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	<title>pret &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Algérie vole au secours de l’économie tunisienne</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 18:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Tunisie a annoncé, mardi 14 décembre, avoir obtenu un prêt de 300 millions de dollars de l’Algérie, à la veille d’une visite officielle – à forte dimension économique – de deux jours du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Tunis. Selon l’édition de mardi du Journal officiel de la République tunisienne, le président Kaïs Saïed a ratifié par...]]></description>
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<p>L<strong>a Tunisie a annoncé, mardi 14 décembre, avoir obtenu un prêt de 300 millions de dollars de l’</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie"><strong>Algérie</strong></a><strong>, à la veille d’une visite officielle – à forte dimension économique – de deux jours du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Tunis. Selon l’édition de mardi du Journal officiel de la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie"><strong>République tunisienne</strong></a><strong>, le président Kaïs Saïed a ratifié par décret un protocole financier, conclu le 9 décembre, relatif à l’octroi par l’Algérie à la Tunisie d’« un prêt d’un montant de 300 millions de dollars », soit 266,2 millions d’euros.</strong></p>



<p>L’Algérie et la Tunisie souhaitent multiplier leurs échanges commerciaux&nbsp;limités&nbsp;pour l’instant à environ 1,2&nbsp;milliard de dollars. «&nbsp;Sans l’épisode de sa maladie, le président algérien n’aurait pas attendu deux ans pour effectuer sa première visite à Tunis. Les relations entre les deux pays sont en effet excellentes sous les présidents Kaïs et Tebboune, élus à deux mois d’intervalle&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.tsa-algerie.com/lalgerie-accorde-un-pret-de-300-millions-de-dollars-a-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">informe le site algérien TSA</a>. Et le média de préciser que «&nbsp;l’Algérie a affiché sa solidarité et sa disponibilité à aider la Tunisie dans trois épreuves que cette dernière a traversées pendant cette période&nbsp;: la crise économique,&nbsp;<a href="https://www.tsa-algerie.dz/covid-19-lalgerie-au-secours-dune-tunisie-au-bord-de-l-asphyxie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la pandémie de Covid-19</a>&nbsp;et la crise politique actuelle&nbsp;». Cette visite intervient dans un contexte politique tendu de bras de fer entre Kaïs Saïed et ses détracteurs, et à&nbsp;quelques jours avant des manifestations prévues par ses opposants, mais aussi par ses partisans, le 17&nbsp;décembre, jour de célébration du onzième anniversaire de la révolte qui a chassé du pouvoir&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/zine-el-abidine-ben-ali">Zine el-Abidine Ben Ali</a>&nbsp;et donné le coup d’envoi du Printemps arabe.</p>



<h4>Une crise économique sans précédent</h4>



<p>La veille, la partie algérienne a tout de même informé sur l’axe fort qui sera donné à l’économie durant le séjour du président Tebboune. La Tunisie est confrontée à une grave crise économique&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/tunisie-100-milliards-de-dinars-de-dette-18-04-2021-2422661_3826.php">avec une instabilité chronique freinant les ardeurs des investisseurs et des bailleurs de fond</a>s. Au-delà des effets de la pandémie de Covid-19, la crise économique tunisienne, caractérisée par une croissance en berne depuis 10&nbsp;ans (0,6&nbsp;% par an en moyenne), la monnaie nationale qui a perdu plus de 8&nbsp;% de sa valeur depuis le début de cette année par rapport au dollar, et une forte inflation de 6&nbsp;% par an, a été aggravée par la pandémie qui a mis le pays à l’arrêt et l’a privé de cruciales recettes touristiques. Pour sortir de l’ornière, à côté des aides reçues notamment de l’Union européenne, Tunis se tourne pour la quatrième fois en 10&nbsp;ans vers le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/fmi">FMI</a>, dont elle espère obtenir avant la fin de l’année un prêt de près de 4&nbsp;milliards de dollars (3,3&nbsp;milliards d’euros). L’institution a&nbsp;annoncé le 18&nbsp;novembre avoir reçu «&nbsp;récemment&nbsp;»&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/la-tunisie-aux-abois-appelle-le-fmi-a-la-rescousse-07-05-2021-2425415_3826.php">une demande d’aide du nouveau gouvernement tunisien et que des discussions techniques étaient</a>&nbsp;en cours pour «&nbsp;définir les priorités économiques&nbsp;» du pays.</p>



<p>En octobre, un responsable de la Banque centrale de Tunisie avait indiqué que son pays était en discussion avec les Émirats arabes unis et l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/arabie-saoudite">Arabie saoudite</a>&nbsp;pour renflouer les caisses de l’État, mais aucune annonce sur l’avancement de ces tractations n’a été faite depuis.&nbsp;En outre, Kaïs Saïed a reçu le soutien des Émirats et de l’Arabie saoudite, deux pays en première ligne de la lutte contre l’islam politique – dont Ennahdha est l’émanation en Tunisie. En février 2020, le dirigeant algérien avait déjà&nbsp;annoncé un dépôt de 150&nbsp;millions de dollars&nbsp;à la Banque centrale tunisienne (BCT), à titre de garantie, et accordé des facilitations pour le paiement par la Tunisie de ses achats de carburants et de gaz algériens.&nbsp;La Tunisie s’approvisionne en gaz naturel de l’Algérie, qui est son premier fournisseur.</p>



<h4>Un contexte politique tendu</h4>



<p>Le pays traverse également une grave crise politique cet été quand le président Saïed s’est arrogé les pleins pouvoirs avec le limogeage du gouvernement et la suspension du Parlement dominé par le parti d’inspiration islamiste Ennahdha. Kaïs Saïed a annoncé, lundi, le prolongement de cette suspension jusqu’à la tenue de nouvelles élections en décembre 2022.</p>



<p>Le discours présidentiel a suscité des réactions mitigées dans la rue. «&nbsp;C’est important de mettre les choses sur la voie constitutionnelle et juridique, et de les lier à un calendrier. Mais concernant les sujets actuels comme l’emploi, la pauvreté, la marginalisation et la poursuite en justice de ceux qui ont commis des crimes contre le pays, son discours en est encore loin&nbsp;», a confié à l’AFP Nizar ben Ahmida, un professeur de 37&nbsp;ans.</p>



<p>Le chef de la puissante centrale syndicale tunisienne (UGTT) Noureddine Taboubi a relevé devant la presse que le discours de Kaïs Saïed était « dépourvu de vision pour les orientations économiques et sociales ». Et d’ajouter : « Nous avons soutenu ses annonces du 25 juillet, mais nous ne lui avons pas donné un chèque en blanc. »</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pompeo affirme que les prêts accordés à la Chine par l&#8217;Afrique créent un fardeau de dette insoutenable</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 15:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Le secrétaire d&rsquo;État américain Mike Pompeo a fustigé mercredi la politique chinoise de prêt aux pays africains, réitérant les accusations de Washington selon lesquelles cela créerait un fardeau de la dette insoutenable.</strong></p>



<p>Le président chinois Xi Jinping a indiqué dans un discours lors d&rsquo;un sommet Chine-Afrique la semaine dernière que les institutions financières chinoises devraient consulter les pays africains pour trouver des arrangements pour les prêts avec des garanties souveraines, a déclaré Fitch Ratings dans un rapport plus tôt mercredi.</p>



<p>M. Xi a également déclaré au sommet que Pékin exempterait certains pays africains du remboursement des prêts à taux zéro dus fin 2020 et qu&rsquo;il était disposé à donner la priorité aux pays africains une fois que les vaccins COVID-19 seraient prêts à être utilisés.</p>



<p>Pompeo, un critique persistant de la Chine, a accusé Pékin de «plus de promesses vides et de platitudes fatiguées».</p>



<p>Dans un communiqué, Pompeo a déclaré que Xi n&rsquo;avait pas promis une réelle transparence et une véritable responsabilité pour le rôle de la Chine dans la « libération » du nouveau coronavirus, qui a commencé en Chine, et a accusé Pékin de créer « un fardeau de la dette insoutenable » en Afrique.</p>



<p>Notant que la Chine était « de loin le plus grand créancier bilatéral des gouvernements africains », Pompeo a déclaré que la plupart de l&rsquo;aide étrangère américaine était accordée sous forme de subventions plutôt que de prêts, « pour promouvoir une croissance économique transparente, tirée par le secteur privé, qui profite à toutes les parties ».</p>



<p>Fitch a déclaré que l&rsquo;engagement de la Chine à alléger le fardeau de la dette qui lui était dû par certains gouvernements des marchés émergents pourrait atténuer les pressions de liquidité à court terme dans les pays aux prises avec les retombées de la pandémie de coronavirus.</p>



<p>Il a indiqué que le Kenya, les Maldives, l&rsquo;Éthiopie, le Cameroun, le Pakistan, l&rsquo;Angola, le Laos, le Mozambique, le Congo et la Zambie faisaient partie des pays dont une part importante de leur dette envers la Chine était éligible à l&rsquo;allégement.</p>



<p>Pékin s&rsquo;est engagé à participer à l&rsquo;initiative de suspension du service de la dette (DSSI) du Groupe des 20 principaux pays (G20), qui suspend temporairement le remboursement de la dette de 77 pays en développement arrivant à échéance entre mai et décembre.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Climat : Standard Bank clarifie sa politique de prêt vis-à-vis de l’industrie du charbon</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 16:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Si elle n’envisage pas d’exclure le financement des activités liées au charbon, la banque sud-africaine s’engage à mieux prendre en considération les objectifs de l’Accord de Paris dans ses opérations. Sous la pression de ses actionnaires, qui ont voté une résolution en ce sens lors de l’assemblée générale de&#160;Standard Bank en mai 2019, la banque...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/sipa_ap22279210_000004-e1583503657882-592x296-1583507709.jpg" alt="" class="wp-image-15024" width="731" height="366" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/sipa_ap22279210_000004-e1583503657882-592x296-1583507709.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/sipa_ap22279210_000004-e1583503657882-592x296-1583507709-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 731px) 100vw, 731px" /><figcaption>centrale à charbon</figcaption></figure>



<p><strong>Si elle n’envisage pas d’exclure le financement des activités liées au charbon, la banque sud-africaine s’engage à mieux prendre en considération les objectifs de l’Accord de Paris dans ses opérations.</strong></p>



<p>Sous la pression de ses actionnaires, qui ont voté une résolution en ce sens lors de l’assemblée générale de&nbsp;Standard Bank en mai 2019, la banque sud-africaine est la première du pays à publier sa politique en matière de financement des projets miniers liés au charbon.</p>



<p>Sans surprise, dans un continent fortement dépendant du charbon, le document, intitulé&nbsp;<em>Thermal Coal Mining Policy</em>, n’engage pas de grandes révolutions en la matière, Standard Bank affirmant au contraire qu’elle prévoit de&nbsp;« continuer à jouer un rôle dans le financement des investissements dans les mines de charbon sur le continent ». Mais la banque indique vouloir&nbsp;« tenir compte de la situation énergétique de la région et de la demande énergétique future par rapport à la stratégie énergétique du gouvernement, au changement climatique, aux engagements carbone et aux plans d’adaptation ».</p>



<h4>Fin du financement des activités de&nbsp;<em>Mountaintop removal mining</em></h4>



<p>Reconnaissant que « le changement climatique est un risque important pour sa capacité à générer de la valeur pour ses parties prenantes dans le temps » et que « l’engagement actuel de la banque dans la réduction des émissions de GES est jugé ‘très insuffisant’ par Climate Action Tracker », les auteurs du document estiment qu’« au fil du temps , l’évolution vers un mix énergétique diversifié verra la dépendance à l’égard de l’énergie thermique dérivée du charbon diminuer ».</p>



<p>La banque, qui juge que les institutions financières du monde entier ont un rôle essentiel à jouer dans le cadre de l’objectif de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/690594/societe/cop24-laccord-de-paris-sur-les-rails-sans-ambitions-nouvelles/">l’Accord de Paris</a>&nbsp;de « rendre les flux financiers mondiaux cohérents avec une voie vers de faibles émissions de GES et un développement résilient au changement climatique », précise qu’elle « s’efforcera de gérer sa fourniture de produits et services financiers aux projets d’extraction de charbon thermique, dans la mesure du possible, dans les pays où elle opère conformément au plan énergétique national et au bouquet énergétique de chaque pays&nbsp;».</p>



<p>Standard Bank, qui avait renoncé début 2019 à financer deux projets privés de centrales au charbon en Afrique du Sud (630 MW à Thabametsi, 306 MW à Khanyisa), s’engage cependant à cesser de financer les activités de <em>Mountaintop removal mining</em> (mines à déplacement de sommet, nécessitant un recours massif aux explosifs).</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Credit Suisse déclare que le Mozambique est responsable d&#8217;un prêt de 622 millions de dollars au cœur du scandale de la corruption</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 20:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Credit Suisse a riposté contre le Mozambique dans une affaire devant la Haute Cour de Grande-Bretagne, faisant valoir qu&#8217;une garantie gouvernementale pour un prêt de 622 millions de dollars &#8211; qui fait partie d&#8217;un scandale de dette de 2 milliards de dollars &#8211; est valide et qu&#8217;elle a le droit de réclamer des dommages-intérêts....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/credit-suisse-keystone-1.jpg" alt="" class="wp-image-13515" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/credit-suisse-keystone-1.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/credit-suisse-keystone-1-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p><strong>Le Credit Suisse a riposté contre le Mozambique dans une affaire devant la Haute Cour de Grande-Bretagne, faisant valoir qu&rsquo;une garantie gouvernementale pour un prêt de 622 millions de dollars &#8211; qui fait partie d&rsquo;un scandale de dette de 2 milliards de dollars &#8211; est valide et qu&rsquo;elle a le droit de réclamer des dommages-intérêts.</strong></p>



<p>Le Mozambique a poursuivi la banque d&rsquo;investissement l&rsquo;année dernière, aux côtés de plusieurs autres accusés, dans le but d&rsquo;annuler la garantie et de demander une compensation pour les pertes liées à la saga de la dette, qui a plongé son économie dans la crise.</p>



<p>Le Credit Suisse a rejeté les arguments du Mozambique dans ses documents de défense et a présenté une demande reconventionnelle, datée du 21 janvier, demandant au tribunal de déclarer la garantie contraignante et arguant qu&rsquo;il était en droit de réclamer des intérêts et des dommages-intérêts, à savoir l&rsquo;argent qu&rsquo;il prétend devoir.</p>



<p>« Les réclamations contre CSI et CSLB sont rejetées dans leur intégralité », ont indiqué les journaux, faisant référence au Credit Suisse International et à sa succursale de Londres.&nbsp;« CSI et CSLB ne sont pas tenus de payer des dommages-intérêts, des compensations ou des indemnités. »</p>



<p>Le Credit Suisse et la banque russe VTB ont fourni ou aidé à organiser un financement, accordé en 2013 et 2014, pour un projet couvrant la pêche au thon, la sécurité maritime et le développement de chantiers navals, qui, selon les autorités américaines, constituait un front élaboré pour un système de corruption et de pots-de-vin.&nbsp;Des centaines de millions de dollars ont disparu.</p>



<p>Le Mozambique tente de réclamer des sommes importantes que le pays a payées ou doit encore en vertu des accords, qui comprenaient également un euro-obligation de 850 millions de dollars, maintenant restructuré, et un prêt de 535 millions de dollars de VTB, ainsi qu&rsquo;une compensation pour les pertes économiques.</p>



<p>Une série d&rsquo;affaires judiciaires couvrant trois continents a pris au piège trois anciens banquiers du Credit Suisse, l&rsquo;ancien ministre des Finances du Mozambique et le fils de son ancien président.&nbsp;Cependant, l&rsquo;action du Mozambique contre le Credit Suisse est la seule à viser la banque elle-même.</p>



<p>Le pays affirme que les employés du Credit Suisse, et donc la banque, savaient que de gros pots-de-vin étaient versés et que les garanties des prêts dépassaient les limites fixées par la loi, ou étaient volontairement aveugles.</p>



<p>Le bureau du procureur général du Mozambique n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.</p>



<p>Plus tôt ce mois-ci, VTB a intenté son propre procès devant la Haute Cour de Grande-Bretagne, poursuivant une société d&rsquo;État du Mozambique pour le prêt de 535 millions de dollars.</p>



<p>Tous les prêts pour le projet ont été garantis par le gouvernement mozambicain, mais certains d&rsquo;entre eux n&rsquo;ont pas été divulgués.&nbsp;Le Fonds monétaire international et d&rsquo;autres donateurs ont interrompu leur soutien au Mozambique lorsque les emprunts supplémentaires sont apparus en 2016, déclenchant un effondrement de la monnaie et un défaut de paiement dont il n&rsquo;a pas encore complètement récupéré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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