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	<title>Qatar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Qatar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Pré-dialogue tchadien à Doha: un nouveau groupe politico-militaire suspend sa participation</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 16:02:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Conseil du commandement militaire pour le salut de la République, dans un communiqué ce jeudi 31 mars 2022, a fait savoir qu’il suspendait sa participation aux discussions. Les représentants du pouvoir tchadien de transition et plus de 52 groupes politico-militaires sont rassemblés depuis deux semaines au Qatar pour préparer un dialogue inclusif qui doit...]]></description>
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<p><strong>Le Conseil du commandement militaire pour le salut de la République, dans un communiqué ce jeudi 31 mars 2022, a fait savoir qu’il suspendait sa participation aux discussions. Les représentants du pouvoir tchadien de transition et plus de 52 groupes politico-militaires sont rassemblés depuis deux semaines au Qatar pour préparer un dialogue inclusif qui doit débuter en mai à Ndjamena.</strong></p>



<p>Pour le Conseil du commandement militaire pour le salut de la République (CCMSR), cette décision a été prise pour ne pas valider le dialogue national, qui doit démarrer le mois prochain, avec la junte militaire au pouvoir. Cette dernière entreprend «&nbsp;<em>des actions qui laissent présager d’un agenda caché, animé de mauvaises intentions</em>&nbsp;», affirme le CCMSR dans son communiqué.</p>



<h2>Faux opposants</h2>



<p>Le groupe politico-militaire accuse notamment le pouvoir tchadien&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220330-pr%C3%A9-dialogue-tchadien-de-doha-la-m%C3%A9diation-qatarie-examine-le-projet-de-protocole-d-accord"><strong>d’avoir invité à Doha</strong></a>&nbsp;un grand nombre de faux opposants, qui sont en réalité des éléments du régime, dit-il, afin de noyer la voix des vrais groupes militaires et d&rsquo;imposer un accord à leur avantage. Le mouvement accuse également les autorités de Ndjamena de violer la trêve sur le terrain durant cette période de pourparlers. Enfin, il lui reproche de refuser de clarifier sa position sur la non-participation des membres du gouvernement de transition aux prochaines élections.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ces différents points reflètent la fourberie</em>&nbsp;» de la junte militaire, estime le CCMSR, qui accuse Ndjamena de chercher à les piéger. Le CCMSR indique donc avoir suspendu sa participation au pré-dialogue afin de demander des éclaircissements et des garanties.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220331-tchad-l-ancien-chef-d-%C3%A9tat-major-des-rebelles-du-fact-se-rallie-le-pouvoir-de-transition"><strong>Après le départ du Fact</strong></a>, dès le premier jour des discussions, le CCMSR est le deuxième groupe d’importance à quitter ce pré-dialogue.</p>



<h2>Regrets</h2>



<p>Du côté des autorités tchadiennes, le ministre des Affaires étrangère Chérif Mahamat Zene a réagi sur les réseaux sociaux indiquant qu&rsquo;il regrettait la décision du CCMSR et qu&rsquo;il était trop tôt pour tirer des conclusions. Il indique aussi que le pré-dialogue va suivre son cours et que les portes restent ouvertes à tout moment.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pré-dialogue tchadien au Qatar: couac dans la désignation des délégués pour les négociations</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 19:18:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les concertations entre groupes politico-militaires tchadiens se poursuivent à Doha. Le Qatar, censé assurer la médiation, leur a demandé de désigner entre eux dix délégués pour mener les négociations parmi les 52 mouvements présents à l’ouverture. Les discussions progressent, même si on est encore loin du compte. Et ce d’autant qu’ils se sont scindés en...]]></description>
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<p><strong>Les concertations entre groupes politico-militaires tchadiens se poursuivent à Doha. Le Qatar, censé assurer la médiation, leur a demandé de désigner entre eux dix délégués pour mener les négociations parmi les 52 mouvements présents à l’ouverture. Les discussions progressent, même si on est encore loin du compte. Et ce d’autant qu’ils se sont scindés en deux groupes.</strong></p>



<p>Il y a d’abord&nbsp;le groupe dit «&nbsp;de Rome&nbsp;», ainsi baptisé&nbsp;car il rassemble des mouvements qui, avant de venir à Doha,&nbsp;s’étaient déjà réunis sous l’égide de la communauté Sant Egidio.</p>



<p>Ils sont 22 au total, parmi lesquels tous les&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220315-pr%C3%A9-dialogue-tchadien-au-qatar-les-groupes-arm%C3%A9s-peinent-%C3%A0-choisir-leurs-d%C3%A9l%C3%A9gu%C3%A9s"><strong>mouvements rebelles tchadiens</strong></a>, considérés comme les plus importants.</p>



<p>Selon nos informations, ce groupe de Rome s’apprête à soumettre à la médiation du Qatar une liste de 14 délégués qui seraient chapeautés par un chef de délégation. La personnalité d’Adoum Yacoub, leader du FPRN, semble avoir fait l’unanimité.</p>



<h2>Un compromis peut-il encore être trouvé&nbsp;?</h2>



<p>Mais&nbsp;pendant ce temps, un autre groupe, baptisé&nbsp;«&nbsp;groupe de Doha&nbsp;» et composé d’une trentaine de mouvements, a mené ses propres concertations pour aboutir vendredi soir à une liste de seize&nbsp;représentants qu’ils s’apprêtent, eux aussi, à soumettre à la médiation qatarienne.</p>



<p>Au total, ce sont donc trente&nbsp;délégués qui vont être proposés au lieu des dix demandés. Quelle sera la stratégie du Qatar face à cette situation ? Accepteront-ils de<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220316-pr%C3%A9-dialogue-tchadien-au-qatar-nouveau-report-des-discussions-%C3%A0-doha"><strong>&nbsp;mener la médiation</strong></a>&nbsp;avec autant de délégués ?</p>



<p>Un compromis peut-il encore être trouvé ? C’est ce qui se joue désormais, sachant que plusieurs groupes rebelles ont fait savoir qu’ils quitteraient ce processus de pré-dialogue si Doha se contente d’un rôle de facilitateur et non de médiateur.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La médiation, instrument clé de la diplomatie qatarienne</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 18:39:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[Cela fait plusieurs années que le Qatar cherche à devenir un médiateur incontournable non seulement au Moyen-Orient, mais aussi à l’international. Soudan, Yémen, Liban, puis entre Washington et Téhéran mais aussi entre Washington et Kaboul … Le petit émirat gazier du golf, déploie énormément d&#8217;efforts pour s’imposer dans la gestion des conflits et prend soin...]]></description>
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<p><strong>Cela fait plusieurs années que le Qatar cherche à devenir un médiateur incontournable non seulement au Moyen-Orient, mais aussi à l’international. Soudan, Yémen, Liban, puis entre Washington et Téhéran mais aussi entre Washington et Kaboul … Le petit émirat gazier du golf, déploie énormément d&rsquo;efforts pour s’imposer dans la gestion des conflits et prend soin d&rsquo;accroitre son influence. Depuis plusieurs mois, Doha s&rsquo;est également impliquée comme médiateur au Tchad pour engager un dialogue national, faisant de la médiation, un instrument clé de la politique étrangère du Qatar.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220313-le-qatar-nouveau-m%C3%A9diateur-des-grands-dossiers-internationaux"><strong>Le Qatar essaie de «&nbsp;<em>réinventer sa posture de médiateur d&rsquo;avant 2011</em>&nbsp;»</strong></a>, estime David Rigoulet-Rose chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), spécialiste du Qatar. Ce pays rappelle-t-il avait «&nbsp;<em>des ambitions un peu démesurées lors du printemps arabe&nbsp;: à travers la mouvance islamiste, le Qatar a joué un rôle proactif comme en Libye</em>&nbsp;».</p>



<p>Des ambitions qui lui ont valu un déclin et le boycott des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC) soutenu par l&rsquo;Égypte. Accusé d&rsquo;aider le terrorisme, le Qatar a alors été exclu de cette instance en 2017.</p>



<p>Ce boycott qui a réduit sa marge de manœuvre a finalement poussé le Qatar «<em>&nbsp;à reprendre le rôle qui était le sien et à se réinventer</em>&nbsp;», précise le chercheur de l&rsquo;Iris qui indique que le petit émirat gazier a bénéficié d&rsquo;une série de «<em>&nbsp;circonstances plutôt favorables</em>&nbsp;» qui lui ont permis de se présenter comme un «&nbsp;<em>go between, (un intermédiaire), notamment entre Américains et talibans&nbsp;voire virtuellement entre l’Iran et les États-Unis</em>&nbsp;», affirme- t-il.</p>



<h2>Un rôle dessiné avec les grandes puissances</h2>



<p>Avec la multiplication de ses médiations, Doha fait preuve d’une grande disponibilité et cherche à s&rsquo;imposer dans l&rsquo;échiquier géopolitique régional. Un rôle salué par l’actuel secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres qui considère la capitale qatarie comme une « <em>plateforme du dialogue mondial </em>».</p>



<p>C&rsquo;est aussi par souci d&rsquo;acceptabilité internationale, que le Qatar a développé un savoir-faire. D&rsquo;abord avec le très présent ancien ministre des Affaires étrangères Hamad Ben Jassim, mais aussi avec les ressources dont l&rsquo;État dispose. L’ouverture de l’émirat vis-à-vis des mouvements d&rsquo;oppositions &#8211; dont les mouvements islamistes &#8211; lui ont donné «&nbsp;<em>les outils nécessaires pour entamer des médiations, qui ont souvent réussi</em>&nbsp;», précise de son côté le politologue Hasni Abidi.</p>



<p>Autre point important sur lequel insiste le directeur du Centre d&rsquo;études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève&nbsp;: «&nbsp;<em>Cette volonté du Qatar d&rsquo;accroitre son influence, ne se fait qu&rsquo;avec la bénédiction des grandes puissances</em>&nbsp;», et notamment des États-Unis,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20211010-afghanistan-premiers-pourparlers-%C3%A0-doha-entre-am%C3%A9ricains-et-talibans-depuis-la-chute-de-kaboul"><strong>comme ce fut le cas en Afghanistan</strong></a>. Cela se fait parfois également de concert avec d&rsquo;autres puissances européennes&nbsp;: «&nbsp;<em>Il est difficile d&rsquo;imaginer le Qatar jouer le médiateur dans certains conflits qui relèvent de la sécurité régionale sans l&rsquo;accord et la volonté des grandes puissances</em>&nbsp;», conclut Hasni Abidi.</p>



<h2>Le Qatar et le Tchad une relation pas si facile</h2>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220315-pr%C3%A9-dialogue-tchadien-au-qatar-les-groupes-arm%C3%A9s-peinent-%C3%A0-choisir-leurs-d%C3%A9l%C3%A9gu%C3%A9s"><strong>Entre le Qatar et le Tchad</strong></a>, les relations n&rsquo;ont pas toujours été faciles. Lors de la crise du Golfe, en 2017, leurs ambassades respectives ont été fermées. Le Conseil de coordination du Golfe (GCC), a exclu le Qatar et pris parti pour l&rsquo;Arabie saoudite. Le Qatar accueillait sur son territoire des rebelles tchadiens dont Timane Erdimi, le ténor de cette opposition politico-militaire devenu président du Rassemblement des forces pour le changement.</p>



<p>Mais l’arrivée au pouvoir du nouveau président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Deby a constitué selon le politologue Hasni Abidi «&nbsp;<em>un tournant dans les relations entre les deux pays</em>&nbsp;». Lors d’une visite effectuée à Doha en septembre 2021, c&rsquo;est le fils d’Idriss Deby, qui, a officiellement demandé la médiation de l&rsquo;émir du Qatar en vue d’une réconciliation nationale.</p>



<h2>Médiation à l’initiative du Tchad</h2>



<p>Deby était alors «&nbsp;<em>conscient de l&rsquo;influence du Qatar sur une partie de l&rsquo;opposition politico-militaire qui réside à Doha</em>&nbsp;», précise le politologue Abiddi. Conscient aussi des «&nbsp;<em>efforts fournis auparavant par la diplomatie qatarie pour résoudre plusieurs conflits dans la région, surtout au Soudan, (il, ndlr) formule sa demande</em>&nbsp;». Doha a accepté et un comité a été formé pour préparer l’actuel pré-dialogue.</p>



<p>Cette médiation qatarie reste cependant problématique pour Paris qui la suit de près, selon Hasni Abidi, « <em>Doha possède de bonnes relations avec la Turquie &#8211; qui lorgne sur cette région proche de la Libye &#8211; et avec la Russie qui cherche également à consolider sa présence dans cette région</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad cherche le soutien financier du Qatar</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Sep 2021 14:51:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Conseil militaire tchadien Mahamat Idris Déby doit s&#8217;envoler ce dimanche pour le Qatar pour une visite de plusieurs jours. Une rencontre doit notamment avoir lieu avec l&#8217;Emir Tamin Ben Hamad Al-Thani. Plusieurs ministres se trouvent déjà à Doha pour des discussions. Le Tchad compte sur l&#8217;émirat pour l&#8217;aider financièrement, mais il pourrait...]]></description>
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<p><strong>Le président du Conseil militaire tchadien Mahamat Idris Déby doit s&rsquo;envoler ce dimanche pour le Qatar pour une visite de plusieurs jours. Une rencontre doit notamment avoir lieu avec l&rsquo;Emir Tamin Ben Hamad Al-Thani. Plusieurs ministres se trouvent déjà à Doha pour des discussions. Le Tchad compte sur l&rsquo;émirat pour l&rsquo;aider financièrement, mais il pourrait aussi jouer un rôle dans le processus politique.</strong></p>



<p>Parmi les ministres déjà présents à Doha, Chérif Mahamat Zène, le chef de la diplomatie, et celui des finances, Tahir Hamid, mènent des entretiens depuis jeudi.</p>



<p>Le premier volet de cette visite est en effet économique : le Tchad a besoin d&rsquo;argent pour financer le coût de la transition et de son dialogue national. La feuille de route adoptée par le gouvernement nécessite 841 milliards de francs CFA, soit 1,3 milliard d&rsquo;euros.</p>



<p>Par ailleurs, le Fonds monétaire international a exhorté cette semaine les créanciers privés du pays à s&rsquo;engager dans la restructuration de sa dette, et il se trouve que le Qatar est le principal actionnaire de Glencore. Le courtier anglo-suisse de matières premières est propriétaire de champs pétroliers au Tchad, et à la tête d&rsquo;un groupe de prêteurs auquel Ndjamena doit plus d&rsquo;1 milliard d&rsquo;euros.</p>



<p>Autre sujet, celui des discussions avec les groupes politico-militaires. Le chef de l&rsquo;UFR Timan Erdimi, réside au Qatar depuis 2009. Selon lui et selon un officiel tchadien, aucun contact n&rsquo;a eu lieu pour le moment.</p>



<p>Toutefois, Mahamat Idriss Déby a promis d&rsquo;avancer sur le chemin de la réconciliation, et il vient de passer plusieurs jours à Amdjarass, dans l&rsquo;Est du pays. C&rsquo;est le fief de la communauté zaghawa à laquelle les deux hommes, qui sont cousins, appartiennent.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« Avec Paul Kagame, le Qatar semble avoir trouvé son interlocuteur privilégié en Afrique »</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 12:10:56 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kagame-1024x427.jpg" alt="" class="wp-image-12363" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kagame-1024x427.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kagame-300x125.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kagame-768x320.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kagame.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Entre l’émirat gazier et le Rwanda, notre chroniqueur voit se dessiner un large partenariat « à la croisée de la politique et du business ».</strong></p>



<p><strong> </strong>Jusqu’alors plutôt timide en matière d’investissements d’ampleur en Afrique, le Qatar vient de frapper un grand coup au <a href="https://www.lemonde.fr/rwanda/">Rwanda</a>. La visite de l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani, lundi 9 et mardi 10 décembre, couronne des mois de discussions pour annoncer l’un des plus gros projets qataris sur le continent. L’émirat gazier s’est engagé à financer pas moins de 60 % du futur aéroport de Bugesera, estimé à 1,3 milliard de dollars (près de 1,2 milliard d’euros). Situé à 40 km de Kigali, il pourra accueillir jusqu’à 7 millions de voyageurs, accompagnant ainsi le rêve du Rwanda de devenir un grand pays de tourisme. Qatar Airways, qui dessert déjà tous les jours Kigali depuis 2012, a également signé un partenariat avec RwandAir.</p>



<p>Ce contrat de construction préfigure un partenariat beaucoup plus large, à la croisée de la politique et du business. Le Rwanda, dont le président, Paul Kagame, est un grand amateur de football, vient ainsi de devenir l’un des mécènes du Paris-Saint-Germain (PSG), propriété du Qatar depuis 2011. En échange de quelques millions de dollars par an, la mention «&nbsp;Visit Rwanda&nbsp;» apparaîtra sur les panneaux publicitaires du Parc des Princes. Il y a quelques semaines, le Rwanda et le Qatar ont par ailleurs ouvert de part et d’autre des représentations diplomatiques. L’ambassadeur rwandais Francois Nkulikiyimfura, arrivé en septembre à Doha, est un ancien économiste de la Banque africaine de développement (BAD).</p>



<h4>Lutte d’influence</h4>



<p>L’intensification de ces relations ne passe pas inaperçue. D’autant que la plupart des pays africains ayant ouvert une ambassade au Qatar – presque une trentaine – se sentent, eux, un peu oubliés, en termes d’investissement économique et politique, par le plus grand producteur de gaz liquéfié du monde. C’est qu’avec Paul Kagame, le Qatar semble avoir enfin trouvé son interlocuteur privilégié en Afrique. Le président rwandais fascine à Doha. Son activisme lors de sa présidence de l’Union africaine (UA), en 2018-2019, a impressionné. Par son intermédiaire, l’émirat estime pouvoir gagner en influence en Afrique, où il demeure relativement méconnu, et notamment au sein de l’UA, où Paul Kagame a noué de solides relations avec de nombreux chefs d’Etat.</p>



<p>L’offensive de charme du Qatar peut aussi s’interpréter à l’aune des tensions qui l’opposent aux Emirats arabes unis depuis le blocus mis en place contre lui en juin&nbsp;2017. Ennemi juré de Doha, Abou Dhabi a signé, depuis déjà quelques années, d’importants contrats avec Kigali. Le principal investissement émirati au Rwanda demeure à ce jour la construction par Dubai Ports World d’une immense base logistique d’un coût de 35&nbsp;millions de dollars. Inaugurée en octobre, la Kigali Logistics Platform doit être à terme reliée par la route au port tanzanien de Dar es-Salaam. Les Emirats arabes unis ont ouvert leur ambassade à Kigali en&nbsp;2018 et nommé le très volontaire Hazza Alqahtani à sa tête. Paul Kagame, qui n’a quasiment pas manqué un seul grand prix de Formule&nbsp;1 d’Abou Dhabi depuis 2011, y a ouvert une représentation diplomatique dès 2009.</p>



<p>Certains parient que les deux meilleurs ennemis du Golfe, Qatar et Emirats, vont continuer à rivaliser d’inventivité pour séduire le dirigeant rwandais. Lequel devrait tâcher d’instrumentaliser intelligemment cette lutte d’influence à son profit.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Qatar accusé de soutenir le terrorisme en Somalie</title>
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				<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 11:30:04 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2017-02-07t144944z_442437397_rc157ce919f0_rtrmadp_3_somalia-election_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7393" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2017-02-07t144944z_442437397_rc157ce919f0_rtrmadp_3_somalia-election_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2017-02-07t144944z_442437397_rc157ce919f0_rtrmadp_3_somalia-election_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2017-02-07t144944z_442437397_rc157ce919f0_rtrmadp_3_somalia-election_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Les pays du Golfe utilisent-ils des groupes terroristes somaliens pour favoriser leurs intérêts commerciaux&nbsp;? C’est la question qui se pose après un article du New York Times paru cette semaine. Le quotidien américain révèle une conversation entre un homme d’affaire du Qatar et l’ambassadeur de Doha en Somalie. Le dialogue suggère qu’une attaque terroriste perpétrée la semaine précédente était en fait une manipulation pour toucher les intérêts des Émirats.</h4>



<p>Le<em><a target="_blank" href="http://www.nytimes.com/2019/07/22/world/africa/somalia-qatar-uae.html" rel="noreferrer noopener"><strong>New York Times</strong></a></em><a target="_blank" href="http://www.nytimes.com/2019/07/22/world/africa/somalia-qatar-uae.html" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;aurait reçu ces écoutes&nbsp;</strong></a>par l’intermédiaire d’une agence de renseignement hostile au Qatar. Le document audio est une conversation téléphonique datant du 18 mai entre l’homme d’affaires qatarien, Khalifa Kayed Al Muhanadi, et l’ambassadeur du Qatar en Somalie. Un appel passé huit jours après un attentat perpétré à Bosaso, au Puntland.</p>



<p>Le businessman explique que l’explosion avait pour but de faire fuir les Émiratis, qui gèrent notamment le port de la ville. «&nbsp;<em>Nos amis sont derrière la dernière opération. Laissez-les virer les Émiratis pour qu’ils ne renouvellent pas leur contrat et que je l’apporte ici à Doha</em>&nbsp;», déclare Khalifa Kayed Al Muhanadi.</p>



<p><strong>Une alliance entre les terroristes et le Qatar</strong></p>



<p>Ces propos suggèreraient donc une alliance entre les terroristes et le Qatar, contre les intérêts Émiratis. Or on sait que la région est devenue un champ de bataille des pays du Golfe. D’un côté, l’Arabie Saoudite et les Émirats. De l’autre, le Qatar, soutenu par son allié turc. Des ressortissants des deux camps ont déjà été visés.</p>



<p>L’homme d’affaires et l’ambassadeur qatari n’ont pas démenti l’authenticité de l’enregistrement. Mais Doha a ensuite déclaré que sa diplomatie «&nbsp;<em>n’interférait pas dans les affaires d’États souverains</em>&nbsp;». Une version soutenue par les Somaliens.</p>



<p>Sauf que certains ne veulent pas en rester là. L’État du Puntland a estimé que l’article confirmait ses soupçons d’attentats organisés à l’étranger. Le parti Wadadjir ou encore le député Ahmed Moalim Fiqi ont demandé une enquête fédérale.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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