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	<title>putsch &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina : après la démission de Kaboré, manifestations de soutien aux putschistes</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou pour afficher leur soutien au coup d’État qui a renversé le président burkinabè, ce lundi. Mais du côté de la communauté internationale, les condamnations sont unanimes. Au lendemain du coup d’État qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, des centaines de personnes sont descendues...]]></description>
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<p><strong>Des manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou pour afficher leur soutien au coup d’État qui a renversé le président burkinabè, ce lundi. Mais du côté de la communauté internationale, les condamnations sont unanimes.</strong></p>



<p>Au lendemain du coup d’État qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Ouagadougou, ce mardi 25 janvier, pour afficher leur soutien aux putschistes. « Nous avions demandé à plusieurs occasions le départ du président, qui n’a pas entendu cet appel. L’armée nous a entendu et compris », se réjouit Lassane Ouedraogo, un militant de la société civile.</p>



<p>«&nbsp;Pour nous ce n’est pas un coup d’État, c’est une libération de notre pays qui était dirigé par des incompétents&nbsp;», renchérit Julienne Traoré, une enseignante de 30 ans. Brandissant des drapeaux malien et russe, certains manifestants&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1296173/politique/maliaf-a-bamako-la-demonstration-de-force-du-pouvoir/">appelaient à coopérer avec Moscou, comme le régime militaire de Bamako le fait depuis plusieurs mois.</a></p>



<p>La vie semble néanmoins avoir repris son cours à Ouagadougou. Le grand marché, les commerces et les stations-services étaient ouverts, ce mardi, sans présence militaire notable.</p>



<h4>Nouvel homme fort</h4>



<p>La veille, les putschistes sont apparus à la télévision nationale pour annoncer «&nbsp;mettre fin au pouvoir&nbsp;» de Roch Marc Christian Kaboré, chef de l’État depuis 2015. Le pouvoir est désormais aux mains du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) et de son homme fort,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1301370/politique/burkina-le-president-kabore-ecarte-le-lieutenant-colonel-damiba-prend-le-pouvoir/">le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba,</a>&nbsp;commandant de la 3e région militaire. Affirmant avoir agi pour le salut du Burkina, le MPSR a instauré un couvre-feu, dissous le gouvernement et l’Assemblée nationale et suspendu la Constitution. Il a aussi promis, dans «&nbsp;un délai raisonnable&nbsp;», «&nbsp;un calendrier de retour à un ordre constitutionnel accepté de tous&nbsp;».</p>



<p>Pour l’instant, on est sans nouvelles de Roch Marc Christian Kaboré, dont l’ONU et la France ont réclamé la «&nbsp;libération immédiate&nbsp;». «&nbsp;Il m’a été confirmé hier soir qu’il était en bonne santé et qu’il n’était pas menacé&nbsp;», a toutefois déclaré le président Emmanuel Macron.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA CEDEAO DÉNONCE UNE DÉMISSION OBTENUE SOUS LA MENACE, L’INTIMIDATION ET LA PRESSION</p></blockquote>



<p>Une lettre de démission manuscrite, attribuée à Kaboré, a été publiée hier soir. Il y est écrit qu’elle a été décidée «&nbsp;dans l’intérêt supérieur de la nation&nbsp;». Mais, dans un communiqué publié ce mardi, la Cedeao dénonce une démission «&nbsp;obtenue sous la menace, l’intimidation et la pression des militaires après deux jours de mutinerie&nbsp;». L’organisation régionale dit aussi condamner «&nbsp;fermement ce coup de force des militaires qui marque un recul démocratique majeur pour le Burkina Faso&nbsp;» et annonce la prochaine tenue d’un sommet extraordinaire pour discuter de la situation.</p>



<h4>Incertitude sur le sort des personnes arrêtées</h4>



<p>L’incertitude plane également sur le sort du Premier ministre, Lassina Zerbo, ainsi que sur celui de plusieurs responsables du précédent gouvernement. Le MPSR assure toutefois que «&nbsp;les opérations se sont déroulées sans effusion de sang et sans aucune violence physique sur les personnes arrêtées, qui sont détenues dans un lieu sûr dans le respect de leur dignité&nbsp;», sans donner de noms.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2015, le président Kaboré, réélu en 2020 sur la promesse de lutter contre les jihadistes,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1269399/politique/burkina-faso-roch-marc-christian-kabore-je-comprends-la-colere-de-mes-compatriotes/">était de plus en plus contesté par une population excédée par les violences des groupes armés et son impuissance à y faire face.</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>RAMENER LA PAIX AU BURKINA FASO NE SERA PAS UNE MINCE AFFAIRE POUR LE MPSR</p></blockquote>



<p>Ramener la paix au Burkina Faso ne sera pas une mince affaire pour le MPSR, tant le pays s’est enfoncé ces dernières années dans une spirale de violences jihadistes. La majorité de son territoire, en particulier l’Est et le Nord, sont le théâtre d’attaques quasi quotidiennes de la part des groupes affiliés à Al-Qaida et l’État islamique.</p>



<p>Outre les condamnations de la France, de l’ONU et de la Cedeao, le G5 Sahel, dont la présidence est actuellement assurée par N’Djamena, s’est dit « très préoccupé par le déroulement des évènements politiques et militaires ». « Le G5 Sahel, attaché aux idéaux de paix, de sécurité et de démocratie, condamne énergiquement cette tentative d’interruption de l’ordre constitutionnel », poursuit le communiqué.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le maréchal al-Sissi, principal allié des putschistes soudanais ?</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 19:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une relation de grand frère à petit frère. Le maréchal égyptien Abdel Fattah al-Sissi, 66 ans, jouerait le rôle de l’aîné et le général soudanais Abdel Fattah al-Burhane, 61 ans, celui du cadet. C’est en ces termes que Suliman Baldo, conseiller politique soudanais au sein de l’organisation The Sentry (« La Sentinelle »), décrit le lien unissant les deux militaires putschistes. Le premier...]]></description>
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<p><strong>Une relation de grand frère à petit frère. Le maréchal égyptien Abdel Fattah al-Sissi, 66 ans, jouerait le rôle de l’aîné et le général soudanais Abdel Fattah al-Burhane, 61 ans, celui du cadet. C’est en ces termes que Suliman Baldo, conseiller politique soudanais au sein de l’organisation </strong><a rel="noreferrer noopener" href="http://antiphishing.lepoint.fr/2/dmZvcnNvbkBsZXBvaW50LmZyfFZSQzAyMzcwMA%3D%3D/thesentry.org/about/" target="_blank"><strong>The Sentry</strong></a><strong> (« La Sentinelle »), décrit le lien unissant les deux militaires putschistes. Le premier a renversé le président Mohamed Morsi en 2013, le second a dissous le gouvernement de transition d’Abdallah Hamdok le 25 octobre dernier. Or, cette infraction au document de transition signé en août 2019 semble avoir été validée, si ce n’est orchestrée, par Abdel Fattah al-Sissi. Après plusieurs jours de rumeurs, le </strong><em><a rel="noreferrer noopener" href="http://antiphishing.lepoint.fr/2/dmZvcnNvbkBsZXBvaW50LmZyfFZSQzAyMzcwMA%3D%3D/www.wsj.com/articles/military-coups-in-africa-at-highest-level-since-end-of-colonialism-11635941829" target="_blank"><strong>Wall Street Journal</strong></a><strong> </strong></em><strong>a en effet confirmé, le 4 novembre, qu’Abdel Fattah al-Burhane s’est rendu au Caire la veille de son coup d’État. « Le chef des services de renseignements égyptiens, Abbas Kamel, est venu deux fois rencontrer le général al-Burhane dans les deux semaines qui ont précédé le putsch », ajoute Bazara Ali, le chef de cabinet de la ministre des Affaires étrangères – qui continue à être reconnue comme telle par la communauté internationale malgré le renversement du gouvernement. « L’</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte"><strong>Égypte</strong></a><strong> a donné son feu vert et fait relever le Premier ministre, résume Suliman Baldo. Les services de renseignements égyptiens, qui gèrent les dossiers liés au </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan"><strong>Soudan</strong></a><strong> à la place du ministère des Affaires étrangères, sont très impliqués dans tout ce qu’il se passe dans le pays », poursuit le chercheur.</strong></p>



<h4>Des militaires pressés par le temps</h4>



<p>Comme pour prouver cette thèse et donner raison de surcroît aux manifestants soudanais prodémocratie qui décelaient, dès le 25&nbsp;octobre, l’ombre d’Abdel Fattah al-Sissi, ce dernier a refusé de parapher la déclaration commune du 3&nbsp;novembre condamnant le putsch. Même les Émirats unis et l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/arabie-saoudite">Arabie saoudite</a>, pourtant réputés hostiles à la transition démocratique soudanaise, ont apposé leur signature à côté&nbsp;de celles des&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>&nbsp;et du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/royaume-uni">Royaume-Uni</a>. «&nbsp;Les militaires devaient confier les rênes du Conseil souverain aux civils prochainement. Les poursuites de la Cour pénale internationale constituaient par ailleurs une menace ainsi que les décisions du comité de démantèlement de l’ancien régime. Ils ont donc probablement estimé, au vu de ces facteurs et d’autres éléments, que c’était le moment pour perpétrer leur coup d’État, pour lequel ils ont probablement reçu l’accord et le soutien du général al-Sissi&nbsp;», détaille Nada Wanni, consultante et chercheuse indépendante spécialiste du Soudan.</p>



<h4>Un gage de stabilité pour l’Égypte</h4>



<p>Non seulement&nbsp;les deux chefs de guerre affichent des objectifs communs, aspirant tous deux à «&nbsp;maintenir la prééminence militaire et empêcher la transition démocratique&nbsp;», synthétise Yezid Sayigh, chercheur spécialiste des forces armées arabes au Carnegie Middle East Center. Le président égyptien semble, surtout, vouloir s’offrir un gage de stabilité en prolongeant le pouvoir militaire, déjà en place pendant les trente années de dictature d’Omar el-Béchir, renversé le 11&nbsp;avril 2019. «&nbsp;Au Soudan, les politiques civils ne parviennent jamais à se mettre d’accord&nbsp;», reconnaît l’analyste politique soudanais&nbsp;Jihad Mashamoun. Une réalité qui a d’ailleurs servi de prétexte au général putschiste pour dissoudre le gouvernement qui travaillait jusque-là avec une coalition de partis incapable de se mettre d’accord pour former un Conseil législatif.</p>



<p>Manon Laroche, doctorante en Sciences politiques basée en Égypte, confirme la volonté de l’homme fort du Caire d’assurer «&nbsp;une continuité dans les dossiers régionaux en cours, et notamment autour de la question du GERD [barrage de la Renaissance éthiopien, NDLR] où les intérêts d’al-Burhane et d’Al-Sissi sont similaires.&nbsp;» Il en est de même, d’après son confrère Suliman Baldo, concernant le triangle frontalier de Halayeb, administré par l’Égypte et revendiqué par les civils soudanais. Mais, selon ce conseiller politique, c’est avant tout ses lucratifs marchés qu’Al-Sissi entend sauver en donnant sa bénédiction au retour de l’armée à la tête du Soudan.</p>



<h4>Le Caire pourrait s’éclipser en cas de faillite</h4>



<p>«&nbsp;L’Égypte exporte les biens soudanais qu’elle ne produit pas tels la gomme arabique, le sésame, le bétail… L’armée soudanaise représente son principal partenaire commercial. Elle s’est elle-même inspirée des soldats égyptiens pour investir largement dans les secteurs de la production et du commerce&nbsp;», précise Suliman Baldo. Le régime de Sissi ne paraît pas, pour autant, prêt à mettre la main à la poche pour sauver ses alliés en cas de faillite. «&nbsp;Le coup d’État s’avère très désorganisé, observe le chercheur.</p>



<p>Au bout de deux semaines, le général al-Burhane n’arrive toujours pas à nommer un gouvernement parce qu’aucune personnalité d’une quelconque crédibilité ne va accepter de coopérer avec les militaires. L’Égypte va suivre son propre intérêt et finira sans doute par les lâcher. Elle n’a pas, dans tous les cas, les moyens de soutenir le Soudan sur le long terme.&nbsp;»</p>



<p>Enfin, contrairement à son frère imaginaire, le général soudanais, qui a fait ses armes en Égypte comme la plupart des soldats soudanais gradés, ne dispose pas d’une solide base au sein de sa propre nation – en dépit de la tentative de prouver le contraire en installant un sit-in devant le Palais républicain la semaine précédant le putsch. «&nbsp;L’opposition civile soudanaise se montre mobilisée, active et elle bénéficie d’un large soutien.</p>



<p>Ce qui fait défaut à l’armée, contrairement à l’Égypte en 2013 où le soutien à l’armée se révélait beaucoup plus massif et où l’opposition civile restante, c’est-à-dire n’incluant ni les partisans de l’armée ni les partisans des Frères musulmans, était devenue marginale », conclut Yezid Sayigh, le spécialiste des forces armées arabes. Le 30 octobre, des centaines de milliers de Soudanais ont défilé dans les rues du pays pour s’opposer à la confiscation du pouvoir. Les révolutionnaires comptent renouveler l’offensive ce samedi 13 novembre.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Cédéao suspend la Guinée et acte l&#8217;envoi d&#8217;une mission</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 20:40:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>La Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) a suspendu mercredi la Guinée,&nbsp;tout en décidant l&rsquo;envoi d&rsquo;une mission « pour discuter avec les nouvelles autorités ».</strong></p>



<p>Les dirigeants des États membres de la Cédéao ont décidé, mercredi 8 septembre, de suspendre la Guinée des instances de décision de l&rsquo;organisation et de dépêcher jeudi une mission dans le pays à la suite du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210906-coup-d-%C3%A9tat-en-guin%C3%A9e-les-putschistes-convoquent-autoritairement-les-anciens-ministres">putsch qui y a eu lieu dimanche</a>, a indiqué un ministre participant à leur sommet virtuel.</p>



<p>La Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest « a décidé de suspendre la Guinée de toutes ses instances de décision, et demande que ces décisions soient endossées par l&rsquo;Union africaine et les Nations unies », a dit à des journalistes, à Ouagadougou, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, après avoir pris part au sommet par visioconférence. Il n&rsquo;a pas évoqué de sanctions économiques.</p>



<p>Une « mission de haut niveau » sera envoyée jeudi en Guinée « pour discuter avec les nouvelles autorités » et, à l&rsquo;issue de cette mission d&rsquo;une durée non précisée, la Cédéao réexaminera ses positions, a-t-il dit.</p>



<p>Les dirigeants de la Cédéao « ont exigé le respect de l&rsquo;intégrité physique du président Alpha Condé », déposé par les putschistes dimanche, sa « libération immédiate » ainsi que celle de toutes les personnes interpellées. Ils réclament que les militaires « mettent en place un processus qui permette d&rsquo;arriver très rapidement à un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel normal », a précisé Alpha Barry.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : quinze ans de prison pour les auteurs du putsch raté de janvier 2019</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 16:59:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Trois militaires impliqués dans la tentative de coup d’État contre le président Ali Bongo Ondimba, qui avait rapidement échoué en janvier 2019, ont été condamnés, jeudi 1er juillet, à quinze ans de prison au Gabon. Le lieutenant Kelly Ondo Obiang, membre de la Garde républicaine (GR), l’unité d’élite et garde prétorienne du président, ainsi que...]]></description>
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<p><strong>Trois militaires impliqués dans la tentative de coup d’État contre le président Ali Bongo Ondimba, qui avait rapidement échoué en janvier 2019, ont été condamnés, jeudi 1er juillet, à quinze ans de prison au Gabon.</strong></p>



<p>Le lieutenant Kelly Ondo Obiang, membre de la Garde républicaine (GR), l’unité d’élite et garde prétorienne du président, ainsi que deux autres militaires qui avaient brièvement appelé en direct sur la télévision d’État au «&nbsp;soulèvement populaire&nbsp;», ont écopé de quinze ans de réclusion criminelle. Le procureur avait requis la prison à vie. Cinq gendarmes et un civil, co-accusés, ont été acquittés.</p>



<p>Ce verdict, relativement clément au regard des réquisitions et des chefs d’accusations, a été rendu au milieu de la nuit par la Cour spéciale militaire de Libreville. «&nbsp;Mes clients sont heureux, ils ont fait le V de la victoire à l’audience, c’est un juste milieu&nbsp;», a déclaré à l’AFP un de leurs avocats, Jean-Pierre Moumbembé, qui a tout de même déposé un pourvoi en cassation.</p>



<h4>«&nbsp;Soldat de base&nbsp;»</h4>



<p>Tôt dans la matinée du 7 janvier 2019, un petit groupe de militaires avait fait irruption dans les locaux de la Radio Télévision gabonaise (RTG) pour diffuser un message sur les ondes de la radio d’État et annoncer&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/700035/politique/gabon-un-petit-groupe-de-militaires-annoncent-vouloir-mettre-en-place-un-conseil-national-de-restauration/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la mise en place d’un «&nbsp;Conseil national de restauration&nbsp;»</a>&nbsp;dont le but était de «&nbsp;sauver la démocratie, préserver l’intégrité du territoire national et la cohésion nationale&nbsp;». Mais ils n’avaient été suivis par personne et la tentative de putsch, menée pendant la convalescence d’Ali Bongo Ondimba, avait rapidement tourné court.</p>



<p>Deux putschistes avaient été abattus par les forces de sécurité. Peu connu par la présidence avant de mener cette tentative de putsch, Ondo Obiang, décrit comme un «&nbsp;soldat de base&nbsp;» relativement discret, avait pour sa part été arrêté avec les deux autres militaires condamnés.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Au Mali, la justice enterre le procès de l’ex-putschiste Amadou Sanogo</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 18:22:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lundi 15 mars, la cour d’assises de Bamako a ordonné la fin, sans verdict, du procès pour assassinats contre le général Amadou Sanogo, meneur d’un putsch en 2012 et brièvement chef de l’Etat, et une quinzaine de co-accusés. La cour a invoqué une loi controversée adoptée en 2019 au nom de la réconciliation, offrant la possibilité de l’amnistie...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sipa_ap21250444_000004-1-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-21638" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sipa_ap21250444_000004-1-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sipa_ap21250444_000004-1-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Le général Amadou Sanogo </figcaption></figure>



<p>  <strong>Lundi 15 mars, la cour d’assises de Bamako a ordonné la fin, sans verdict, du procès pour assassinats contre le général Amadou Sanogo, meneur d’un putsch en 2012 et brièvement chef de l’Etat, et une quinzaine de co-accusés. La cour a invoqué une loi controversée adoptée en 2019 au nom de la réconciliation, offrant la possibilité de l’amnistie ou de la grâce aux auteurs de certains crimes perpétrés pendant la crise de 2012 au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>Mali</strong></a><strong>. Elle a également invoqué un accord de  dédommagement conclu entre l’Etat et les parties civiles.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Sur la base de la loi d’entente et du protocole d’accord signé entre le gouvernement de la République et les victimes, la cour ordonne que l’action soit éteinte contre les inculpés, qu’ils soient immédiatement libérés si aucune autre charge n’est retenue contre eux&nbsp;»</em>, a annoncé le président de la cour, Gaoussou Sanou. Les mis en cause, y compris le général Sanogo, avaient déjà été relâchés en janvier&nbsp;2020 après six années de détention. Sauf pourvoi possible du ministère public, la cour a décidé de mettre un terme à un procès qui n’aura cessé d’embarrasser le pouvoir malien, inquiet des dissensions qu’il pouvait susciter au sein de l’armée et de la comparution, parmi les accusés, d’un ministre de la défense.</p>



<h4>« Le Mali n’a pas besoin d’une telle impunité »</h4>



<p>La décision dans cette affaire qui ramène aux premiers mois de la grave crise sécuritaire toujours traversée par ce pays du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>&nbsp;était attendue depuis que le procès était sorti, la semaine passée, des limbes dans lesquels il avait été maintenu pendant des années. Un collectif d’avocats des parties civiles avait alors annoncé le désistement de ces dernières. Il avait argué d’un protocole d’accord conclu avec l’Etat pour l’indemnisation de ses clients.</p>



<p>Le procès s’achève alors que le Mali est dirigé par des autorités de transition dominées par des militaires eux-mêmes auteurs d’un coup d’Etat qui a renversé le pouvoir civil d’Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020.</p>



<p>Devant l’enlisement du procès rapidement après son ouverture, en novembre&nbsp;2016, les défenseurs des droits humains exprimaient leur crainte que la procédure ne connaisse un tel dénouement.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut nécessairement que le procès aille à son bout, que les droits des victimes à une réparation intégrale soient respectés. Une loi d’entente nationale ne peut pas être invoquée pour assurer l’impunité&nbsp;»</em>, disait avant l’audience le président de la Commission nationale des droits de l’homme, Aguibou Bouaré, dans une vidéo postée sur le site de l’organisation.</p>



<p>Il s’alarmait du&nbsp;<em>«&nbsp;précédent&nbsp;»</em>&nbsp;qui serait créé, dans un pays où sont constamment dénoncées des exactions de toutes parts, y compris de la part des forces armées.&nbsp;<em>«&nbsp;Le Mali n’a pas besoin d’une telle injustice, d’une telle impunité qui marque vraiment un recul profond en matière de respect et de protection des droits de l’homme&nbsp;»</em>, disait-il.</p>



<h4>« Bérets verts » contre « Bérets rouges »</h4>



<p>Amadou Sanogo et ses co-accusés, soldats et gendarmes, étaient jugés non pas pour le putsch de 2012 qui avait renversé le président Amadou Toumani Touré, mais pour l’enlèvement et l’assassinat de 21&nbsp;membres d’une unité d’élite, les «&nbsp;Bérets rouges&nbsp;». Un mois après le coup d’Etat, ceux-ci avaient vainement tenté un contre-putsch, brutalement réprimé par les nouveaux maîtres de Bamako et par les «&nbsp;Bérets verts&nbsp;», qui leur étaient acquis. Les corps de 21 d’entre eux avaient été retrouvés dans un charnier en décembre&nbsp;2013.</p>



<p>Amadou Sanogo, alors capitaine, avait pris le 21&nbsp;mars&nbsp;2012 la tête de soldats entrés en mutinerie contre l’incapacité du gouvernement à arrêter l’offensive de la rébellion à dominante touareg dans le nord et l’afflux de djihadistes en provenance des pays voisins. Le putsch avait en fait précipité la déroute de l’armée. Amadou Sanogo, rapidement poussé à céder le pouvoir à des autorités civiles, avait ensuite été élevé au rang de général quatre-étoiles, une promotion considérée comme politique. Mais, fin 2013, il avait été arrêté pour son implication présumée dans l’assassinat des «&nbsp;Bérets rouges&nbsp;».</p>



<p>Depuis, le Mali a été le théâtre d’un nouveau putsch en août 2020. Certains des militaires qui l’ont conduit – et qui conservent une forte emprise sur les autorités de transition – sont des « Bérets verts ». Le numéro deux des putschistes de 2020, le colonel Malick Diaw, figurait sur la photo de groupe des putschistes de 2012. Le général Sanogo a quant à lui signé un retour en grâce public sous les nouvelles autorités en septembre 2020.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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