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	<title>président de la république &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina : investi pour un second mandat, Kaboré promet « la sécurité »</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 11:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Roch Marc Christian Kaboré a été reconduit lundi à la présidence du Burkina Faso, un pays en proie à des attaques terroristes. Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi lundi pour un second mandat à la tête du Burkina Faso, promettant de ramener «&#160;la sécurité et la stabilité&#160;» dans ce pays d&#8217;Afrique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Roch Marc Christian Kaboré a été reconduit lundi à la présidence du Burkina Faso, un pays en proie à des attaques terroristes.</strong></p>



<p>Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi lundi pour un second mandat à la tête du Burkina Faso, promettant de ramener «&nbsp;la sécurité et la stabilité&nbsp;» dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en proie à des attaques jihadistes.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;entends gagner le pari de la sécurité et de la stabilité de notre pays et assurer le retour des déplacés</em>&nbsp;», a déclaré Kaboré, 63 ans, après avoir prêté serment au Palais des Sports de Ouaga 2000, un quartier huppé de la capitale Ouagadougou, devant dix chefs d&rsquo;Etat africains et 1 200 invités, rapporte l&rsquo;<em>AFP</em>.&nbsp;«&nbsp;<em>Ces cinq dernières années notre pays a été la cible de groupes armés terroristes dont les actions ont mis à mal nos efforts de développement, notre cohésion sociale et notre vivre ensemble</em>&nbsp;», a reconnu le président Kaboré, élu en 2015, puis réélu dès le premier tour lors de la présidentielle du 22 novembre avec 57,74% des voix, pour un deuxième et dernier mandat selon la constitution.</p>



<p>Pays sahélien pauvre et enclavé de 20,5 millions d&rsquo;habitants, le Burkina Faso est en proie depuis 2015 à des attaques jihadistes récurrentes qui ont fait au moins 1 200 morts et un million de déplacés internes. Des pans entiers du territoire échappent au contrôle de l&rsquo;Etat, et n&rsquo;ont pu participer à la présidentielle et législatives du 22 novembre en raison de l&rsquo;insécurité. Plusieurs candidats de l&rsquo;opposition, dont son désormais chef de file Eddie Komboïgo, dirigeant de l&rsquo;ex-parti au pouvoir de Blaise Compaoré, qui avaient dénoncé un scrutin entaché d&rsquo;irrégularités, avant de féliciter le président Kaboré pour sa réélection, ont assisté à la cérémonie d&rsquo;investiture</p>



<p>Dans son discours, Roch Kaboré a également promis de travailler à «&nbsp;la réconciliation nationale&nbsp;».&nbsp;«&nbsp;<em>Je lancerai, dans les mois à venir, de larges consultations afin de définir les voies d&rsquo;une réconciliation nationale véritable</em>&nbsp;», a-t-il annoncé, précisant vouloir prendre en compte les «&nbsp;<em>crimes de sang, économiques et politiques qui, de 1960 à nos jours, continuent d&rsquo;envenimer les rapports entre les Burkinabè</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;ancien président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir en 2014 par une insurrection populaire après 27 ans de règne, réfugié en Côte d&rsquo;Ivoire, est sous le coup d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt dans le cadre de l&rsquo;enquête sur l&rsquo;assassinat du président Thomas Sankara en 1987. Le régime Compaoré, période de stabilité, fait l&rsquo;objet d&rsquo;une nostalgie croissante chez les Burkinabè, comme en témoigne la deuxième place d&rsquo;Eddie Komboïgo à la présidentielle et de son parti aux législatives.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : « Je n’ai pas le droit de décevoir », affirme Kaïs Saïed dans son discours d’investiture</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 15:22:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[investiture]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[président de la république]]></category>

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				<description><![CDATA[Après avoir prêté serment, le nouveau président tunisien Kaïs Saïed a prononcé mercredi 23 octobre son premier discours devant le Parlement. Une allocution aux accents tantôt solennels et fermes, tantôt rassembleurs. Sous la coupole du Bardo, où flotte l’effervescence des grands jours, le protocole est scrupuleusement respecté. Anciens présidents de la République, nouveaux élus, présidents...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10542" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Après avoir prêté serment, le nouveau président tunisien Kaïs Saïed a prononcé mercredi 23 octobre son premier discours devant le Parlement. Une allocution aux accents tantôt solennels et fermes, tantôt rassembleurs.</strong></p>



<p>Sous la coupole du Bardo, où flotte l’effervescence des grands jours, le protocole est scrupuleusement respecté. Anciens présidents de la République, nouveaux élus, présidents des corps constitués, dirigeants des instances nationales, diplomates, ainsi qu’une délégation parlementaire marocaine, composent un parterre trié sur le volet. La présence, au premier rang des convives, des représentants des trois religions monothéistes, ne passe pas non plus inaperçue.</p>



<p>Reçu par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/823766/politique/presidentielle-en-tunisie-abdelfattah-mourou-je-suis-plus-ouvert-que-le-noyau-dur-dennahdha/">l’islamiste Abdelfattah Mourou, président par intérim de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)</a>, Kaïs Saïed – impassible disent les uns,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835281/politique/presidentielle-en-tunisie-le-mystere-kais-saied/">égal à lui-même</a>&nbsp;ajoutent d’autres – prête solennellement serment, quatre-vingt-dix jours&nbsp;exactement après&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/808740/politique/tunisie-les-dernieres-heures-du-president-beji-caid-essebsi/">le décès du président Béji Caïd Essebsi</a>, comme l’exigent les délais impartis par la Constitution. Le moment le plus attendu de la cérémonie est le discours d’investiture, qui donne traditionnellement le ton du mandat à venir.</p>



<h4>Au-dessus de la mêlée</h4>



<p>Le nouveau président,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/818713/politique/presidentielle-en-tunisie-cinq-choses-a-savoir-sur-le-candidat-kais-saied/">parfois&nbsp;décrit comme introverti</a>, se plie à l’exercice avec aisance. D’emblée, il entend se placer dans une position supra-partisane, faisant du «&nbsp;peuple&nbsp;» son interlocuteur privilégié. Après un hommage aux «&nbsp;martyrs&nbsp;» de la révolution, il fait sienne les aspirations de ces derniers à davantage de liberté, de dignité et de justice sociale, qu’il promet de concrétiser. Et prend des accents lyriques pour décrire un scrutin qui, près de neuf ans après les premiers soulèvements, sonne comme une prise de conscience qui «&nbsp;a changé le cours de l’histoire ». «&nbsp;Je n’ai pas le droit de décevoir ces attentes&nbsp;», déclare-t-il.</p>



<p>En appelant à l’unité nationale dans&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/800570/politique/infographie-la-tunisie-regulierement-frappee-par-le-terrorisme-depuis-2013/">la lutte contre le terrorisme</a>, Kaïs Saïed endosse ensuite ses habits d’autorité. Il n’y aura aucun pardon, «&nbsp;même pour un centime dilapidé&nbsp;», lance-t-il, jurant qu’il sera impitoyable dans la lutte contre la corruption et ses dérives.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>FAIT INATTENDU, SON DISCOURS TRANCHE AVEC L’UNE DE SES PROMESSES PHARES DE CAMPAGNE, CELLE DE REVOIR EN PROFONDEUR LE FONCTIONNEMENT DE L’ÉTAT</p></blockquote>



<p>Fait inattendu, son discours tranche alors avec&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/824728/politique/presidentielle-en-tunisie-kais-saied-il-faut-accepter-les-regles-du-jeu-mais-pas-le-systeme/">l’une de ses promesses phares de campagne, celle de revoir en profondeur le fonctionnement étatique</a>, lorsqu’il proclame «&nbsp;la continuité de l’État et la pérennité de ses institutions&nbsp;» qu’il faut sauvegarder. Il n’en précise pas moins dans la foulée que la Constitution est au-dessus des querelles politiques, et qu’il n’hésitera pas à organiser un référendum si les partis n’avalisent pas ses initiatives.</p>



<p>Peu après, il prend l’engagement de rétablir la confiance des citoyens dans la justice, et affirme&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/834460/politique/presidentielle-en-tunisie-quatre-questions-sur-le-programme-de-kais-saied-en-matiere-de-libertes/">vouloir préserver, voire renforcer, les libertés et les acquis sociaux, dont ceux de la femme</a>. Il annonce par ailleurs le prélèvement d’un jour de salaire sur cinq ans, dans l’objectif d’endiguer la dette nationale.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/10/23/sipa_ap22391731_000011.jpg" alt="" class="wp-image-846763"/></figure>



<h4>Humanisme</h4>



<p>Dans le dernier temps de sa prise de parole d’une vingtaine de minutes, Kaïs Saïed en profite pour envoyer quelques signaux aux partenaires étrangers, se disant attaché à « l’humanisme des relations entre peuples et nations » et au respect des conventions internationales. Pour lui, la Tunisie s’inscrit parmi les nations arabes et non plus dans le monde arabe. Et s’il évoque le continent africain et « la rive nord de la Méditerranée », il ne mentionne pas explicitement <a href="https://www.jeuneafrique.com/706861/economie/libre-echange-avec-lunion-europeenne-la-tunisie-est-elle-prete/">l’Union européenne, pourtant allié économique et politique de premier plan</a>.</p>



<p>Contrairement aux thématiques développées lors des&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/842243/politique/presidentielle-en-tunisie-le-debat-de-la-derniere-chance/">débats de campagne</a>, il ne fait aucune référence aux deux grands principes de politique étrangère que sont la légalité internationale et la non-ingérence dans les affaires internes d’un pays. Le président dit cependant faire de la cause palestinienne une cause tunisienne, précisant qu’il fait la distinction entre Juifs et sionistes.</p>



<p>Plusieurs fois applaudie, son allocution a donc fait la part belle à «&nbsp;la volonté du peuple&nbsp;», tout en se voulant fédératrice et soucieuse de l’unité nationale. En annonçant la couleur de son mandat, le nouveau locataire du Palais de Carthage a séduit, donnant un aperçu de ce que sera sa ligne de conduite pour les cinq prochaines années</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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