<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>radio soleil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/radio-soleil/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 Jan 2020 18:08:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>radio soleil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Au Bénin, une radio d’opposition licencie tous ses employés après sa suspension</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-benin-une-radio-dopposition-licencie-tous-ses-employes-apres-sa-suspension/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-benin-une-radio-dopposition-licencie-tous-ses-employes-apres-sa-suspension/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 18:08:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
		<category><![CDATA[radio soleil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13501</guid>
				<description><![CDATA[Soleil FM, qui appartient à l’opposant Sébastien Ajavon, a été suspendue par les autorités audiovisuelles en décembre. Les quarante et un employés de la radio privée Soleil FM qui émettait au Bénin et appartient à l’opposant Sébastien Ajavon, suspendue par les autorités audiovisuelles en décembre, ont été tous licenciés, a appris l’AFP mercredi 22 janvier. « Nous sommes...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/logo-soleil-fm-560X100.png" alt="" class="wp-image-13503" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/logo-soleil-fm-560X100.png 560w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/logo-soleil-fm-560X100-300x87.png 300w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /></figure>



<p><strong>Soleil FM, qui appartient à l’opposant Sébastien Ajavon, a été suspendue par les autorités audiovisuelles en décembre.</strong></p>



<p>Les quarante et un employés de la radio privée Soleil FM qui émettait au Bénin et appartient à l’opposant Sébastien Ajavon, suspendue par les autorités audiovisuelles en décembre, ont été tous licenciés, a appris l’AFP mercredi 22 janvier. <em>« Nous sommes en cessation d’activités puisque la radio est suspendue jusqu’à nouvel ordre par la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication »</em>, la HAAC, a confié à l’AFP, Virgile Ahouansè, journaliste politique et délégué du personnel, qui a reçu sa lettre de licenciement mardi. Il s’est dit <em>« désolé que l’instance investie par la Constitution pour protéger la liberté de presse en arrive à une solution aussi radicale qui ne tient pas compte du droit à l’information des Béninois »</em>.</p>



<p>A la mi-décembre, la radio, l’une des rares d’opposition au Bénin, avait reçu un courrier du président de la HAAC lui ordonnant de&nbsp;<em>«&nbsp;suspendre les émissions jusqu’à nouvel ordre&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre convention est arrivée à expiration. Nous avons introduit la demande de renouvellement dans le délai requis, mais la demande n’a pas abouti&nbsp;»</em>, avait expliqué le rédacteur en chef de la station, Saturnin Djossou.</p>



<p><em>«&nbsp;C’est un véritable recul en matière de liberté d’expression dans notre pays&nbsp;»</em>, regrette Franck Oké, juriste habitué des débats politiques sur la radio, interrogé par l’AFP.&nbsp;<em>«&nbsp;Une voix importante s’est éteinte. Il y a une volonté de ne plus voir Soleil FM exister au Bénin, une des rares voix dissidentes dans l’espace audiovisuel béninois&nbsp;»</em>, a-t-il poursuivi.</p>



<h4>«&nbsp;Climat de censure et de peur&nbsp;»</h4>



<p>De nombreux auditeurs sur les réseaux sociaux ont déploré&nbsp;<em>«&nbsp;la fin tragique d’une radio qui apportait beaucoup de contradictions dans le débat politique&nbsp;»</em>. Pour Zakiath Latoundi, présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin, c’est&nbsp;<em>«&nbsp;un espace de liberté fermé et un drame social pour le personnel&nbsp;»</em>. Le 28&nbsp;novembre&nbsp;2016, Soleil FM avait déjà été suspendue avant d’être autorisée à émettre à nouveau trois mois plus tard. Depuis le mois d’octobre&nbsp;2017, les fréquences de la radio étaient néanmoins perturbées.</p>



<p>Candidat à la présidentielle de 2016, Sébastien Ajavon était arrivé troisième, avant de se rallier à l’actuel président Patrice Talon. Mais les relations entre les deux hommes se sont vite dégradées, Sébastien Ajavon ayant été visé par la justice dans plusieurs affaires. Il vit actuellement en exil en France.</p>



<p>Plus largement, les médias béninois connaissent une situation difficile sous la présidence de Patrice Talon, élu en avril&nbsp;2016. Dix-sept journalistes, blogueurs et opposants ont été poursuivis en moins de deux ans pour&nbsp;<em>«&nbsp;désinformation&nbsp;»</em>&nbsp;et un journaliste d’investigation a été récemment condamné à dix-huit mois de prison ferme pour avoir relayé des propos critiques contre le gouvernement sur Twitter.</p>



<p>Dans un communiqué publié cette semaine, Amnesty International dénonce le&nbsp;<em>«&nbsp;climat de censure et de peur qui règne&nbsp;»</em>&nbsp;au sein de la presse béninoise. L’ONG met en cause la nouvelle loi Code du numérique du 20&nbsp;avril&nbsp;2018, qui&nbsp;<em>«&nbsp;criminalise la publication de fausses informations et les délits de presse en ligne&nbsp;»</em>, mais peut être utilisée en vue de&nbsp;<em>«&nbsp;harceler et menacer ceux qui expriment des opinions divergentes&nbsp;»</em>, met en garde François Patuel, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-benin-une-radio-dopposition-licencie-tous-ses-employes-apres-sa-suspension/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
