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	<title>Projet de loi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Projet de loi sur la «congolité» en RDC: le cardinal Ambongo appelle à la vigilance</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 13:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le cardinal Fridolin Ambongo a appelé les Congolais à se montrer vigilants après le dépôt de la proposition de loi sur la « congolité ». Ce texte vise à imposer comme condition à l&#8217;accession à la présidence de la République le fait d&#8217;avoir un père et une mère de nationalité congolaise. «&#160;Je vous exhorte à résister aux discours...]]></description>
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<p><strong>Le cardinal Fridolin Ambongo a appelé les Congolais à se montrer vigilants après le dépôt de la proposition de loi sur la « congolité ». Ce texte vise à imposer comme condition à l&rsquo;accession à la présidence de la République le fait d&rsquo;avoir un père et une mère de nationalité congolaise.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Je vous exhorte à résister aux discours de haine et aux initiatives qui excluent et divisent le peuple de Dieu !</em>&nbsp;»&nbsp;a lancé&nbsp;Fridolin Ambongo, l&rsquo;un des deux cardinaux de la RDC, lors d&rsquo;une cérémonie, à Lubumbashi, honorant Monseigneur Fulgence Muteba, le nouvel archevêque de la ville.</p>



<p><em>«</em> <em>Encouragez plutôt les sentiments et le bonheur de vivre ensemble ! </em>a-t-il poursuivi.<em> C’est pour moi l’occasion, au nom des évêques du Congo et du peuple congolais, de stigmatiser le dangereux projet de loi sur la congolité qui ne promet point la cohésion nationale tant souhaitée. Ce projet de loi, au lieu d’unir le peuple de Dieu dans une seule famille, apparait comme un instrument d’exclusion et de division !</em> »</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Aide au développement en Afrique : la nouvelle doctrine française</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 17:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un budget en hausse, un recentrage sur les pays d’Afrique subsaharienne, une priorité accordée aux dons plutôt qu’aux prêts, la France veut réformer son aide au développement. L’Assemblée nationale a adopté, mardi, en première lecture, un projet de loi dans ce sens. Avec cette nouvelle doctrine, Paris compte se distinguer du modèle chinois et regagner en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg" alt="" class="wp-image-10554" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Jean-Yves Le Drian</figcaption></figure>



<p><strong>Un budget en hausse, un recentrage sur les pays d’Afrique subsaharienne, une priorité accordée aux dons plutôt qu’aux prêts, la France veut réformer son aide au développement. L’Assemblée nationale a adopté, mardi, en première lecture, un projet de loi dans ce sens. Avec cette nouvelle doctrine, Paris compte se distinguer du modèle chinois et regagner en influence sur le continent.</strong></p>



<p>C’est une promesse vieille de plus d’un demi-siècle. En 1970, les pays de l’ONU s’engageaient à consacrer 0,7&nbsp;% de leur revenu national brut à l’aide au développement (APD). Cinquante ans plus tard,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20181006-remy-rioux-aide-developpement-afrique-climat-agence-afd-pib-solidaire">la France</a>&nbsp;n’a toujours pas tenu parole, mais les choses pourraient bientôt changer sous la pression des députés.</p>



<p>L’Assemblée nationale a en effet voté, mardi 2 mars, un texte visant à porter l&rsquo;aide publique au développement à 0,55&nbsp;% du revenu national brut à la fin du quinquennat en 2022. Les députés ont aussi inscrit dans la loi que la France « s&rsquo;efforcera » en « 2025 » de consacrer « 0,7&nbsp;% de son revenu national brut » à l’APD.</p>



<p>“L’inscription dans la loi de cet objectif des 0,7&nbsp;% est un pas en avant extrêmement important, explique à France 24 Louis-Nicolas Jandeaux. Cependant, cet objectif aurait mérité une rédaction plus claire et s’accompagner d’une trajectoire détaillée”, nuance le porte-parole d’Oxfam France et de coordination SUD, une organisation qui regroupe 170 ONG de solidarité internationale.</p>



<p>Si la France respectait cette trajectoire, elle irait au-delà des engagements des États membres de l&rsquo;UE, qui visent l&rsquo;échéance de 2030, même si certains pays comme le Luxembourg ou les pays scandinaves &#8211; les meilleurs élèves de l&rsquo;APD &#8211; dépassent déjà l&rsquo;objectif.</p>



<p>&nbsp;“Emmanuel Macron a régulièrement plaidé pour&nbsp;un&nbsp;monde plus solidaire. Le président de la République s’est notamment exprimé en faveur de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200414-covid-19-emmanuel-macron-veut-aider-l-afrique-en-annulant-massivement-sa-dette">l’annulation des dettes des pays africains</a>.&nbsp;En tant que leader sur ces questions de multilatéralisme, la France se doit d’être au rendez-vous”, ajoute Louis Nicolas Jandeaux. La solidarité internationale n’a jamais été aussi nécessaire qu’actuellement. On voit bien que les grands enjeux sont tous interconnectés.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200409-la-france-va-consacrer-1-2-milliard-d-euros-%C3%A0-la-lutte-contre-le-coronavirus-en-afrique">La pandémie de Covid-19</a>&nbsp;en est la preuve flagrante”.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;<strong>Nouvelles priorités</strong></p>



<p>Selon les ONG, cette nouvelle ambition française est d’autant plus importante que d’autres pays, jusqu’ici en pointe dans le domaine, se désengagent. C’est le cas du Royaume-Uni, qui va réduire son aide en 2021, en raison de l&rsquo;impact financier de la crise sanitaire.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;APD française a atteint 10,9 milliards d&rsquo;euros en 2019, 12,8 milliards en 2020 et poursuivra sa hausse cette année.</p>



<p>Au-delà de l’augmentation de son budget, la France veut donner une nouvelle orientation à son aide. Les crédits vont ainsi être recentrés sur&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200411-les-%C3%A9conomies-de-l-afrique-subsaharienne-durement-frapp%C3%A9es-par-le-coronavirus">les pays d’Afrique subsaharienne</a>&nbsp;et Haïti. Le projet de loi définit clairement les nouvelles priorité&nbsp;:&nbsp;&nbsp;lutte contre la pauvreté, santé, climat, éducation et égalité femmes/hommes.</p>



<p>Pour gagner en efficacité, deux branches essentielles de la politique de développement vont également être réunies. Ainsi&nbsp;<a href="https://www.expertisefrance.fr/afrique-subsaharienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Expertise France, l’agence de coopération technique</a>, dont 60 % de l’activité se concentre en Afrique, va intégrer l’Agence Française de développement. D’un côté, l’AFD réalise des prêts ou génère des enveloppes de dons, de l’autre France Expertise mobilise des spécialistes sur des projets liés à la santé ou encore au développement durable.</p>



<p>“C’est un modèle très original, proche de ce que font les Japonais par exemple », analyse Jérémie Pellet joint par France 24. Cela répond à la nécessité de concilier les moyens humains et financiers. Cela sert surtout à mieux répondre et plus directement aux besoins des pays avec lesquels on travaille”, se réjouit le directeur d’Expertise France.</p>



<p>Autre nouveauté, les députés veulent un mécanisme pour « restituer » aux « populations », sous forme de projets de développement, les avoirs confisqués par la justice française dans&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201211-nouveau-revers-pour-la-guin%C3%A9e-%C3%A9quatoriale-dans-l-affaire-des-biens-mal-acquis">les affaires dites de « biens mal acquis »</a>&nbsp;de dirigeants étrangers.</p>



<p>“Le sujet est tellement moralement connoté qu’il est presque impossible d’être contre, réagit auprès de France 24 Magali Chelpi-den Hamer, chercheuse à&nbsp;<a href="https://www.iris-france.org/chercheurs/magali-chelpi-den-hamer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Iris</a>, responsable du programme Humanitaire et Développement. Cependant, je pense que le volume concerné va rester faible, je ne suis donc pas sûre qu’il faille penser à un mécanisme pesant administrativement”.</p>



<p><strong>« Guerres de modèle et d’influence »</strong></p>



<p>Avec cette réforme de l’AFD, la France entend redonner à l’aide au développement un rôle central dans sa politique étrangère et redorer son image en Afrique.</p>



<p>Pour cela, la nouvelle doctrine consiste à privilégier les dons plutôt que les prêts. L’objectif affiché est de se distinguer de la Chine, régulièrement accusée par les Occidentaux de financer de grands projets d&rsquo;infrastructures par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20180903-sommet-chine-afrique-partenariat-gagnant-gagnant-dette-investissements-prets">des prêts qui fragilisent des pays déjà lourdement endettés</a>.</p>



<p>Cependant, la France est pour le moment loin d’être exemplaire sur le sujet.&nbsp;<a href="https://www.oxfamfrance.org/financement-du-developpement/tirer-les-lecons-du-coronavirus-dans-la-politique-de-developpement-francaise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Selon Oxfam</a>, 50&nbsp;% de l’aide française brute bilatérale s’est effectuée sous forme de prêts en 2018.&nbsp;<a href="http://www.oecd.org/fr/cad/examens-de-l-ocde-sur-la-co-operation-au-developpement-france-2018-9789264302716-fr.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dans un rapport</a>&nbsp;de la même année, l’OCDE invitait la France à “accroître la part des dons par rapport aux prêts, conformément à l’ambition affichée de soutenir les pays fragiles et les moins avancés”.&nbsp;</p>



<p>“Les pays occidentaux utilisent aussi le levier de la dette pour gagner en influence dans les pays africains, mais à la différence de ce que fait la Chine, la forte idéologie derrière est d’éviter des pratiques de surendettement”, précise Magali Chelpi-den Hamer, qui rappelle également qu’une grande partie des flux financiers entre la Chine et les pays africains échappent à tout contrôle. En juin 2019,&nbsp;<a href="https://www.ifw-kiel.de/fileadmin/Dateiverwaltung/IfW-Publications/Christoph_Trebesch/KWP_2132.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une étude sur les prêts de la Chine à l’étranger</a>&nbsp;assurait que 50&nbsp;% des prêts chinois&nbsp;aux pays en développement ne sont pas déclarés au Fonds monétaire international&nbsp;ou à la Banque mondiale.</p>



<p>Interrogé sur&nbsp;<a href="https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-18-fevrier-2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France Inter</a>&nbsp;à la mi-février, Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, l’assumait sans détour : « On est entrés dans des guerres de modèle et d’influence » avec la Chine.&nbsp;</p>



<p>Après son examen à l’Assemblée nationale, ce projet de loi dit de “programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales” sera présenté au Sénat et devrait être son adopté cet été.</p>



<p><strong>Source :  France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : vers un retour de l’État policier ?</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 16:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un projet de loi de protection accrue des forces de sécurité enflamme une partie de la jeunesse tunisienne, qui y voit un reniement des acquis de la révolution. Côte à côte dans leur uniforme gris, ils ne font qu’un, une sorte de mur impassible et inébranlable face aux insultes, aux gestes obscènes et aux slogans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201009-mmo-tunisie-forcesdelordre-592x296-1602253978.jpg" alt="" class="wp-image-19418" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201009-mmo-tunisie-forcesdelordre-592x296-1602253978.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201009-mmo-tunisie-forcesdelordre-592x296-1602253978-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Manifestation contre le projet de loi de protection accrue des forces de l&rsquo;ordre, à Tunis, le 8 octobre 2020. © MOHAMED MESSARA/MAX PPP</figcaption></figure>



<p><strong>Un projet de loi de protection accrue des forces de sécurité enflamme une partie de la jeunesse tunisienne, qui y voit un reniement des acquis de la révolution.</strong></p>



<p>Côte à côte dans leur uniforme gris, ils ne font qu’un, une sorte de mur impassible et inébranlable face aux insultes, aux gestes obscènes et aux slogans d’une foule de jeunes manifestants chauffés à blanc. Pourtant, les agents des unités d’intervention sont, au même titre que toutes les forces de l’ordre tunisiennes, directement concernés par les revendications de la foule.</p>



<p>Soutenus par près de dix organisations de la société civile, les protestataires en sit-in devant l’assemblée s’opposent ce 8 octobre au&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/454864/politique/tunisie-centaines-de-policiers-reclament-detre-proteges/">projet de loi contre la protection des forces de sécurité intérieure et des agents de la douane</a>. Une initiative controversée qui a ressurgi récemment des tiroirs de l’Assemblée, où elle était oubliée depuis 2015.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE LARGE GAMME DE TEXTES PEUT ÊTRE ACTIVÉE POUR PROTÉGER LES POLICIERS, MAIS QU’EN EST-IL DES CITOYENS ?</p></blockquote>



<p>« Dans le seul Code pénal, les forces de sécurité disposent de tout un arsenal juridique qui les protège des accusations d’outrage et violence à fonctionnaire. Je pense en particulier à l’article 71 de la loi anti-terroriste. Une large gamme de textes peut être activée pour protéger les policiers, mais qu’en est-il des citoyens ? », s’interroge un avocat. Une inquiétude partagée par Oussama Chaabouni, membre de l’Union communiste des jeunes Tunisiens : « Le projet actuel fait craindre le retour à l’État policier et une certaine impunité couvrant les pratiques sécuritaires illégales. »</p>



<h4>Méfiance</h4>



<p>Dix ans après la chute de Ben Ali, la police suscite toujours autant de méfiance chez les citoyens et l’acronyme ACAB (« All cops are bastards » — « Tous les flics sont des bâtards ») s’étale partout en milieu urbain. Bien que les forces de l’ordre aient depuis fait acte de contrition, les rancœurs sont tenaces.</p>



<p>Dans leur caserne de Bouchoucha,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/473448/politique/tunisie-la-securite-du-territoire-enjeu-central-de-la-politique-du-gouvernement/">les anciennes Brigades de l’Ordre Public (BOP), qui terrifiaient les manifestants dans les années 1980, se sont muées en unités d’intervention.</a>&nbsp;Les hommes qui la composent sont réunis dans l’un des plus importants syndicats du secteur, le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention (SFDGUI), devenu en 2018 un front syndical de 36 000 adhérents.</p>



<p>« Depuis 2011, nous travaillons à une réforme qui va de pair avec la transition démocratique », assure son secrétaire général, Lassaad Kchaou. Ses hommes ont reçu en près de dix ans de multiples formations en droits de l’Homme et en communication, organisées notamment avec des homologues portugais.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>POUR BEAUCOUP, LA NOTION DE POLICE RÉPUBLICAINE EST FLOUE</p></blockquote>



<p>Mais pour beaucoup, la notion de police républicaine est floue. Au corps défendant de Lasaad Kchaou, qui souhaite que les forces de l’ordre évoluent à distance des tiraillements politiques, et qui aspire à fonder une nouvelle relation avec les citoyens et les organisations civiles.</p>



<p>« Nous n’oublions pas que notre mission est la sécurité, celle du pays et celle du citoyen », assure un agent qui avait été dépêché sur les lieux d’attentats à Tunis pour assister ses collègues, mais également pour gérer le flux des curieux et des badauds. « Il s’agit de la vraie vie et non d’un film, martèle-t-il. Dans ces situations, il faut savoir rassurer tout en restant sur le qui-vive.» Un exercice qui n’a pas toujours aisé, en particulier durant la période des attentats de 2015. « Tous les gestes me paraissaient alors suspects, nous confie-t-il. Heureusement, la formation qu’on a reçue m’a appris à tempérer, pour éviter les drames.»</p>



<h4>Levée de boucliers</h4>



<p>Pour autant les partis politiques, dont le Parti Destourien Libre (PDL) conservent une ancienne conception des forces de sécurité, à qui le citoyen devrait un respect qui relève quasiment de la sacralité. Le PDL a même proposé un amendement du projet de loi punissant de trois mois à trois ans de prison quiconque critiquerait leurs actions. Ce qui n’a pas manqué de provoquer une levée de boucliers au sein de la société civile.</p>



<p>« Si on avait voulu couler le projet ou offrir un boulevard aux islamistes, on ne s’y serait pas pris autrement », pointe un gradé qui a participé à l’élaboration du projet de loi de protection des sécuritaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>« LA SÉCURITÉ PROTÈGE MAIS N’AGRESSE PAS », TENTENT DE CONVAINCRE LES FORCES DE L’ORDRE</p></blockquote>



<p>Épidémie de Covid, couvre-feu, maintien depuis 2015 de l’état d’urgence, revendications sociales : les forces de l’ordre ont pour mission d’éviter les escalades de violence et de maintenir sous contrôle une insécurité devenue globale et polymorphe. « Nous sommes d’abord des Tunisiens », fait valoir Lassaad Kchaou, fier de la revue pour enfants que réalise son équipe et qui diffuse le message « la sécurité protège mais n’agresse pas ». Un principe noble, mais pas toujours appliqué sur le terrain et dans les faits.</p>



<p>« C’est le cas dans toutes les démocraties quand les tensions urbaines sont exacerbées. En l’absence de véritable projet de société, le citoyen devrait plutôt haïr les malfaiteurs et les criminels plutôt que ceux qui le protège », souligne un ancien de la brigade qui, de passage à Bouchoucha, relève un profond changement des mentalités.</p>



<h4>Plaie ouverte</h4>



<p>Rapprocher la police et les citoyens, ou plutôt réduire une fracture ouverte installée par les précédents régimes, n’est pas simple. Certains estiment qu’une loi reviendrait à légitimer les actions policières et par ce biais les supposés abus.</p>



<p>« Pourtant, de nombreux Tunisiens reconnaissent le droit des sécuritaires et de leurs familles à une protection, ainsi que la nécessité d’une amélioration de leur situation matérielle », estime la députée d’Ennahdha Yamina Zoghlami, qui assure néanmoins que la loi sera rejetée par son parti car elle enfreint la Constitution. Une confusion supplémentaire puisque depuis 2012, Ennahdha est le premier parti au parlement et a eu tout loisir d’examiner ce texte.</p>



<p>Au Bardo, alors que dans l’hémicycle un projet de loi les concernant est débattu, les hommes des unités d’intervention restent de marbre, malgré les injures qui leur sont adressées. « Les politiques et les citoyens finiront par admettre que nous sommes aussi des citoyens, et que nous avons besoin d’un minimum de protection », commente un agent. Entre-temps, la réinstauration du couvre-feu et les mesures anti-Covid 19 ont déjà fait oublier aux Tunisiens le projet d’une loi qui semble compromise…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso: inquiétudes autour d&#8217;un projet de loi modifiant le code électoral</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 16:22:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ce mardi 25 août, les députés ont adopté un projet de loi pour modifier le code électoral en vue des prochains scrutins. Cette nouvelle loi électorale stipule qu’en cas de « force majeure ou de circonstances exceptionnelles » dûment constatée par le Conseil constitutionnel, entrainant l’impossibilité d’organiser l’élection sur une partie du territoire, l’élection est validée sur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200826_172008.png" alt="" class="wp-image-19164" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200826_172008.png 711w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200826_172008-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 711px) 100vw, 711px" /></figure>



<p><strong>Ce mardi 25 août, les députés ont adopté un projet de loi pour modifier le code électoral en vue des prochains scrutins. Cette nouvelle loi électorale stipule qu’en cas de « force majeure ou de circonstances exceptionnelles » dûment constatée par le Conseil constitutionnel, entrainant l’impossibilité d’organiser l’élection sur une partie du territoire, l’élection est validée sur la base des résultats issus des bureaux de vote ayant ouvert. Au sein de la classe politique, ce projet de loi fait débat.</strong></p>



<p>Plusieurs députés, qui avaient d’ailleurs demandé le report des élections législatives au vu de la situation sécuritaire, dénoncent l’exclusion d’une partie des Burkinabè avec ce nouveau code électoral.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons dit :&nbsp;</em>« il faut qu’on reporte pour mieux voir »<em>. Les gens ont dit non et les conséquences, on les voit déjà venir</em>, prévient Alexandre Sankara, député de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste<em>. Il y aura des crises post-électorales, parce que ce n’est pas concevable que des citoyens acceptent dans une province qui compte 200 bureaux de vote que cela soit seulement 20 bureaux de vote qui désignent leurs deux députés.</em>&nbsp;»</p>



<p>Selon Aziz Diallo député-maire de Dori dans la région du Sahel, l’adoption de ce projet de loi qui modifie le code électoral constitue une entrave à la démocratie. «&nbsp;<em>Je refuse de me rendre complice de cet attentat contre la démocratie, contre la cohésion sociale.&nbsp;</em>»</p>



<p>Pour le ministre de l’Administration du territoire, cette modification est le fruit d’un consensus entre les partis de la majorité présidentielle et de l’opposition. Le gouvernement prendra toutes les mesures pour la sécurisation du processus électoral. «&nbsp;<em>La loi est faite pour permettre qu’il y ait les instruments juridiques nécessaires permettant au processus électoral de se dérouler,&nbsp;</em>insiste Siméon Sawadogo.<em>&nbsp;Nous cherchons simplement à ce qu’il y ait des élections libres, transparentes, équitables.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour le président de l’Assemblée, il revient aux différents partis de veiller au maintien de l’unité, la paix et la cohésion sociale. Toute la classe politique ayant décidé d’aller aux élections à la date prévue malgré leur situation que vit le pays.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Tollé après que le législateur somalien a présenté un projet de loi pour légaliser le mariage des enfants</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 14:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Mariage des enfants]]></category>
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				<description><![CDATA[Hafsa a été mariée à 13 ans par son père à un homme qui a payé 100 $. Elle et sa mère disent qu&#8217;elle a été battue et violée pendant deux ans avant de le convaincre de divorcer. «L&#8217;homme a juste couché avec moi, me battant toujours», dit-elle, assise près de sa mère, qui serre fermement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200820_152621.png" alt="" class="wp-image-19027" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200820_152621.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200820_152621-300x194.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Nurta Mohamed, 13 ans, une fille somalienne est assise dans l&rsquo;abri de fortune de sa mère après avoir fui un mariage forcé présumé au camp d&rsquo;Alafuuto pour personnes déplacées dans le district de Garasbaaley à Mogadiscio, Somalie le 14 août 2020. REUTERS / Feisal Omar</figcaption></figure>



<p><strong>Hafsa a été mariée à 13 ans par son père à un homme qui a payé 100 $. Elle et sa mère disent qu&rsquo;elle a été battue et violée pendant deux ans avant de le convaincre de divorcer.</strong></p>



<p>«L&rsquo;homme a juste couché avec moi, me battant toujours», dit-elle, assise près de sa mère, qui serre fermement sa fille.&nbsp;«J&rsquo;ai regretté d&rsquo;être né.»</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas de loi prescrivant un âge minimum pour le mariage en Somalie.&nbsp;Un projet de loi présenté au Parlement ce mois-ci par un allié présidentiel a provoqué une tempête de critiques de la part des législateurs lorsqu&rsquo;ils ont réalisé qu&rsquo;il légaliserait le mariage à la puberté &#8211; dès 10 ans pour certaines filles.</p>



<p>Les données d&rsquo;une enquête gouvernementale de cette année montrent que près d&rsquo;un tiers des filles sont mariées avant leur 18e anniversaire &#8211; un peu moins de la moitié de celles avant l&rsquo;âge de 15 ans.&nbsp;</p>



<p>«Certaines familles marient leurs filles pour réduire leur fardeau économique ou gagner un revenu.&nbsp;D&rsquo;autres peuvent le faire parce qu&rsquo;ils croient que cela assurera l&rsquo;avenir de leurs filles ou les protégera », a déclaré Dheepa Pandian, porte-parole de l&rsquo;UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l&rsquo;enfance.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; La tourmente politique en Somalie &#8211; le Premier ministre a été limogé le mois dernier et les élections prévues cette année seront probablement retardées &#8211; signifie qu&rsquo;il est difficile de savoir quand le Parlement pourrait voter sur le projet de loi.&nbsp;La nation de la Corne de l&rsquo;Afrique lutte également contre une insurrection islamiste.</p>



<p>De nombreux législateurs, comme le législateur et militant des droits humains Sahra Omar Malin, rejettent le projet de loi.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;«Notre constitution est basée sur l&rsquo;islam.&nbsp;Il dit que l&rsquo;âge de la maturité est de 18 ans, c&rsquo;est le bon âge pour voter ou pour qu&rsquo;une fille se marie », a-t-elle déclaré.</p>



<p>Le vice-président Abdiweli Mudeey, qui a présenté le projet de loi, n&rsquo;a pas retourné les appels sollicitant des commentaires, mais a déclaré aux législateurs qu&rsquo;il avait été examiné par des religieux et que «ce projet de loi &#8230; est le bon basé sur l&rsquo;islam».</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nadifa Hussein, qui dirige trois camps dans la capitale pour les familles fuyant la violence, abrite de nombreuses jeunes mariées maltraitées et abandonnées.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;«La plupart des femmes ici se sont mariées à 13 ans et sont divorcées à l&rsquo;âge de 20 ans», a déclaré Hussein.&nbsp;«Ils n&rsquo;ont personne pour les nourrir.»</p>



<p>Parmi eux, Sirad, une jeune timide de 16 ans avec deux enfants.&nbsp;Son mari est parti, mais s&rsquo;il revient, elle doit l&rsquo;accueillir, dit-elle tristement.</p>



<p>«Qui d&rsquo;autre me veut?» »elle a demandé, couvrant son visage. «Si vous êtes jeté dans un puits et que vous ne pouvez pas en sortir, la seule option est d&rsquo;essayer de nager.»</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mauritanie: les députés votent le projet de loi réhabilitant la Haute cour de justice</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 20:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Haute justice]]></category>
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				<description><![CDATA[En Mauritanie, le Parlement a approuvé lundi 27 juillet en séance plénière le projet de loi portant sur la réhabilitation de la Haute cour de justice. Elle sera la seule habilité à juger les présidents de la République anciens ou en exercice pour haute trahison.  Les 55 députés présents dans l’hémicycle ont tous voté en faveur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/b91695f0157a1f471c171b097df55e01-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-18490" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/b91695f0157a1f471c171b097df55e01.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/b91695f0157a1f471c171b097df55e01-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/b91695f0157a1f471c171b097df55e01-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>En Mauritanie, le Parlement a approuvé lundi 27 juillet en séance plénière le projet de loi portant sur la réhabilitation de la Haute cour de justice. Elle sera la seule habilité à juger les présidents de la République anciens ou en exercice pour haute trahison.  Les 55 députés présents dans l’hémicycle ont tous voté en faveur de cette réhabilitation. Le texte sera ensuite envoyé au Conseil constitutionnel pour examen et validation.</strong></p>



<p>Le Conseil constitutionnel dispose d’un délai de 8 à&nbsp;30 jours pour valider la loi consacrant&nbsp;la réhabilitation de la Haute cour de justice.&nbsp;Après le Conseil constitutionnel, le texte devrait être promulgué par le président de la République. Là&nbsp;encore, la loi prévoit un délai de huit à trente&nbsp;jours.</p>



<p>Selon un parlementaire, la Haute cour ne sera pas mise en place avant deux à trois&nbsp;mois.&nbsp;Mais Sow Oumar,&nbsp;député de la majorité, estime que l’essentiel a été fait avec l’approbation du Parlement.&nbsp;«&nbsp;<em>A chaque législative, la Cour devrait être mise en place pour juger de la haute trahison et de la gestion des ministres du gouvernement. Cela est une avancée démocratique très importante</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans les rangs de l’opposition, Coumba Dado Kane&nbsp;n’attend rien de la Haute cour de Justice. Car selon elle, cette cour ne sert à rien.&nbsp;«&nbsp;<em>Cette loi va être&nbsp;comme toutes les autres lois. Les gens votent des lois et n’appliquent pas. La Cour était là et la Cour n’a pas siégé. Il y a des gens qui ont pillé ce pays et les gens qui ont pillé ce pays sont là ! Et tous les Mauritaniens les connaissent, donc on n’a qu’à les amener et les juger !</em>&nbsp;»</p>



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<p>Cette cour devrait être la seule habilitée à juger les présidents de la République anciens ou en exercice pour haute trahison et des membres du gouvernement pour atteinte à la sûreté de l’Etat.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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