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	<title>procès des 100 jours &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>procès des 100 jours &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso: repris du procès Sankara pour les plaidoiries de la défense</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:32:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence. Une longue pause&#160;qui aura au moins permis de...]]></description>
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<p><strong>Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220303-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-sankara-suspendu-apr%C3%A8s-une-requ%C3%AAte-aupr%C3%A8s-du-conseil-constitutionnel"><strong>Une longue pause</strong></a>&nbsp;qui aura au moins permis de répondre à une question&nbsp;aussi étonnante que fondamentale&nbsp;: un coup d’État peut-il être légal&nbsp;? C’est en tout cas ce qu’ont voulu supposer les avocats de la défense suite au putsch le 24 janvier dernier du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba et investi président par le Conseil constitutionnel. Les sages de la haute institution ont tranché la semaine dernière&nbsp;: ils ne légalisent pas le coup d’État. Les accusations d’attentat à la sûreté de l’État resteront donc valables durant le procès.</p>



<p>Un procès qui a repris ce matin à la salle des Banquets de Ouaga 2000, qui accueille la chambre d’instruction de première instance du tribunal militaire. Une salle presque vide, mais marquée par la présence de Mariam Sankara, la veuve de l’ancien président burkinabè.</p>



<h2>20 ans de prison requis</h2>



<p>Les 12 inculpés étaient également présents, dont le principal accusé le général Gilbert Diendéré, qui s’est installé devant les juges d’un pas sûr et décidé, aux côtés de ses co-accusés. C’est justement l’avocat des hauts gradés qui a ouvert le bal par une longue introduction, insistant sur la prescription des faits reprochés à son client, à savoir l’attentat à la sûreté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavre.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220209-proc%C3%A8s-sankara-les-parties-civiles-d%C3%A9%C3%A7ues-des-r%C3%A9quisitions-du-parquet-militaire"><strong>Le procureur avait requis d’ailleurs 20 ans de prison contre le général</strong></a>.</p>



<p>Les plaidoiries ont commencé avec les avocats des médecins accusés d’avoir donné un faux certificat de décès sur les causes de la mort de Thomas Sankara et se poursuivront toute la semaine jusqu’à vendredi.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RD Congo : la peine de Vital Kamerhe réduite en appel de 20 à 13 ans de prison</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:14:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président de la République démocratique du Congo, a vu sa peine réduite lors de son procès en appel, mardi, de 20 à 13 ans de travaux forcés . Il est accusé d’avoir détourné des fonds alloués à la construction de logements sociaux. La peine de Vital Kamerhe, condamné pour corruption&#160;après avoir...]]></description>
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<p><strong>Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président de la République démocratique du Congo, a vu sa peine réduite lors de son procès en appel, mardi, de 20 à 13 ans de travaux forcés . Il est accusé d’avoir détourné des fonds alloués à la construction de logements sociaux.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20200620-rdc-vital-kamerhe-directeur-de-cabinet-de-tshisekedi-condamn%C3%A9-%C3%A0-20-ans-de-travaux-forc%C3%A9s">La peine de Vital Kamerhe, condamné pour corruption&nbsp;</a>après avoir été le principal allié de l’actuel président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi,&nbsp;a été réduite de 20 à 13 ans de prison par la cour d’appel de Kinshasa-Gombe, mardi 15 juin, a affirmé à l&rsquo;AFP son avocat, Me Jean-Marie Kabengela.</p>



<p>Ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, 62 ans, avait été condamné à 20&nbsp;ans de « travaux forcés »&nbsp;(de la prison dans les faits) il y a tout juste un an avec deux co-accusés, dans un procès anti-corruption sans précédent qui avait passionné les Congolais.</p>



<p>M. Kamerhe a été reconnu coupable de&nbsp;« détournement »&nbsp;de fonds publics « portant sur le montant de 48&nbsp;831 millions de dollars »&nbsp;avec son principal co-accusé, un entrepreneur libanais, Jammal Samih, 79&nbsp;ans à l’époque.</p>



<p>M. Kamerhe est&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200511-rd-congo-vital-kamerhe-principal-alli%C3%A9-du-chef-de-l-%C3%A9tat-jug%C3%A9-pour-corruption">accusé d’avoir détourné des fonds alloués</a>&nbsp;à la construction de 1 500&nbsp;logements sociaux dans le cadre du programme dit des « 100&nbsp;jours »&nbsp;annoncé par le président de la République Félix Tshisekedi après son investiture le 24 janvier 2019.</p>



<p><strong>Un « procès politique » dénoncé</strong></p>



<p>Originaire de Bukavu dans l’est de la RDC, M. Kamerhe a été le principal allié de Félix Tshisekedi lors de sa victoire à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018. Lui-même candidat,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20181123-afrique-rd-congo-vital-kamerhe-desiste-faveur-felix-tshisekedi-presidentielle">M. Kamerhe s’était désisté au profit de M. Tshisekedi</a>. Les deux hommes avaient conclu un accord politique prévoyant que M. Kamerhe soit candidat à la prochaine élection en 2023.</p>



<p>M. Kamerhe clame son innocence et ses avocats dénoncent une « justice expéditive ». Ses partisans parlent d’un « procès politique »&nbsp;pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle de 2023.</p>



<p>Une manifestation pro-Kamerhe a été dispersée, mardi soir, à Kinshasa, ont rapporté des témoins.</p>



<p>Commencé en août, son procès en appel a été marqué par le renvoi de nombreuses audiences. La peine du co-accusé de M. Kamerhe, Jammal Samih, a été ramené de 20 à six ans, d’après Me Kabengela. La peine d’un troisième co-accusé a été ramenée de deux à un an.</p>



<p><strong>Source : France 24 Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Affaire Kamerhe : la gouvernance de Félix Tshisekedi passée au crible</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 14:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-11045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Felix Tshisekedi</figcaption></figure>



<h4>En RDC, les audiences du «&nbsp;procès des&nbsp;100&nbsp;jours&nbsp;» continuent d&rsquo;éclairer sur le processus du décaissement des fonds.</h4>



<p>C&rsquo;est toujours à la prison centrale de Makala, à Kinshasa, en République démocratique du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo">Congo</a>, que se poursuit le procès de Vital Kamerhe, directeur de cabinet nommé en janvier&nbsp;2019 et allié politique du chef de l&rsquo;État Félix Tshisekedi – incarcéré depuis début avril. Les dernières audiences ont eu leurs&nbsp;lots de révélations alors que le suspense demeurait entier après le décès soudain du juge Raphaël Yanyi, remplacé par le juge Pierrot Bakenda&nbsp;Mvita. Ces séances consacrées essentiellement à l&rsquo;audition des témoins ont marqué la fin de l&rsquo;étape de l&rsquo;instruction et les plaidoiries devraient se tenir&nbsp;le&nbsp;11&nbsp;juin.</p>



<h4>Manque de transparence</h4>



<p>Sur le banc des accusés Vital Kamerhe, 61&nbsp;ans, directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi et deux autres co-accusés contre la République démocratique du Congo, qui s&rsquo;est portée partie civile dans le dossier, pour un présumé détournement de plus de 50&nbsp;millions de dollars destinés à l&rsquo;érection des 1&nbsp;500 maisons préfabriquées du programme d&rsquo;urgence de&nbsp;100&nbsp;jours. Ces deux derniers jours de procès&nbsp;les&nbsp;4&nbsp;et 5&nbsp;juin&nbsp;ont marqué un virage explosif avec des comparutions clés, mais surtout révélatrices de la gestion calamiteuse des deniers publics sous le régime de Félix Tshisekedi, chantre de la bonne gouvernance.</p>



<p>En effet, plusieurs témoins ont été auditionnés lors de ces deux jours d&rsquo;audience-marathon de près de treize heures retransmise in extenso par la chaîne d&rsquo;État RTNC. Des anciens ministres, experts et conseillers au cabinet du chef de l&rsquo;État élu fin 2018, la famille de Vital Kamerhe, dont sa femme, Hamida Shatur, et la fille de celle-ci, Soraya Mpiana, née d&rsquo;un précédent mariage avec le célèbre chanteur congolais JB Mpiana –, et des responsables des institutions de l&rsquo;État ont été invités à témoigner pour ce procès anticorruption sans précédent&nbsp;et révélateur des anomalies dans la chaîne de commandement des dépenses publiques.</p>



<h4>Accusations explosives</h4>



<p>Le président Félix Tshisekedi est-il le donneur d&rsquo;ordre&nbsp;? C&rsquo;est sans doute la question qui revient le plus&nbsp;dans les rues de Kinshasa après cette série de témoignages contradictoires et explosifs. Vital Kamerhe, chargé par la plupart de témoins d&rsquo;entretenir une opacité dans cette affaire, s&rsquo;est défendu en affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;agissait que sur&nbsp;instruction expresse du chef de l&rsquo;État&nbsp;: «&nbsp;Je ne peux pas prendre des responsabilités à l&rsquo;insu du président de la République&nbsp;», a-t-il répété à plusieurs reprises. À la question du tribunal de savoir si ce dernier disposait des annotations du président de République lui instruisant d&rsquo;effectuer toutes ces dépenses, ce dernier a répliqué avec fermeté qu&rsquo;il «&nbsp;préférerait rester à la prison (Makala) pour le prestige de l&rsquo;institution&nbsp;que de leur livrer les annotations du président&nbsp;».</p>



<p>Marcelin Bilomba, conseiller principal de Félix Tshisekedi en matière&nbsp;économique&nbsp;et financière,&nbsp;balaie d&rsquo;un revers de la main l&rsquo;affirmation selon laquelle Vital Kamerhe aurait agi sur instruction du chef de l&rsquo;État&nbsp;: «&nbsp;Je pense que le nom du chef de l&rsquo;État a été utilisé abusivement&nbsp;», avant de brandir un relevé qu&rsquo;il a obtenu à la banque centrale du Congo prouvant que 66&nbsp;700&nbsp;000&nbsp;dollars ont été payés à la société Samibo SARL du chevronné entrepreneur Libanais Samih Jamal, bénéficiaire du marché pour 1&nbsp;500 maisons préfabriquées, contrairement aux 57&nbsp;millions de dollars soutenus par Vital Kamerhe, le gouverneur de la banque centrale et l&rsquo;ancien ministre des Finances.</p>



<p>Ces révélations du conseiller principal pour les affaires économiques du président Tshisekedi continuent à alimenter les débats et jettent de discrédit sur le processus de décaissement des fonds en RDC sous l&rsquo;ère Tshisekedi.</p>



<p>Outre le dossier principal de détournement, l&rsquo;entrepreneur libanais Jammal Samih, 78&nbsp;ans, dont&nbsp;52&nbsp;au Congo, a aussi été interrogé sur un cadeau qu&rsquo;il aurait fait à la belle-fille de Vital Kamerhe, Soraya, sous la forme d&rsquo;un terrain immobilier au bord du fleuve Congo à Kinshasa. Le vieil entrepreneur et la jeune femme affirment tous deux ne pas se connaître. La femme de Vital Kamerhe, Hamida Shatur, a énuméré la liste des cadeaux reçus lors de leur mariage en février&nbsp;2019&nbsp;: 862&nbsp;000&nbsp;dollars, 33&nbsp;000&nbsp;euros, 10&nbsp;millions de francs CFA (15&nbsp;000&nbsp;euros) et quatre voitures neuves. Pour le reste, la femme d&rsquo;affaires a mis le tribunal au défi de trouver sur ses comptes bancaires «&nbsp;un transfert venant de je ne sais quelle planète&nbsp;».</p>



<h4>Quand l&rsquo;opposition récupère l&rsquo;affaire…</h4>



<p>Dans une tribune publiée le vendredi 5&nbsp;juin, Steve Kivwata un des porte-parole de la coalition LUMUKA, plateforme regroupant les principaux leaders de l&rsquo;opposition, dont Martin Fayulu,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/jean-pierre-bemba">Jean-Pierre Bemba</a>&nbsp;et Moise Katumbi, exige la «&nbsp;comparution du président Félix Tshisekedi&nbsp;» à la prochaine audience au risque «&nbsp;d&rsquo;être poursuivi pour atteinte à l&rsquo;honneur&nbsp;». Selon lui, le président de la République a été cité par son directeur de cabinet, Vital Kamerhe, comme auteur de ces instructions inconstitutionnelles et illégales qui pourront être retenus parmi les éléments ayant conduit à la commission des infractions que ce dernier ne se serait limité qu&rsquo;à exécuter&nbsp;: «&nbsp;De ce fait, M.&nbsp;Félix Tshisekedi devrait être cité comme témoin sur demande de l&rsquo;une des parties au procès par le juge, ou d&rsquo;office par ce dernier, pour venir affirmer ou infirmer les allégations de son directeur de cabinet&nbsp;», a-t-il renchéri.</p>



<p>Pour le professeur Devos Kitoko, secrétaire&nbsp;général de l&rsquo;ECIDE parti de l&rsquo;opposant Martin Fayulu confiné aux&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>, les choses sont maintenant claires «&nbsp;le programme de&nbsp;100&nbsp;jours serait une mafia savamment montée par deux personnes présumées qui ont cloisonné tous les ministres sectoriels attitrés y compris leurs collaborateurs immédiats&nbsp;». Et de poursuivre que «&nbsp;le procureur près de la Cour&nbsp;constitutionnelle doit se saisir de l&rsquo;affaire&nbsp;».</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/rd-congo-felix-tshisekedi-verre-a-moitie-plein-ou-a-moitie-vide-07-05-2019-2311269_3826.php">Aucune déclaration n&rsquo;a été enregistrée du côté du FCC, méga plateforme de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, majoritaire aux assemblées provinciales et nationales et&nbsp;</a>la coalition pro-Tshisekedi Cap pour le Changement (CACH), qui a&nbsp;visiblement préféré rester sous les radars. Une discrétion également observée au moment de marquer l&rsquo;anniversaire de leur autorité morale,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/joseph-kabila">Joseph Kabila</a>, qui a fêté ses 49&nbsp;ans le 4&nbsp;juin dernier.</p>



<p>Il faut souligner que les débuts de Félix Tshisekedi au pouvoir&nbsp;avaient suscité une lueur d&rsquo;espoir en République démocratique du Congo. Mais depuis quelque temps, tous les feux sont au rouge entre&nbsp;détournement des deniers, dépréciation historique de la monnaie locale face au dollar américain, incursions et tueries des civils par des forces négatives dans la partie est et surtout le tâtonnement dans la riposte de la pandémie du Covid-19.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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