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	<title>president &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Kenya : mort de l’ancien président Mwai Kibaki</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:49:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta. « C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki»,...]]></description>
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<h4>Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta.</h4>



<p>« C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki», a déclaré Uhuru Kenyatta dans une annonce solennelle retransmise à la télévision.</p>



<p>Impliqué dans la politique kényane depuis l’indépendance, obtenue en 1963, Mwai Kibaki avait été élu sur la promesse de lutter contre la corruption après plus de 20 ans de règne de l’autoritaire Daniel Arap Moi.</p>



<p>La décennie que ce Kikuyu a passé au pouvoir a néanmoins été marquée par des scandales de corruption ainsi que par les pires violences politiques depuis l’indépendance.</p>



<p>Fin 2007, sa réélection contestée débouche sur des violences opposant kikuyu et kalenjin, deux des principales communautés du pays. Plus de 1 000 personnes sont tuées et des centaines de milliers d’autres déplacées, et ces événements sont aujourd’hui encore une blessure profonde dans l’histoire du Kenya.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/617334/politique/kofi-annan-lancien-secretaire-general-de-lonu-et-prix-nobel-de-la-paix-est-mort-a-lage-de-80-ans/">Sous la pression de Kofi Annan,</a>&nbsp;alors secrétaire général des Nations unies, Kibaki avait par la suite accepté un partage du pouvoir.</p>



<p>Cet ancien ministre des Finances, professeur d’économie formé en Ouganda et à Londres, a par ailleurs été reconnu pour son rôle dans le développement de l’économie locale, à travers notamment le plan Vision2030,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1327304/politique/presidentielle-au-kenya-kenyatta-officialise-son-soutien-a-odinga/">repris par son successeur, Uhuru Kenyatta.</a>&nbsp;Il alliait de vraies compétences technocratiques à un solide instinct libéral et réformateur.</p>



<p>Après son départ du pouvoir en 2013, il s’était retiré dans son fief de Nyeri, à une centaine de kilomètres au nord de Nairobi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57 % selon les résultats provisoires</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 17:59:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57 % des voix pour un mandat de cinq ans, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés par le ministre de l&#8217;Intérieur. Les résultats provisoires officiels de la présidentielle au Congo-Brazzaville, annoncés mardi 23 mars, donnent&#160;Denis Sassou Nguesso&#160;vainqueur avec&#160;88,57 %...]]></description>
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<p>Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57 % des voix pour un mandat de cinq ans, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés par le ministre de l&rsquo;Intérieur.</p>



<p>Les résultats provisoires officiels de la présidentielle au Congo-Brazzaville, annoncés mardi 23 mars, donnent&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210319-pr%C3%A9sidentielle-au-congo-brazzaville-le-pr%C3%A9sident-denis-sassou-nguesso-favori-du-scrutin">Denis Sassou Nguesso</a>&nbsp;vainqueur avec&nbsp;88,57 % des voix. Le chef de l&rsquo;État sortant est réélu pour un mandat de cinq ans.</p>



<p>Denis&nbsp;Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, devance largement son principal rival&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210322-pr%C3%A9sidentielle-au-congo-brazzaville-d%C3%A9c%C3%A8s-de-l-opposant-guy-brice-parfait-kolelas">Guy-Brice Parfait Kolélas</a>, décédé lundi (7,84 %), d&rsquo;après ces mêmes résultats, qui peuvent faire l&rsquo;objet d&rsquo;un recours devant la Cour constitutionnelle. La participation s&rsquo;est établie à 67,55 %.</p>



<p><strong>Des suspicions de fraude de la part de l&rsquo;opposition</strong></p>



<p>L&rsquo;opposant Mathias Dzon (1,90% des voix) a annoncé lundi son intention de déposer un recours pour demander l&rsquo;annulation du premier tour qu&rsquo;il qualifie de « calamiteux ».&nbsp;En valeur absolue, le président, arrivé au pouvoir en 1979, obtient 1.552.948 voix.&nbsp;</p>



<p>Le seul adversaire en mesure d&rsquo;inquiéter « DSN », Guy-Brice Parfait Kolélas, est décédé lundi matin en France lors de son transfert médicalisé, après avoir testé positif au Covid-19.</p>



<p>« C&rsquo;est dans un climat de paix que la campagne électorale s&rsquo;est déroulée. Je crois que ceci est un bon signe pour notre démocratie », s&rsquo;était félicité dimanche Denis Sassou Nguesso, après avoir voté à Brazzaville. « Je souhaite que le processus se poursuive ainsi jusqu&rsquo;à son terme ».</p>



<p>Internet a été coupé dimanche au matin du scrutin. Les 55 à 60.000 membres des forces de sécurité avaient voté en avance jeudi, nourrissant des suspicions de fraude dans l&rsquo;opposition.&nbsp;« Pourquoi un tel résultat stalinien? », s&rsquo;interrogeait mardi matin auprès de l&rsquo;AFP un responsable gouvernemental, sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>



<p><strong>Une quatrième réélection</strong></p>



<p>La priorité du président sortant va être désormais de renouer avec le Fonds monétaire international (FMI). En crise, le Congo-Brazzaville est endetté envers la Chine et les traders pétroliers Glencore et Trafigura.</p>



<p>Le président Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, pourra encore briguer un nouveau mandat en 2026, selon la révision constitutionnelle qu&rsquo;il a fait adopter en 2015.&nbsp;L&rsquo;ancien colonel parachutiste est arrivé au pouvoir en 1979. Il a été battu par Pascal Lissouba en 1992 à l&rsquo;issue de rares élections pluralistes en Afrique centrale.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir en 1997 au prix d&rsquo;une guerre civile avec Pascal Lissouba, avec notamment le soutien de l&rsquo;Angola.&nbsp;Il s&rsquo;agit de sa quatrième réélection depuis 2002. En 2015, il a fait modifier la Constitution pour faire sauter le verrou des deux mandats.</p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Malawi : Lazarus Chakwera, l’ancien pasteur évangélique qui ressuscite l’ex-parti unique</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 13:37:58 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1320697-afp_1ts8ymjpg.jpg" alt="" class="wp-image-17670" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1320697-afp_1ts8ymjpg.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1320697-afp_1ts8ymjpg-300x259.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1320697-afp_1ts8ymjpg-768x662.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Le chef du Parti du Congrès de l&rsquo;Opposition, Malawi, Lazarus Chakwera</figcaption></figure>



<p><strong>Le leader du MCP a remporté le scrutin présidentiel face au chef de l’Etat sortant, Peter Mutharika, dont la réélection en 2019 avait été annulée par la justice.</strong></p>



<p>Le nouveau président du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/malawi/">Malawi</a>, Lazarus Chakwera, vainqueur de l’élection rejouée cette semaine et qui a ramené au pouvoir l’ex-parti unique après vingt-six ans de traversée du désert, est un ancien pasteur évangélique affirmant avoir répondu à l’appel de Dieu pour se lancer en politique.</p>



<p>Il dirige depuis 2013 le Parti du congrès du Malawi (MCP), qui a dirigé ce pays d’Afrique australe de 1964 à 1994 lors du règne de Hastings Banda. M. Chakwera, 65 ans, a tenté d’y insuffler du sang neuf en se démarquant de la poigne de fer de Hastings Banda. <em>« Les dirigeants impliqués dans ces choses mauvaises ont quitté le MCP »</em>, a-t-il récemment assuré. Depuis l’avènement de la démocratie, son mouvement a systématiquement perdu tous les scrutins nationaux.</p>



<p>Son succès vient mettre un terme à cette série, à la troisième tentative. Après sa prestation de serment dimanche, il a promis à ses concitoyens <em>« un gouvernement qui écoute, pas un gouvernement qui crie, un gouvernement qui se bat pour vous et non pas contre vous »</em>. Candidat malheureux en 2014 puis en 2019, il prend ainsi sa revanche sur le président sortant, Peter Mutharika, au pouvoir depuis 2014, au terme d’une longue bataille judiciaire et politique.</p>



<p>En&nbsp;2019, il avait rejeté les résultats officiels de la présidentielle qui donnaient M.&nbsp;Mutharika vainqueur par moins de 160&nbsp;000&nbsp;voix d’écart. Le chef du MCP avait saisi la justice, qui lui a donné raison en annulant la présidentielle pour cause de fraudes massives. Une première dans l’histoire politique du pays, une rareté dans celle du continent. En Afrique subsaharienne, seul le Kenya a connu pareil scénario avant le Malawi, en&nbsp;2017.</p>



<h4>«&nbsp;Dieu m’a parlé&nbsp;»</h4>



<p>Lazarus Chakwera a bâti son succès électoral en prônant la rupture avec le régime de son prédécesseur, à ses yeux corrompu et incapable de sortir de la pauvreté le pays et ses 17&nbsp;millions d’habitants. Pour faire mordre la poussière à Peter Mutharika, il a reçu le soutien du vice-président Saulos Chilima, qui a claqué la porte du camp présidentiel et réuni en&nbsp;2019 autour de sa candidature 20,2&nbsp;% des suffrages. L’ancienne présidente Joyce Banda (2012-2014) s’est elle aussi associée à sa candidature.</p>



<p>Avant d’accéder à la tête du MCP en&nbsp;2013, ce père de quatre enfants a dirigé pendant près d’un quart de siècle la congrégation des Assemblées de Dieu du Malawi, qui compte plus de 222&nbsp;000&nbsp;membres et 1&nbsp;696&nbsp;églises.&nbsp;<em>«&nbsp;Dieu m’a parlé. Dieu ne m’a pas dit&nbsp;: “Je te retire de ton ministère.” Il m’a dit&nbsp;: “Je prolonge ton ministère pour que tu puisses conduire une nation tout entière”&nbsp;»</em>, affirme-t-il dans une récente vidéo où il pose devant des vitraux.</p>



<p>En campagne, cet homme charismatique a pris l’habitude de conclure ses meetings par une prière. Il est né dans une famille pauvre, après la mort de ses deux frères aînés, ce qui lui a valu d’être baptisé Lazarus, en référence au personnage de la Bible ressuscité. Chanteur émérite de gospels qu’il entonne volontiers d’un fort accent américain, il est diplômé de philosophie et de théologie. <em>« J’adore chanter, même tout seul sous la douche »</em>, a-t-il confié à l’AFP.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Burundi: Évariste Ndayishimiye investi président</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 11:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Elu le 20 mai dernier, Évariste Ndayishimiye, a été investi ce jeudi (18.06) à Gitega pour un mandat de sept ans. Les Burundais attendent du nouveau chef de l&#8217;Etat une ouverture politique, le retour des réfugiés. L&#8217;investiture&#160; pour un mandat de sept ans du nouveau président burundais,&#160;Évariste&#160;Ndayishimiye,&#160;survient moins de deux semaines après le décès brusque...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ndayishimiye Evariste </figcaption></figure>



<p><strong>Elu le 20 mai dernier, Évariste Ndayishimiye, a été investi ce jeudi (18.06) à Gitega pour un mandat de sept ans. Les Burundais attendent du nouveau chef de l&rsquo;Etat une ouverture politique, le retour des réfugiés.</strong></p>



<p>L&rsquo;investiture&nbsp; pour un mandat de sept ans du nouveau président burundais,&nbsp;Évariste&nbsp;Ndayishimiye,&nbsp;survient moins de deux semaines après le décès brusque de son prédécesseur, Pierre Nkurunziza.&nbsp;La&nbsp; cérémonie de prestation de serment a eu lieu&nbsp;au stade Ingoma de Gitega, la capitale administrative et politique du pays, en pleine crise sanitaire liée à la Covid-19.</p>



<p>Les diplomates accrédités dans le pays ont pris part à cette cérémonie à laquelle devrait aussi participer le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.</p>



<p>Le nouveau président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a prêté serment.</p>



<p><em>« Devant Dieu le tout-Puissant, devant le peuple burundais, seul détenteur de la souveraineté nationale, moi Évariste</em><em>&nbsp;Ndayishimiye, président de la République du Burundi, je jure fidélité à la Charte de l&rsquo;Unité nationale, à la Constitution de la République du Burundi, et à la loi&#8230; »</em>, a déclaré le chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>&nbsp;<strong>Intérim, pas nécessaire</strong></p>



<p>Agé de 52 ans,&nbsp;Évariste Ndayishimiye devait initialement prendre fonction samedi&nbsp;(20.08.20), à l&rsquo;expiration du mandat de Pierre Nkurunziza. Le décès, lundi (08.06.20)&nbsp;de celui-ci a poussé la cour constitutionnelle à décider d&rsquo;avancer la prise de fonction du nouveau chef de l’Etat, jugeant un intérim pas nécessaire.</p>



<p>Pour éviter une période d&rsquo;incertitude qui aurait pu déstabiliser le Burundi, dont l&rsquo;histoire est jalonnée de crises politiques meurtrières et d&rsquo;une longue guerre civile (300.000 morts entre 1993 et 2006), le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a décidé d&rsquo;accélérer la transition.</p>



<p>Le nouveau chef de l&rsquo;État est l&rsquo;un des acteurs clés d&rsquo;un pouvoir &nbsp;CNDD-FDD qui a mené une répression meurtrière ayant fait plus de 1.200 morts et conduit 400.000 Burundais à l&rsquo;exil, après la candidature controversée de M. Nkurunziza à un troisième mandat en avril 2015.</p>



<p>Des analystes estiment qu’il n&rsquo;a pas empêché les exactions à l&rsquo;encontre des opposants, militants des droits de l&rsquo;homme et journalistes indépendants, commises notamment par les Imbonerakure, la ligue de jeunesse du CNDD-FDD. Mais, M. Ndayishimiye&nbsp;n&rsquo;a pas personnellement été mis en cause dans ces violations des droits de l’Homme et est considéré comme plus tolérant et ouvert que son prédécesseur.</p>



<p>La disparition de Pierre Nkurunziza, qui devait rester très influent, pourrait lui donner plus de marges de manœuvre&nbsp;pour gouverner le pays. Même s’il devra coopérer avec le groupe de généraux qui détiennent la réalité du pouvoir.</p>



<p>Au micro de la DW, l&rsquo;ancien président du Burundi (entre 2003 et 2005),pendant la période de transition, Domitien Ndayizeye  parle de ses attentes vis-à-visdu président Évariste Ndayishimiye.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Somalie : le gouvernement reconnaît Ahmed Madobe comme président du Jubaland</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/somalie-le-gouvernement-reconnait-ahmed-madobe-comme-president-du-jubaland/</link>
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				<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 16:59:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Somalie, le gouvernement a reconnu Ahmed Madobe comme président de la région semi-autonome du Jubaland. Celle-ci a a été le théâtre de violents combats entre les troupes du gouvernement et celles du Jubaland pendant plusieurs mois.  Le gouvernement somalien a reconnu samedi 13 juin Ahmed Madobe, le leader jusqu&#8217;à ce jour contesté de la région semi-autonome...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200614_175534.png" alt="" class="wp-image-17288" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200614_175534.png 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200614_175534-300x172.png 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /><figcaption>Ahmed Mohamed Islam, plus connu sous le nom d&rsquo;Ahmed Madobe, après sa réélection à la présidence du Jubaland, à Kismayo, le 22 août 2019. © AFP</figcaption></figure>



<p><br><strong>En Somalie, le gouvernement a reconnu Ahmed</strong> <strong>Madobe comme président de la région semi-autonome du Jubaland. Celle-ci a a été le théâtre de violents combats entre les troupes du gouvernement et celles du Jubaland pendant plusieurs mois. </strong></p>



<p>Le gouvernement somalien a reconnu samedi 13 juin Ahmed Madobe, le leader jusqu&rsquo;à ce jour contesté de la région semi-autonome du&nbsp;Jubaland, située dans le sud de la Somalie, après des mois de tensions et de violence.</p>



<p>« En reconnaissant la nécessité d&rsquo;avoir une administration qui soit mutuellement reconnue par toutes les populations locales et afin de mettre fin aux longs conflits » entre la Somalie et la région semi-autonome, le gouvernement reconnaît Ahmed Madobe comme président du Jubaland, indique un communiqué de la présidence somalienne.</p>



<p>Le président du Jubaland, Ahmed Madobe, un allié du Kenya, a été réélu en août 2019 à l&rsquo;issue d&rsquo;une élection contestée, dont Mogadiscio avait refusé de reconnaître le résultat.</p>



<p>Cet ancien seigneur de guerre avait chassé en 2012 avec l&rsquo;aide de troupes kényanes les jihadistes <a href="https://www.france24.com/fr/20190713-somalie-dizaines-morts-attaque-hotel-kismayo-shebab">shebab</a>, affiliés à Al-Qaïda, de leur bastion de Kismayo, la capitale régionale.</p>



<p><strong>Des violences près de la frontière avec le Kenya&nbsp;</strong></p>



<p>La crise au Jubaland a provoqué de vives tensions entre le Kenya et la Somalie, qui accuse son grand voisin du sud de s&rsquo;ingérer dans ses affaires intérieures, notamment en soutenant Ahmed Madobe.</p>



<p>Les tensions se sont accentuées en mars, lorsque de violents combats ont opposé les troupes somaliennes à celles du Jubaland près de la frontière kényane, Nairobi accusant l&rsquo;armée somalienne de violer son intégrité territoriale.</p>



<p>Les factions rivales du Jubaland avaient signé un accord de paix salué par l&rsquo;ONU.</p>



<p><strong>Le résumé de la semaine</strong>France 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine<a href="https://emailing.france24.com/fr/subscribe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Je m&rsquo;abonne</a></p>



<p>« Cet accord constitue un important pas en avant pour résoudre les divisions nées du processus électoral d&rsquo;août 2019 », avait souligné la Mission d&rsquo;assistance des Nations unies en Somalie (Manusom) dans un communiqué co-signé par quinze&nbsp;pays.</p>



<p><strong>Un enjeu électoral</strong></p>



<p>Dans son communiqué de samedi, la présidence somalienne invite par ailleurs les chefs d&rsquo;État de la région à venir discuter à Mogadiscio des élections prévues en Somalie avant février 2021.</p>



<p>Le gouvernement somalien est critiqué par les observateurs pour sa propension à chercher querelle avec les régions fédérales afin d&rsquo;en gagner le contrôle lors des élections à venir.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Burundi : la Cour constitutionnelle ordonne l&#8217;investiture d&#8217;Évariste Ndayishimiye au plus vite</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 17:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le nouveau président, Évariste Ndayishimiye, devrait être investi « le plus rapidement possible », a décidé vendredi la Cour constitutionnelle du Burundi, après le décès prématuré du président sortant, Pierre Nkurunziza. « Pas d&#8217;intérim nécessaire », a indiqué vendredi 12&#160;juin la Cour constitutionnelle du Burundi,&#160;après&#160;la mort soudaine du président Pierre Nkurunziza lundi 8 juin. Pour pallier la vacance à la tête de l&#8217;État, elle...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13499" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br><strong>Le nouveau président, Évariste Ndayishimiye, devrait être investi « le plus rapidement possible », a décidé vendredi la Cour constitutionnelle du Burundi, après le décès prématuré du président sortant, Pierre Nkurunziza.</strong></p>



<p>« Pas d&rsquo;intérim nécessaire », a indiqué vendredi 12&nbsp;juin la Cour constitutionnelle du Burundi,&nbsp;après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200609-burundi-mort-president-sortant-pierre-nkurunziza-1">la mort soudaine du président Pierre Nkurunziza lundi 8 juin</a>. Pour pallier la vacance à la tête de l&rsquo;État, elle a demandé à ce que le nouveau président,&nbsp;élu le 20&nbsp;mai&nbsp;2020, soit investi au plus vite.</p>



<p>« Le président élu, Évariste Ndayishimiye,&nbsp;doit prêter serment le plus rapidement possible », a décrété la Cour, selon le responsable de la communication présidentielle, Willy Nyamitwe.</p>



<p>Le général Ndayishimiye devait initialement prendre ses fonctions le 20&nbsp;août, à la fin du mandat de Pierre Nkurunziza.</p>



<p>Selon la Constitution de 2018, en cas de vacance de poste définitive de la présidence, l&rsquo;intérim est censé être assuré par le président de l&rsquo;Assemblée nationale, poste actuellement occupé par Pascal Nyabenda.</p>



<p>Mais la Cour a considéré que « l&rsquo;objet de l&rsquo;intérim disparaît par le fait juridique de l&rsquo;existence d&rsquo;un nouveau président élu ».</p>



<p>La mort inopinée de Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 15&nbsp;ans, a ouvert une période d&rsquo;incertitude pour son pays, dont l&rsquo;histoire est marquée par une longue guerre civile. Le régime souhaitait accélérer la prise de fonctions du général Ndayishimiye pour éviter toute turbulence.</p>



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<p><strong>« Les généraux ont opté pour une intronisation immédiate »</strong></p>



<p>Acquise à sa cause, la Cour constitutionnelle l&rsquo;a suivi sur ce point.&nbsp;Dans les faits, la décision de renoncer à un intérim a été prise par les quelques généraux issus de l&rsquo;ancienne rébellion hutu lors de la guerre civile qui partageaient la réalité du pouvoir avec le défunt président.</p>



<p>« Les généraux ont finalement opté pour une intronisation immédiate du président élu pour éviter une longue période de transition et les tensions qui pourraient naître de ce fait » entre eux, a indiqué à l&rsquo;AFP un haut responsable burundais qui a requis l&rsquo;anonymat.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau – Umaro Sissoco Embalo : à peine président, déjà contesté</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 12:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Faut-il recompter les voix de la présidentielle du 29&#160;décembre&#160;? Les&#160;résultats contestés opposent&#160;la commission électorale et la Cour suprême. La Cour suprême de&#160;Guinée-Bissau a beau avoir annoncé mardi attendre une vérification des procès-verbaux, la situation&#160;n&#8217;est pas pour autant réglée dans cet État.&#160;Puisque l&#8217;institution n&#8217;a pas demandé un nouveau comptage des voix du second tour de la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo.jpg" alt="" class="wp-image-13357" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<h4>Faut-il recompter les voix de la présidentielle du 29&nbsp;décembre&nbsp;? Les&nbsp;résultats contestés opposent&nbsp;la commission électorale et la Cour suprême.</h4>



<p>La Cour suprême de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/guinee">Guinée</a>-Bissau a beau avoir annoncé mardi attendre une vérification des procès-verbaux, la situation&nbsp;n&rsquo;est pas pour autant réglée dans cet État.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/guinee-bissau-ce-second-tour-qui-opposera-simoes-pereira-et-embalo-27-11-2019-2349940_3826.php">Puisque l&rsquo;institution n&rsquo;a pas demandé un nouveau comptage des voix du second tour de la présidentielle du 29&nbsp;décembre dernier.</a>&nbsp;Et c&rsquo;est justement sur ce point que les deux candidats finalistes, l&rsquo;opposant Umaro Sissoco Embalo, déclaré vainqueur par la commission électorale avec 53,55&nbsp;% des voix, et Domingos Simões Pereira, du Parti africain pour l&rsquo;indépendance de la Guinée et du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cap-vert">Cap-Vert</a>&nbsp;(PAIGC), la formation historique d&rsquo;Amilcar Cabral, le héros de la guerre contre le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/portugal">Portugal</a>, s&rsquo;opposent. Ce dernier conteste toujours les résultats&nbsp;et la Cour suprême, qu&rsquo;il a saisie, a rendu ces derniers jours deux arrêts maintenant le statu quo. La commission électorale estime «&nbsp;définitifs&nbsp;» les résultats qu&rsquo;elle a annoncés. Un arrêt rendu vendredi par la Cour suprême signifie toutefois qu&rsquo;elle ne l&rsquo;entend pas ainsi, mais les exigences exactes de la cour donnent lieu à des interprétations contradictoires. Les avocats de Domingos Simões&nbsp;Pereira disent que la cour ordonne de recompter.</p>



<h4>Rien n&rsquo;est tranché</h4>



<p>Le porte-parole de la cour s&rsquo;est présenté mardi devant la presse pour clarifier les choses. «&nbsp;Certains disent que l&rsquo;arrêt exige de recompter les bulletins de vote&nbsp;», a dit Salimo Vieira aux journalistes. Mais, a-t-il ajouté, «&nbsp;à aucun moment il n&rsquo;a été question dans ce document d&rsquo;un&nbsp;nouveau décompte des voix&nbsp;». «&nbsp;L&rsquo;arrêt parle de la vérification des procès-verbaux au niveau national. Il s&rsquo;agit tout simplement de procéder à la vérification ininterrompue (d&rsquo;une traite) de tous les procès-verbaux, du début à la fin, même si cela doit prendre plusieurs heures ou plusieurs jours, conformément aux dispositions du Code électoral&nbsp;», a-t-il dit. Les modalités pratiques de ces vérifications et leurs conséquences finales sur l&rsquo;issue de l&rsquo;élection n&rsquo;apparaissaient pas clairement mardi.</p>



<p>«&nbsp;Depuis 1998, chaque fois que le président, le Premier ministre et le président de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale">Assemblée nationale</a>&nbsp;ont été issus du PAIGC [parti dominant, NDLR], il y a eu un blocage institutionnel&nbsp;», a déclaré Umaro Sissoco Embalo, mardi 21&nbsp;janvier, à&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france-24">France 24</a>. «&nbsp;Mais aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas le cas. Ce désordre s&rsquo;est terminé en Guinée-Bissau&nbsp;aujourd&rsquo;hui parce que&nbsp;j&rsquo;incarne&nbsp;une nouvelle génération, un nouvel espoir&nbsp;», a-t-il ajouté. «&nbsp;Tout le monde sait aujourd&rsquo;hui qui doit décider en Guinée-Bissau et c&rsquo;est le président de la République&nbsp;», a-t-il dit, ajoutant qu&rsquo;il «&nbsp;n&rsquo;exclura&nbsp;personne en Guinée-Bissau&nbsp;». «&nbsp;Je suis là pour faire respecter la Constitution de la Guinée-Bissau&nbsp;», a insisté le nouveau chef d&rsquo;État, qui tente par cette campagne de communication de s&rsquo;imposer dans les esprits tant à l&rsquo;intérieur du pays qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur. Mais, pour l&rsquo;instant, son pari électoral n&rsquo;est pas encore&nbsp;gagné.</p>



<h4>Le défi de la stabilité toujours posé</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/guinee-bissau-une-presidentielle-a-suspens-29-12-2019-2355101_3826.php">L&rsquo;un des enjeux majeurs de cette présidentielle est la stabilité de ce petit pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest de 1,8&nbsp;million d&rsquo;habitants en état de crise politique permanente.</a>&nbsp;Une stabilité indispensable aux réformes nécessaires pour combattre les maux de cette ancienne colonie portugaise coincée entre Sénégal, Guinée et océan Atlantique&nbsp;: pauvreté, corruption, trafic de cocaïne en provenance d&rsquo;Amérique du Sud et à destination de l&rsquo;Europe. Depuis son indépendance en 1974, la Guinée-Bissau a connu quatre coups d&rsquo;État, seize tentatives et une valse continue de Premiers ministres. La présidentielle de&nbsp;2014&nbsp;a marqué le retour à un ordre constitutionnel jugé fragile. L&rsquo;armée s&rsquo;est tenue à l&rsquo;écart. Le général Biaguê Na Ntam, chef d&rsquo;état-major, a mis en garde mardi contre toute tentative d&rsquo;agitation. «&nbsp;L&rsquo;armée ne permettra plus de perturbations dans ce pays&nbsp;», a-t-il dit lors d&rsquo;une cérémonie de remise de diplômes militaires. «&nbsp;Si quelqu&rsquo;un se lance dans une telle aventure, nous l&rsquo;enverrons directement au cimetière&nbsp;», a-t-il lancé. S&rsquo;adressant aux troupes, il leur a demandé&nbsp;: «&nbsp;Si quelqu&rsquo;un sort dans la rue pour menacer la paix sociale, où l&rsquo;enverrez-vous&nbsp;?&nbsp;» «&nbsp;Au cimetière&nbsp;», ont répondu les soldats.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo confirmé comme président</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 16:26:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après sa plénière de présentation des procès-verbaux de compilation, la Commission nationale des Elections (CNE) a publié ce vendredi 17 janvier, les résultats définitifs de la présidentielle du 29 décembre 2019. Cette publication confirme la victoire d&#8217;Umaro Sissoco Embalo en tant que président de la Guinée-Bissau. Pour la Commission nationale des élections (CNE), son arrêté...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo.jpg" alt="" class="wp-image-13357" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>umaro sissoco</figcaption></figure>



<p> <strong>Après sa plénière de présentation des procès-verbaux de compilation, la Commission nationale des Elections (CNE) a publié ce vendredi 17 janvier, les résultats définitifs de la présidentielle du 29 décembre 2019. Cette publication confirme la victoire d&rsquo;Umaro Sissoco Embalo en tant que président de la Guinée-Bissau.</strong></p>



<p>Pour la Commission nationale des élections (<strong>CNE</strong>), son arrêté daté de ce vendredi 17 janvier 2020 tient lieu de résultats définitifs. Ces derniers confirment la victoire d&rsquo;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2020-01-03/guinee-bissau-pourquoi-pereira-a-t-il-decide-de-contester-la-victoire-d-embalo-836282.html"><strong>Umaro Sissoco Embalo</strong>&nbsp;</a>comme président élu de la&nbsp;<strong>Guinée-Bissau</strong>&nbsp;lors de la présidentielle du 29 décembre 2019. Avec les mêmes scores que ceux des résultats provisoires délivrés en guise de cadeau du Nouvel An.</p>



<p>Avec 53,55 % des suffrages, Umaro Sissoco Embalo est le « président élu », contre 46,45% pour&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2020-01-10/domingos-simoes-pereira-pour-eviter-une-crise-politique-nous-avons-choisi-la-voie-de-la-legalite-836884.html"><strong>Domingos Simoes Pereira</strong></a>. Mise au pied du mur par la Cour suprême de Paulo Sanhà qui lui réclamait la publication des procès-verbaux de compilation des résultats provisoires, la CNE avait fini ce 13 janvier par tenir une séance plénière de présentation des PV. Elle y avait confirmer les chiffres qu&rsquo;elle vient de publier ce vendredi 17 janvier. Pour autant, peut-on considérer qu&rsquo;Umaro Sissoco Embalo est définitivement confirmé comme le président de la Guinée-Bissau?</p>



<h4>Décision de la Cour suprême attendue au plus tard le 20 janvier</h4>



<p>Dans une décision alambiquée, la Cour suprême avait fait savoir qu&rsquo;elle ne disposait pas de tous les éléments pour se prononcer sur le premier recours déposé par Domingos Pereira; recours qui n&rsquo;avait pas été déposé selon la procédure en vigueur. Même si elle avait exigé de la CNE qu&rsquo;elle délivre le procès-verbaux de compilation, la Cour suprême ne s&rsquo;est prononcée en faveur d&rsquo;une annulation du scrutin. Une posture qui renvoie la patate chaude de la publication définitive des résultats de la présidentielle du 29 décembre. En publiant donc les résultats définitifs, la CNE montre qu&rsquo;elle remplit la seule exigence de la Cour suprême pour valider les résultats provisoires et prend même de cours les acteurs politiques.</p>



<p>Pour l&rsquo;heure, une autre question surgit derrière la confirmation d&rsquo;Umaro Sissoco Embalo: que va devenir le second recours déposé par le PAIGC au lendemain de la plénière de la CNE? Au lendemain de la plénière,&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2020-01-16/presidentielle-en-guinee-bissau-le-paigc-saisit-a-nouveau-la-cour-supreme-837290.html">le PAIGC a saisi à nouveau la Cour suprême</a></strong>, lui demandant de se prononcer sur le fond. Le parti historique de l&rsquo;indépendance estime que seule la Cour suprême peut se prononcer sur la validité des résultats d&rsquo;un scrutin qu&rsquo;il considère comme entaché d&rsquo;irrégularités. La décision de la Cour suprême est attendue au plus tard ce lundi 20 janvier. Dans l&rsquo;expectative, toute la question est de savoir si la&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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