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	<title>procès &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>procès &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso : les coupables de l’assassinat de Thomas Sankara condamnés à 1,2 million d’euros de dommages</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 20:30:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987. Le montant des dommages et intérêts pour&#160;«&#160;réparation des...]]></description>
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<p>L<strong>e tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987.</strong></p>



<p>Le montant des dommages et intérêts pour&nbsp;<em>«&nbsp;réparation des préjudices moraux et économiques&nbsp;»</em>&nbsp;s’élève à 807,5&nbsp;millions de francs CFA, dont&nbsp;<em>«&nbsp;un franc symbolique&nbsp;»</em>, pour les ayants droit de Thomas Sankara, a déclaré le juge Urbain Méda.</p>



<p>Cette somme devra être payée solidairement par Blaise Compaoré, l’ancien commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et l’ex-chef de l’armée en 1987 Gilbert Diendéré, tous condamnés à la perpétuité début avril pour leur implication dans l’assassinat, ainsi que sept autres accusés condamnés eux à des peines de trois à vingt ans de prison.</p>



<p>Selon la décision de justice, l’Etat burkinabé devra dédommager les ayants droit si les condamnés ne sont pas en mesure de payer les sommes. Le tribunal militaire a cependant rejeté une demande de restitution des biens de Thomas Sankara à sa famille.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous déplorons la décision de la chambre de ne pas accéder à cette requête de restitution des biens. Avec la famille de Thomas Sankara, nous allons aviser si nous faisons appel ou pas&nbsp;»</em>, a réagi M<sup>e&nbsp;</sup>Benewendé Stanislas Sankara, l’un des avocats de la famille Sankara.</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en&nbsp;1983, Thomas Sankara a été tué avec douze de ses compagnons par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37&nbsp;ans.</p>



<p>La mort de Thomas Sankara, qui voulait <em>« décoloniser les mentalités »</em>, a été un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de M. Compaoré, contraint de partir après une insurrection populaire en 2014. Il vit depuis en exil en Côte d’Ivoire et a été condamné par contumace, tout comme Hyacinthe Kafando en fuite depuis 2016</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc : au procès du journaliste Raissouni, la défense dénonce « les failles » du dossier</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:55:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les avocats du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », ont dénoncé, mardi 15 février, les « failles » du dossier devant la cour d’appel de Casablanca, a constaté l’AFP. « Le processus judiciaire a été ponctué de failles. Les preuves retenues contre M. Raissouni ne sont pas crédibles », a affirmé son avocate Souad Brahma,...]]></description>
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<p><strong>Les avocats du journaliste</strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong> marocain</strong></a><strong> Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, ont dénoncé, mardi 15 février, les </strong><em><strong>« failles »</strong></em><strong> du dossier devant la cour d’appel de Casablanca, a constaté l’AFP.</strong></p>



<p><em>« Le processus judiciaire a été ponctué de failles. Les preuves retenues contre M. Raissouni ne sont pas crédibles »</em>, a affirmé son avocate Souad Brahma, en présence du journaliste en détention, lors des plaidoiries de la défense.</p>



<p>M.&nbsp;Raissouni, 49&nbsp;ans, éditorialiste connu pour son ton critique vis-à-vis des autorités, est accusé d’<em>«&nbsp;agression sexuelle&nbsp;»</em>&nbsp;par un jeune militant LGBTQ. Une accusation qu’il rejette, assurant qu’il est poursuivi&nbsp;<em>«&nbsp;à cause de ses opinions&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’enquête a été ouverte à la suite d’une publication sur Facebook dans laquelle le plaignant l’accuse, sous pseudonyme, de l’avoir agressé sexuellement. L’accusation se base également sur une conversation enregistrée et des échanges sur le système de messagerie Messenger.</p>



<p>Mais selon M<sup>e</sup>&nbsp;Brahma,&nbsp;<em>«&nbsp;l’enregistrement audio et les messages qui l’incrimineraient, et dont la véracité est réfutée par M. Raissouni, ne font pas allusion aux faits qu’on lui reproche&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Déclarations «&nbsp;contradictoires&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;Pourquoi donc le téléphone du plaignant n’a pas été saisi et expertisé, car c’est sur cet outil que l’audio a été enregistré et que se trouvent les conversations attribuées à M. Raissouni&nbsp;?&nbsp;»</em>, a demandé un autre avocat, Mohamed Messaoudi. En revanche, le téléphone du journaliste&nbsp;<em>«&nbsp;a été expertisé mais aucun élément l’incriminant n’y a été trouvé&nbsp;»</em>, a assuré M<sup>e</sup>&nbsp;Messaoudi.</p>



<p>Accusé par la défense d’avoir fait des déclarations <em>« contradictoires »</em>, le militant LGBTQ &#8212; qui s’est constitué partie civile &#8212; maintient depuis le début du procès qu’il a été victime d’une agression sexuelle.</p>



<p>Pour sa part, le parquet a estimé que les preuves de la culpabilité de M. Raissouni étaient&nbsp;<em>«&nbsp;irréfutables&nbsp;»</em>&nbsp;et a requis la peine maximale de dix ans contre lui.</p>



<p>Arrêté en mai&nbsp;2020, l’éditorialiste n’avait pas assisté à la plus grande partie de son procès en première instance, entre février et juillet&nbsp;2021, en raison d’une grève de la faim qui avait duré cent vingt-deux jours.</p>



<p>Pour les autorités marocaines, M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et ces poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>. Le procès reprendra le 21 février.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Procès de l’assassinat de Sankara: la déposition de l&#8217;ex-président ghanéen Jerry Rawlings</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 20:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Burkina Faso, suit du procès dans l’affaire Thomas Sankara. Le tribunal militaire de Ouagadougou a livré le témoignage fait par l’ex-président ghanéen Jerry John Rawlings. À l’époque des faits, il était aux affaires dans son pays qui entretenait de bonnes relations avec les révolutionnaires burkinabè. Deux semaines avant le coup d’État, il avait reçu le...]]></description>
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<p>A<strong>u Burkina Faso, suit du procès dans l’affaire Thomas Sankara. Le tribunal militaire de Ouagadougou a livré le témoignage fait par l’ex-président ghanéen Jerry John Rawlings. À l’époque des faits, il était aux affaires dans son pays qui entretenait de bonnes relations avec les révolutionnaires burkinabè. Deux semaines avant le coup d’État, il avait reçu le capitaine Thomas Sankara qui avait insisté pour le rencontrer au sujet de la situation au sein du Conseil national de la révolution. Dans sa déposition devant le juge d’instruction avant son décès, l’ex-homme fort d’Accra soutient que Thomas Sankara craignait que Blaise Compaoré agisse et le mette à l’écart. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les relations étaient tendues entre les deux hommes</em>&nbsp;», fait savoir Jerry Rawlings. «&nbsp;<em>J’ai proposé à Thomas Sankara de parler à Blaise Compaoré, car je savais que Blaise Compoaré pouvait le tuer&nbsp;</em>», soutient Rawlings dans sa déposition lue devant le tribunal.</p>



<p>Quel a été le facteur déclencheur du coup d’État, demande le&nbsp;juge d’instruction ?</p>



<p>«&nbsp;<em>La situation s’est détériorée de façon graduelle&nbsp;</em>», répond Jerry Rawlings.</p>



<p>«&nbsp;<em>Thomas Sankara m’a semblé seul et il voulait que le Ghana aide à dénouer la crise&nbsp;</em>», a révélé l’ex-chef d’État. Il souligne qu’il était «<em>&nbsp;choqué, en colère et amer&nbsp;</em>» suite à la mort de Thomas Sankara.</p>



<p>Quelques jours après le coup d’État, Rawlings explique avoir été invité par le colonel Mouammar Kadhafi. Sur place il y trouve Blaise Compaoré qui a tenté de le convaincre qu’il n’avait rien à avoir avec la mort de Thomas Sankara. «&nbsp;<em>J’ai rejeté ses explications et j’ai refusé de poser pour une photo avec eux comme l’avait souhaité le guide libyen&nbsp;</em>», dit Jerry John Rawlings</p>



<p>« <em>Etienne Zongo, l’aide de camp de Thomas Sankara, m’a raconté des choses horribles que Blaise Compaoré et <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211209-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-sankara-un-t%C3%A9moin-charge-gilbert-diend%C3%A9r%C3%A9"><strong>Gilbert Diendéré</strong></a> faisaient subir aux gens. Je pense que Blaise Compaoré voulait effacer la mémoire même de Thomas Sankara</em> », fait savoir Jerry Rawlings dans sa déposition avant sa mort</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Bénin: le procès de l&#8217;opposante Reckya Madougou s&#8217;ouvre devant la Criet</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 18:30:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Bénin, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) juge ce vendredi l’opposante Reckya Madougou pour « financement du terrorisme ». L’ancienne ministre de la Justice du Bénin et conseillère du président Faure Gnassingbé, candidate recalée à l’élection présidentielle contestée d’avril 2021, a été arrêtée le mercredi 3 mars 2021.  Reckya Madougou est&#160;poursuivie...]]></description>
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<p><strong>Au Bénin, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) juge ce vendredi l’opposante Reckya Madougou pour « financement du terrorisme ». L’ancienne ministre de la Justice du Bénin et conseillère du président Faure Gnassingbé, candidate recalée à l’élection présidentielle contestée d’avril 2021, a été arrêtée le mercredi 3 mars 2021. </strong></p>



<p>Reckya Madougou est&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211201-b%C3%A9nin-toujours-d%C3%A9tenus-les-opposants-reckya-madougou-et-jo%C3%ABl-aivo-bient%C3%B4t-jug%C3%A9s"><strong>poursuivie pour « financement du terrorisme »</strong></a>, ses cinq co-accusés, dont son neveu,&nbsp;un policier et un colonel à la retraite,&nbsp;sont jugés pour « association de malfaiteurs » ou « actes de terrorisme » ou encore « abus de fonction ».</p>



<p>Pour justifier son arrestation, en mars dernier, Mario Metonou, procureur spécial de la Criet expliquait que l’opposante a financé des opérations «&nbsp;<em>pour semer la terreur et saboter l’élection présidentielle</em>&nbsp;».</p>



<h2>&nbsp;«&nbsp;<em>Le financement venait de Madame Madougou&nbsp;</em>»</h2>



<p>Il ajoute qu’un «&nbsp;<em>colonel a accepté la mission</em>&nbsp;» et que&nbsp;ce dernier a révélé que «&nbsp;<em>le financement venait de Madame Madougou&nbsp;</em>». Des faits qu’elle a toujours niés selon ses conseils.</p>



<p>Avant l&rsquo;ouverture de son procès Reckya Madougou est&nbsp;«&nbsp;<em>calme mais combative</em>&nbsp;» affirme&nbsp;Me Agbodjo&nbsp;qui la voit au moins deux fois par semaine depuis son incarcération. Elle sera défendue par un collège de six avocats dont le Français Antoine Vey.&nbsp;Tous répètent depuis le début que le dossier est «<em>politique et sans preuve</em>&nbsp;».</p>



<p>Le président du parti Les Démocrates, dont Reckya Madougou était la candidate recalée à l&rsquo;élection présidentielle d&rsquo;avril 2021, Éric Houndete estime qu’à ce procès la justice joue son indépendance et sa crédibilité. Le tribunal rendra son verdict vendredi soir ou tôt samedi matin.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Procès de l’affaire Chebeya en RDC: l&#8217;ancien chef de la police militaire refuse de s’exprimer</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/proces-de-laffaire-chebeya-en-rdc-lancien-chef-de-la-police-militaire-refuse-de-sexprimer/</link>
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				<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 19:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les audiences se poursuivent dans le procès des assassins suspectés des militants Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, tués en juin 2010. Ce mercredi, la justice attendait des documents du général Zelwa Katanga, alias « Djadjidja », l’ancien patron de la police militaire. Il n’en fut rien. La Haute Cour militaire a décidé de programmer une descente à...]]></description>
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<p><strong>Les audiences se poursuivent dans le procès des assassins suspectés des militants Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, tués en juin 2010. Ce mercredi, la justice attendait des documents du général Zelwa Katanga, alias « Djadjidja », l’ancien patron de la police militaire. Il n’en fut rien. La Haute Cour militaire a décidé de programmer une descente à Mitendi, à l&rsquo;ouest de Kinshasa, sur le lieu où la dépouille de Fidèle Bazana est supposée avoir été enterrée.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210221-affaire-chebeya-bazana-en-rdc-le-g%C3%A9n%C3%A9ral-djadjidja-plac%C3%A9-en-r%C3%A9sidence-surveill%C3%A9e"><strong>Le général Zelwa Katanga</strong></a>&nbsp;devait déposer des documents démontrant qu’il n’était plus le propriétaire de certaines de ses parcelles à Mitendi, notamment celles supposées avoir servi de lieu d’ensevelissement de la dépouille de Fidèle Bazana, le compagnon d’infortune de Floribert Chebeya. Une requête restée sans suite ce mercredi.</p>



<p>En lieu et place des documents, l’ancien patron de la police militaire a déposé un mémo indiquant ne pas pouvoir s‘exprimer sans la présence de son avocat. Une démarche rejetée par la Haute Cour militaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>Conformément à l’article 249 du code judiciaire militaire, la cour ne pouvait pas prendre ce mémo en compte et l’a rejeté</em>&nbsp;», explique Me Richard Bondo Tshimbombo, coordonnateur du collectif des parties civiles.</p>



<h2>Versions contradictoires</h2>



<p>Au cours de cette audience, deux témoins ont par ailleurs donné&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211021-affaire-chebeya-bazana-en-rdc-les-accus%C3%A9s-se-livrent-et-se-contredisent-%C3%A0-la-barre"><strong>des versions contradictoires de la nuit du drame</strong></a>. Tous deux étaient alors en service dans un poste militaire situé à Mitendi, à proximité des propriétés du général Djadjidja.</p>



<p>«<em>&nbsp;Ces contradictions démontrent que quelque part, il y a une certaine catégorie qui est au service toujours de monsieur Zelwa Djadjidja</em>&nbsp;», ajoute Me Richard Bondo Tshimbombo.</p>



<p>La Haute Cour militaire a décidé de se rendre à Mitendi, dans la partie ouest de Kinshasa, le 10 novembre prochain, où la dépouille de Fidèle Bazana est supposée avoir été enterrée.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : soupçons de scandale au sommet de l’Etat au procès de la « dette cachée »</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 18:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Agents du renseignement ou fils d’ancien président, tous ont été proches du pouvoir et sont aujourd’hui assis sur le banc des accusés : depuis deux mois, le Mozambique juge les responsables de l’un des plus grands scandales de corruption du pays, qui inquiète jusqu’au sommet de l’Etat. Dix-neuf accusés de haut vol sont jugés pour chantage, faux, détournement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Agents du renseignement ou fils d’ancien président, tous ont été proches du pouvoir et sont aujourd’hui assis sur le banc des accusés : depuis deux mois, le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong> juge les responsables de l’un des plus grands scandales de corruption du pays, qui inquiète jusqu’au sommet de l’Etat.</strong></p>



<p>Dix-neuf accusés de haut vol sont jugés pour chantage, faux, détournement de fonds et blanchiment pour des montants de plusieurs millions d’euros, dans le scandale dit de la <em>« dette cachée »</em>. L’affaire concerne des prêts secrets de 1,8 milliard accordés par des banques étrangères à des entreprises publiques mozambicaines et garantis par l’Etat, officiellement pour des contrats d’équipement en matériel de pêche et surveillance maritime.</p>



<p>Ce procès est&nbsp;<em>«&nbsp;une occasion unique pour les Mozambicains de demander des comptes à ceux qui les ont poussés dans la pauvreté&nbsp;»</em>, estime Adriano Nuvunga, coordinateur du groupement anticorruption Budget Monitoring Forum (BMF).&nbsp;<em>«&nbsp;Fonctionnaires et politiciens doivent comprendre que la corruption ne restera pas impunie. La corruption entraîne des millions de gens dans la pauvreté&nbsp;»</em>, a-t-il affirmé à l’AFP.</p>



<p>La semaine dernière, alors que le dernier accusé encore interrogé était à la barre du tribunal de fortune installé sous une tente dans une prison de Maputo, le Crédit suisse, principal prêteur avec la banque russe VTB, a reçu une amende de 475&nbsp;millions d’euros. La banque a autorisé des transactions qui&nbsp;<em>«&nbsp;ont servi à monter un système de dette cachée, à verser des pots-de-vin&nbsp;»</em>, selon les gendarmes financiers de plusieurs pays où l’argent a transité.</p>



<h4>Le chef de l’Etat mis en cause</h4>



<p>Le gouvernement mozambicain par le biais de ses avocats à Londres s’est félicité de cette décision auprès de l’AFP et s’est dit&nbsp;<em>«&nbsp;déterminé à traduire les responsables en justice&nbsp;»</em>. Mais le chef de l’Etat lui-même, Filipe Nyusi, est mis en cause dans plusieurs témoignages.</p>



<p>L’affaire remonte à 2013-2014. L’actuel président est alors ministre de la défense. <em>« C’est Filipe Nyusi, qui a désigné le Crédit suisse pour financer le projet de protection des côtes »</em>, a accusé lors d’une récente audience retransmise en direct à la télévision nationale, Antonio do Rosario, ancien chef du renseignement. C’est également lui qui a validé <em>« les termes du financement »</em>.</p>



<p>Filipe Nyusi avait déjà été mis en cause dans un pan de l’affaire jugé en&nbsp;2019 aux Etats-Unis, accusé d’avoir reçu des financements occultes pour sa campagne présidentielle de 2015. A ce jour, il n’a pas été inquiété par la justice.</p>



<p>Accusé d’avoir joué les facilitateurs auprès de son père Armando Guebuza, président de l’époque appelé à témoigner au procès, Ndambi Guebuza, 44&nbsp;ans, a lui argué ne pas avoir&nbsp;<em>«&nbsp;une mémoire d’éléphant&nbsp;»</em>. A l’époque, le Mozambique connaît la paix depuis deux décennies et s’est finalement relevé d’une guerre civile qui a duré quinze ans.</p>



<h4>Chouchou des investisseurs</h4>



<p>La découverte des plus grandes réserves de gaz naturel d’Afrique subsaharienne au large de ses côtes, en&nbsp;2010, en fait le chouchou des investisseurs et le FMI table sur une croissance à deux chiffres d’ici à dix ans. Sa directrice Christine Lagarde s’affiche tout sourire au côté d’Armando Guebuza.</p>



<p>Mais en 2016, le scandale éclate : l’argent a été emprunté secrètement, sans l’aval du Parlement et dans le dos des créanciers du pays parmi les dix plus pauvres au monde, dépendant de l’aide internationale. Le FMI suspend son aide budgétaire, le Mozambique plonge dans une crise financière sans précédent et tombe en défaut de paiement.</p>



<p>Les chefs du parti historique au pouvoir depuis quarante ans, le Frelimo, ont-ils contracté ces prêts, enivrés par l’idée des futures recettes tirées du gaz&nbsp;? Aujourd’hui encore, l’exploitation n’a pas commencé, les mégaprojets gaziers pesant plusieurs milliards d’euros étant entravés par des attaques djihadistes dans le nord-est depuis quatre ans.</p>



<p>Mais qu’est-il finalement advenu de l’argent emprunté&nbsp;? Surveillance maritime, patrouilleurs, chalutiers… Plusieurs audits indépendants n’ont pu déterminer exactement ce qui a été acheté.</p>



<p>Certains des trente bateaux commandés par la Compagnie mozambicaine de thon (Ematum) à la France ont bien été livrés. Ils rouillent au port par manque de marins qualifiés, décrit un ancien rapport commandé par le procureur général au Mozambique.</p>



<p>Reste qu’une partie de la somme est intraçable. Quelque 170 millions d’euros, sans doute plus, sont partis en pots-de-vin, selon la justice américaine. D’autres procédures sont en cours en Suisse, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Les ONG s’opposent depuis des années au remboursement de la <em>« dette cachée »</em>. Le procès doit durer encore plusieurs semaines.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, ouverture du procès en appel du journaliste Soulaimane Raissouni</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 17:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération. Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été...]]></description>
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<p><strong>Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération.</strong></p>



<p>Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été condamné à cinq ans de prison pour <em>« agression sexuelle »</em> après une plainte d’un militant LGBT+. Des faits qu’il conteste, assurant qu’il est poursuivi <em>« à cause de ses opinions »</em>.</p>



<p>Le procès s’est ouvert, mais la cour a décidé de l’ajourner au 27&nbsp;octobre&nbsp;<em>«&nbsp;pour donner aux avocats le temps de préparer la défense&nbsp;»</em>, a indiqué à l’AFP son avocat, Lahsen Dadsi. La défense a également déposé une nouvelle demande de libération provisoire du journaliste incarcéré depuis mai&nbsp;2020, a ajouté M<sup>e&nbsp;</sup>Dadsi.</p>



<p>Son comité de soutien au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a>, composé de plusieurs défenseurs de droits humains, a dénoncé un procès&nbsp;<em>«&nbsp;à caractère politique et revanchard&nbsp;»</em>&nbsp;et réitéré son appel à&nbsp;<em>«&nbsp;le libérer&nbsp;»</em>, tout comme des personnalités et partis politiques marocains.</p>



<h4>122 jours de grève de la faim</h4>



<p>Dans un communiqué publié mardi, l’association Reporters sans frontières (RSF) espère que ce procès pourra&nbsp;<em>«&nbsp;compenser les nombreuses irrégularités de procédure qui ont été jusqu’à présent constatées&nbsp;»</em>&nbsp;et sera&nbsp;<em>«&nbsp;juste et équitable&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;La place de Soulaimane Raissouni n’est pas en prison&nbsp;»</em>, a ajouté le directeur du bureau Afrique du Nord de RSF, Souhaieb Khayati.</p>



<p>Le journaliste avait observé une grève de la faim pendant 122 jours pour protester contre sa détention, ce qui l’a empêché d’assister à la plupart des audiences de son procès en première instance. Après de nombreux appels de ses soutiens au Maroc et à l’étranger, il avait mis fin à cette grève début août et <em>« est en train de recouvrer sa santé »</em>, a déclaré son avocat. Les autorités marocaines, elles, affirment que M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et que les poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>.</p>



<p>Deux autres journalistes marocains, Omar Radi et Taoufik Bouachrine, ont été condamnés à de lourdes peines de prison ferme pour des agressions sexuelles qu’ils nient. M. Radi est également accusé d’<em>« espionnage »</em>. Le Maroc occupe la 136<sup>e </sup>place sur 180 pays du classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>BurBurkina Faso : 5 questions avant le procès de l’assassinat de Thomas</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 17:33:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le procès de l’assassinat du « père de la révolution » burkinabè, Thomas Sankara, doit s’ouvrir lundi, 34 ans après les faits. Quatorze personnes, dont l’ancien président Blaise Compaoré, seront jugées pour « attentat à la sûreté de l&#8217;État », « complicité d&#8217;assassinats » et « complicité de recel de cadavres ». France 24 fait le point.Arrivé au pouvoir par un coup d&#8217;État...]]></description>
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<p><strong>Le procès de l’assassinat du « père de la révolution » burkinabè, Thomas Sankara, doit s’ouvrir lundi, 34 ans après les faits. Quatorze personnes, dont l’ancien président Blaise Compaoré, seront jugées pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État », « complicité d&rsquo;assassinats » et « complicité de recel de cadavres ». France 24 fait le point.</strong><a href="https://webdoc.france24.com/burkinafaso-thomas-sankara/"><strong>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, Thomas Sankara a été tué le 15 octobre 1987. © France 24</strong></a><strong>C’est un procès qui a bien failli ne jamais avoir lieu. Trente-quatre ans après l’assassinat du président du Burkina Faso, </strong><a href="https://www.france24.com/fr/tag/thomas-sankara/#pager"><strong>Thomas Sankara</strong></a><strong>, et de douze de ses compagnons, le 15 octobre 1987, par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou, </strong><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210817-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-thomas-sankara-commencera-le-11-octobre"><strong>quatorze des principaux accusés seront jugés, à partir du lundi 11 octobre, dans un tribunal militaire de la capitale burkinabè</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, le président Sankara, surnommé le « Che Guevara africain », a été tué à 37 ans lors d&rsquo;un putsch qui porta à la tête du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a>&nbsp;son compagnon d&rsquo;armes d&rsquo;alors, Blaise Compaoré.</p>



<p>Ce dernier s&rsquo;est maintenu au pouvoir pendant 27 ans, avant d&rsquo;être renversé à la suite d&rsquo;une insurrection populaire en 2014 et de partir en exil en Côte d’Ivoire. Principal accusé, Blaise Compaoré, aujourd’hui âgé de 70 ans, ne se rendra pas à Ouagadougou pour le procès, ont annoncé, jeudi 7 octobre, ses avocats.</p>



<p>Cet événement historique n’en est pas moins attendu, au Burkina Faso comme ailleurs, puisque plus de deux cents journalistes du monde entier sont accrédités.</p>



<ul><li><strong>Que représente l&rsquo;ancien président Thomas Sankara</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>« Père de la révolution » burkinabè et icône panafricaine, Thomas Sankara a laissé une trace indélébile dans l’histoire de son pays. Arrivé au pouvoir lors d’un coup d’État en 1983, il change le nom de la Haute-Volta, donné par les colons français, en Burkina Faso, qui signifie « le pays des hommes intègres ».</p>



<p>« Thomas Sankara a montré qu’on pouvait développer son pays en toute indépendance en donnant confiance à sa population. Son objectif était de faire fructifier les richesses nationales et de les transformer sur place », souligne Bruno Jaffré, auteur de « L’insurrection inachevée. Burkina 2014 » (Syllepse, 2019) et animateur du site&nbsp;<a href="https://www.thomassankara.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Thomassankara.net</a>, contacté par France 24. « Au-delà du Burkina Faso, c’est un révolutionnaire anti-impérialiste qui a eu à cœur de représenter la voix des opprimés du monde entier et qui a osé poser des actes d’indépendance vis-à-vis de la France », ajoute le spécialiste.</p>



<p>Trente-quatre ans après sa mort, son aura ne cesse de grandir, notamment chez la jeunesse qui lui voue un véritable culte sans jamais ne l’avoir connu.</p>



<ul><li><strong>Pourquoi a-t-il fallu attendre 34 ans pour qu’un procès ait lieu</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>« Lorsque la date du procès a été annoncée, les Burkinabè n’osaient même pas y croire », affirme Bruno Jaffré. C’est dire si l’annonce du tribunal militaire de Ouagadougou, le 17 août, a fait l’effet d’une bombe dans un pays où l’évocation même de l’assassinat de Thomas Sankara fut longtemps proscrite.</p>



<p>« Le régime de Blaise Compaoré a tout fait pour bloquer les procédures judiciaires et il a fallu attendre sa chute en 2014 pour que cela avance », explique le spécialiste du Burkina Faso.</p>



<p>C’est en effet le régime de transition démocratique qui relance l’affaire en mars 2015. En décembre de la même année, un mandat d&rsquo;arrêt international est émis contre Blaise Compaoré par la justice burkinabè. Puis, en février 2020, une première reconstitution de l&rsquo;assassinat de Thomas Sankara se déroule sur les lieux du crime, au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Le dossier a ensuite été renvoyé par le juge d’instruction devant un tribunal militaire en octobre 2020, ouvrant la voie à un procès, qui doit débuter lundi 11 octobre.</p>



<p>« Mais il y aura d’abord une importante bataille juridique », prévient Bruno Jaffré. « Les avocats de la défense feront tout pour retarder, voire faire annuler le procès. » Ceux-ci indiquent d’ailleurs que le mandat d’arrêt international émis à l’encontre de Blaise Compaoré « a été annulé par la Cour de cassation du Burkina le 28 avril 2016 » et n&rsquo;est donc plus d’actualité. Ils affirment par ailleurs que l’ex-président n’a jamais été « convoqué pour un interrogatoire » et qu' »aucun acte ne lui a jamais été notifié, sinon sa convocation finale devant la juridiction de jugement ». Ils indiquent en outre que Blaise Compaoré bénéficie « de l&rsquo;immunité en tant qu&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État ».</p>



<p>Le procureur général de la Cour de cassation, Armand Ouédraogo, avait effectivement&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20160429-burkina-faso-annulation-mandat-arret-contre-ex-president-blaise-compaore-guillaume-soro">annoncé en avril 2016 l&rsquo;annulation du mandat d&rsquo;arrêt international visant Blaise Compaoré pour vice de forme</a>. Mais un mois plus tard, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire de Ouagadougou,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20160517-burkina-faso-le-mandat-arret-contre-blaise-compaore-reste-vigueur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alioune Zanré, avait démenti cette information</a>, précisant que les mandats annulés ne concernaient que le dossier du coup d’État de septembre 2015.</p>



<p>Interrogé par l&rsquo;AFP, Guy Hervé Kam, avocat de la partie civile, a estimé que « l&rsquo;annonce de l&rsquo;absence de Blaise Compaoré à ce procès n&rsquo;est pas étonnante quand on connaît l&rsquo;histoire de ce pays, le rôle que le président Compaoré a joué, on sait qu&rsquo;à chaque fois, il n&rsquo;a jamais rien assumé ».</p>



<p>« Ce qui est rassurant ,c&rsquo;est qu&rsquo;en l&rsquo;étape actuelle du dossier, sa présence n&rsquo;est pas nécessaire pour la manifestation de la vérité », a-t-il ajouté, car « les éléments qui sont dans le dossier permettront à coup sûr, à la fin du procès, de pouvoir situer la responsabilité individuelle et de l&rsquo;ensemble des accusés ».</p>



<ul><li><strong>Qui sont les accusés</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>Quatorze des principaux accusés seront jugés, dont Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d&rsquo;Ivoire où il a obtenu la nationalité ivoirienne. Bras droit de Sankara, Blaise Compaoré a toujours nié avoir commandité l&rsquo;assassinat de son frère d&rsquo;armes et ami intime, bien que le putsch de 1987 l&rsquo;ait porté au pouvoir.</p>



<p>Le général Gilbert Diendéré, 61 ans, est l’autre accusé principal de ce procès. Il était l&rsquo;un des principaux chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987. Devenu ensuite chef d&rsquo;état-major particulier du président Compaoré, le général Diendéré purge déjà au Burkina Faso une peine de vingt&nbsp;ans de prison pour une tentative de coup d&rsquo;État en 2015. Lui comme Blaise Compaoré sont accusés de « complicité d&rsquo;assassinats », « recel de cadavres » et « d&rsquo;attentat à la sûreté de l&rsquo;État ».</p>



<p>Des soldats de l&rsquo;ancienne garde présidentielle de Compaoré, notamment l&rsquo;ancien adjudant-chef Hyacinthe Kafando, accusé d&rsquo;avoir été le chef du commando et actuellement en fuite, figurent également parmi les prévenus.</p>



<p>Davantage de personnes étaient mises en cause initialement, mais « beaucoup d&rsquo;accusés sont décédés », selon les avocats de la partie civile.</p>



<ul><li><strong>Que faut-il attendre du procès</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>Si l’assassinat de Thomas Sankara fait l’objet de nombreuses spéculations concernant d’éventuelles implications de pays étrangers, dont la France, la Côte d’Ivoire, la Libye ou le Liberia, le procès qui s’ouvre lundi se concentrera sur les acteurs burkinabè et sur ce qu’il s’est précisément passé au Burkina Fasso.</p>



<p>« L’absence de Blaise Compaoré au procès est regrettable, mais qu’il soit là ou pas, la question de sa responsabilité sera au cœur du procès », indique Bruno Jaffré.</p>



<p>Le juge d’instruction a notamment pu interroger tous les témoins encore en vie qui étaient présents au Conseil le jour de l’assassinat et qui n’avaient jamais parlé jusqu’ici. Ceux-ci ont d’ores et déjà fait la lumière sur plusieurs zones d’ombre.</p>



<p>« Grâce à des éléments de l’enquête qui ont fuité dans la presse, on sait que le commando est parti de la maison de Blaise Compaoré et que le général Diendéré était présent au Conseil pour diriger les opérations », souligne le spécialiste.</p>



<p>Outre le déroulé précis de l’assassinat, le procès cherchera à faire la lumière sur les complicités, notamment celles ayant joué un rôle après la mort de Thomas Sankara. Le certificat de décès de l’ancien président établi par le médecin Jean Christophe Diébré indiquait par exemple une « mort naturelle ». Ce dernier est poursuivi pour « faux en écriture publique ».</p>



<ul><li><strong>La question du rôle joué par la France sera-t-elle abordée</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>Si les ramifications internationales ne seront pas au cœur du procès, la France ne sera pas pour autant totalement absente du tribunal militaire de Ouagadougou.</p>



<p>« L’enquête a permis d’établir que des agents français étaient présents au Burkina Faso le lendemain de l’assassinat, soit le 16 octobre 1987, pour détruire des écoutes téléphoniques visant Blaise Compaoré et Jean-Pierre Palm, un officier de gendarmerie aujourd’hui inculpé dans l’affaire Sankara », détaille Bruno Jaffré.</p>



<p>De nombreux observateurs estiment que le régime de Thomas Sankara gênait ce qu’on appelait à l’époque la Françafrique. Outre son discours émancipateur susceptible de faire des émules en Afrique de l’Ouest, il avait également affiché son soutien à l’inscription de la Nouvelle-Calédonie sur la liste des territoires à décoloniser établie par les Nations unies.</p>



<p>Emmanuel Macron s’est engagé en novembre 2017, lors d’un voyage au Burkina Faso, à lever le « secret-défense » sur toutes les archives françaises concernant l’assassinat de Thomas Sankara. Depuis, trois lots de documents déclassifiés ont été livrés à Ouagadougou. Mais ceux-ci ne contiennent que des pièces secondaires et aucun document issu des cabinets de François Mitterrand et de Jacques Chirac, respectivement président de la République et Premier ministre de la France au moment des faits.</p>



<p>« Il n’y a aucun signe de la présence française le 16 octobre 1987 à Ouagadougou dans les documents fournis jusqu’à présent, alors que ces documents existent forcément. Emmanuel Macron n’a pas tenu sa promesse. Cela montre bien qu’il y a une certaine gêne », estime Bruno Jaffré.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Procès de l&#8217;assassinat de Sankara: les parties civiles demandent que le procès soit filmé</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 19:35:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Burkina Faso se prépare pour l’ouverture lundi 11 octobre du procès de l’assassinat de Thomas Sankara, 34 ans après les faits. Un moment d’histoire, que certains voudraient voir filmer et enregistrer intégralement. Les salles d’audience sont d’ordinaire interdites aux caméras. Vendredi, plusieurs associations et parties civiles ont envoyé une lettre au président de la chambre...]]></description>
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<p><strong>Le Burkina Faso se prépare pour l’ouverture lundi 11 octobre du procès de l’assassinat de Thomas Sankara, 34 ans après les faits. Un moment d’histoire, que certains voudraient voir filmer et enregistrer intégralement.</strong></p>



<p>Les salles d’audience sont d’ordinaire interdites aux caméras. Vendredi, plusieurs associations et parties civiles ont envoyé une lettre au président de la chambre de première instance du tribunal militaire de Ouagadougou pour que l’on déroge à cette règle. Ils demandent l’enregistrement, et surtout la diffusion, de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211007-burkina-faso-l-ex-pr%C3%A9sident-compaor%C3%A9-ne-se-rendra-pas-au-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-sankara"><strong>ce procès</strong></a>&nbsp;dans son intégralité.</p>



<p>Aïda Kiemdé vit en Europe. Elle n’a que trois mois quand son père Frédéric Kiemdé&nbsp;est tué aux côtés de Thomas Sankara et qu’elle doit fuir le Burkina Faso. Elle plaide aujourd’hui pour&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210817-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-de-l-affaire-thomas-sankara-fix%C3%A9-au-11-octobre-2021"><strong>une diffusion du procès.</strong></a></p>



<h4><em>«&nbsp;C’est important pour l’histoire&nbsp;»</em></h4>



<p><em>«&nbsp;Je suis loin du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burkina-faso/"><strong>Burkina</strong></a>, cela me permettra, vu que je ne pourrai&nbsp;pas assister au début du procès, de&nbsp;savoir si tout se passe. D’une autre part, je pense que c’est important pour l’histoire et j’espère que cela sera également un moyen de convaincre les autres politiciens que tout ne se résout pas par des assassinats&nbsp;»,&nbsp;</em>explique celle pour qui cette question est cruciale.</p>



<p>Un événement d’exception nécessite des mesures d’exception, plaide Luc Damiba, le secrétaire général du comité du mémorial Thomas Sankara&nbsp;: «&nbsp;<em>34 ans après, le peuple a besoin de connaître la vérité et d’entendre l’accusé. Nous voulons que le procès soit enregistré pour l’histoire, archivé et ensuite diffusé.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Le besoin d’enregistrer&nbsp;est aussi pédagogique. Pour une fois, une justice nationale juge un ancien président pour assassinat. La justice doit être faite même 34 ans après et connue de tout le monde&nbsp;»,&nbsp;</em>rajoute-t-il.</p>



<h4><em>«&nbsp;L’Afrique a besoin d’un aide-mémoire&nbsp;»</em></h4>



<p>Filmer ce procès est aussi une question d’utilité démocratique plaident d’autres. «&nbsp;<em>C’est le&nbsp;procès d’un coup d’État qui date d’il y a 34 ans et le nouveau printemps, il y a un nouveau coup d’État qui se joue actuellement. L’Afrique a besoin d’un aide-mémoire comme celui-ci&nbsp;pour que les uns et les autres se disent&nbsp;que nos actions d’aujourd’hui peuvent nous rattraper.&nbsp;Même si c’est dans dix, vingt ou trente ans, on peut avoir à rendre des comptes&nbsp;»,&nbsp;</em>déclare Maître Guy Hervé Kam, avocat des parties civiles.</p>



<p>Sur cette question, le président de la chambre de première instance rendra sa décision lundi, à l’ouverture du procès.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso: l&#8217;ex-président Compaoré ne se rendra pas au procès de l&#8217;assassinat de Sankara</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 16:18:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Blaise Compaoré ne sera pas présent au procès de l&#8217;assassinat de Thomas Sankara, qui s&#8217;ouvre lundi 11 octobre devant le tribunal militaire de Ouagadougou. L&#8217;ancien président, exilé à Abidjan, est le principal accusé qui sera jugé pour l&#8217;assassinat, en 1987, du capitaine révolutionnaire.  «&#160;On ne nous a jamais rien notifié,&#160;déplore Me Pierre-Olivier Sur, l&#8217;un des avocats français...]]></description>
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<p><strong>Blaise Compaoré ne sera pas présent au procès de l&rsquo;assassinat de Thomas Sankara, qui s&rsquo;ouvre lundi 11 octobre devant le tribunal militaire de Ouagadougou. L&rsquo;ancien président, exilé à Abidjan, est le principal accusé qui sera jugé pour l&rsquo;assassinat, en 1987, du capitaine révolutionnaire. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>On ne nous a jamais rien notifié,&nbsp;</em>déplore Me Pierre-Olivier Sur, l&rsquo;un des avocats français de Blaise Compaoré<em>. Il n’a jamais été convoqué à un interrogatoire. Au total, nous n’avons pas eu accès au dossier. Comment préparer sérieusement un procès qui s’annoncerait médiatisé et même historique, sans avoir eu accès au dossier</em>&nbsp;<em>?&nbsp;C’est impossible en termes de droit de la défense. C’est pour cela qu’il n’est pas question, pour nous, d’y aller de façon fantoche.</em>&nbsp;»</p>



<p>Blaise Compaoré, 70 ans,&nbsp;vit en exil en Côte d&rsquo;Ivoire où il a obtenu la nationalité ivoirienne. L&rsquo;ex-président burkinabè&nbsp;fait partie des principaux accusés qui seront jugés pour l&rsquo;assassinat, en 1987, de Thomas Sankara.&nbsp;Il avait pris le pouvoir lors du putsch de 1987 et s&rsquo;y est maintenu pendant vingt-sept&nbsp;ans avant d&rsquo;être renversé à la suite d&rsquo;une insurrection populaire en 2014.</p>



<p>Autre accusé :&nbsp;le général Gilbert Diendéré, 61 ans, un des principaux chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987. Devenu ensuite chef d&rsquo;état-major particulier du président Compaoré, le général Diendéré purge déjà au Burkina une peine de 20 ans de prison pour une tentative de coup d&rsquo;État en 2015. Tous deux sont accusés de «&nbsp;<em>complicité d&rsquo;assassinats</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>recel de cadavres</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>d&rsquo;attentat à la sûreté de l&rsquo;État</em>&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Envisager la paix des braves pour préparer un retour du président Compaoré&nbsp;»</h4>



<p>«&nbsp;<em>En revanche,&nbsp;</em>poursuit Me Pierre-Olivier Sur,&nbsp;<em>nous sommes prêts, moi le premier, à me rendre à Ouagadougou pour rencontrer le président de la République afin d’envisager la paix des braves pour préparer un retour du président Blaise Compaoré sur place et de sa famille afin de montrer une image forte d’unité nationale pour lutter contre le terrorisme et le risque de désintégration auquel nous assistons en ce moment.&nbsp;</em>»</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, Thomas Sankara a été tué le 15 octobre 1987 avec douze de ses compagnons par un commando lors d&rsquo;une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37 ans.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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