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	<title>presidentielle &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Gambie: le rapport de la Commission Vérité et Réconciliation, enjeu de la présidentielle?</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 18:11:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« Never again », « plus jamais ça » ont scandé samedi 16 octobre des centaines de manifestants à Banjul, la capitale de la Gambie. Une manifestation de soutien aux victimes de l&#8217;ancien régime et pour demander justice pour les crimes commis sous la présidence de Yahya Jammeh. Alors que la présidentielle du 4 décembre approche, la...]]></description>
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<p><strong>« Never again », « plus jamais ça » ont scandé samedi 16 octobre des centaines de manifestants à Banjul, la capitale de la Gambie. Une manifestation de soutien aux victimes de l&rsquo;ancien régime et pour demander justice pour les crimes commis sous la présidence de Yahya Jammeh. Alors que la présidentielle du 4 décembre approche, la Commission Vérité, Réconciliation et Réparation a reporté il y a deux semaines et demi pour la troisième fois la remise de son rapport. </strong></p>



<p>Les ONG à l&rsquo;origine de la mobilisation demandent aux autorités gambiennes de renouveler leur engagement.&nbsp;Et de garantir que la Commission Vérité, Réconciliation et Réparation n&rsquo;a pas travaillé en vain.&nbsp;</p>



<p>Cette Commission a entendu plus de 400 témoins en deux ans, ainsi que d&rsquo;anciens Junglers, les hommes de main du régime Jammeh.&nbsp;</p>



<p>Elle devait remettre son rapport fin septembre.&nbsp;Mais aucune nouvelle date n&rsquo;a été annoncée après un nouveau report.&nbsp;</p>



<p>Les défenseurs des droits humains s&rsquo;inquiètent.&nbsp;À l&rsquo;approche de la présidentielle, à laquelle se représente le président actuel Adama Barrow,&nbsp;ils se demandent quel rôle jouent les considérations politiques dans ce dossier.&nbsp;</p>



<p>Le président Barrow par exemple n&rsquo;a pas clairement dit s&rsquo;il appliquerait les recommandations de la Commission si celle-ci préconise un procès contre son prédécesseur.&nbsp;</p>



<p>Début septembre, l&rsquo;annonce d&rsquo;un accord politique avec le parti de Yahya Jammeh a jeté le doute.&nbsp;Est-ce qu&rsquo;un retour d&rsquo;exil sans être inquiété a été négocié en échange d&rsquo;un soutien à la candidature Barrow&nbsp;?&nbsp;La déclaration de vendredi de l&rsquo;ancien président sème à nouveau la confusion.&nbsp;De son exil en Guinée équatoriale, Yahya Jammeh a déclaré n&rsquo;avoir jamais cautionné cette alliance avec le parti de son successeur. &nbsp;</p>



<p>Le ministère gambien de la Justice quant à lui affirmait ce samedi que le gouvernement maintenait son engagement plein et entier à appliquer les recommandations de la Commission sans crainte ni favoritisme. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ghana : le président Akufo-Addo réélu, l’opposition conteste les résultats</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 09:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a été réélu mercredi à l’issue d’un scrutin extrêmement serré mais sa victoire est contestée par l’opposition qui dénonce une « attaque » à l’encontre de la démocratie. Le chef de l’État, leader du Nouveau parti patriotique (NPP) a remporté 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong>Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a été réélu mercredi à l’issue d’un scrutin extrêmement serré mais sa victoire est contestée par l’opposition qui dénonce une « attaque » à l’encontre de la démocratie.</strong></p>



<p>Le chef de l’État, leader du Nouveau parti patriotique (NPP) a remporté 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès national démocratique (NDC) John Mahama, a annoncé Jean Adukwei Mensa, présidente de la Commission électorale <a href="https://twitter.com/ECGhanaOfficial/status/1336731284891181059">dans une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux.</a></p>



<p>Seules 515 524 voix séparent le président Akufo-Addo de son prédécesseur John Mahama, devenu chef de l’opposition en 2016.</p>



<p>Le NDC a aussitôt annoncé qu’il rejetait ce résultat.</p>



<p>«&nbsp;Les preuves accablantes disponibles nous empêchent d’accepter cette conclusion fallacieuse et précipitée&nbsp;», a déclaré Haruna Iddrisu, un parlementaire du parti tard mercredi lors d’une conférence de presse à Accra.</p>



<p>«&nbsp;Nous avons l’intention de prendre des mesures décisives et tangibles, concernant à la fois les résultats de la présidentielle et des élections parlementaires, pour renverser cette attaque éhontée et impudente de notre démocratie&nbsp;», a affirmé Haruna Iddrisu.</p>



<h4>Le président appelle à la paix</h4>



<p>«&nbsp;Je suis de nouveau profondément touché par la confiance que vous m’accordez et je ne la prends pas à la légère&nbsp;», avait auparavant déclaré le président sortant à une foule de partisans rassemblés devant chez lui après l’annonce des résultats.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE MOMENT EST VENU DE S’UNIR, DE SE DONNER LA MAIN</p></blockquote>



<p>Le président a aussi appelé à l’unité et à la paix au Ghana : «&nbsp;Le moment est venu, quelles que soient les affiliations politiques, de s’unir, de se donner la main et de se tenir côte à côte&nbsp;».</p>



<p>Les résultats de la présidentielle ont été annoncés 48 heures après la fin du vote lundi, où plus de 17 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir entre douze candidats à la magistrature suprême.</p>



<h4>Taux élevé de participation</h4>



<p>Le taux de participation de cette élection est de 79%, selon la Commission électorale.</p>



<p>Les Ghanéens élisaient également lundi leurs 275 députés, mais les résultats de ces élections législatives n’ont pas encore été communiqués par la Commission. Les deux principaux camps contestent une partie des résultats provisoires.</p>



<p>Des dizaines de partisans réunis devant la résidence du chef de l’État ont laissé éclater leur joie à l’annonce des résultats.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES GHANÉENS ONT VOTÉ LIBREMENT</p></blockquote>



<p>Les élections s’étaient déroulées globalement dans le calme, même si 5 personnes ont été tuées dans des violences électorales depuis lundi, selon la police.</p>



<p>« Il s’agissait d’incidents isolés, même si certains sont tragiques », a affirmé mercredi le chef de la mission d’observation de l’Union européenne Javier Nart. « Les Ghanéens ont voté lundi librement », a-t-il insisté.</p>



<p>Toutefois, au lendemain du vote, l’entente cordiale entre les deux candidats qui ont signé un «&nbsp;pacte de paix&nbsp;» les engageant à ne cautionner aucune violence lors du vote et à la proclamation des résultats, s’était effritée et le ton s’était durci.</p>



<p>Mardi soir, John Mahama avait prévenu qu’il «&nbsp;résisterait à toute tentative de vol du scrutin&nbsp;» alors que la rumeur selon laquelle il avait concédé la victoire circulait depuis plusieurs heures sur les réseaux sociaux.</p>



<h4>Vieux adversaires politiques</h4>



<p>John Mahama a également assuré que son parti avait remporté la majorité au parlement, déclaration aussitôt démentie par le ministre de l’Information Kojo Oppong Nkrumah.</p>



<p>Ces deux vieux adversaires politiques s’affrontaient pour la troisième fois, avec lors des deux précédents scrutins des résultats également serrés.</p>



<p>Pour sa réélection, l’actuel chef de l’État a bénéficié d’un bilan plutôt positif sur le plan diplomatique et social avec la création de lycées gratuits et un meilleur accès à l’éducation pour tous.</p>



<h4>Chômage des jeunes</h4>



<p>Les quatre prochaines années, il aura pour mission de s’attaquer au chômage des jeunes, qui été l’un des enjeux centraux de cette campagne. Plus de la moitié des électeurs avaient moins de 35 ans.</p>



<p>Depuis les années 2000, le pays a connu une forte croissance économique. Mais certaines régions, notamment dans le Nord, continuent de vivre dans le plus grand dénuement. Par ailleurs, la crise provoquée par le coronavirus a durement touché le pays, dont la croissance cette année devrait tomber à 0,9%, selon le FMI, soit le taux le plus bas depuis plus de 30 ans.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle au Ghana : la tension monte d’un cran entre Nana Akufo-Addo et John Mahama</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 16:28:38 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong><br>Au moins cinq personnes ont été tuées dans des violences qui ont éclaté au Ghana au lendemain de la présidentielle et des législatives du 7 décembre.</strong></p>



<p>La situation se tend au Ghana, alors que le pays attend toujours la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle et des législatives, qui s’annoncent particulièrement serrés. Les services de sécurité ghanéens ont enregistré pas moins de 61 incidents électoraux et post-électoraux, sur l’ensemble du territoire, entre le lundi 7 et le mercredi 9 décembre. Des violences ont éclaté dans plusieurs régions du pays, dont certaines ont donné lieu à des échanges de tirs, a alerté la National Election Security Taskforce (NESF), en charge de sécuriser le processus électoral.</p>



<p>Au moins cinq personnes ont été tuées – deux dans la région d’Accra, deux dans la région de Bono Est et une dans le Nord – et une vingtaine d’autres blessées. Autant d’incidents qui «&nbsp;auraient pu être évités&nbsp;», insiste la NESF, qui promet « d’enquêter sur chacun d’eux ».</p>



<h4>Vers un résultat serré</h4>



<p>Ces violences interviennent alors que,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1086656/politique/presidentielle-au-ghana-comme-un-air-de-deja-vu/">le vote s’était déroulé dans le calme</a>, lundi. Le scrutin avait même été salué comme un exemple à suivre en Afrique de l’Ouest par les observateurs internationaux. Mais les résultats s’annoncent serrés entre le président Nana Akufo-Addo, 76 ans, candidat pour le Nouveau parti patriotique (NPP), et son prédécesseur John Dramani Mahama, 62 ans, leader du Congrès national démocratique (NDC), principal parti d’opposition. Deux adversaires qui s’affrontent pour la troisième fois dans les urnes : en 2012, Dramani Mahama l’avait emporté avec 5,7 % des voix, avant que Akufo-Addo ne l’emporte à son tour en 2016 avec 53,8 % des suffrages.</p>



<p>La publication des premiers décomptes a donné lieu à une passe d’armes entre les deux candidats. La commission électorale, qui a publié les résultats de 7 régions sur 16 – un décompte partiel qui donne John Dramani Mahama en tête, devant Nana Akufo-Addo –, a appelé au calme et à la patience.</p>



<p>Mais le ton ne s’en est pas moins durci. Mardi soir, alors qu’une rumeur circulait sur les réseaux sociaux sur le fait qu’il aurait concédé sa défaite, John Dramani Mahama a prévenu qu’il « résisterait à toute tentative de vol du scrutin », accusant le chef de l’État sortant d’être « anti-démocratique ». Il a par ailleurs revendiqué la victoire de son parti aux législatives.</p>



<p>Une affirmation immédiatement démentie par le ministre de l’Information, Kojo Oppong Nkrumah. «&nbsp;Aucun candidat à ce stade ne devrait saper le travail de la commission électorale. C’est irresponsable et cela mettrait en danger la paix dans le pays&nbsp;», a mis en garde le ministre.</p>



<h4>La Cedeao appelle à « préserver la paix »</h4>



<p>Plus tôt dans la journée, la présidence avait de son côté publié des estimations de résultats portant sur 91 % des bureaux de vote, donnant Akufo-Addo vainqueur avec 52,25 % des voix, contre 46,44 % pour Dramani Mahama. Une initiative en contradiction avec le code électoral ghanéen, qui stipule que la commission électorale est la seule autorité habilitée à annoncer les résultats officiels et à proclamer le vainqueur.</p>



<p>Face à ces tensions, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a appelé les institutions à « poursuivre leur travail avec transparence et professionnalisme » et les deux candidats à « préserver la paix ». Trois jours avant le jour de vote, Akufo-Addo et Dramani Mahama avaient signé un « pacte de paix » dans lequel ils s’engageaient notamment à ne promouvoir aucune violence lors du vote et après la proclamation des résultats.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Minusca s&#8217;active pour des élections apaisées en RCA</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 18:23:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Minusca et ses partenaires s&#8217;activent pour des élections calmes en Centrafrique. Ils ont ouvert des discussions individuelles avec tous les candidats à l&#8217;élection présidentielle. L&#8217;objectif de la Minusca est d&#8217;obtenir des candidats à l&#8217;élection présidentielle, l&#8217;engagement d&#8217;une bonne conduite pendant les élections groupées du 27 décembre 2020. Mais, certains candidats conditionnent la signature du code de bonne conduite...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-13952" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Une patrouille de la Minusca dans les rues de Bangui.</figcaption></figure>



<p><strong>La Minusca et ses partenaires s&rsquo;activent pour des élections calmes en Centrafrique. Ils ont ouvert des discussions individuelles avec tous les candidats à l&rsquo;élection présidentielle.</strong></p>



<p>L&rsquo;objectif de la Minusca est d&rsquo;obtenir des candidats à l&rsquo;élection présidentielle, l&rsquo;engagement d&rsquo;une bonne conduite pendant les élections groupées du 27 décembre 2020. Mais, certains candidats conditionnent la signature du code de bonne conduite à une concertation préalable au sein de leur base politique.</p>



<p>Vladimir Montéiro, porte-parole de la Minusca est confiant sur cette démarche inclue dans le mandat de l&rsquo;ONU en Centrafrique. Cliquez sur l&rsquo;image ci-dessous pour l&rsquo;écouter au micro de Jean-Fernand Koena.&nbsp;</p>



<p>Le scrutin de décembre fait craindre un retour des violences dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés, et ravagé par la guerre civile depuis qu&rsquo;une coalition de rebelles à dominante musulmane, la Séléka, a renversé le régime du président François Bozizé en 2013.&nbsp;</p>



<p>Depuis son exil, ce dernier était accusé, notamment par l&rsquo;ONU, d&rsquo;avoir organisé une contre-insurrection menée par des milices essentiellement chrétiennes et animistes, les anti-balaka.&nbsp;</p>



<p>Les combats entre groupes armés issus ou non de ces deux mouvances, ont baissé d&rsquo;intensité depuis 2018, mais les milices continuent de perpétrer des crimes contre les civils, malgré un accord de paix signé en 2019 et la présence de Casques bleus de l&rsquo;ONU. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;insécurité, préoccupation commune des candidats à la présidentielle au Burkina</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 19:47:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Aucun candidat n’a battu campagne dans les zones en proie au terrorisme au Burkina Faso. La plupart promettent de mener des actions contre ce fléau. La campagne électorale pour la présidentielle et les législatives du 22 novembre s&#8217;achève ce vendredi (20.11.2020) au Burkina Faso. Si cette campagne s&#8217;est déroulée sans incident,&#160;l&#8217;insécurité qui règne dans certaines...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/42798500_303.jpg" alt="" class="wp-image-20134" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/42798500_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/42798500_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Depuis 2015, les attaques djihadistes se sont multipliées au Burkina Faso</figcaption></figure>



<p><strong>Aucun candidat n’a battu campagne dans les zones en proie au terrorisme au Burkina Faso. La plupart promettent de mener des actions contre ce fléau.</strong></p>



<p>La campagne électorale pour la présidentielle et les législatives du 22 novembre s&rsquo;achève ce vendredi (20.11.2020) au Burkina Faso. Si cette campagne s&rsquo;est déroulée sans incident,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-%C3%A9lections-sur-fond-dins%C3%A9curit%C3%A9-dans-le-nord/a-55573635" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;insécurité qui règne dans certaines parties du pays constitue la principale préoccupation des candidats</a>.</p>



<p>Souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ces violences ont fait 1.200 morts et un million de déplacés. Des pans entiers du territoire sont inaccessibles.</p>



<p>Une lecture comparée des différents programmes de société confirme, sans surprise, que le défi sécuritaire reste le point qui revient le plus dans les prévisions des treize personnes désireuses de s&rsquo;installer dans le palais de Kosyam.&nbsp;</p>



<h4>Unir et sécuriser les Burkinabè</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lins%C3%A9curit%C3%A9-pr%C3%A9occupation-commune-des-candidats-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle-au-burkina/a-55668416#"><img src="https://static.dw.com/image/18985688_404.jpg" alt="Une attaque a visé le Splendid Hotel de Ouagadougou (17.01.2016)"/></a></figure>



<p>Près de 6.500.000 électeurs sont attendus aux urnes ce dimanche au Burkina Faso</p>



<p>Dans les programmes exposés&nbsp;durant&nbsp;les meetings, la réconciliation nationale et surtout la sécurité sont les principaux thèmes évoqués par l&rsquo;ensemble des candidats.</p>



<p>Cela est une évidence pour Siaka Coulibaly. L&rsquo;analyste politique pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit pour ces candidats, « <em>de passer par la case de la cohésion sociale dans laquelle on retrouve la notion de réconciliation nationale. D&rsquo;autres mettent l&rsquo;accent sur la réorganisation de l&rsquo;armée et des services de sécurité. Certains candidats vont jusqu&rsquo;à proposer des négociations avec les groupes qui sont en rébellion ».</em></p>



<p>Négocier avec les groupes armés n&rsquo;est pas une solution envisagée par&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/entretien-exclusif-avec-le-pr%C3%A9sident-du-burkina-faso-roch-marc-christian-kabor%C3%A9/av-47765453" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le président sortant, candidat à sa propre succession&nbsp;Roch Marc Christian Kaboré</a>. Celui-ci a annoncé une résistance « au prix du sang ».</p>



<p>Le chef de file de l&rsquo;opposition politique, Zéphirin Diabré, estime pour sa part que la négociation est possible.</p>



<p>Certains Burkinabè déplorent toutefois le fait qu&rsquo;aucun candidat, à commencer par l&rsquo;actuel président du Burkina Faso, n&rsquo;ait battu campagne dans les zones en proie au terrorisme.</p>



<h4>Rendre l&rsquo;armée forte</h4>



<p>Le candidat aux législatives Saidou Maiga, proche du pouvoir et maire de Falagountou dans la région du Sahel, pense qu&rsquo;il ne suffit pas d&rsquo;aller battre campagne dans les milieux touchés par le terrorisme. « <em>Ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat »,&nbsp;</em>explique-t-il,&nbsp;<em>« ce n&rsquo;est pas de prendre les armes pour se retrouver à toutes les frontières ou bien dans toutes les zones où&nbsp;les terroristes sévissent. Ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;un parti au pouvoir, d&rsquo;un exécutif, c&rsquo;est de mettre les moyens à la disposition des FDS (forces de défense et de sécurité) et ça a été fait »,&nbsp;</em>soutient Saidou Maiga.</p>



<p>L&rsquo;ancien journaliste Do Pascal Sessouma se veut pacifiste. Dans son projet de société, il envisage de démilitariser le Burkina Faso et d&rsquo;affecter le budget en armement à d&rsquo;autres secteurs prioritaires de développement.</p>



<p>Au-delà des questions sécuritaires, d&rsquo;autres points de convergences figurent dans les programmes des candidats. L&rsquo;analyste Siaka Coulibaly relève par exemple que <em>« les secteurs comme l&rsquo;économie ou les secteurs du développement c&rsquo;est-à-dire ceux qui sont généralement couverts par le gouvernement, sont aussi un point commun à tous les candidats ou chacun essaie d&rsquo;apporter des idées et des propositions nouvelles pour améliorer l&rsquo;existant ».</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Centrafrique : Sylvain Patassé, le fils qui veut incarner le changement</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 17:30:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le fils de l’ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé espère créer la surprise lors de la présidentielle centrafricaine, à laquelle il se porte candidat pour la seconde fois. Dans le salon de la résidence huppée de la capitale Bangui qu’il occupe depuis la mort de son père, en 2011, Sylvain Patassé a installé en bonne place...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/027042015145822000000JA2833p008_6.jpg" alt="" class="wp-image-20107" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/027042015145822000000JA2833p008_6.jpg 350w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/027042015145822000000JA2833p008_6-300x171.jpg 300w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption>Sylvain Patassé</figcaption></figure>



<p><strong>Le fils de l’ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé espère créer la surprise lors de la présidentielle centrafricaine, à laquelle il se porte candidat pour la seconde fois.</strong></p>



<p>Dans le salon de la résidence huppée de la capitale Bangui qu’il occupe depuis la mort de son père, en 2011, Sylvain Patassé a installé en bonne place une photo de celui qui fut le président de la Centrafrique de 1993 à 2003, avant d’être renversé par François Bozizé. Et le cliché choisi est à forte teneur symbolique : on y voit&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/181604/politique/l-ancien-pr-sident-centrafricain-ange-f-lix-patass-est-mort/">Ange-Félix Patassé</a>&nbsp;prêter serment lors de son investiture, en 1993.</p>



<p>C’est ici que Sylvain Patassé reçoit ses invités, et en particulier les personnalités politiques avec lesquelles le fils de l’ancien président s’entretient ces dernières semaines dans la perspective de la campagne présidentielle. Mardi, c’est avec un autre fils d’ancien président centrafricain qu’il a devisé ici même sous le regard de l’illustre figure paternelle : Désiré Kolingba, fils d’André Kolingba, le général qui a tenu le pays d’une main de fer de 1981 à 1993 après avoir déposé son prédécesseur David Dacko.</p>



<h4>Les espoirs d’un fils</h4>



<p>Pour la seconde fois, Sylvain Patassé est en effet candidat à la magistrature suprême. Paradoxalement, s’il dit être conscient que le nom qu’il porte compte parmi les éléments déterminants qui pourraient, comme il l’espère, lui ouvrir les portes du Palais de la Renaissance, il se présente aujourd’hui comme le «&nbsp;candidat du changement&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;La présidentielle, c’est une rencontre entre un homme politique et son peuple. Rien n’est joué d’avance. Ma chance, c’est que les Centrafricains souhaitent un changement profond pour le pays&nbsp;», affirme Sylvain Patassé, qui sait être engagé dans une compétition dans laquelle il lui sera difficile d’exister.</p>



<p>Outre le président sortant <a href="https://www.jeuneafrique.com/1050255/politique/faustin-archange-touadera-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle-centrafricaine/">Faustin Archange Touadéra</a>, les adversaires de Sylvain Patassé dans la course à la présidence sont des poids lourds politiques de longue date. Il y a, bien sûr, celui qui a chassé son père du pouvoir, l’ex-chef de l’État <a href="https://www.jeuneafrique.com/1071776/politique/presidentielle-en-centrafrique-francois-bozize-confiant-dans-la-validation-de-sa-candidature/">François Bozizé.</a> Il y a également les anciens Premiers ministres de son père Martin Ziguélé et <a href="https://www.jeuneafrique.com/1057605/politique/presidentielle-en-centrafrique-qui-conseille-dologuele-face-a-touadera-et-bozize/">Anicet-Georges Dologuélé</a>.</p>



<p>Il veut pourtant croire en ses chances. C’est même dans la perspective de la présidentielle de 2016 qu’il avait créé son propre parti politique, le Centrafrique nouvel élan (CA-NE). Cette fois, il aussi décidé de se présenter aux législatives qui se dérouleront le 27 décembre, en même temps que la présidentielle. Et c’est dans la circonscription de Nana Bakassa, qui fut l’un des fiefs d’Ange-Félix Patassé, qu’il a décidé de se présenter. C’est d’ailleurs dans ces régions du&nbsp;Nord et du Nord-Ouest du pays que devrait se dérouler l’une des plus belles batailles de l’élection, tant elles sont disputées.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CHACUN POSSÈDE SON PROPRE CHARISME ET SA PERSONNALITÉ. ÇA NE SE TRANSMET PAS</p></blockquote>



<p>Dans l’Ouham-Pendé, il sait en revanche qu’il n’a que peu de chances face à Anicet-Georges Dologuélé et Martin Ziguélé. D’autant que ce dernier a hérité de la tête du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), où l’on s’amuse de la candidature du fils de l’ex-président. Et l’on n’hésite pas à rappeler que Sylvain Patassé lors de sa précédente tentative, en 2015-2016, avait recueilli tout juste 2 % des voix. «&nbsp;Lors du dernier scrutin, le nom de son père n’avait pas influencé l’électorat. Chacun possède son propre charisme et sa personnalité. Ça ne se transmet pas&nbsp;», assène&nbsp;Jean Dominique Ndarata, conseiller politique de Martin Ziguélé.</p>



<p>Sylvain Patassé, lui, préfère jouer la carte de l’humilité. «&nbsp;Je respecte les anciens Premiers ministres de mon père. On entretient des relations quasi fraternelles&nbsp;», assure-t-il dans un sourire.</p>



<h4>Apprendre de son échec</h4>



<p>Pour se tester, il a organisé des meetings dans la ville de Nana Bakassa, début novembre, ou encore dans le quartier musulman du PK5, où il espère faire de bons scores. «&nbsp;Le résultat a été atteint, affirme un membre de son équipe de campagne. La foule était venue l’accueillir et l’écouter.&nbsp;»</p>



<p>Son cuisant échec lors de la présidentielle de 2015-2016, Sylvain Patassé assure en avoir fait une force. «&nbsp;C’était une belle expérience. Cela m’a poussé à voir les choses autrement&nbsp;», fait-il valoir. Depuis, il assure avoir peaufiné ses stratégies et s’être «&nbsp;créé des opportunités&nbsp;» dans la sous-région, notamment en tissant des liens avec des conseillers des présidents tchadien Idriss Déby Itno et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qu’il appelle affectueusement «&nbsp;mon père&nbsp;».</p>



<p>« Il a des entrées dans certains palais de l’Afrique centrale », confirme à <em>Jeune Afrique</em> un diplomate africain en poste à Bangui, pour qui ces privilèges sont liés à son histoire familiale. « Son père avait des liens avec des doyens comme Idriss Déby Itno, Denis Sassou Nguesso ou encore Obiang Nguema. Cela pourrait lui être utile », juge le diplomate.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Roch Marc Christian Kaboré investi candidat à la présidentielle burkinabè</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 15:44:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président du Burkina, Roch Marc Christian Kaboré, a été investi samedi par son parti candidat à l’élection présidentielle de novembre. Il briguera son deuxième mandat. «&#160;Le congrès extraordinaire du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) investit solennellement le camarade Roch Marc Christian Kaboré comme son candidat à l’élection présidentielle&#160;», a déclaré le ministre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Le président du Burkina, Roch Marc Christian Kaboré, a été investi samedi par son parti candidat à l’élection présidentielle de novembre. Il briguera son deuxième mandat.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le congrès extraordinaire du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) investit solennellement le camarade Roch Marc Christian Kaboré comme son candidat à l’élection présidentielle&nbsp;», a déclaré le ministre de l’Énergie Béchir Ismaël Ouedraogo, sous les acclamations des 5000 militants rassemblés depuis le matin au palais des sports de Ouaga 2000, à Ouagadougou.</p>



<p>«&nbsp;C’est avec un sentiment de grande responsabilité que j’accueille cette décision de notre congrès&nbsp;», a réagi le président Kaboré dans un message lu par son envoyé spécial, affirmant sa volonté de «&nbsp;bâtir un Burkina de solidarité et de développement&nbsp;», malgré le «&nbsp;contexte marqué par de nombreuses épreuves&nbsp;», dans lequel s’achève «&nbsp;mon quinquennat&nbsp;».</p>



<h4>Bilan mitigé</h4>



<p>Selon le texte de synthèse du congrès d’investiture, lu après plusieurs heures de travaux à huis clos, les délégués du MPP ont salué les «&nbsp;résultats probants&nbsp;» et «&nbsp;les progrès au plans social, politique et économique&nbsp;» sous le quinquennat de Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Pour Stanislas Sankara, président des partis de l’alliance de la majorité présidentielle (regroupement d’une quarantaine de partis), «&nbsp;le président Kaboré a posé les bases d’un véritable développement de notre pays&nbsp;», et «&nbsp;ces acquis ont besoin d’être consolidés&nbsp;», malgré «&nbsp;les aléas et les contingences sécuritaires&nbsp;».</p>



<p>Malgré un bilan miné par une situation sécuritaire dramatique du fait des attaques incessantes de groupes jihadistes, Roch Kaboré, élu en 2015 et qui <a href="https://www.jeuneafrique.com/1013154/politique/presidentielle-au-burkina-faso-kabore-investi-samedi-par-son-parti/">était l’unique candidat à l’investiture de son parti, va donc viser à 63 ans un nouveau mandat de cinq ans.</a></p>



<h4>Défi sécuritaire</h4>



<p>En cinq ans, les attaques jihadistes sont devenues quasi quotidiennes et des pans entiers du pays étant inaccessibles.</p>



<p>Ces attaques jihadistes, parfois entremêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait au moins 1100 morts depuis 2015, et contraint près d’un million de personnes à fuir leurs foyers.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, comme l’expert en sécurité Mahamoudou Savadogo, l’exécutif n’a pas été à la hauteur du défi sécuritaire.</p>



<h4>Favori</h4>



<p>Ancien baron du régime de Blaise Compaoré, Roch Kaboré part cependant favori pour la présidentielle, selon l’analyste politique Drissa Traoré, «&nbsp;face à une opposition qui peine à s’unir&nbsp;».</p>



<p>Il devrait être opposé à de nombreux autres anciens du régime Compaoré : l’ex-Premier ministre Kadré Désiré Ouédraogo, Gilbert Noël Ouédraogo, dirigeant d’un parti allié à Compaoré, ou encore Eddie Komboïgo, le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l’ex-parti de Compaoré.</p>



<p>Parmi les autres grands postulants figurent le chef de file de l’opposition Zéphirin Diabré, deuxième de la présidentielle de 2015, Tahirou Barry, un ministre démissionnaire du premier gouvernement de Kaboré, ou encore le juriste Abdoulaye Soma.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : une manifestation pour la paix avant la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sun, 03 Nov 2019 11:28:37 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cijgp_-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-10861" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cijgp_-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cijgp_-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption> l&rsquo;Ivoiro-Burkinabè Emile Kima (g), figure de la communauté burkinabè, et l&rsquo;ancien ministre ivoirien des Affaires étrangères Alcide Djédjé lors d&rsquo;un rassemblement pour la paix, le 2 novembre 2019 à Gagnoa. © afp.com &#8211; SIA KAMBOU </figcaption></figure>



<p><strong>Près de trois mille étrangers et Ivoiriens se sont rassemblés samedi à Gagnoa (centre-sud) où vivent beaucoup de Ouest-Africains, pour un meeting « pour la paix », à un an de l&rsquo;élection présidentielle qui s&rsquo;annonce tendue 10 ans après la crise post-électorale qui avait fait 3 000 morts.</strong></p>



<p>«&nbsp;Quitte dans leur affaire!&nbsp;» (Ne pas se mêler), c’est le slogan de cette manifestation dont un des buts était de demander à la forte communauté ouest-africaine en Côte d’Ivoire de ne pas se «&nbsp;laisser instrumentaliser&nbsp;» par les politiciens lors de l’élection de 2020. «&nbsp;Si tu es un ressortissant Cedeao (Communaute économique de États de l’Afrique de l’Ouest), ne te mêles pas de la politique ivoirienne, cela peut éviter beaucoup d’ennuis !&nbsp;» a déclaré l’Ivoiro-Burkinabè Emile Kima, figure de la communauté burkinabè. «&nbsp;La Côte d’Ivoire est une plaque tournante de la sous-région et nous allons vers les élections de 2020 et cela fait peur aux ressortissants des pays de la Cedeao. En 2009, 2010, 2011, on a pensé que les Maliens, Burkinabè… étaient pour Pierre ou pour Paul, il y a eu beaucoup d’exactions. C’est ce que nous voulons éviter&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>À sa suite, Alcide Djédjé, l’ex-ministre ivoirien des Affaires étrangères, passé dans la majorité présidentielle du président Alassane Ouattara, a fustigé des discours violents : «&nbsp;On fait comme si on est amnésique et on est en train de retomber petit à petit dans la guerre par les invectives, les querelles intestines&nbsp;», a-t-il regretté, dénonçant «&nbsp;une classe politique qui n’a pas pris conscience huit ans après&nbsp;».</p>



<p>Gagnoa, une importante ville, à 250 km au nord-ouest d’Abidjan, a été choisie pour abriter cette rencontre en raison de sa situation «&nbsp;de porte d’entrée&nbsp;» dans l’Ouest ivoirien qui concentre les plus fortes populations de la Cedeao, engagées dans la culture du cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial. C’est aussi la ville natale de<a href="https://www.jeuneafrique.com/850329/politique/cote-divoire-les-pro-gbagbo-accusent-le-gouvernement-de-mener-une-cabale-contre-lancien-president/">&nbsp;l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, acquitté en janvier par la Cour pénale internationale de crimes contre l’humanité commis en 2010 et 2011</a>&nbsp;et qui attend en Belgique en liberté sous conditions la décision de la CPI sur l’appel de la procureure.</p>



<h4>Réconciliation</h4>



<p>Début juin,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/844901/politique/cote-divoire-a-yamoussoukro-le-pdci-revendique-lheritage-de-felix-houphouet-boigny/">l’ancien président ivoirien Henri Konan Bédié</a>&nbsp;(1993-99), ancien allié de Ouattara passé dans l’opposition, avait lancé, après des récentes violences meurtrières intercommunautaires dans le centre du pays : «&nbsp;On fait en sorte que l’Ivoirien soit étranger chez lui. Mais les Ivoiriens n’accepteront jamais cela&nbsp;». Il évoquait aussi «&nbsp;d’autres (étrangers) qu’on fait venir clandestinement&nbsp;» et à qui «&nbsp;on fait faire des papiers&nbsp;», possiblement pour «&nbsp;fausser&nbsp;» la présidentielle de 2020.<br>Ces déclarations avaient soulevé une vive controverse. Le gouvernement avait condamné des «&nbsp;propos d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger&nbsp;».</p>



<p>La question de la réconciliation reste sensible en Côte d’Ivoire, après les douze années de crise politico-militaire dans le pays de 1999 à 2011. La Côte d’Ivoire abrite 25 millions d’habitants, dont plus de six millions d’étrangers, surtout des Ouest-Africains, notamment des Burkinabè, selon des statistiques non officielles. Le meeting de Gagnoa s’est achevé dans le calme, les organisateurs promettant de parcourir de nombreuses villes ivoiriennes pour lutter pour la paix.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie: la présidentielle du 4 juillet prochain «impossible» à organiser</title>
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				<pubDate>Sun, 02 Jun 2019 12:32:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’élection présidentielle algérienne qui était prévue le 4 juillet prochain n’aura pas lieu. C’est ce qu’a annoncé, ce dimanche 2 juin, le Conseil constitutionnel après avoir rejeté les deux seules candidatures. «&#160;Impossible&#160;» donc d’organiser le scrutin à la date prévue. Il faut rappeler que les deux seuls hommes qui briguaient la présidence étaient des candidats...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/manifestants-algeriens-protestent-Alger-contre-maintien-pouvoir-president-Abdelaziz-Bouteflika-29-2019_1_729_486.jpg" alt="" class="wp-image-5017" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/manifestants-algeriens-protestent-Alger-contre-maintien-pouvoir-president-Abdelaziz-Bouteflika-29-2019_1_729_486.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/manifestants-algeriens-protestent-Alger-contre-maintien-pouvoir-president-Abdelaziz-Bouteflika-29-2019_1_729_486-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.la-croix.com/Monde/Algeriens-rue-appel-depart-president-fideles-2019-03-29-1301011976">La Croix</a> Des manifestants algériens protestent à Alger contre le maintien au pouvoir du président Abdelaziz Bouteflika, </figcaption></figure>



<h2>L’élection présidentielle algérienne qui était prévue le 4 juillet prochain n’aura pas lieu. C’est ce qu’a annoncé, ce dimanche 2 juin, le Conseil constitutionnel après avoir rejeté les deux seules candidatures. «&nbsp;Impossible&nbsp;» donc d’organiser le scrutin à la date prévue.</h2>



<p>Il faut rappeler que les deux seuls hommes qui briguaient la présidence étaient des candidats quasi inconnus sur la scène politique algérienne.</p>



<p><strong>Beaucoup de questions</strong></p>



<p>Les candidatures d&rsquo;Abdelhakim Hamadi et de Hamid Touahri avaient donc soulevé beaucoup de questions. Certains se demandaient même si elles n&rsquo;avaient pas été suscitées par le pouvoir afin de gagner du temps. Sans poids politique, il semblait en effet  presque impossible pour les deux hommes d&rsquo;obtenir les 60 000 signatures d&rsquo;électeurs ou les 600 signatures d&rsquo;élus que requiert la loi algérienne. Leurs candidatures ont en tout cas été officiellement rejetées, ce dimanche. Aussi, sans élection le 4 juillet comme le voulait le pouvoir, il est difficile d&rsquo;envisager les prochaines étapes.</p>



<p><strong>Pas de date pour un nouveau scrutin</strong></p>



<p>Le Conseil constitutionnel n&rsquo;a pas donné de date pour un nouveau scrutin, déclarant qu&rsquo;il revient au chef de l&rsquo;Etat de convoquer à nouveau le corps électoral. Un scénario qui n&rsquo;est pas formellement prévu par la Constitution, alors que le mandat du président par intérim, Abdelkader Bensalah, s&rsquo;achève début juillet.</p>



<p>Sourece:   <a href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a>  </p>



<p>Mis en ligne par :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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