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	<title>presidence &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Une campagne très disputée pour la présidence du football sénégalais</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:32:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plus que quatre jours avant l’assemblée générale élective de la Fédération sénégalaise de football qui va choisir son nouveau patron. Une campagne disputée et houleuse où s’affrontent le président sortant, Augustin Senghor, et Mady Touré, actuel président de l’Académie Génération Foot. Depuis plusieurs jours, le hashtag #AugustinOut apparait sur les réseaux sociaux. Une façon d’appeler...]]></description>
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<p><strong>Plus que quatre jours avant l’assemblée générale élective de la Fédération sénégalaise de football qui va choisir son nouveau patron. Une campagne disputée et houleuse où s’affrontent le président sortant, Augustin Senghor, et Mady Touré, actuel président de l’Académie Génération Foot.</strong></p>



<p>Depuis plusieurs jours, le hashtag #AugustinOut apparait sur les réseaux sociaux. Une façon d’appeler au non renouvellement du mandat d’Augustin Senghor, président sortant de la fédération sénégalaise de football, à la tête de cette institution depuis douze ans.</p>



<p>Son concurrent Mady Touré, président de l’Académie Génération Foot, fait justement campagne sur le renouveau pour convaincre les acteurs de terrain qui voteront samedi 7 août. «<em>&nbsp;Cela fait deux ans que nous préparons notre programme, nous sommes confiants&nbsp;</em>», assure Talla Fall, directeur de campagne du candidat.</p>



<p>De son côté, Augustin Senghor assure aussi se sentir «&nbsp;<em>serein&nbsp;</em>». L’homme multi-casquette, qui est aussi&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique-foot/20201116-augustin-senghor-la-caf-est-%C3%A0-la-crois%C3%A9e-chemins">vice-président de la Confédération africaine de football</a></strong>&nbsp;et maire de l’île de Gorée, parie sur «&nbsp;<em>la continuité et la stabilité</em>&nbsp;» après trois mandats dont il vante le bilan avec une participation à la coupe du monde et une finale à la Coupe d’Afrique des nations.</p>



<p>Mais cette année reste «&nbsp;<em>exceptionnelle&nbsp;</em>» selon Abdoulaye Diaw, chroniqueur sportif, qui n’a jamais vu une élection pour la présidence de la fédération aussi discutée.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le football de Côte d’Ivoire attend toujours son président</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 19:24:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après plus d’un an de vacance du pouvoir, le football ivoirien se cherche toujours un patron. Le nom d’un nouveau président pour la Fédération ivoirienne de football (FIF) aurait dû être connu le 16 mai 2020. Mais le processus a été pollué par une succession de crises, révélant la fragilité de la gouvernance dans ce pays pourtant...]]></description>
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<p><strong>Après plus d’un an de vacance du pouvoir, le football ivoirien se cherche toujours un patron. Le nom d’un nouveau président pour la Fédération ivoirienne de football (FIF) aurait dû être connu le 16 mai 2020. Mais le processus a été pollué par une succession de crises, révélant la fragilité de la gouvernance dans ce pays pourtant clé sur l’échiquier du football africain.</strong></p>



<p>Au cœur de ce feuilleton qui semble aujourd’hui en voie d’apaisement : Didier Drogba, l’ancien capitaine des Eléphants. En août 2020, sa candidature a été rejetée par la FIF, poussant le joueur, par ailleurs l’une des personnalités les plus populaires du pays, à saisir la Fédération internationale du football (FIFA). Cette dernière a placé la fédération ivoirienne sous tutelle « <em>en raison de son incapacité à organiser une procédure électorale conforme aux exigences statutaires et réglementaires de la FIFA </em>».</p>



<p>Depuis le mois de janvier et jusqu’au 31&nbsp;décembre, c’est un comité de normalisation, présidé par la sénatrice Mariam Dao Gabala, qui gère les affaires courantes et est chargé de préparer l’élection. Le scrutin a été fixé au mois de novembre et, pour l’heure, trois candidats sont en lice&nbsp;: Didier Drogba, l’ancien vice-président de la FIF Sory Diabaté, et l’homme d’affaires et lui aussi ancien vice-président de la fédération Idriss Diallo.</p>



<h4>« On repart sur des bases plus saines »</h4>



<p>La FIFA s’est invitée dans le processus électoral. Lors d’un voyage en Côte d’Ivoire en mai, son président Gianni Infantino est venu rencontrer le chef de l’Etat Alassane Ouattara et le ministre des sports Paulin Danho. L’occasion de souhaiter le meilleur pour le football ivoirien et d’appeler à sa pacification. Le patron de la FIFA&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>aimerait une candidature unique et les ralliements des autres postulants afin d’unifier le football local plutôt que de le diviser&nbsp;</em>», résume un dirigeant d’un club professionnel.</p>



<p>Un appel au calme que certains semblent avoir entendu. Tel Idriss Diallo qui dit regretter les échanges verbaux parfois violents ayant opposé certains partisans des trois candidats. « <em>Aujourd’hui, il y a moins de tensions. On repart sur des bases plus saines, plus sereines</em>, affirme-t-il.<em> Il y a trois candidats, il y en aura peut-être d’autres. Le football ivoirien souffre de ces divisions, dans un contexte économique aggravé par la crise sanitaire. On parle de l’élection à la fédération, pas d’une élection présidentielle ! »</em></p>



<p>Certains redoutent en effet que cette paralysie et ces polémiques renforcent la crise que traverse déjà le football ivoirien. Sa sélection nationale, qui s’est qualifiée pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en&nbsp;2022 au Cameroun, l’a déjà gagnée deux fois (1992 et 2015). Et elle a participé à trois phases finales de Coupe du monde (2006, 2010 et 2014).</p>



<p>Mais le championnat local a perdu de son attractivité et ses clubs souffrent financièrement. Les mandats du dernier président de la FIF, Augustin Sidy Diallo – mort en novembre&nbsp;2020 des suites du Covid-19 – ont été marqués par plusieurs conflits avec une partie des clubs, qui lui reprochaient une gestion sportive et financière trop opaque.</p>



<h4>Didier Drogba, le candidat préféré</h4>



<p>Les déchirements entre les acteurs du football ivoirien ont été suivis de près par le chef de l’Etat. «&nbsp;<em>Alassane Ouattara n’a guère apprécié tout ce qu’il a vu et entendu. Il ne peut pas intervenir directement dans cette élection, mais il fait passer des messages, via son ministre des sports, ou à des proches des candidats. En Côte d’Ivoire, l’Etat subventionne assez largement le football. La relation entre ce dernier et la fédération doit être fluide&nbsp;</em>», intervient un proche d’un des candidats.</p>



<p>A Abidjan, nombreux sont ceux qui font de Didier Drogba le candidat préféré non seulement d’une partie de l’opinion publique, mais aussi du pouvoir. L’ancien international a ses entrées au palais présidentiel et entretient de bonnes relations avec la première dame, Dominique Ouattara.</p>



<p>«&nbsp;<em>La question d’un ticket Drogba-Diallo est posée, avec le premier comme président et le second vice-président. Diabaté est associé à l’ancienne gouvernance et il y a une volonté de tourner la page&nbsp;</em>», affirme un journaliste ivoirien au fait du dossier et qui a requis l’anonymat.</p>



<p>« <em>Comme dans toutes les élections, il peut y avoir des rapprochements, des alliances, des désistements, ou une volonté de chaque candidat de maintenir sa candidature </em>», précise Idriss Diallo, dont les contacts avec Didier Drogba sont réguliers. Et qui, comme ses deux adversaires, refuse d’insulter l’avenir.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>BOAD : Comment le président de la banque communautaire est-il désigné ?</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 19:12:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Serge Ekué, banquier et financier de haut niveau vient d’être nommé à la tête de la Banque ouest africaine de développement (Boad). Depuis sa création en 1973, cette institution communautaire n’a été dirigée presqu’exclusivement que par des présidents de nationalité béninoise. Pourquoi et comment un tel accord tacite est-il devenu la règle incontestée par les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/BOAD-v-450x273.jpg" alt="" class="wp-image-18990" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/BOAD-v-450x273.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/BOAD-v-450x273-300x182.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<p><strong>Serge Ekué, banquier et financier de haut niveau vient d’être nommé à la tête de la Banque ouest africaine de développement (Boad). Depuis sa création en 1973, cette institution communautaire n’a été dirigée presqu’exclusivement que par des présidents de nationalité béninoise. Pourquoi et comment un tel accord tacite est-il devenu la règle incontestée par les sept autres pays membres&nbsp;?</strong></p>



<p>Un communiqué rendu officiel, ce mardi, par le président du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) désigne le nouveau président de la Boad. Il s’agit bien évidemment du béninois Serge Ekué. Un homme au parcours exceptionnel, très proche de Patrice Talon qu’il conseille depuis de nombreuses années. Discret et efficace, Ekué dirigeait plusieurs structures à la fois et était, à sa nomination responsable Afrique et Russie&nbsp; du&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Natixis">géant français des finances Natixis</a>. Depuis mai dernier, à l’initiative du président béninois, le haut cadre de Natixis avait été nommé conseiller de Christian Adovèlandé, à qui il succèdera dans les prochains jours. Si l’éternelle occupation du poste par le Bénin n’est pas une règle écrite, elle résulte d’un habille accord tacite entre les anciens présidents Mathieu Kérékou (Bénin) et Eyadema Gnassingbé (Togo) qui ont réussi à convaincre leurs pairs.</p>



<p><strong>Une discorde qui aboutit à un accord</strong></p>



<p>A la création de la Banque ouest africaine de développement en 1973, deux pays se discutaient le siège. Le Bénin, qui estime n’abriter aucune institution régionale alors que la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) siège à Dakar, exige que la Boad s’implante à Cotonou. Le Togo aussi y tenait pour Lomé. Finalement, les autres chefs d’Etat ont convié Kérékou, arrivé au pouvoir un an plus tôt, et Gnassingbé qui régnait depuis 1967 sur le Togo à se concerter et à désigner un de leurs deux pays pour accueillir l’organisme financier. Lomé l’emportera. En contrepartie, le Bénin obtient de décider indéfiniment de qui présidera la nouvelle institution. Cette règle non écrite a fonctionné jusque-là tout comme celle qui concerne la Bceao dont le siège dakarois est toujours dirigé par un ivoirien. Ce qui, dans ce cas, peut s’expliquer par le fait que la Côte d’Ivoire soit le principal contributeur de la banque centrale. Yayi Boni, prédécesseur de l’actuel président béninois avait dirigé la Boad avant d’être élu, en 2006, président de la République. Il y enverra Abdoulaye Bio Tchané, un ancien ministre des finances du Bénin. Depuis 2011, ce dernier a abandonné son poste pour briguer, en candidat malheureux, la magistrature suprême avant de retrouver un poste de ministre d’Etat auprès de Patrice Talon. Christian Adovèlandé lui a succédé depuis et est resté 9 ans en poste.</p>



<p><strong>Actionnariat et désignation du président</strong></p>



<p>Contrairement à ce qu’on pouvait penser, le Bénin n’a pas une contribution d’actions plus importante que les autres pays membres.&nbsp; La Boad dispose de deux types d’actionnaires, ceux de série A qui sont les Etats membres, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et le Togo. A eux, s’ajoute la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest qui est de fait membre de la plupart des institutions financières régionales. Puis les actionnaires de série B au nombre desquels le Maroc, la Belgique, la France ou encore la Banque africaine de développement mais aussi l’Allemagne à travers&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kreditanstalt_f%C3%BCr_Wiederaufbau">la Kfw</a>. La Chine, l’Inde sont actionnaires à travers des banques et l’Union européenne par le biais de la Banque européenne d’investissement. C’est après leurs avis séparés que le Bénin soumet un postulant pour le poste de président. Les chefs d’Etat des autres pays membres approuvent puis le conseil des ministres rend officielle la désignation. C’est ce que vient de faire Sani Yaya, ministre togolais de l’économie et des finances qui préside ledit conseil.</p>



<p><strong>La Boad en chiffres</strong></p>



<p>La principale mission de la Boad &nbsp;est de mobiliser des fonds pour financer des projets tant du secteur public que du secteur privé. En presque cinq décennies, &nbsp;elle est devenue l’émetteur non souverain de référence du marché régional des capitaux. Le bilan de l’institution au départ de son président est plutôt excellent. Au cours des cinq dernières années, la Boad&nbsp; a atteint 433,5 milliards FCA (plus de 750 millions €) de mobilisation de financements et &nbsp;et 333,8 milliards CFA de décaissements.</p>



<p>Le premier défi du nouveau président nommé pour six ans sera de minimiser les effets du Covid-19 sur les entreprises locales et surtout d’aider les Etats à faire face à la baisse drastique de la croissance que la pandémie a engendrée.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>État de santé d’Ali Bongo: la présidence gabonaise réagit aux propos de Bruno Fuchs</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 17:38:11 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-12193" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>FILE PHOTO: President Ali Bongo of Gabon addresses an African Union meeting on climate change in Addis Ababa, Ethiopia January 29, 2018. REUTERS/Tiksa Negeri/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence de la République a réagi à une déclaration fracassante du député français Bruno Fuchs à propos de l’état de santé du président gabonais, Ali Bongo.</strong></p>



<p>Le 8 juillet dernier, lors d’une séance des questions orales au gouvernement, Bruno Fuchs a déclaré que&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190826-gabon-polemique-expertise-medicale-bongo" rel="noreferrer noopener"><strong>«&nbsp;<em>le chef de l’État [Ali Bongo] n’est plus en capacité de présider son pays depuis 18 mois en raison de son état de santé&nbsp;</em>»</strong></a>. Plusieurs proches du pouvoir, dont des ministres, ont dénoncé une déclaration aux élans néocolonialistes. Jessye Ella Ekogha, porte-parole d&rsquo;Ali Bongo a plutôt relativisé.</p>



<p>«<em> Le président de la République s’attelle à la tâche quotidiennement, </em>a-t-il rappelé au micro de notre correspondant<strong> Yves-Laurent Goma</strong>.<em> Pour ce qui est du député, il ne représente pas la position du gouvernement français. Aujourd’hui, la république française et la république gabonaise travaillent quotidiennement sur différents dossiers. Pour exemple, on a eu la visite du secrétaire d’Etat Lemoigne il y a quelques mois. On a eu l’invitation du président Emmanuel Macron à son homologue Ali Bongo pour participer au sommet Afrique-France qui devait se tenir à Bordeaux, qui a été reporté du fait du Covid-19. Donc les relations sont très bonnes entre les deux États, tout simplement.</em> »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Hanoomanjee ou Labelle, l&#8217;espoir du retour d&#8217;une femme à la tête de Maurice ?</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 09:00:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le scandale qui a emporté l’ancienne présidente Ameena Gurib a porté un sérieux coup au prestige de la fonction présidentielle. Mais avec la démission de Barlen Vyapoory qui assurait l’intérim, l’Ile-Maurice se cherche un nouveau président dans cette République parlementaire. Parmi les favoris dans la course au fauteuil du Palais du Réduit, deux figures féminines...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ameena.jpg" alt="" class="wp-image-11726" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ameena.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ameena-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Le scandale qui a emporté l’ancienne présidente Ameena Gurib a porté un sérieux coup au prestige de la fonction présidentielle. Mais avec la démission de Barlen Vyapoory qui assurait l’intérim, l’Ile-Maurice se cherche un nouveau président dans cette République parlementaire. Parmi les favoris dans la course au fauteuil du Palais du Réduit, deux figures féminines sont en pôle position pour le retour d’une femme sur le fauteuil présidentiel.</strong></p>



<p>Nouvelle victoire, nouvelles figures!&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-03-23/qui-est-barlen-vyapoory-le-nouveau-president-interimaire-de-maurice-772951.html"><strong>Barlen Vyapoory</strong>&nbsp;</a>se savait sur le départ depuis que l&rsquo;Alliance Morisien du Premier ministre&nbsp;<strong>Pravind Jugnauth-&nbsp;</strong>dont il est proche<strong>&#8211;</strong>, a remporté les élections générales du 7 novembre dernier. Ce mardi 26 novembre, le président intérimaire de l&rsquo;Ile-Maurice a finalement remis au président de l&rsquo;Assemblée nationale, sa lettre de démission avec effet immédiat. Une décision prise d&rsquo;un &nbsp;«commun accord» avec le Premier ministre.</p>



<h4>Le&nbsp;«<em>sentiment du devoir accompli»&nbsp;</em>pour Barlen Vyapoory</h4>



<p>Aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il quitte le Palais du réduit, l&rsquo;ancien président intérimaire dit partir avec le «<em>sentiment du devoir accompli</em>», pour se consacrer à l&rsquo;enseignement de l&rsquo;anglais et au mentoring auprès des jeunes Mauriciens. Ancien vice-président de la République (2016—2018), Barlen Vyapoory avait succédé à&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-03-10/ile-maurice-la-presidente-ameenah-garib-poussee-a-la-demission-pour-shopping-scandaleux-771320.html"><strong>Ameenah Gurib-Fakim</strong>&nbsp;</a>en mars 2018 à la tête du pays.</p>



<p>Sa devancière avait été&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-03-17/maurice-la-presidente-ameenah-gurib-fakim-demissionne-772200.html">contrainte à la démission après la révélation du «Planet&nbsp; Earth Gate»</a></strong>, un scandale du nom de cette ONG dont elle avait utilisé une carte de crédit pour des achats personnels. Ce dernier épisode avait sérieusement écorné le prestige attaché à la fonction présidentielle. Alors que le Parlement devrait se réunir le 2 décembre pour désigner le successeur de Barlen Vyapoory, deux figures féminines émergent au milieu des favoris pour réhabiliter la capacité des femmes africaines à occuper de hautes fonctions.</p>



<p>A 67 ans, le nom de&nbsp;<strong>Maya Hanoomanjee</strong>&nbsp;est fortement cité pour devenir la seconde présidente de l&rsquo;Ile-Maurice. Pour l&rsquo;heure, ce n&rsquo;est qu&rsquo;une simple supposition mais, même honorifique, cette fonction pourrait couronner sa carrière. Issue du Mouvement socialiste militant (<strong>MSM</strong>), elle a été ministre de la Santé (2010-2011) dans le cabinet du Premier ministre&nbsp;<strong>Navin Ramgoolam</strong>&nbsp;; un poste qu&rsquo;elle a quitté sous une litanie de scandales. Première femme à occuper le fauteuil de la présidence de l&rsquo;Assemblée nationale, Maya Hanomanjee a servi sous ce titre sous trois présidents de la République avant de céder le perchoir. Aujourd&rsquo;hui, même si des analyses insistantes la voient revenir dans les couloirs de l&rsquo;hémicycle, une nomination au Palais du Réduit serait une consécration. Mais la fonctionnaire à la retraite n&rsquo;est pas la seule femme en lice pour le fauteuil du Château.</p>



<h4>Hanoomanjee ou Labelle pour féminiser les photos de famille des chefs d&rsquo;Etat</h4>



<p>En face, la figure gauchiste&nbsp;<strong>Françoise Labelle</strong>&nbsp;fait office de véritable outsider. Depuis l&rsquo;an 2000 au moins, cette diplômée en psychologie arpente les allées du Parlement monocaméral de l&rsquo;Ile-Maurice. D&rsquo;abord en tant que député de la circonscription «Beau-Bassin/Petite-Rivière» (2000-2005). Cette militante de la première heure du Mouvement militant mauricien (<strong>MMM,</strong>&nbsp;mauve) se découvre ensuite un destin à la circonscription «Vacoas et Floreal», la plus grande de l&rsquo;Ile, où elle a réussi à se faire élire en 2005 puis réélire à toutes les élections depuis lors. L&rsquo;ancienne présidente du parlement panafricain se verrait bien présidente de la République parlementaire de Maurice. Un poste qui lui permettra de faire avancer les dossiers sur la réforme de l&rsquo;éducation, un des chevaux de bataille qui lui ont valu sa notoriété.</p>



<p>Plus loin, l&rsquo;arrivée d&rsquo;une femme à la tête de l&rsquo;Ile-Maurice serait un signal fort pour l&rsquo;image du pays à l&rsquo;international. Indirectement, ce serait un plaidoyer pour plus de femmes à la tête de pays africains. Dans un Continent où souvent les photos de famille des chefs d&rsquo;Etat ne laissent voir que des figures masculines, l&rsquo;arrivée d&rsquo;une femme à la présidence (honorifique) placerait Maurice en bonne position dans le «&nbsp;wowen empowerment» et permettrait de féminiser les photos de famille des chefs d&rsquo;Etat du Continent.</p>



<p>En effet outre l&rsquo;Ethiopienne <a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-10-25/sahle-work-zewde-devient-la-premiere-femme-chef-d-etat-de-l-ehtiopie-795309.html"><strong>Sahle-Work Zewde </strong></a>devenue en octobre 2018, la première femme chef d&rsquo;Etat dans le pays, depuis d&rsquo;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/leadership/2018-04-29/ellen-johnson-sirleaf-recoit-officiellement-le-prix-mo-ibrahim-777030.html">Ellen Johnson Sirleaf</a></strong> au Liberia ou encore <strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/leadership/2018-06-18/malawi-l-ex-presidente-joyce-banda-veut-se-lancer-a-nouveau-dans-la-course-en-2019-782200.html">Joyce Banda </a></strong>au Malawi, de moins en moins de femmes occupent la fonction présidentielle, qu&rsquo;elle soit honorifique ou de plein exercice. En Namibie, <strong>Esther Muijangue</strong> qui se porte candidate pour la présidentielle en cours, rappelle ce déficit de présence des femmes à des postes de responsabilités étatiques. Si la succession d&rsquo;Ameena Fakim-Gurib est assurée par une autre femme, cela pourrait être le signe que malgré le scandale qui a emporté cette dernière, l&rsquo;on continue de faire confiance aux compétences féminines sur l&rsquo;Ile de l&rsquo;Océan indien. Et Maya Hanoomanjee et Françoise Labelle semblent bien placées pour relever le défi.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : limogeage des ministres de la Défense et des Affaires étrangères</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 19:09:33 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sans-titre-592x296-1572362865.png" alt="" class="wp-image-10747" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sans-titre-592x296-1572362865.png 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sans-titre-592x296-1572362865-300x150.png 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption> Les ministres tunisiens des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui (à gauche), et de la Défense, Abdelkrim Zbidi. © DR </figcaption></figure>



<p><strong>La présidence du gouvernement tunisien a annoncé mardi le limogeage d&rsquo;Abdelkrim Zbidi et de Khemaies Jhinaoui, respectivement ministre de la Défense et des Affaires étrangères, au moment où des négociations ont démarré pour la formation d&rsquo;un nouveau cabinet dans le sillage des élections législatives et présidentielle.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/824585/politique/presidentielle-en-tunisie-abdelkrim-zbidi-le-regime-parlementaire-est-une-veritable-petaudiere/">Abdelkrim Zbidi</a> (Défense) et <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/752763/politique/tunisie-pour-khemaies-jhinaoui-mieux-vaut-le-dialogue-que-les-ruptures/">Khemaies Jhinaoui (Affaires étrangères)</a>ont été démis de leurs fonctions, après concertation avec <a href="https://www.jeuneafrique.com/846608/politique/tunisie-je-nai-pas-le-droit-de-decevoir-affirme-kais-saied-dans-son-discours-dinvestiture/">le président de la République Kaïs Saïed, en fonctions depuis près d’une semaine</a>, selon la même source.</p>



<p>L’intérim sera assuré respectivement par Karim Jamoussi, l’actuel ministre de la Justice, et par Sabri Bachtobji, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères.&nbsp;Hatem Ferjani, le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique, a aussi été démis de ses fonctions. Le communiqué ne donne pas d’explications sur ces limogeages.</p>



<h4>Consultations pour un nouveau gouvernement</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/815505/politique/presidentielle-en-tunisie-qui-soutient-abdelkrim-zbidi/">Abdelkrim Zbidi a été candidat à l’élection présidentielle</a>, où il est arrivé en quatrième position lors du premier tour en septembre, avec 10,1 % des voix. «&nbsp;J’ai eu une rencontre aujourd’hui avec le chef de l’État qui s’est très bien déroulée, et alors que j’étais démissionnaire, nous avons convenu à sa demande que j’allais continuer à assurer ma fonction jusqu’à ce que le nouveau gouvernement soit mis en place. Une heure plus tard, j’apprenais que j’allais être concerné par un remaniement ministériel. J’ai été surpris, surtout que le président avait refusé ma démission&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/MosaiquePlus/videos/2505608642991458/">a commenté l’ex-ministre sur les ondes de Mosaïque FM</a>.</p>



<p>Le limogeage de Khemaies Jhinaoui intervient quant à lui au lendemain d’informations sur la visite d’une délégation tunisienne en Israël, partagées sur les réseaux sociaux mais démenties par son ministère.</p>



<p>Ces décisions surviennent en outre au moment où les islamistes d’Ennahdha, <a href="https://www.jeuneafrique.com/841028/politique/legislatives-en-tunisie-ennahdha-en-tete-avec-52-sieges-selon-les-resultats-officiels/">arrivés en tête des législatives du 6 octobre</a>, ont débuté mardi des entretiens avec des chefs de partis politiques sur la formation d’un nouveau cabinet.</p>



<p>Mercredi, le président Kaïs Saïed devrait officiellement charger le parti à la colombe de former le gouvernement. La formation aura un mois, renouvelable une fois, pour dégager une majorité, une tâche ardue du fait du morcellement du Parlement – Ennahdha n’ayant remporté que 52 sièges sur 217.</p>



<p>Le 20 octobre, elle&nbsp;a annoncé au terme d’une réunion de son conseil consultatif qu’elle choisirait&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/845409/politique/tunisie-ennahdha-veut-un-premier-ministre-issu-de-son-parti/">une personnalité issue de ses rangs pour présider le futur gouvernement</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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