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	<title>processus de paix &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>processus de paix &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali: le rapport de l&#8217;ONU accuse la Sécurité de l&#8217;Etat d’entraver le processus de paix</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 09:12:17 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/916F4F11-07CE-44E8-89F4-546A5FD23D08_w408_r1_s.jpg" alt="" class="wp-image-18199" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/916F4F11-07CE-44E8-89F4-546A5FD23D08_w408_r1_s.jpg 408w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/916F4F11-07CE-44E8-89F4-546A5FD23D08_w408_r1_s-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /><figcaption>L&rsquo;armée malienne </figcaption></figure>



<p><br><strong>Le rapport des experts de l’ONU sur le Mali n’est pas encore public, mais il fait déjà réagir. Contrairement aux précédents, plus centrés sur l’action des groupes armés, celui-ci pointe la responsabilité directe des autorités dans les obstructions à la mise en œuvre de l’accord de paix de 2015. Les experts épinglent en particulier la direction de la Sécurité de l’Etat et plusieurs de ses hauts responsables.</strong></p>



<p>Aucun doute pour les experts de l&rsquo;ONU, la Sécurité de l&rsquo;État malien est devenu un instrument au service «&nbsp;<em>d’une stratégie non officielle</em>&nbsp;». Une stratégie élaborée «&nbsp;<em>par un cercle restreint proche du président&nbsp;</em>» selon les auteurs, et qui vise à retarder la mise en œuvre de l’accord.</p>



<p>Impossible de recenser toutes les entraves documentées. Le service des renseignements aurait notamment encouragé la division de plusieurs groupes armés, en particulier la CMA (Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad) et la Plateforme. Pour manœuvrer, la SE &#8211; comme on l’appelle &#8211; aurait fait émerger une autre coalition, la CME (Coordination des mouvements de l&rsquo;entente) en 2017. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune à sa tête serait, à en croire le rapport, un des grands protégés de la Sécurité de l’Etat. Il est pourtant sous sanction des Nations unies.</p>



<p>Autre pratique pointée du doigt&nbsp;: la manipulation par la SE de listes de combattants destinés à être démobilisés et réinsérés. Selon le rapport le tarif moyen d’une place au sein du processus DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration) est de 500&nbsp;000 francs CFA (760 euros).</p>



<p>Au sommet de la Sécurité de l’Etat, Moussa Diawara est personnellement indexé à plusieurs reprises. Inadmissible pour l’intéressé, confie un militaire proche de lui. Le patron des renseignements réfute toutes ces accusations et voit dans ce document une tentative de déstabilisation dans une période particulièrement difficile pour le pays.</p>



<p><strong>Ballet diplomatique à Bamako</strong></p>



<p>Bien que le rapport n’ait pas encore été publié (il devrait être rendu public d’ici la fin de semaine), les autorités maliennes ont décidé de réagir et le ballet diplomatique a commencé à Bamako, rapporte notre correspondant&nbsp;<strong>Serge Daniel</strong>.</p>



<p>Le ministre des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, a débuté une série d’entretiens sur la question avec des diplomates dont les pays sont membres permanents du Conseil de Sécurité. Les ambassadeurs de France, de Russie et de Chine ont été individuellement reçus ce lundi 17&nbsp;août par le ministre.</p>



<p>Selon un communiqué officiel, les entretiens ont porté sur le rapport du panel d’experts indépendants de l’ONU sur le Mali. Ce document, transmis au Conseil de sécurité n’est pas encore rendu public, mais il circule désormais beaucoup. «&nbsp;<em>Le ministre des Affaires étrangères du Mali a exprimé aux diplomates son étonnement&nbsp;</em>», a confié à&nbsp;<em>RFI&nbsp;</em>une source officielle malienne.</p>



<p>D’abord sur la fuite du document. Ensuite sur son contenu. Bamako parle sur plusieurs points «&nbsp;<em>d’allégation</em>&nbsp;». Aux diplomates reçus, le représentant du gouvernement malien a contesté notamment une partie du rapport qui cite le nom d’officiers de l’armée faisant obstacle au processus de paix.</p>



<p>D’après nos informations, selon un autre document des experts non encore rendu public et adressé au Conseil de sécurité, figure une liste de six personnes qui pourraient être sanctionnées. Parmi elle, côté gouvernement malien un ancien chef d’état-major de l’armée de Terre, et côté groupes armés et alliés, cinq noms, dont celui d’un chef militaire.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>En RDC, les ex-rebelles menacent de reprendre les armes</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 19:45:42 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/17304154_404.jpg" alt="" class="wp-image-17938" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/17304154_404.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/17304154_404-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /><figcaption>Les groupes armés sont encore actifs dans l&rsquo;est de la RDC </figcaption></figure>



<p><strong>La paix est menacée dans la province du Nord-Kivu. Les ex-rebelles déplorent la lenteur du processus de démobilisation et de réinsertion.</strong></p>



<p>La ville de Beni subit régulièrement des attaques de groupes rebelles</p>



<p>Dans la province du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/dans-le-nord-kivu-un-espoir-de-retour-de-la-paix/a-53347880">Nord-Kivu</a>, dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), des ex-combattants menacent de reprendre les armes.<br>Il s&rsquo;agit de deux chefs rebelles qui se sont auto-proclamés général durant leur maquis. Kakule Masivi Jeteme et Bilikoliko Mingenya Gassero ainsi que&nbsp;leur groupe respectif, opéraient dans plusieurs villages des territoires de Masisi et Rutshuru au Nord-Kivu.</p>



<p><br>Il y a six mois, ils se sont rendus aux forces armées congolaises, appelant d&rsquo;autres rebelles à suivre leur exemple.</p>



<p><strong>Prise en charge lente</strong></p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, ils regrettent la lenteur de leur prise en charge. Les mauvaises conditions de leur cantonnement sur le site de Mubambiro auraient déjà poussé certains ex-combattants à retourner en brousse. Selon Bilikoko Mingenya, un des ex-chefs rebelles,<em>« Ça fait pratiquement six mois que nous avons répondu à l&rsquo;appel du président de la République de déposer les armes et nous rendre aux FARDC. Depuis notre arrivée sur le site de cantonnement de Mubambiro, il y a une sorte de méfiance observée chez les autorités. Et&nbsp;pourtant,&nbsp;les sensibilisateurs nous avaient dit qu&rsquo;il y aura une prise en charge du gouvernement ».</em></p>



<p>Les revendications sont les mêmes de la part de Kakule Masivi Jeteme, chef du groupe AFRC. Il menace de reprendre ses activités rebelles en brousse:<br><em>« Sans mentir, si cette passivité des autorités se perpétue, je retournerai en brousse sans hésiter car je ne peux pas rester ici, dans la ville de Goma sans activités ».</em><br></p>



<p><strong>Plaintes récurrentes d’ex-rebelles</strong></p>



<p>La RDC est souvent confrontée à des plaintes similaires d&rsquo;ex-combattants.<br>Le programme STAREC qui appuie le gouvernement central dans le processus de démobilisation et réinsertion des ex-rebelles dans les territoires de l&rsquo;est, expose des problèmes de manque de moyens financiers.<br><em>« C&rsquo;est vrai, il y avait eu la démobilisation et le cantonnement de ces ex-rebelles.&nbsp;Mais au niveau central on a délaissé la province seule, alors que la province a des limites d&rsquo;ordre financier et politique. Il faudra que le ministère national de la Défense et la présidence de la République, interviennent dans ce dossier. Je pense que si le pouvoir central vient en aide à l&rsquo;exécutif provincial, nous aurons des résultats palpables »</em>, explique Suni Matabaro, chargé des missions du programme STAREC au Nord-Kivu.</p>



<p>La mission de l&rsquo;Onu en RDC (Monusco) avait fait, de la prise en charge des ex-combattants démobilisés, un des motifs justifiant la prolongation de son mandat.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Processus de paix en Libye : Washington fixe ses priorités</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 17:39:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le communiqué publié récemment par le département d’Etat américain sur la Libye parle de lutte contre le terrorisme et d’équité dans la distribution des richesses libyennes, comme conditions pouvant aider au rétablissent de la paix. Et comme Haftar a régulièrement soulevé ces questions, il est clair que c’est le résultat de la rencontre de Amman...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910.png" alt="" class="wp-image-11903" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910.png 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910-300x176.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910-768x450.png 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Le communiqué publié récemment par le département d’Etat américain sur la Libye parle de lutte contre le terrorisme et d’équité dans la distribution des richesses libyennes, comme conditions pouvant aider au rétablissent de la paix.</strong></p>



<p>Et comme Haftar a régulièrement soulevé ces questions, il est clair que c’est le résultat de la rencontre de Amman entre l’homme fort de la Cyrénaïque et les chargés du dossier libyen dans le cabinet de Trump. Washington a également évoqué la protection du pétrole, principale source de revenus des Libyens.</p>



<p>L’ambassadeur américain en Libye a récemment rencontré Fayez Al Sarraj, chef du gouvernement de réconciliation, après la visite de son ministre de l’Intérieur, Fathi Bachagha, à Washington, le mois dernier. L’arrestation du terroriste Chagaabi, il y a 3 jours à Tripoli, par les forces du ministère de l’Intérieur, ne serait pas étrangère à ces rencontres libyo-américaines. Chagaabi est connu pour avoir assuré la coordination entre les cellules fondamentalistes armées de Saraya Benghazi et celles de Daech, à Syrte.</p>



<p>Toutefois, ce personnage est controversé. Depuis avril dernier et la marche de Haftar vers Tripoli, Chagaabi est présenté comme un brave défenseur de Tripoli. Néanmoins, Tripoli prête désormais, elle aussi, l’oreille aux directives de Washington, surtout que le pouvoir central d’Al Sarraj est accusé par l’Est d’être défendu par des terroristes. «Cette accusation est confirmée par cette arrestation, puisque ledit terroriste avait fui Benghazi depuis l’avènement de Haftar et de son opération ‘‘Dignité’’, en mai 2014.</p>



<p>Avant cette arrestation spectaculaire, le personnage circulait librement, voire comme un héros à Tripoli», insiste le politologue libyen Jamel Bennour.</p>



<p><strong>Pressions internationales</strong></p>



<p>La boîte de lobbying, chargée par le gouvernement Al Sarraj de l’introduire auprès des cercles d’influence de Washington, a reproché à Tripoli la liberté de manœuvre accordée à des terroristes listés par le Conseil de sécurité, sous couvert de la défense de Tripoli. La principale recommandation du rapport de cette boîte fut d’arrêter les terroristes, impliqués dans des crimes ayant coûté la vie à des centaines d’immigrés en Méditerranée, ou ceux qui sympathisent avec les tueurs de l’ambassadeur américain, Christopher, notamment ceux listés par le Conseil de sécurité. La deuxième recommandation est de créer une force réglementaire armée pour imposer la loi et de se dissocier des milices armées. Donc, l’arrestation de Chagaabi serait la preuve, donnée par le gouvernement Al&nbsp;Sarraj, de son implication directe dans la lutte antiterroriste en Libye. Le ministre de l’Intérieur, Fathi Bach Agha, avait, par le passé, dénoncé le rôle perturbateur des milices armées dans les décisions politiques.</p>



<p>Par l’arrestation de Chagaabi, le ministre voulait passer un message de regain d’autorité.</p>



<p>Ghassen Salamé prépare, depuis août dernier, avec la chancelière Merkel, la conférence de Berlin, ayant pour but d’installer un minimum de cohérence entre les puissances internationales et régionales impliquées en Libye. Salamé et Merkel veulent limiter, au maximum, l’entrée d’armes en Libye. Néanmoins, Al Sarraj vient de signer, mercredi dernier, avec Erdogan un accord de coopération militaire. Lequel accord a été immédiatement contesté par l’Egypte, la Grèce et Chypre. La Turquie et l’Egypte seront normalement présentes à Berlin. Les deux pays sont accusés de fournir des armes aux belligérants libyens, en infraction à la résolution du Conseil de sécurité interdisant la vente d’armes à ce pays.</p>



<p><strong>Terrain miné</strong></p>



<p>C’est dire l’environnement dans lequel va se dérouler cette conférence, à laquelle ne seraient invités que des pays «impliqués» en Libye, comme l’Egypte, la Turquie ou les Emirats. Les membres permanents du Conseil de sécurité seront également présents, eux qui ne sont parvenus à s’entendre sur rien, concernant la Libye, après 22 réunions ; même pas une déclaration de la présidence du Conseil. Toutefois, des pays comme l’Algérie ou la Tunisie ne seront pas là, malgré l’insistance de Rached Ghannouchi, le nouveau président du Parlement tunisien. Salamé, l’envoyé de l’ONU, considère, semble-t-il, que les pays impliqués dans le problème libyen doivent, d’abord, s’entendre entre eux. Ensuite, tout le monde pourrait venir pour l’application. Enfin, s’il y a entente.</p>



<p>Sur le terrain militaire, les troupes de Haftar sont parvenues à reprendre le gisement Al Fil des mains d’un groupe armé, proche d’Al Sarraj, qui s’est emparé de ce point stratégique, trois jours auparavant. Al Fil est situé au sud-ouest de Sebha. La région a été dominée par les troupes de l’Armée nationale de Haftar, début 2019.</p>



<p>De temps à autre, des groupes armés, errants dans le désert libyen, font des irruptions dans les zones contrôlées par Haftar, pour lancer des signaux aux puissances occidentales signifiant que Haftar n’est pas synonyme de stabilité en Libye. Pour ce qui est de la capitale libyenne, l’intensité des combats a baissé. Il n’y a eu aucun changement dans les positions des belligérants. Si l’on se réfère à toutes ces données, l’équation libyenne n’est pas prête de trouver une solution.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sud-Soudan : Machar décline sa nomination au poste de vice-président et retarde le processus de paix</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 12:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Son retour programmé le 12 novembre prochain à Juba, est déjà compromis. Alors qu’il devrait revenir au bercail pour occuper le fauteuil de premier vice-président dans le cabinet du président Salva Kiir, Riek Machar fait savoir qu’il n’occuperait peut-être pas le poste à date. En cause, un désaccord sur les questions sécuritaires prévues par l’accord...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/riek-machar.jpg" alt="" class="wp-image-10481" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/riek-machar.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/riek-machar-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Riek Machar</figcaption></figure>



<p> <strong>Son retour programmé le 12 novembre prochain à Juba, est déjà compromis. Alors qu’il devrait revenir au bercail pour occuper le fauteuil de premier vice-président dans le cabinet du président Salva Kiir, Riek Machar fait savoir qu’il n’occuperait peut-être pas le poste à date. En cause, un désaccord sur les questions sécuritaires prévues par l’accord de paix signé en septembre 2018. Une surenchère qui risque de précipiter le pays à nouveau dans la crise.</strong></p>



<p>C&rsquo;est peut-être le signe que la mise en place du «&nbsp;<em>gouvernement d&rsquo;union nationale »</em>&nbsp;va encore accuser du retard. Sur le chemin de la constitution du Cabinet, les tractations entre les camps du président&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-07-05/soudan-du-sud-le-gouvernement-veut-proroger-le-mandat-de-salva-kiir-de-3-ans-784221.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Salva Kiir</strong>&nbsp;</a>et de<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-06-20/paix-au-soudan-un-sommet-entre-salva-kir-et-riek-machar-en-ethiopie-782357.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&nbsp;Riek Machar</a></strong>, son ex et futur vice-président, semblent achopper sur un écueil sécuritaire qui risque de réveiller les démons à demi-endormis du conflit entre les frères ennemis.</p>



<h4>Sécurité, fédéralisme, des questions critiques à résoudre</h4>



<p>Samedi 19 octobre, Riek Machar s&rsquo;est rendu à nouveau à Juba, sa deuxième visite depuis celle de la mi-septembre dernière, afin de lever les derniers obstacles pour<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-06-20/paix-au-soudan-un-sommet-entre-salva-kir-et-riek-machar-en-ethiopie-782357.html"><strong>&nbsp;le retour de la paix dans le plus jeune Etat du Continent</strong></a>. A des émissaires de l&rsquo;ONU, l&rsquo;ancien chef rebelle a confié qu&rsquo;il déclinerait son poste de vice-président si la question de l&rsquo;intégration de ses effectifs à l&rsquo;armée régulière n&rsquo;était pas réglée.&nbsp;<em>« Les questions critiques doivent être résolues. Les arrangements de sécurité doivent au moins avoir été mis en place. Sans quoi, le cessez-le-feu dont nous bénéficions depuis un an sera rompu »,</em>&nbsp;a lancé&nbsp;le chef Mouvement de libération populaire du Soudan (<strong>SPLM-IO</strong>, acronyme en anglais).</p>



<p>En lieu et place, le chef rebelle propose une rallonge de la période de pré-transition prévue dans l&rsquo;accord de paix afin d&rsquo;accorder plus de temps de préparation aux deux parties dans l&rsquo;aboutissement des questions de sécurité et de fédéralisme. Sur la question de la sécurité, le second retour de Riek Machar dans la capitale sera sans doute un moment déterminant.</p>



<p>En juillet 2016, au moment de célébrer la cinquième année de l&rsquo;indépendance du Sud-Soudan, des affrontements particulièrement meurtriers avaient éclaté entre les forces loyales et des troupes rebelles après le retour de Riek Machar qui avait fui le pays après une guerre civile fratricide qui avait fait 400 000 morts et plus de 4 millions de déplacés. Ce denier épisode avait à nouveau obligé le chef rebelle&nbsp;à quitter Juba avec soldats et armes.</p>



<p>Outre les conditions de retour de l&rsquo;opposant et futur vice-président, la question du cantonnement des troupes rebelles est au cœur des enjeux. Selon le plan de l&rsquo;Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), le bloc politique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, l&rsquo;objectif minimum était de parvenir à former au moins 50 % des 83 000 soldats de la future armée unifiée. Cela passe par le cantonnement, le désarmement, la formation, l&rsquo;intégration dans les effectifs, des troupes rebelles fidèles à Riek Machar, à l&rsquo;intérieur comme à l&rsquo;extérieur du pays. Le délai de fin septembre est aujourd&rsquo;hui largement dépassé pour atteindre l&rsquo;objectif.</p>



<h4>Efforts décisifs de l&rsquo;IGAD et de l&rsquo;ONU</h4>



<p>La tâche n&rsquo;est pas mince, car aux écueils sécuritaires s&rsquo;ajoutent les questions politiques. Sur le plan du fédéralisme, l&rsquo;ancien chef rebelle conteste un&nbsp;«&nbsp;ksaucissonnage&nbsp;»&nbsp;des 619 745 km2 du pays en 32 Etats &#8211; alors qu&rsquo;il n&rsquo;en comptait que dix à l&rsquo;origine &#8211; à l&rsquo;avantage, selon son camp, du président Salva Kiir et de son groupe ethnique, les «Dinkas». De l&rsquo;ethnie&nbsp;Nuer, Riek Machar estime que le découpage régional devrait se faire plus équitablement pour ne pas diluer la diversité des communautés autochtones. Cela sous-entend une superposition des cartes ethniques aux cartes des ressources du pays, notamment pétrolières.</p>



<p>Le&nbsp;12 novembre prochain,&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-09-10/soudan-du-sud-conclave-entre-salva-kiir-et-riek-machar-pour-relancer-la-paix-827636.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Riek Machar devrait acter son retour au bercail pour occuper le fauteuil de premier vice-président du président Salva Kiir,</a></strong>&nbsp;après quoi, devrait être mis en place un gouvernement de large consensus, d&rsquo;abord prévu en mai puis reporté à novembre, selon l&rsquo;accord de paix signé en septembre 2018. A leur rencontre le 11 septembre dernier, la poignée de main et l&rsquo;ambiance au palais de Juba laissaient pourtant présager d&rsquo;un avancement du processus de paix.</p>



<p>Un petit mois seulement sépare les deux camps de l&rsquo;échéance et déjà la surenchère semble changer la donne. Le risque est de voir ce processus voler en éclats et faire revenir le Sud-Soudan au point zéro. Par deux fois, en 2013 et 2016, le Soudan a sombré dans une guerre fratricide tisonnée par la rivalité entre Salva Kiir et Riek Machar. Un troisième affrontement entre les frères ennemis pourrait compromettre la tendance observée pour le retour des réfugiés, en plus d&rsquo;être source d&rsquo;instabilité dans la région. Maintenant, l&rsquo;espoir repose sur de nouvelles rencontres programmées sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU et de l&rsquo;IGAD. Toute la question est savoir si cette ultime médiation va réussir à concilier les positions.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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