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	<title>pression &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>Journée mondiale de l&#8217;eau : l&#8217;Afrique sous pression</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 15:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Sur le continent, plus de 320 millions d&#8217;habitants sont encore dépourvus d&#8217;un accès à l&#8217;eau potable et les problèmes d&#8217;assainissement coûteraient jusqu&#8217;à 5% de PIB à l&#8217;Afrique subsaharienne. Sur fond de défi climatique et de croissance démographique, la géopolitique de l&#8217;eau se structure aujourd&#8217;hui à marche forcée&#8230; Les plans d&#8217;action multilatéraux de la décennie 2005-2015...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/barrage-de-la-renaissance.jpg" alt="" class="wp-image-15404" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/barrage-de-la-renaissance.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/barrage-de-la-renaissance-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>Sur le continent, plus de 320 millions d&rsquo;habitants sont encore dépourvus d&rsquo;un accès à l&rsquo;eau potable et les problèmes d&rsquo;assainissement coûteraient jusqu&rsquo;à 5% de PIB à l&rsquo;Afrique subsaharienne. Sur fond de défi climatique et de croissance démographique, la géopolitique de l&rsquo;eau se structure aujourd&rsquo;hui à marche forcée&#8230;</strong></p>



<p>Les plans d&rsquo;action multilatéraux de la décennie 2005-2015 ont permis à 1,3 milliard de personnes supplémentaires d&rsquo;accéder à l&rsquo;eau potable dans les pays en développement, mais cette ressource vitale reste particulièrement inéquitable. Moins d&rsquo;une dizaine de pays disposent de 60 % des ressources naturelles en eau douce (la Chine, les Etats-Unis, la Russie, le Canada, le Brésil, l&rsquo;Indonésie, la Colombie, le Pérou et l&rsquo;Inde). Parallèlement, la consommation domestique est tout aussi inégale. Aux Etats-Unis, elle avoisine 700 litres par jour et par habitant, contre 175 litres en Europe, et en moyenne 50 litres en Afrique.</p>



<p>Près de 2,2 milliards de personnes n&rsquo;ont pas accès à l&rsquo;eau potable dans le monde et 4,2 milliards sont dépourvues d&rsquo;installation sanitaire. Les maladies infectieuses d&rsquo;origine hydrique provoquent 3,2 millions de morts par an, soit l&rsquo;équivalent de 6 % des décès dans le monde et enfin, entre 70 % et 80 % des maladies sont imputées à la mauvaise qualité de l&rsquo;eau en Afrique, selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>



<p>Si l&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès à une eau de qualité requiert des efforts financiers importants, le retour sur investissement est significatif et chaque dollar investi dans l&rsquo;assainissement rapporterait 8 dollars. Toutefois, le déficit annuel en infrastructures d&rsquo;eau sur le continent est de l&rsquo;ordre de 43 à 53 milliards de dollars et les problèmes liés à l&rsquo;assainissement coûteraient jusqu&rsquo;à 5% de PIB à l&rsquo;Afrique subsaharienne. La gestion de l&rsquo;eau dans un contexte de bouleversement climatique et de défi démographique impose donc des engagements forts, en termes de financement, mais aussi de rationalisation des ressources, en particulier dans le secteur agricole qui représente près de 70 % de la consommation d&rsquo;eau.</p>



<h4><strong>L&rsquo;Afrique face à la pénurie d&rsquo;eau: entre réaction et anticipation&#8230;</strong></h4>



<p>En 2018, la ville du Cap a été frappée par une pénurie d&rsquo;eau, qui a conduit les autorités sud-africaines à prendre des mesures drastiques dans la précipitation, en rationnant l&rsquo;eau à 50 litres par jour et par personne pendant plusieurs semaines consécutives, dans une ville habituellement alignée sur les standards de consommation des métropoles occidentales&#8230; La police municipale réquisitionnée pour l&rsquo;occasion procédait alors aux contrôles de consommation d&rsquo;eau, afin d&rsquo;échapper au scénario catastrophe du « Zero&nbsp;Day », à partir duquel les robinets auraient été coupés.</p>



<p><em>«Cette histoire a fait le tour du monde, car la ville du Cap est emblématique, mais elle n&rsquo;est pas la seule dans ce cas. Cet épisode reflète une gestion insouciante de l&rsquo;eau qui rappelle la fable de « La Cigale et la Fourmi » [&#8230;] Il nous faut trouver des systèmes pour économiser l&rsquo;eau, dans le respect de l&rsquo;environnement. C&rsquo;est un impératif au regard de la croissance démographique à venir »,</em>&nbsp;considère Loïc Fauchon, le président du Conseil mondial de l&rsquo;eau, une organisation internationale multipartite (à la manœuvre dans l&rsquo;organisation du prochain Sommet mondial de l&rsquo;eau qui se tiendra à Dakar en 2021), réunissant aussi bien des experts, des chercheurs, des représentants d&rsquo;ONG ou de gouvernements que des poids lourds du secteur comme Suez ou Véolia.</p>



<p>Selon l&rsquo;OMS, 2,2 milliards de personnes sont affectées par le stress hydrique. En Tunisie, les écarts pluviométriques au niveau national ont conduit les autorités à anticiper les pénuries.&nbsp;<em>«Le gouvernement tunisien développe actuellement des infrastructures de conduites, de systèmes de pompes et des stations de traitement de l&rsquo;eau pour alimenter les villes de Sousse, Monastir et Sfax»</em>&nbsp;explique Frédéric Maurel, responsable-adjoint de la division eau et assainissement de l&rsquo;Agence française de développement (AFD), qui a investi 100 millions d&rsquo;euros dans ce projet. Néanmoins, les ressources ne sont pas infinies et cette stratégie de répartition sur l&rsquo;ensemble du territoire, a ses propres limites.&nbsp;<em>« Le&nbsp;</em><em>système de transfert mis en place en Tunisie est conçu pour une capacité de l&rsquo;ordre 100M3 par an, ce qui est suffisant pour répondre à la demande en eau potable de près de 50% de la population jusqu&rsquo;en 2025. Il faudra ensuite trouver d&rsquo;autres solutions comme le dessalement, qui suppose le recours aux énergies. Or, le gaz reste très répandu en Tunisie, avec une empreinte carbone élevée [&#8230;] Par ailleurs, le dessalement pourrait perturber l&rsquo;écosystème marin à travers la production de saumures, qui génère le rejet d&rsquo;une eau jusqu&rsquo;à 2 fois plus salée que la mer [&#8230;] Si aucune autre solution n&rsquo;est trouvée, il arrivera un moment où nous n&rsquo;aurons plus d&rsquo;autre option »,</em>&nbsp;ajoute-t-il, précisant que l&rsquo;AFD, conformément à ses engagements «100% Accord de Paris» n&rsquo;est pas amenée à financer ce type de projets.</p>



<p>Un constat que Loïc Fauchon relativise :&nbsp;<em>«&nbsp;Le dessalement n&rsquo;est pas la solution idéale. Toutefois, la pollution générée dans les pays du Golfe par exemple est essentiellement due à la faible profondeur des unités installées, ce qui a provoqué la modification de l&rsquo;écosystème marin, faisant apparaître des méduses géantes au large de l&rsquo;Arabie Saoudite&#8230;&nbsp;».</em></p>



<h4><strong>Vers une «hydrodiplomatie» africaine</strong></h4>



<p>Le partage des eaux alimente les palabres depuis toujours: des batailles pour le contrôle des puits menées par les chefs de tribus au barrage de la discorde dans la vallée de l&rsquo;Omo, en passant par un certain nombre de succès comme celui du fleuve Sénégal.&nbsp;<em>«Les pays riverains ont créé une association du fleuve Sénégal et se sont réparti les droits d&rsquo;eau. Ils ont examiné les endroits où il était possible de construire les barrages pour produire de l&rsquo;électricité, tout en étudiant ensemble, les possibilités d&rsquo;améliorer la navigabilité (&#8230;) C&rsquo;est un exemple de gouvernance partagée et harmonieuse »,</em>&nbsp;selon le président du Conseil mondial de l&rsquo;eau, contrairement&nbsp;à la construction en Ethiopie, du barrage hydroélectrique de la Renaissance (Gerd) sur le Nil, qui a provoqué des échanges bien plus vifs entre pays limitrophes. En vertu d&rsquo;un traité datant de la colonisation britannique, l&rsquo;Egypte et le Soudan bénéficiaient de droits historiques sur les eaux du Nil, qui traversent l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouganda à l&rsquo;Egypte. Or, les besoins en eau des pays&nbsp;<em>hubstream</em>&nbsp;ont sensiblement augmenté et l&rsquo;équilibre démographique a changé la donne, générant des points de tension, notamment autour de la durée de remplissage du barrage via la construction d&rsquo;un méga-lac de 70 milliards de m3.</p>



<p>En 2013, le président égyptien Mohamed Morsi allait jusqu&rsquo;à déclarer :&nbsp;<em>«si une seule goutte du Nil est perdue, notre sang sera la seule alternative»</em>.&nbsp;<em>«Depuis cette époque, le dialogue a avancé. Les parties sont condamnées à trouver un accord, même si chacun demande des garanties»</em>&nbsp;d&rsquo;après Loïc Fauchon, qui milite pour la gestion intégrée des ressources (GIR) et favorise une approche horizontale suivant le principe de la «5 Fingers Alliance» reliant la problématique de l&rsquo;eau à celles de l&rsquo;énergie, de l&rsquo;alimentation, de la santé et de l&rsquo;éducation, dans un cercle vertueux.</p>



<p>Enfin, avec la raréfaction programmée des ressources en eau douce et la hausse de la demande liée aux croissances urbaine et démographique, revient la sempiternelle question du statut de l&rsquo;eau. Selon la résolution onusienne de juillet 2010 et celle du Conseil des droits de l&rsquo;homme de septembre 2010, il s&rsquo;agit d&rsquo;un «droit fondamental» garanti en théorie, par les Etats. Toutefois, ce point de vue est loin de faire l&rsquo;unanimité dans le secteur privé, les gouvernements et même parmi les bailleurs internationaux, qui considèrent l&rsquo;eau comme un «besoin» ou un «besoin fondamental», c&rsquo;est-à-dire une denrée commercialisable.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tullow Oil : la pandémie accentue la pression sur le groupe pétrolier</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 17:46:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tullow.jpg" alt="" class="wp-image-15285" width="843" height="422" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tullow.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tullow-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 843px) 100vw, 843px" /></figure>



<p> <strong>Avec une dette colossale, Tullow Oil a bouclé une année 2019 particulièrement difficile. Plombé par des difficultés sur ses actifs en Afrique et des baisses de production, le groupe qui a esquissé un plan de redressement 2020 dans son dernier bilan devrait revoir sa stratégie face à un baril au plus bas et aux incertitudes sur l’évolution de la pandémie.</strong></p>



<p>En pleine crise financière,&nbsp;<strong>Tullow Oil,</strong>&nbsp;la compagnie pétrolière britannique basée à Londres, résente ses résultats catastrophiques de l&rsquo;année écoulée. Baisse de production des&nbsp;<strong>champs pétroliers</strong>&nbsp;ghanéens Ten et Jubilee, difficultés et retards dans le développement des projets en&nbsp;<strong>Ouganda</strong>, au&nbsp;<strong>Kenya</strong>&nbsp;et des changements dans le top management, l&rsquo;année 2019 a été une tourmente pour la société qui clôture son exercice 2019 avec des pertes record. Le bilan fait état des revenus de 1,68 milliard de dollars, un profit brut de 759 millions de dollars et des pertes après impôts de 1,69 milliard de dollars. Lesquelles sont dues à des radiations et des dépréciations d&rsquo;exploration totalisant environ 2 milliards de dollars, y compris la radiation révisée de l&rsquo;Ouganda. Les flux de trésorerie disponibles sont estimés à 355 millions de dollars et l&rsquo;endettement net de fin d&rsquo;année à 2,8 milliards de dollars.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Cela a été une période intense pour Tullow car nous avons travaillé dur sur un examen approfondi de l&rsquo;entreprise qui a conduit à des conclusions claires et des actions décisives. Nous nous concentrons sur la fourniture d&rsquo;une production fiable, la réduction de notre base de coûts et la gestion de notre portefeuille pour réduire notre dette et renforcer notre bilan</em>&nbsp;», a déclaré Dorothy Thompson, présidente exécutive de Tullow Oil plc dans&nbsp;<a href="https://www.tullowoil.com/Media/docs/default-source/3_investors/tullow-oil-plc---2019-full-year-results-statement.pdf?sfvrsn=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le bilan</a>&nbsp;présenté le 12 mars.</p></blockquote>



<h4><strong>Une série de déconvenues</strong></h4>



<p><strong>Tullow Oil</strong>&nbsp;a dû réviser ses ambitions à la baisse, avec une réduction prévue de plus d&rsquo;un tiers de ses effectifs, pour faire face aux résultats en dessous des prévisions. La production des champs pétroliers&nbsp;<strong>TEN</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Jubilee</strong>&nbsp;a été inférieure aux attentes en 2019.</p>



<p>&nbsp;<strong>Au Kenya,</strong>&nbsp;des progrès ont été réalisés dans le projet Oil Kenya en 2019, estime la société qui a néanmoins relevé des lenteurs dans les volets tels que les droits d&rsquo;accès à la terre, à l&rsquo;eau et dans l&rsquo;élaboration de la forme commerciale des accords à conclure avec le gouvernement kényan. Ce qui éloigne les perspectives d&rsquo;une décision finale d&rsquo;investissement à la fin de l&rsquo;année 2020. Des retards ont été de même constatés dans les projets ougandais de Tullow Oil. En août 2019, la compagnie pétrolière et gazière a fait état de l&rsquo;expiration de son offre ferme à&nbsp;<strong>Total et CNOOC</strong>, à la suite de l&rsquo;échec de la transaction sur le&nbsp;&nbsp;<strong>bloc Kingfisher</strong>. Tullow Oil devait céder 21 % de ses 33,3 % de parts dans le bloc Kingfisher à Total et CNOOC. Mais le groupe n&rsquo;a pas pu s&rsquo;accorder avec le gouvernement sur les taxes relatives à transaction, alors que l&rsquo;accord avec les autorités de Kampala était une condition préalable à l&rsquo;achèvement de la cessation.&lt;div id= »div-gpt-ad-inread-0&Prime;&gt;&lt;script&gt;googletag.cmd.push(function() { googletag.display(« div-gpt-ad-inread-0 »); });&lt;/script&gt;&lt;/div&gt;</p>



<h4><strong>Un ambitieux programme d&rsquo;exploration</strong></h4>



<p>Au cours de l&rsquo;année, Tullow Oil a aussi mis l&rsquo;accent sur le développement d&rsquo;autres&nbsp;<strong>projets en Afrique</strong>, à travers des activités d&rsquo;exploration. En&nbsp;<strong>Côte d&rsquo;Ivoire</strong>, l&rsquo;intégration de&nbsp;<strong>Cairn Energy</strong>&nbsp;aux sept licences onshore de Tullow a été finalisée et un programme sismique 2D de 500 km a été entamé dans ce pays d&rsquo;Afrique occidentale.&nbsp;<strong>Aux Comores</strong>, Tullow a achevé son acquisition avec une participation de 35% et un levé sismique 3D de 3 000 km2 dans le gisement offshore du delta de Rovuma. En<strong>&nbsp;Namibie</strong>, la major britannique a acquis une participation de 56% dans le projet offshore PEL-90 du pays auprès de<strong>&nbsp;Calima Energy</strong>&nbsp;en juin dernier. Les ambitieux projets restent néanmoins suspendus au développement du&nbsp;<strong>coronavirus ou covid-19</strong>&nbsp;dans le monde.</p>



<h4><strong>Incertitudes face au COVID-19</strong></h4>



<p>Le 6 mars 2020, l&rsquo;OPEP et ses alliés&nbsp;<strong>non-OPEP (OPEP +)</strong>&nbsp;se sont réunis pour réduire l&rsquo;approvisionnement en pétrole afin d&rsquo;équilibrer les marchés dans le sillage de l&rsquo;épidémie de COVID-19 qui a réduit la demande de pétrole. Le groupe n&rsquo;est pas parvenu à un accord et le 7 mars 2020,&nbsp;<strong>Saudi Aramco</strong>&nbsp;a réduit ses prix de vente officiels, déclenchant une guerre des prix. En conséquence, le 9 mars 2020, les prix du pétrole ont chuté d&rsquo;environ 20% et la courbe révisionnelle pour 2020 et 2021 est respectivement tombée à environ 38 et 43 dollars le baril.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Si les prix du pétrole restent à leur niveau actuel ou en dessous pendant une longue période, cela nuirait à nos futurs résultats financiers&nbsp;</em>», prévient Tullow Oil également présent au Gabon, en Mauritanie et en Guinée équatoriale.</p></blockquote>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Alpha Condé sous pression de la communauté internationale</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 13:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;OIF a sévèrement remis en cause lundi la régularité d&#8217;un référendum et d&#8217;élections organisés dimanche par le pouvoir, en jugeant « problématiques » plus de deux millions de noms d&#8217;électeurs figurant sur les listes. L’Organisation internationale de la Francophonie ne soutient plus le processus électoral en Guinée en vue du référendum et les élections du dimanche 1er...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha_conde_0-1.jpg" alt="" class="wp-image-9295" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha_conde_0-1.jpg 1022w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha_conde_0-1-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha_conde_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1022px) 100vw, 1022px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;OIF a sévèrement remis en cause lundi la régularité d&rsquo;un référendum et d&rsquo;élections organisés dimanche par le pouvoir, en jugeant « problématiques » plus de deux millions de noms d&rsquo;électeurs figurant sur les listes.</strong></p>



<p>L’Organisation internationale de la Francophonie ne soutient plus le processus électoral en Guinée en vue du référendum et les élections du dimanche 1er mars.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans un&nbsp;<a href="https://www.francophonie.org/mission-dassistance-electorale-de-loif-en-republique-de-guinee-1134">communiqué</a>, l’OIF juge « problématiques » plus de deux millions de noms d&rsquo;électeurs figurant sur les listes électorales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En 2018, l&rsquo;OIF avait mené avec l&rsquo;ONU et l&rsquo;Union européenne un audit du fichier électoral datant de 2015. L&rsquo;audit dénombrait 2,49 millions d&rsquo;électeurs dont la présence sur les listes était « problématique », rappelle l&rsquo;OIF, responsable de la mise en oeuvre des recommandations de cet audit.&nbsp;</p>



<p>Or ces électeurs figurent toujours dans la base de données actuelle, observe l&rsquo;OIF. Parmi eux, des électeurs décédés ou des doublons, dit-elle. Sur ces 2,49 millions de personnes, 98% « ne disposent pas de documents permettant leur identification », dit-elle.</p>



<p>Cette prise de position vient porter un coup dur à la crédibilité des scrutins déjà fortement contestés par l’opposition. &nbsp;</p>



<p>Thomas Dietrich est écrivain et journaliste, actuellement en Guinée. Il confirme les irrégularités du fichier électoral et appelle la communauté internationale à prendre des sanctions contre les dirigeants guinéens pour faire reculer le président Alpha Condé.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Au Cameroun, Yaoundé s’agace de la « pression » d’Emmanuel Macron sur Paul Biya</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-cameroun-yaounde-sagace-de-la-pression-demmanuel-macron-sur-paul-biya/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-cameroun-yaounde-sagace-de-la-pression-demmanuel-macron-sur-paul-biya/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 10:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président français a dénoncé des « violations des droits de l’homme » perpétrées dans ce pays d’Afrique centrale. Le gouvernement camerounais « entend rester maître de son destin », a-t-il déclaré, dimanche 23 février, après qu’Emmanuel Macron a promis de faire « pression » sur Paul Biya et dénoncé « des violations des droits de l’homme intolérables » dans ce pays d’Afrique centrale. Le président français réagissait...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440.jpg" alt="" class="wp-image-9347" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></figure>



<p><strong>Le président français a dénoncé des « violations des droits de l’homme » perpétrées dans ce pays d’Afrique centrale.</strong></p>



<p>Le gouvernement camerounais <em>« entend rester maître de son destin »</em>, a-t-il déclaré, dimanche 23 février, après qu’Emmanuel Macron a promis de faire <em>« pression »</em> sur Paul Biya et dénoncé <em>« des violations des droits de l’homme intolérables »</em> dans ce pays d’Afrique centrale. Le président français réagissait après avoir été interpellé, samedi, à Paris par un militant camerounais qui l’exhortait à condamner des violences attribuées à l’armée camerounaise dans l’Ouest anglophone du pays.</p>



<p><em>« Je vais appeler la semaine prochaine le président camerounais Paul Biya et on mettra le maximum de pression pour que la situation cesse. Il y a des violations des droits de l’homme au Cameroun qui sont intolérables, je fais le maximum »</em>, a expliqué le chef de l’Etat français en marge d’une visite au Salon de l’agriculture à Paris, alors qu’il était interpellé sur cette question.</p>



<p>Sans désigner nommément Emmanuel Macron, le gouvernement camerounais a demandé dans un communiqué&nbsp;<em>«&nbsp;aux pays amis »</em>, de ne&nbsp;<em>« point accorder de crédit à des activistes »,</em>&nbsp;<em>«&nbsp;au risque d’être piégés et de faire preuve d’une candeur, voire d’une inimitié susceptibles de porter préjudice aux bonnes relations »</em>&nbsp;avec le Cameroun.&nbsp;<em>« Le Cameroun (&#8230;) entend rester maître de son destin »</em>, a ajouté le ministre de la communication, René Emmanuel Sadi.</p>



<h4>23 personnes mortes</h4>



<p>Le 14 février, 23 personnes, dont une majorité d’enfants, sont mortes au cours d’une opération militaire dans le village de Ntumbo, dans le Nord-Ouest du Cameroun, selon l’ONU. Une partie de l’opposition camerounaise, mais aussi de nombreux témoins interrogés par des organisations non gouvernementales (ONG) et les Nations unies ont accusé des militaires camerounais d’avoir perpétré cette tuerie.</p>



<p>Le Nord-Ouest et l’autre région anglophone du Cameroun, le Sud-Ouest, sont en proie depuis trois ans à un violent conflit entre l’armée et des groupes séparatistes. Les deux camps sont accusés de crimes et d’exactions contre des civils, par des ONG internationales.</p>



<p>Selon Yaoundé, un affrontement à Ntumbo entre l’armée et des séparatistes a provoqué un incendie, qui a entraîné la mort de cinq victimes, une femme et quatre enfants. Pourtant, le gouvernement, dans son communiqué dimanche, a réaffirmé&nbsp;<em>«&nbsp;qu’il n’y avait pas eu 22&nbsp;villageois, dont quatorze enfants, tués&nbsp;»</em>.</p>



<p>La France entretient toujours avec son ancienne colonie, le Cameroun, des relations politiques et économiques fortes. Longtemps considéré comme un havre de stabilité en d’Afrique centrale, le pays dirigé par le président Paul Biya, 87 ans, dont trente-six au pouvoir, fait face depuis les années 2010 à de multiples crises.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Cameroun :la région anglophone encore plus sous pression</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 17:47:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une nouvelle attaque dans la région anglophone du Cameroun rappelle les tensions qui persistent dans la région, trois ans après le début du conflit. Nouveau drame au&#160;Cameroun, près d&#8217;une semaine après les&#160;élections législatives et municipales. Vingt-deux civils ont été tués vendredi dans un village du&#160;nord-ouest du Cameroun, une région peuplée par la minorité anglophone. «&#160;Les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20060841lpw-20061142-article-jpg_6915751_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14449" width="732" height="312" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20060841lpw-20061142-article-jpg_6915751_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20060841lpw-20061142-article-jpg_6915751_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 732px) 100vw, 732px" /><figcaption> soldats patrouillent à Bafut, dans le nord-ouest du Cameroun, en zone anglophone, le 15 novembre 2017.<br>© AFP<br><br> </figcaption></figure>



<h4>Une nouvelle attaque dans la région anglophone du Cameroun rappelle les tensions qui persistent dans la région, trois ans après le début du conflit.</h4>



<p>Nouveau drame au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cameroun">Cameroun</a>, près d&rsquo;une semaine après les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/elections-au-cameroun-une-participation-faible-qui-en-dit-long-10-02-2020-2361971_3826.php">élections législatives et municipales</a>. Vingt-deux civils ont été tués vendredi dans un village du&nbsp;nord-ouest du Cameroun, une région peuplée par la minorité anglophone. «&nbsp;Les éléments de preuve indiquent que la majorité des victimes sont des femmes et des enfants&nbsp;», a assuré par téléphone à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;James Nunan, le chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>&nbsp;pour les régions du Nord-Ouest et du sud-ouest du Cameroun. Sur les vingt-deux victimes, quatorze sont des enfants, «&nbsp;dont 11&nbsp;filles et 9&nbsp;âgés de moins de 5&nbsp;ans, une mère enceinte et deux femmes qui portaient leurs bébés&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Le drame s&rsquo;est déroulé vendredi aux environs de 14&nbsp;heures&nbsp;dans le village de Ntumbo, a précisé James Nunan, dont l&rsquo;équipe a recueilli «&nbsp;de nombreux témoignages&nbsp;» permettant de rendre compte de ces chiffres, qui alourdissent un bilan déjà bien lourd pour la région. Depuis trois ans, le nord-ouest et le sud-ouest du Cameroun&nbsp;sont le théâtre&nbsp;de combats meurtriers entre militaires et séparatistes armés. Ces affrontements, ainsi que les exactions et crimes commis par les deux camps, selon les ONG internationales, ont fait plus de 3&nbsp;000&nbsp;morts et contraint plus de 700&nbsp;000&nbsp;personnes à fuir leurs domiciles.</p>



<h4>Le gouvernement accusé</h4>



<p>Cette fois, l&rsquo;opposition et des ONG locales ont accusé le gouvernement et les militaires, qui combattent depuis&nbsp;2016&nbsp;des groupes armés sécessionnistes anglophones, d&rsquo;être responsables de la tuerie de Ntumbi. Dans un communiqué où il condamne&nbsp;le «&nbsp;massacre&nbsp;» de femmes et d&rsquo;enfants,<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/boycott-des-elections-camerounaises-kamto-persiste-et-signe-03-02-2020-2360995_3826.php">&nbsp;le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC)</a>&nbsp;–&nbsp;un des principaux partis d&rsquo;opposition&nbsp;– affirme que «&nbsp;le régime dictatorial&nbsp;» et «&nbsp;le chef suprême des forces de sécurité et de défense sont les premiers responsables de ces crimes&nbsp;».</p>



<p>Sur sa page&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>, l&rsquo;avocat Félix Agbor Mballa, président du Centre pour les droits de l&rsquo;homme et la démocratie en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;(CHRDA), a condamné «&nbsp;l&rsquo;horrible meurtre&nbsp;» de «&nbsp;femmes et d&rsquo;enfants [&#8230;] par les forces de défense de l&rsquo;État&nbsp;». «&nbsp;Tous les témoignages accusent l&rsquo;armée&nbsp;», lance aussi sur Twitter l&rsquo;opposante Édith Kah Walla, candidate à la présidentielle en 2011. Des accusations démenties auprès de l&rsquo;AFP par un porte-parole militaire. «&nbsp;Faux&nbsp;» a ainsi simplement rétorqué à l&rsquo;AFP dans la matinée de dimanche un responsable de la communication de l&rsquo;armée. L&rsquo;AFP a sollicité des responsables du gouvernement pour une réaction, en vain pour l&rsquo;heure.</p>



<h4>Des élections sous tension</h4>



<p>L&rsquo;attaque de vendredi intervient après plusieurs semaines de tensions, consécutives aux élections. Dans les&nbsp;deux provinces anglophones, les groupes armés séparatistes avaient interdit aux gens d&rsquo;aller aux urnes et promis des représailles à ceux qui s&rsquo;y risqueraient. Yaoundé avait alors dépêché d&rsquo;importants renforts militaires. Plus de 100&nbsp;personnes avaient également été enlevées dans la région&nbsp;par des rebelles dans les deux semaines qui ont précédé les élections, selon Human Rights Watch (HRW). «&nbsp;Les forces de sécurité de l&rsquo;État n&rsquo;ont pas suffisamment protégé les civils des menaces posées par les séparatistes, mais ont plutôt commis de nouveaux abus à leur encontre au cours de la même période&nbsp;», a dénoncé l&rsquo;ONG dans un communiqué.</p>



<p>La proclamation des résultats du scrutin doit intervenir d&rsquo;ici à la fin du mois, une fois que la Commission nationale de recensement général des votes aura analysé les recours déposés par plusieurs partis de l&rsquo;opposition. Pour l&rsquo;Union africaine, qui vient de publier son rapport sur les élections, «&nbsp; les scrutins législatifs et municipaux du 9&nbsp;février&nbsp;2020 se sont tenus dans un contexte empreint de tensions politiques et sécuritaires et par l&rsquo;absence de consensus entre les acteurs politiques quant à leur tenue &nbsp;». L&rsquo;institution note également une faible participation, en particulier dans les deux provinces anglophones. Des observations contraires à la version des autorités.</p>



<p>«&nbsp; S&rsquo;agissant des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les populations sont sorties massivement pour accomplir leur devoir civique dans toutes les circonscriptions administratives, avait déclaré le ministre de l&rsquo;Administration territoriale, Paul Atanga Nji. Plus de 150&nbsp;journalistes ont été accrédités pour couvrir les élections dans ces deux régions. Les images diffusées dans les télévisions et les réseaux sociaux depuis ce matin sont le témoignage le plus éloquent de l&rsquo;engouement et de l&rsquo;enthousiasme des populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest &nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda: les autorités multiplient les pressions sur l’opposant Bobi Wine</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 22:30:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/27638c2_o3RtAcspjylZStKwjVmVH_tV.jpg" alt="" class="wp-image-13010" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/27638c2_o3RtAcspjylZStKwjVmVH_tV.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/27638c2_o3RtAcspjylZStKwjVmVH_tV-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ugandan former musician and Uganda&rsquo;s political opposition figurehead Hon Kagulanyi Robert also known with his stage name Bobi Wine poses during a photo session in Paris, on June 13, 2019. (Photo by JOEL SAGET / AFP)</figcaption></figure>



<h4>Après avoir été interpellé l’opposant Bobi Wine en début de semaine, la police ougandaise a bloqué mercredi 8 janvier une réunion publique du parlementaire prévue dans le centre du pays.</h4>



<p>C&rsquo;est le troisième meeting de&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20190613-bobi-wine-chanteur-opposant-ouganda-revolution-pacifique" rel="noreferrer noopener">Bobi Wine&nbsp;</a></strong>annulé en trois jours alors que cet opposant déclaré au président ougandais Yoweri Museveni lance sa campagne en vue de l&rsquo;élection présidentielle prévue dans un an.</p>



<p>Officiellement, la police ougandaise bloque les meetings de Bobi Wine pour non-respect des règles de sécurité et d&rsquo;hygiène. Autre raison invoquée&nbsp;: ces réunions se tiendraient dans des lieux ouverts. Des affirmations balayées par le camp du candidat&nbsp;: sur sa page Facebook, Bobi Wine indique que ces réunions se tiennent dans des halls d&rsquo;hôtel, justificatifs de paiement à l&rsquo;appui.</p>



<p>Cela fait un an et demi que le musicien devenu parlementaire est&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190807-ouganda-bobi-wine-inculpe-avoir-importune-yoveri-museveni" rel="noreferrer noopener">ciblé par des poursuites judiciaires</a></strong>&nbsp;en Ouganda. En août 2018, Bobi Wine est arrêté après le caillassage du convoi du président ougandais Yoweri Museveni à Arua, dans le nord du pays. Depuis cet incident, le chanteur fait des séjours fréquents dans les locaux de la police ougandaise.</p>



<p>Bobi Wine critique le gouvernement dans ses prises de parole politiques, mais aussi dans ses chansons. Face au président Museveni, en poste depuis plus de 30 ans, Bobi Wine prône notamment&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190507-ouganda-bobi-wine-figure-montante-opposition-inquiete-kampala-unite-voie-sortie" rel="noreferrer noopener">une «&nbsp;révolution de la jeunesse&nbsp;»</a></strong>.</p>



<p><strong>Une «</strong>&nbsp;<strong>répétition</strong>&nbsp;<strong>»</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>C&rsquo;est devenu plus ou moins une mode</em>&nbsp;<em>: à chaque fois que Bobi Wine veut tenir une réunion publique, les autorités l&#8217;empêchent pour des raisons vraiment absurdes,</em>&nbsp;pointe Seïf Magango, directeur adjoint du programme Afrique de l’Est d&rsquo;Amnesty International.&nbsp;<em>Ils ont dit que l&rsquo;endroit du meeting n&rsquo;avait pas de toilettes entre autres. Et demain ils diront quelque chose d&rsquo;autre. C&rsquo;est comme une répétition de ce qu&rsquo;on a vu auparavant.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le responsable d’Amnesty International explique que le gouvernement utilise la loi de 2013 sur la gestion de l&rsquo;ordre public. Une loi que l’ONG a appelé le gouvernement à réviser ou abroger à de nombreuses reprises. «&nbsp;<em>Cette loi est contraire aux normes des droits de l&rsquo;homme. Elle restreint la possibilité des gens de se réunir et le gouvernement ne devrait pas l&rsquo;utiliser ainsi. C&rsquo;est inquiétant que l&rsquo;on se rapproche des élections et que seuls le parti au pouvoir ou les soutiens du président soient autorisés à se réunir et discuter de l&rsquo;avenir du pays.</em>&nbsp;»</p>



<p>Bobi Wine a prévu quatre réunions publiques dans les quatre prochains jours.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Somalie: le gouvernement sous pression après la dernière attaque meurtrière</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 14:57:59 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-28t085737z_1455729070_rc284e9mpbr5_rtrmadp_3_somalia-blast_0.jpg" alt="" class="wp-image-12815" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-28t085737z_1455729070_rc284e9mpbr5_rtrmadp_3_somalia-blast_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-28t085737z_1455729070_rc284e9mpbr5_rtrmadp_3_somalia-blast_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-28t085737z_1455729070_rc284e9mpbr5_rtrmadp_3_somalia-blast_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>Attentat piège en Somalie </figcaption></figure>



<h4>La Somalie est toujours endeuillée par l’attentat du carrefour Ex-control qui a touché la capitale Mogadiscio. Le bilan s’élève désormais à 89 morts, 12 disparus et 149 blessés. L’attentat n’a toujours pas été revendiqué et cet événement met la pression sur le gouvernement.</h4>



<p>Même si l’attentat n’a pas été revendiqué,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191229-attentat-somalie-pouvoir-nuisance-shebabs-intact-matt-bryden" rel="noreferrer noopener">seuls les shebabs</a></strong>&nbsp;ont les moyens d’une telle opération.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191228-attentat-mogadiscio-plusieurs-dizaines-morts-0" rel="noreferrer noopener">L’explosion du carrefour Ex-control&nbsp;</a></strong>montre donc une fois encore leur capacité de résistance. Or plusieurs observateurs tiennent le pouvoir central pour en partie responsable de la situation.</p>



<p>Selon le chercheur Rashid Abdi, «&nbsp;<em>le gouvernement a échoué à devenir crédible et légitime aux yeux des gens.</em>&nbsp;» Le spécialiste décrit des autorités fédérales se préoccupant surtout d’asseoir leur pouvoir sur les États régionaux. Les deux camps sont en conflit ouvert depuis des mois, entraînant de fortes tensions politiques et sécuritaires. «&nbsp;<em>Ce face à face menace la stabilité du pays. Les shebabs se nourrissent de ces faiblesses</em>&nbsp;», explique Rashid Abdi.</p>



<p><strong>Des moyens mal exploités</strong></p>



<p>Cette obsession du contrôle conduirait Mogadiscio à mal utiliser les énormes ressources qu’il reçoit de l’étranger. «&nbsp;<em>Les moyens destinés aux shebabs sont alloués aux querelles internes. L’armée est déployée pour contrôler les gouvernements régionaux et non pour combattre les terroristes</em>&nbsp;», analyse le chercheur Matt Bryden.</p>



<p>Des critiques balayées au plus haut niveau. Abdisaïd Ali, conseiller sécurité à la présidence, rejette la faute sur la communauté internationale. Pour lui, l’embargo onusien sur les armes empêche les soldats somaliens de s’équiper suffisamment. À cause de ces restrictions « <em>injustes</em> », dit-il, « <em>les shebabs peuvent dormir tranquilles</em> ».</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Médias: RSF s&#8217;inquiète des pressions sur les journalistes en Algérie</title>
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				<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 11:11:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Algérie, la pression exercée sur les journalistes inquiète Reporters sans frontières (RSF). Cette semaine, quatre journalistes du journal «&#160;Le Temps d&#8217;Algérie&#160;» ont été suspendus de ce média francophone proche du pouvoir. L&#8217;un des quatre journalistes suspendus du quotidien&#160;Le Temps d’Algérie&#160;avait&#160;critiqué la Une du journal, qui portait sur «&#160;l’unanimité&#160;» des Algériens sur l&#8217;importance de l&#8217;élection...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/5800795618_ed611c9d8d_k_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11561" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/5800795618_ed611c9d8d_k_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/5800795618_ed611c9d8d_k_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/5800795618_ed611c9d8d_k_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>En Algérie, la pression exercée sur les journalistes inquiète Reporters sans frontières (RSF). Cette semaine, quatre journalistes du journal «&nbsp;Le Temps d&rsquo;Algérie&nbsp;» ont été suspendus de ce média francophone proche du pouvoir.</h4>



<p>L&rsquo;un des quatre journalistes suspendus du quotidien&nbsp;<strong><em><a href="http://www.letemps-dz.com/">Le Temps d’Algérie</a></em></strong>&nbsp;avait&nbsp;<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20191120-algerie-journalistes-suspendus-critiques-temps">critiqué la Une du journal</a></strong>, qui portait sur «&nbsp;l’unanimité&nbsp;» des Algériens sur l&rsquo;importance de l&rsquo;élection du 12 décembre.</p>



<p>Pour Souhaieb Khayati, responsable du bureau Afrique du Nord de l&rsquo;association RSF, le pouvoir algérien a toujours été virulent à l&rsquo;égard des journalistes. Mais l&rsquo;approche des élections accentue les tensions.</p>



<p>«&nbsp;<em>C’est leur quotidien, les suspensions et les arrestations font partie du quotidien du journalisme en Algérie. La méfiance envers les journalistes y est la règle. Encore plus envers les correspondants des médias étrangers et des journalistes étrangers. Tout ça n’est pas exceptionnel. C’est les pratiques, cette attitude très agressive envers les journalistes et les médias qui caractérisent les autorités algériennes.&nbsp;<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20191121-algerie-manifestation-nocturne-hirak-presidentielle">Avec le Hirak</a></strong>, il est vrai que cette agressivité s’est transformée en volonté de museler tout média et tout journaliste indépendant. Mais bien sûr, à l’approche&nbsp;<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20191119-presidentielle-algerie-debut-campagne-electorale-sous-tension">des élections du 12 décembre</a></strong>, il n’y a aucune</em><em>&nbsp;adhésion</em>&nbsp;<em>des citoyens algériens. Les journalistes ne peuvent pas informer par rapport à ce désaveu. Donc, il y aura certainement un durcissement ces deux prochaines semaines. Ça, c’est clair</em>.&nbsp;»</p>



<p><strong>Une émission de débat également suspendue</strong></p>



<p>Reporters sans frontières avait&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://rsf.org/fr/actualites/algerie-rsf-denonce-la-suspension-dune-emission-de-radio" rel="noreferrer noopener">déjà dénoncé,</a></strong>&nbsp;début novembre, la suspension par la radio nationale algérienne de l’émission hebdomadaire de débat politique «<em>&nbsp;Actuel&nbsp;</em>». L&rsquo;ONG avait qualifié cette mesure d’«&nbsp;<em>abusive</em>&nbsp;» privant les Algériens de «&nbsp;<em>leur droit à une information plurielle</em>&nbsp;». Deux sites internet d&rsquo;information,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.tsa-algerie.com/" rel="noreferrer noopener">TSA (Tout sur l&rsquo;Algérie)</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.inter-lignes.com/" rel="noreferrer noopener">Interlignes</a></strong>, sont aussi inaccessibles en Algérie depuis plusieurs mois. En 2019, l’ONG RSF a classé l&rsquo;<strong><a target="_blank" href="http://rsf.org/fr/algerie" rel="noreferrer noopener">Algérie à la 141e</a></strong>&nbsp;place au classement mondial de la liberté de la presse.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: coup de pression des États-Unis</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 19:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-president-du-soudan-du-sud-salva-kiir-a-droite-et-le-chef-rebelle-riek-machar-se-serrent-la-main-1-1.jpg" alt="" class="wp-image-10738" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-president-du-soudan-du-sud-salva-kiir-a-droite-et-le-chef-rebelle-riek-machar-se-serrent-la-main-1-1.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-president-du-soudan-du-sud-salva-kiir-a-droite-et-le-chef-rebelle-riek-machar-se-serrent-la-main-1-1-300x201.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-president-du-soudan-du-sud-salva-kiir-a-droite-et-le-chef-rebelle-riek-machar-se-serrent-la-main-1-1-768x514.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<h4>La communauté internationale continue d’accentuer la pression sur le Soudan du Sud. Le gouvernement et l’opposition ont accepté d’accorder 100 jours de plus, avant le retour du chef rebelle Riek Machar et la formation d’un gouvernement d’union avec le président Kiir. Cependant, beaucoup doutent de la bonne volonté des deux hommes. Vendredi, Washington a de nouveau tapé du poing sur la table.</h4>



<p>Depuis l’accord pour prolonger la transition, les Américains sont, de loin, les plus bruyants dans leurs critiques. Lors d’une conférence de presse, vendredi 15 novembre, à Addis-Abeba, le secrétaire d&rsquo;État américain adjoint aux Affaires africaines a dit «&nbsp;<em>ne pas comprendre pourquoi</em>&nbsp;» le gouvernement n’avait&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191106-le-soudan-sud-retient-son-souffle-avant-echeance-12-novembre" rel="noreferrer noopener">pas été nommé le 12, comme prévu</a></strong>.</p>



<p>Tibor Nagy s’en est ensuite pris directement à&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191111-soudan-sud-100-jours-former-gouvernement-union-salva-kiir-riek-machar" rel="noreferrer noopener">Salva Kiir et Riek Machar</a></strong>. Le diplomate les a considérés comme des «&nbsp;<em>soi-disant leaders, apparemment très heureux de la situation</em>&nbsp;», estimant les deux hommes «&nbsp;<em>incapables de démontrer la moindre volonté politique</em>&nbsp;», ce qui, selon lui, «&nbsp;<em>interroge sur leurs capacités à mener ce processus</em>&nbsp;».</p>



<p>Depuis plusieurs jours, Washington menace de prendre de nouvelles sanctions. Tibor Nagy n’a pas dit lesquelles mais il a précisé qu’elles étaient discutées en ce moment même.</p>



<p>Le diplomate a joué aussi sur l’affect en citant le Soudan &#8211;&nbsp;l’ennemi héréditaire&nbsp;&#8211; comme un exemple à suivre. A Khartoum, les parties ont mis de côté leurs problèmes, le temps de nommer un gouvernement de transition. D’après le secrétaire d’Etat adjoint, Juba devrait s’en inspirer.</p>



<p>Smail Chergui qui était à ses côtés lors de la conférence de presse, n’est pas allé aussi loin mais le Commissaire Paix et Sécurité de l’Union africaine a décrit cette prolongation comme «&nbsp;<em>la dernière chance</em>&nbsp;» pour les deux leaders.</p>



<p>La division administrative du pays et les mesures de sécurité sont les deux problèmes les plus épineux à régler. L’opposition estime que la balle est dans le camp du pouvoir qui, pour l’instant, n’a pas débloqué la totalité des 100 millions de dollars promis pour appliquer l’accord de paix.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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