le Haut conseil de la communication a pris la décision d&rsquo;interdire deux émissions : le Club de la presse et le Grand rendez-vous sur la radio nationale à qui il est reproché de relayer des propos violents.</p>



<p><em>« Nous avons estimé nécessaire de mettre un accent sur la question d&rsquo;impartialité et d&rsquo;équité »</em>, déclare José Richard Pouambi, président du Haut conseil de la communication.</p>



<p><em>« Pour nous, ce sont des règles d&rsquo;or en journalisme et les journalistes doivent faire montre d&rsquo;impartialité. »</em></p>



<p>Ces campagnes de diffamation sur les ondes et dans les journaux ont provoqué un durcissement de ton des leaders politiques qui ont ignoré l&rsquo;offre de l&rsquo;ONU et l&rsquo;Union Africaine de signer un code de bonne conduite pour ces élections générales.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : des élections sur fond d&#8217;insécurité</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 14:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Centrafricains iront aux urnes le 27 décembre pour un double scrutin présidentiel et législatif. Le financement et la sécurisation de ces élections suscitent des questions. Vingt-deux personnalités ont déposé leur candidature pour la présidentielle dont le président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016, et l&#8217;ancien président François Bozizé. La Cour constitutionnelle doit encore valider...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-15226" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Bangui</figcaption></figure>



<p>L<strong>es Centrafricains iront aux urnes le 27 décembre pour un double scrutin présidentiel et législatif. Le financement et la sécurisation de ces élections suscitent des questions.</strong></p>



<p>Vingt-deux personnalités ont déposé leur candidature pour la présidentielle dont le président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016, et l&rsquo;ancien président François Bozizé. La Cour constitutionnelle doit encore valider leurs candidatures avant le 3 décembre et nombre d&rsquo;observateurs pressentent qu&rsquo;elle pourrait exclure&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence/a-55547077">François Bozizé.</a>&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;apport des partenaires bilatéraux, français et russe notamment, pour l’organisation de ces élections&nbsp;est important mais diversement apprécié dans le pays.&nbsp;La ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baipo-Temon, revenait&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/info-matin-27112020/av-55744044" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce vendredi matin sur la DW,</a>&nbsp;sur cette question sensible et sur la sécurisation de ces élections.&nbsp;</p>



<p>Pour&nbsp;Sylvie Baipo-Temon, l&rsquo;organisation est du ressort de l&rsquo;Etat centrafricain mais l&rsquo;appui des partenaires est le bienvenu. « <em>La France</em>« , dit-elle,&nbsp;« <em>a déjà répondu positivement à l&rsquo;appel des autorités centrafricaines</em>« .&nbsp;</p>



<h4>Insécurité et instabilité</h4>



<p>Le premier tour de la présidentielle, prévu le 27 décembre en même temps que les législatives, se déroulera dans un pays en guerre civile depuis plus de sept ans et encore aux deux tiers sous la coupe de groupes rebelles armés.</p>



<p>Le putsch de 2013 avait plongé ce pays d&rsquo;Afrique centrale parmi les plus pauvres du monde dans une sanglante guerre civile qui perdure aujourd&rsquo;hui, même à une bien plus faible intensité, entre les ex-Séléka et des milices dominées par les chrétiens et les animistes, les anti-balaka. &nbsp;</p>



<p>La guerre civile a considérablement baissé d&rsquo;intensité depuis la signature d&rsquo;un accord de paix à Khartoum en février 2019 entre 14 groupes armés et le gouvernement du président Faustin Archange Touadéra, mais des milices continuent de se battre et de tuer des civils. Et ce, malgré la présence des Casques bleus d&rsquo;une force de maintien de la paix de l&rsquo;ONU.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : François Bozizé candidat à la présidence</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:50:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président François Bozizé a déposé sa candidature au siège de l&#8217;autorité nationale des élections. Son dossier pourrait toutefois être rejeté. En toile de fond du débat autour de la candidature de François Bozizé, se trouve l&#8217;article 37 de la loi électorale. Celui-ci fait obligation aux candidats de séjourner un an sur le territoire national...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien président François Bozizé a déposé sa candidature au siège de l&rsquo;autorité nationale des élections. Son dossier pourrait toutefois être rejeté.</strong></p>



<p>En toile de fond du débat autour de la candidature de François Bozizé, se trouve l&rsquo;article 37 de la loi électorale. Celui-ci fait obligation aux candidats de séjourner un an sur le territoire national avant la date de dépôt des dossiers.</p>



<h4>Bozizé se dit serein</h4>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat François Bozizé, qui est<a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-a-regagn%C3%A9-bangui/a-51699662">revenu d&rsquo;exil le 15 décembre 2019</a>&nbsp;, est concerné par cette prescription légale. Il a pourtant déposé sa candidature à l&rsquo;ANE ce 9 novembre 2020 et se dit serein en s&rsquo;en remettant à l&rsquo;appréciation des techniciens.</p>



<p>« <em>Nous laissons le soin aux techniciens de l&rsquo;ANE comme les sages de la Cour Constitutionnelle de se prononcer là-dessus et ce n&rsquo;est pas la peine de prendre de l&rsquo;avance. »,&nbsp;</em>a affirmé l&rsquo;ancien chef d&rsquo;Etat au sortir de l&rsquo;Autorité Nationale des Elections où il a déposé sa candidature. « <em>Si effectivement je ne serai pas en mesure de le faire, je crois bien que je n&rsquo;aurais pas posé ma candidature. Du moment que je l&rsquo;ai fait, c&rsquo;est que j&rsquo;ai tous les justificatifs pour me permettre de me présenter normalement</em>« .</p>



<h4>Djotodia renonce</h4>



<p>A l&rsquo;opposé de François Bozizé, Michel Djotodia, l&rsquo;auteur du coup d&rsquo;Etat qui l&rsquo;a renversé en 2013, s&rsquo;abstient de se présenter à l&rsquo;élection présidentielle.<a href="https://www.dw.com/fr/michel-djotodia-est-rentr%C3%A9-en-centrafrique/a-51958792">Frappé lui aussi par l&rsquo;article 37 de la loi électorale</a>, il appelle François Bozizé à faire comme lui en respectant les textes électoraux :</p>



<p>« <em>J&rsquo;ai décidé de ne plus me porter candidat aux élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020 puisque je ne remplis pas toutes les conditions d&rsquo;éligibilité. Entre autres celles liées au séjour sinon à la résidence au moins un an avant le dépôt de candidature. Je voudrais souhaiter bonne chance dès maintenant à mes compatriotes qui seront retenus. &nbsp;Ceux de mes compatriotes qui seront dans les mêmes cas que moi, je demande au Seigneur de nous accorder la patience et la clairvoyance nécessaire, pour attendre les prochaines joutes électorales.</em>« </p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence/a-55547077#"><img src="https://static.dw.com/image/18384542_404.jpg" alt="En 2013, Michel Djotodia (à gauche) avait renversé François Bozizé (à droite)"/></a></figure>



<p>En 2013, Michel Djotodia (à gauche) avait renversé François Bozizé (à droite)</p>



<p>Alors qu&rsquo;il préside une rencontre des groupes armés de la Séléka qui s&rsquo;ouvre à Bangui, Michel Djotodia a lancé un message à la classe politique :</p>



<p>« <em>J&rsquo;invite la classe politique à sauver la démocratie et préserver la paix chez nous. En bon démocrate, nous avons l&rsquo;obligation de respecter nos textes juridiques. Notre pays a trop souffert et nous ne pouvons plus admettre à notre peuple des souffrances supplémentaires. De toutes les façons, le peuple centrafricain ne se laisserait plus faire et je m&rsquo;engage à être avec le peuple pour préserver la stabilité et la paix dans notre pays.</em>« </p>



<h4>Sept autres candidatures déposées</h4>



<p>Seule la Cour Constitutionnelle est appelée à déclarer la validité des candidatures. Si sa candidature est retenue, François Bozizé sera le plus sérieux adversaire face au président sortant Faustin-Archange Touadera, qui brigue un second mandat. Sept autres candidats ont aussi déposé leur dossier, parmi lesquels Anicet Georges Dologuélé et Martin Ziguélé, tous deux anciens premiers ministres et poids lourds de la politique centrafricaine.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA: les malades du sida vulnérables face à la Covid-19</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 13:37:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, les personnes vivant avec le VIH/Sida craignent une aggravation de leur vulnérabilité avec la pandémie de coronavirus. Très peu de malades ont accès à des masques de protection. À l&#8217;occasion de la 23ème Conférence internationale sur le sida, qui se déroule à partir de ce lundi (06.07.2020) de manière virtuelle, les responsables de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/18884900_404.jpg" alt="" class="wp-image-17896" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/18884900_404.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/18884900_404-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /><figcaption>Test de VIH </figcaption></figure>



<p><strong>En Centrafrique, les personnes vivant avec le VIH/Sida craignent une aggravation de leur vulnérabilité avec la pandémie de coronavirus. Très peu de malades ont accès à des masques de protection.</strong></p>



<p>À l&rsquo;occasion de la 23ème Conférence internationale sur le sida, qui se déroule à partir de ce lundi (06.07.2020) de manière virtuelle, les responsables de santé de Centrafrique attirent l&rsquo;attention sur les conséquences de la covid-19 sur les malades du sida.&nbsp;La situation suscite autant de craintes que de désespoir. Sur environ 110.000 personnes vivant avec le VIH/Sida en RCA, très peu possèdent un cache-nez. Ce qui augmente leur risque de vulnérabilité.</p>



<p><em>« Aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers la covid-19 en oubliant le VIH/Sida, donc c’est vraiment un souci majeur. Le pays compte environ 110.000 personnes vivant avec le VIH/Sida et c’est seulement un quart&nbsp;de ces personnes qui ont la possibilité d’avoir un cache-nez, ça c’est le défi numéro un. Donc, pour lutter contre la covid-19, il faut lier avec le VIH/Sida pour avoir une bonne réponse. Nous, on se sent abandonnés. Les médicaments sont disponibles, mais c’est pour traiter le VIH/Sida. Mais avec la covid-19, il faut préparer les patients. S’ils ne maîtrisent pas cette pandémie, cela va jouer sur leur prise en charge »,</em>&nbsp;explique&nbsp;Bienvenu Gazalima,&nbsp;le Coordonnateur du Réseau centrafricain des personnes vivant avec le VIH/Sida.</p>



<h4>Appel à la vigilance</h4>



<p>Les autorités publiques, qui mesurent l’ampleur de la situation, les invitent à la vigilance. Selon Dr Pierre Somsé, Ministre centrafricain de la santé publique,&nbsp;<em>« la principale leçon, c’est qu’il faut que les personnes qui portent des maladies chroniques telles le diabète, l’hypertension, le VIH/Sida, la tuberculose, se considèrent comme des personnes hautement à risque. Pas à risque de covid mais de risque de mortalité due à la covid. Le message adressé à ces compatriotes, c’est de doubler de vigilance car&nbsp;c’est quand la prise en charge est faite très tôt que la survie est garantie. »</em></p>



<h4>Les tests en baisse</h4>



<p>Au bout du désespoir, les personnes vivant avec le VIH se tournent vers des partenaires internationaux.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Optimisation de l&#8217;eau en Afrique, l&#8217;option du coeur et de la raison</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 07:56:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien président centrafricain François Bozizé en interview. Il dénonce les projets de réforme de la constitution et des tentatives d&rsquo;atteinte à sa personne.</strong></p>



<p>Quatre mois après son retour au pays depuis sa chute en 2013, l’ancien Président centrafricain François Bozizé rompt le silence et se prononce sur la vie politique de son pays.</p>



<p>Il met en garde le régime de son ancien Premier Ministre, Faustin Archange Touadera, contre un projet de modification de la Constitution en cours et, dénonce des tentatives d’enlèvement ou encore d’assassinat visant sa personne.</p>



<p>Le retour au pays de François Bozizé&nbsp;en décembre 2019 s’est déroulé dans des circonstances non élucidées à ce jour, et&nbsp;n’a cessé depuis de faire l’objet des spéculations de la part du régime de Bangui.</p>



<p><strong>Bozizé dénonce une provocation du pouvoir</strong></p>



<p>D’abord, des accusations de déstabilisation du pouvoir de Faustin Archange Touadera qui ont occasionné le bouclage de sa résidence à Bangui par des éléments de la sécurité présidentielle. Acte de provocation que l’ex-président n’a pas apprécié.</p>



<p>« <em>Oui, c’est une tentative d’arrestation puisqu’il y’a eu plusieurs actions aui ont été menées dans ce sens. Il y a ce déploiement des GP à ma résidence de Sassara, il y’a également ce drone qui a été lancé sur mon domicile actuel. Tout cela signifie qu’il y a une idée de vouloir attenter à ma personne. Nous ne pourrions pas nier cela. Ils se débattent par tous les moyens pour pouvoir me neutraliser politiquement sinon physiquement</em>.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-on-veut-me-neutraliser-au-moins-politiquement/a-53264174#"><img src="https://www.dw.com/image/16698893_404.jpg" alt="Depuis le renversement de François Bozizé en 2013, la RCA n'a toujours pas retrouvé la paix(AFP/Getty Images)" width="522" height="293"/></a></figure>



<p>Depuis le renversement de François Bozizé en 2013, la RCA n&rsquo;a toujours pas retrouvé la paix</p>



<p><strong>Passage en force</strong></p>



<p>Ensuite, le projet de loi pour la modification de la Constitution initié par les députés de la majorité présidentielle, afin de permettre à Monsieur Touadera de continuer l’exercice du pouvoir en cas de la non tenue des élections à la date indiquée&nbsp;; ceci contre l’idée d’une transition politique soutenue par l’opposition. Projet que François Bozize qualifie d’&nbsp;« entreprise dangereuse »</p>



<p><em>« C’est un projet délicat et dangereux. Je compte sur la sagesse du Président de la République pour&nbsp; que, au lieu de forcer, qu’il réunisse l’ensemble de la classe politique, l’ensemble des forces vives de la Nation pour en discuter</em>« .</p>



<p>Mais l&rsquo;heure n&rsquo;est pas au rassemblement politique, alors que se profilent les élections présidentielle et législatives. Prévu le 27 décembre 2020 à l&rsquo;origine, le double-scrutin sera vraisemblablement repoussé.</p>



<p><strong>Eviter un vide juridique</strong></p>



<p>Mais sur la question, le Gouvernement annonce qu’il ne s’agit encore que d’un projet qui ne donne pas lieu à un passage en force du régime actuel. Ange-Maxime Kazagui, ministre porte-parole du gouvernement, explique que&nbsp;<em>« cette proposition de loi a pour but d’éviter un vide si jamais la maladie à coronavirus s’amplifiait et que personne ne préparait les élections correctement. Il n’y a pas de passage en force ici. Le gouvernement n’a rien décidé. Le projet est arrivé dans le cadre de la loi, il va l’étudier, il va répondre, il n’y a aucun passage en force</em>« .</p>



<p>En attendant, l’opposition et la société civile font bloc derrière Bozize pour que ce projet de loi de modification de la Constitution ne puisse pas passer.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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