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	<title>Qalb Tounès &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Qalb Tounès &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Formation du nouvel exécutif en Tunisie : Ennahdha se déleste de Qalb Tounes et de Nabil Karoui</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 17:57:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef islamiste Ghannouchi dissocie les arrangements concernant le gouvernement de celle de l’Assemblée. La base d’Ennahdha refusant de s’associer à Nabil Karoui, soupçonné de blanchiment d’argent. Les tractations sont serrées pour la formation du prochain gouvernement. Habib Jamli, chef du gouvernement désigné par les islamistes d’Ennahdha, multiplie les concertations pour former son cabinet. Il...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/nabil.gif" alt="" class="wp-image-11676"/></figure>



<p><strong>Le chef islamiste Ghannouchi dissocie les arrangements concernant le gouvernement de celle de l’Assemblée. La base d’Ennahdha refusant de s’associer à Nabil Karoui, soupçonné de blanchiment d’argent. Les tractations sont serrées pour la formation du prochain gouvernement.</strong></p>



<p><strong>H</strong>abib Jamli, chef du gouvernement désigné par les islamistes d’Ennahdha, multiplie les concertations pour former son cabinet. Il a rencontré tous les groupes politiques élus à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Toutefois, si la quasi-totalité des réactions est positive, voire annonciatrice d’un consensus national, certains dirigeants d’Ennahdha veulent exclure Qalb Tounes du prochain gouvernement. Les voix du parti de Karoui avaient pourtant permis à Ghannouchi d’être élu la présidence de l’ARP.</p>



<p>Le chef d’Ennahdha et actuel président de l’ARP, Rached Ghannouchi, a confirmé ses capacités de manœuvrier, en parvenant, avec 52 députés sur les 217 du parlement, à en obtenir la présidence. Bien que bénéficiant des voix de Qalb Tounes, pour être élu, Ghannouchi n’a pas fait le moindre engagement envers ce parti, dont plusieurs membres traînent des dossiers de corruption et de blanchiment d’argent en justice.</p>



<p>Et pour confirmer cette attitude, il a proposé Habib Jamli au poste de chef de gouvernement, qualifié d’indépendant par le leader du Courant démocratique, M<sup>e</sup>&nbsp;Mohamed Abbou, qui n’a pas soutenu la candidature de Ghannouchi. La même attitude a été observée par le leader du parti Chaab, Zouhair Maghzaoui, ouvrant ainsi la voie à une majorité parlementaire, adossée à Ennahdha, le Courant démocratique et le parti Chaab, avec le soutien probable du rassemblement de la Dignité.&nbsp;&nbsp;D’autres partis et députés pourraient soutenir cette approche.</p>



<p><strong>Manœuvrier</strong></p>



<p>Avec une telle attitude, Ghannouchi et Ennahdha parviennent à se désolidariser de Nabil Karoui et Qalb Tounes, trop encombrants à cause des casseroles qu’ils traînent. Les islamistes disent que le troc se limitait à l’ARP, avec les voix d’Ennahdha (52) pour Samira Chaouchi, lors des élections de la première vice-présidence, contre les voix de Qalb Tounes (38), qui ont été déterminants pour élire Ghannouchi à la tête de l’ARP. Le futur révélera s’il y avait une partie cachée dans cet accord, stipulant surtout de trouver des «sorties», dans les contentieux avec la justice des deux magnats des médias, Nabil Karoui et Sami Fehri, patrons respectifs de Nessma TV et Al Hiwar.</p>



<p>Ces derniers font l’objet de poursuites pour blanchiment d’argent et détournement de Fonds publics, devant le pôle judiciaire, chargé des affaires de terrorisme et de blanchiment d’argent. Par ailleurs, en proposant, à la tête du gouvernement, quelqu’un considéré indépendant par le Courant démocratique et le parti Chaab, cela ouvrirait la voie à la participation de ces partis au pouvoir. Ils sont déjà impliqués dans les négociations. Ce serait une grande victoire politique pour Ghannouchi s’il parvient à les associer au gouvernement.</p>



<p><strong>Enjeux</strong></p>



<p>Les islamistes d’Ennahdha sont sortis avec le minimum de dégâts des dernières élections. Ghannouchi et ses amis sont sortis premiers, malgré l’échec socioéconomique du gouvernement Chahed, dont ils formaient le principal groupe parlementaire. La sanction électorale a certes frappé Ennahdha dont le groupe parlementaire est réduit à 52 députés après les 69 de 2014 et les 89 en 2011. Mais étant le premier groupe parlementaire, les islamistes sont chargés de former le gouvernement. Toutefois, ils sont appelés à tirer les leçons de cet échec, lors de la formation de la majorité qui va gouverner.</p>



<p>Ennahdha doit surtout composer avec les formations ayant le vent en poupe, pour faire bénéficier sa gouvernance de la sympathie populaire envers des partis comme le Courant démocratique ou le Mouvement du peuple, voire même le président Kais Saied. La caution de ce dernier, avec ses 72% des voix, pourrait aider les islamistes à faire passer certaines mesures douloureuses pour la population, comme la réforme de la retraite ou l’augmentation des prix du transport public et de certains produits compensés.</p>



<p>Ennahdha joue carrément sa survie, lors de la prochaine législature. Si le niveau de son soutien populaire continue sa chute durant les cinq prochaines années, le parti islamiste deviendrait de second plan. Ghannouchi en est conscient et veut, coûte que coûte, se rapprocher des partis «révolutionnaires» et du président «antisystème», pour redorer le blason de son parti, encore faut-il que ces derniers acceptent de gouverner avec Ennahdha.</p>



<p>L’expérience tunisienne de l’après 2011 a bien démontré que les islamistes anéantissent les partis qui s’allient avec eux, comme Ettakattol de Mustapha Ben Jaafar et le Congrès de Marzouki, en 2011, et Nidaa Tounes de Beji Caïd Essebsi, en 2014. Le président Kais Saied, le Courant démocratique de Mohamed Abbou et le Parti du peuple de Zouhair Maghzaoui, sont donc avertis.</p>



<p>Les islamistes d’Ennahdha préfèrent gouverner avec eux, qu’avec Nabil Karoui et Qalb Tounes. Ghannouchi pourrait ainsi placer de nouveaux visages aux avant-postes. Mais la réussite des tractations dépendrait, aussi, des postes politiques offerts aux partis devant composer la prochaine majorité. La Tunisie ne semble pas en voie de sortir de cette logique de «partage du gâteau» entre les partis au pouvoir, au profit d’une logique d’un programme socioéconomique de gouvernance, ayant pour objectif le décollage de l’économie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><strong>L’ex-président Marzouki annonce son retrait de la vie politique</strong></p><p>L’ex-président tunisien Moncef Marzouki a annoncé, dimanche soir, son retrait de la présidence du parti Al Harak et de la vie politique. Il a expliqué dans une lettre publiée sur sa page officielle Facebook avoir pris cette décision suite à l’échec lors des dernières élections.&nbsp;<em>«Toutefois, je resterai engagé envers les causes du peuple»</em>, a-t-il souligné. Lors de l’élection présidentielle de 2019, Marzouki a occupé la 11<sup>e</sup>&nbsp;place (2,97 des voix) parmi 26 candidats alors que son parti Al Harak n’a eu aucun siège au parlement.</p><p>Marzouki a commenté, dans sa lettre, la situation politique actuelle. Il a remis en doute la capacité du pouvoir,&nbsp;<em>«même s’il le veut»</em>, à réussir, seul, la lutte contre la corruption, et a appelé les Tunisiens, ou ce qu’il appelle&nbsp;<em>«le peuple des citoyens»</em>&nbsp;&nbsp;à déclarer&nbsp;<em>«la guerre à la corruption et à se mobiliser pour extirper ce cancer qui menace son droit à une vie décente»</em>. Moncef Marzouki est le 4<sup>e</sup>&nbsp;président de Tunisie, après avoir été un opposant au régime de Zine El Abidine Ben Ali (1987-2011) et un défenseur des droits de l’homme.&nbsp;<em><strong>R. I.</strong></em></p></blockquote>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie face au risque d’un Parlement fragmenté après les élections législatives</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 10:50:54 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/f9e4725_de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-0.jpg" alt="" class="wp-image-10114" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/f9e4725_de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-0.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/f9e4725_de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-0-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Supporters of the Islamist party Ennahda react as they follow exit polls in Tunis, Tunisia, Sunday, Oct. 6, 2019. Tunisia&rsquo;s moderate Islamist party appeared to be heading for victory in parliamentary elections, according to polling agencies, though the rival party of a jailed populist tycoon also claimed to come out on top of Sunday&rsquo;s voting. (AP Photo/Riadh Dridi)</figcaption></figure>



<p><strong>Selon des estimations provisoires, le parti islamo-conservateur Ennahda et la formation de Nabil Karoui, Qalb Tounès, arrivent en tête du scrutin législatif de dimanche, marqué par une grande dispersion des suffrages.</strong></p>



<p>Une Tunisie ingouvernable&nbsp;? Les résultats provisoires du scrutin législatif du dimanche 6&nbsp;octobre laissent entrevoir une future Assemblée morcelée, dans laquelle la formation d’une majorité soutenant un gouvernement de coalition s’annonce extrêmement délicate.</p>



<p>Selon deux instituts de sondage – Sigma et Emrhod –, le parti islamo-conservateur Ennahda arriverait en tête, dans une fourchette de 17,5&nbsp;%-18&nbsp;% des suffrages (soit une quarantaine de sièges dans une Assemblée qui en compte 217), devançant légèrement Qalb Tounès («&nbsp;au cœur de la Tunisie&nbsp;»), la formation du magnat de la télévision Nabil Karoui, crédité de 15,5&nbsp;% à 16,2&nbsp;%, soit 33-35&nbsp;sièges. Les résultats officiels devraient être proclamés en début de semaine. En attendant, le seul chiffre rendu public est le taux de participation de 41,3&nbsp;%, en chute de 27 points par rapport au précédent scrutin.</p>



<p>Quoique provisoires, les premières indications dressent déjà le profil d’un Parlement dont l’émiettement porte en germe une instabilité dans une Tunisie déjà fragilisée par la stagnation socio-économique et la volatilité de son environnement (Algérie, Libye). Si Ennahda a des chances de s’imposer comme le premier parti à l’Assemblée, sa victoire dissimule mal un recul brutal par rapport à ses scores aux élections constituantes de 2011 (37,04 % et 89 sièges) et au scrutin législatif de 2014 (27,79 % et 69 sièges).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Des formations nouvelles, ou jusque-là plutôt secondaires, sont d’ores et déjà en position de peser sur les futures majorités.</p></blockquote>



<p>De son côté, Qalb Tounès réalise une percée pour une formation née à la veille de l’été, mais elle est loin de faire le plein des voix de la famille dite «&nbsp;moderniste&nbsp;» dont elle se réclame. A titre de comparaison, Nidaa Tounès, le parti de l’ex-chef d’Etat Béji Caïd Essebsi (mort fin juillet), et dont Nabil Karoui a été une figure avant de s’en éloigner, avait recueilli 37,6&nbsp;% des suffrages en&nbsp;2014.</p>



<p>Si M. Karoui a pu remobiliser une partie de cet électorat en se dressant en rempart face à un retour d’Ennahda au pouvoir (le parti islamiste avait dirigé la coalition de la « troïka » entre fin 2011 et début 2014), sa détention, depuis le 23 août, dans le cadre d’une affaire d’« évasion fiscale » et de « blanchiment », a beaucoup coûté à sa campagne. Pour ce scrutin, comme pour la course à la présidence de la République, M. Karoui aura donc échoué à se hisser à la première place. Arrivé en deuxième position, lors du premier tour de l’élection présidentielle du 15 septembre, il sera opposé au second tour du 13 octobre au juriste conservateur Kaïs Saïed qui a toutes les chances de maintenir son avance.</p>



<p>Les deux scrutins, chacun à sa manière, auront rebattu les cartes. Outre Ennahda et Qalb Tounès parvenues en tête du scrutin législatif de dimanche, des formations nouvelles, ou jusque-là plutôt secondaires, s’imposent comme des acteurs. Leur capital de sièges – de quatorze à dix-huit députés – les met d’ores et déjà en position de peser sur les futures majorités. Parmi elles, la coalition El-Karama (proche des milieux islamistes), le Parti destourien libre (nostalgique de l’autocrate Ben Ali), le Mouvement du peuple (gauche nationalise arabe), Tahya Tounès (dissidence de Nidaa Tounès fondée par le chef de gouvernement, Youssef Chahed), Attayar (gauche)…</p>



<p>Toutes seront d’autant plus courtisées pour s’associer à une coalition qu’Ennahda et Qalb Tounès, dont l’assise parlementaire n’excédera pas la quarantaine de sièges, auront besoin de gros renforts pour atteindre une majorité fixée à 109 députés.</p>



<h4>Vive acrimonie</h4>



<p>La constitution d’une telle majorité serait bien sûr facilitée si ces deux formations de tête pouvaient s’allier. Mais il leur faudrait pour cela oublier la vive acrimonie qui a marqué la campagne. Le patron d’Ennahda, Rached Ghannouchi, avait fait allusion à la <em>« corruption » </em>de Nabil Karoui, tandis que ce dernier avait rappelé les <em>« soupçons de terrorisme »</em> entourant Ennahda. Les proches du magnat de la télévision, patron de la chaîne Nessma TV, ont maintes fois laissé entendre qu’Ennahda – conjointement avec Youssef Chahed – avait orchestré, en coulisse, l’arrestation de M. Karoui, en raison du défi électoral qu’il représentait.</p>



<p>A Ennahda, on est apparemment prêt à oublier.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous travaillons à l’idée de proposer à tout le monde un gouvernement de salut national dirigé par une personnalité indépendante susceptible de rassembler&nbsp;»</em>, confiait, dimanche soir, un cadre du parti islamo-conservateur.<em>&nbsp;«&nbsp;Et nous n’aurons pas d’autre choix que de travailler avec le parti de M. Karoui&nbsp;»,</em>&nbsp;ajoutait-il. Il y a toutefois de fortes chances que Qalb Tounès décline l’offre, en tout cas tant que M. Karoui demeurera en prison. Et quand bien même les deux formations rivales finiraient par se réconcilier, il leur faudrait de toute manière l’appoint de deux à trois autres groupes pour franchir le seuil des 109 députés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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