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	<title>Premier ministre &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Premier ministre &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : Najla Bouden Romdhane chargée de former un nouveau gouvernement</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 17:20:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Najla Bouden Romdhane a été nommée à la tête du gouvernement tunisien, mercredi, par le président Kaïs Saïed. Le président tunisien&#160;Kaïs Saïed&#160;a chargé pour la première fois une femme, Najla Bouden Romdhane, de former un gouvernement en&#160;Tunisie, deux mois après le limogeage du précédent cabinet, a annoncé, mercredi 29 septembre, la présidence. Cette dernière a...]]></description>
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<p><strong>Najla Bouden Romdhane a été nommée à la tête du gouvernement tunisien, mercredi, par le président Kaïs Saïed</strong>.</p>



<p>Le président tunisien&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ka%C3%AFs-sa%C3%AFed/">Kaïs Saïed</a>&nbsp;a chargé pour la première fois une femme, Najla Bouden Romdhane, de former un gouvernement en&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tunisie/">Tunisie</a>, deux mois après le limogeage du précédent cabinet, a annoncé, mercredi 29 septembre, la présidence.</p>



<p>Cette dernière a été « chargée de former un gouvernement dans les plus brefs délais », a indiqué la présidence dans un communiqué.</p>



<p>Née en 1958 et scientifique de formation, Najla Bouden, qui a pratiquement le même âge que le président Kaïs Saïed et est originaire de la ville de Kairouan, est inconnue du grand public.</p>



<p>C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;une femme prend la tête du gouvernement en Tunisie, même si les pouvoirs octroyés à ce rôle ont été considérablement amoindris par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210922-tunisie-le-pr%C3%A9sident-ka%C3%AFs-sa%C3%AFed-renforce-son-pouvoir-au-d%C3%A9triment-du-gouvernement">les « mesures exceptionnelles » adoptées par le président tunisien le 22 septembre</a>, qui suspendent l&rsquo;application de chapitres clés de la Constitution.</p>



<p>La présidence a publié une vidéo de Kaïs Saïed recevant Najla Bouden dans son bureau et la chargeant de former un nouveau gouvernement pour le lui présenter « dans les prochaines heures ou jours ».</p>



<p><strong>« Un honneur pour la Tunisie et un hommage à la femme tunisienne »</strong></p>



<p>Le président Saïed a insisté à plusieurs reprises sur le caractère « historique » de la nomination d&rsquo;une femme pour la première fois pour diriger le gouvernement en Tunisie. « C&rsquo;est un honneur pour la Tunisie et un hommage à la femme tunisienne. »</p>



<p>La principale mission du futur gouvernement sera « de mettre fin à la corruption et au chaos qui s&rsquo;est répandu dans de nombreuses institutions de l&rsquo;État ».</p>



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<p>Le décret présidentiel du 22 septembre est venu officialiser le coup de force du 25 juillet du président par lequel il s&rsquo;est arrogé les pleins pouvoirs, après avoir limogé le Premier ministre,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210924-tunisie-le-chef-du-parlement-alerte-sur-le-retour-vers-le-pouvoir-absolu-d-un-seul-homme">gelé le Parlement</a>&nbsp;et avoir&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210923-ka%C3%AFs-sa%C3%AFed-renforce-ses-pouvoirs-en-tunisie-les-tunisiens-partag%C3%A9s-entre-espoir-et-inqui%C3%A9tude">repris en main aussi le pouvoir judiciaire</a>.</p>



<p>Désormais, sur la base des « mesures exceptionnelles » prises le temps de mener une série de « réformes politiques », le chef de l&rsquo;État, détenteur du pouvoir exécutif, préside lui-même le Conseil des ministres. Les mesures du 22 septembre prévoient aussi la poursuite du gel du Parlement et que le président légifère par décrets.</p>



<p>Avant sa nomination surprise, Najla Bouden était directrice générale d&rsquo;un projet de réforme de l&rsquo;enseignement supérieur. Auparavant, cette docteure en géologie avait été chargée de mission, puis directrice générale au ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur.</p>



<p><strong>Source : France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le plan d&#8217;action de Choguel Maïga passé au crible du CNT</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 19:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;organisation d’élections libres et transparentes, la bonne gouvernance, la lutte contre la pauvreté, la corruption et le retour de la paix : voici les objectifs que se fixe le plan d&#8217;action défendu par le Premier Ministre Choguel Maïga.  Mais pour Mohamed Amara, enseignant-chercheur à la faculté des lettres et sciences humaines à l&#8217;Université de Bamako et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;organisation d’élections libres et transparentes, la bonne gouvernance, la lutte contre la pauvreté, la corruption et le retour de la paix : voici les objectifs que se fixe le plan d&rsquo;action défendu par le </strong><a href="https://www.dw.com/fr/mali-priorit%C3%A9s-choguel-kokalla-ma%C3%AFga-gouvernement-transition/a-57887030"><strong>Premier Ministre Choguel Maïga</strong></a><strong>. </strong></p>



<p>Mais pour Mohamed Amara, enseignant-chercheur à la faculté des lettres et sciences humaines à l&rsquo;Université de Bamako et chercheur au Centre Max Weber de l&rsquo;Université Lyon 2, le document présenté n&rsquo;est pas très différent de celui du gouvernement précédent.&nbsp;</p>



<p><em>« Dans le fond, on est dans la continuité de ce que l&rsquo;ancien Premier ministre Moctar Ouane avait proposé. La différence se situe sur la capacité du gouvernement de Choguel Maïga à mette en place des actions concrètes par rapport à ce qu&rsquo;il a présenté comme plan de sortie crise. »&nbsp;</em></p>



<p>Parmi les actions de sortie de crise figure justement l&rsquo;organisation, le 22 février prochain, des élections par un organe indépendant.</p>



<p>Et c&rsquo;est déjà un premier point de divergence avec quelques membres du CNT, comme le député Younoussa Touré.</p>



<h4>Le plan d&rsquo;action passé au crible du CNT</h4>



<p><em>« Dans notre compréhension, cet organe devait hériter des missions dévolues aux départements ministériels ainsi qu&rsquo;aux autres organes spécialisés. Mais on voit ici que ces départements gardent leurs prérogatives et mêmes certains rôles comme la transmission des résultats qui revient au ministère de la Communication. Ce qu&rsquo;on a voulu donc éviter me semble plutôt renforcé. »,&nbsp;</em>explique le député.</p>



<h4>Une course contre la montre</h4>



<p>Mohamed Amara, enseignant-chercheur à la faculté des lettres et sciences humaines à l&rsquo;Université de Bamako estime <em>« qu’aujourd’hui, ce qui pose un problème est la gestion du temps. Il ne reste que sept mois pour finir tout le travail et organiser les élections, avec notamment l&rsquo;inscription sur les listes électorales. Donc tout un tas d&rsquo;éléments qui nécessitent du temps et une bonne organisation », </em>dit-il. </p>



<h4>La diaspora malienne aussi&#8230; </h4>



<p>Les représentants de plus de six millions de Maliens de la diaspora ont par ailleurs demandé au chef du gouvernement de garantir la participation des Maliens de l’étranger au processus politique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-plan-daction-premier-ministre-choguel-maiga-cnt-conseil-national-de-transition/a-58735001#"><img src="https://static.dw.com/image/58710612_401.jpg" alt="Devant les membres du CNT, le Premier ministre défend le Plan d'action du gouvernement à Bamako, la capitale malienne"/></a><figcaption>Devant les membres du CNT, le Premier ministre défend le Plan d&rsquo;action du gouvernement à Bamako, la capitale malienne</figcaption></figure>



<p>La diaspora malienne contribue en effet à hauteur de plus de 1.000 milliards de francs CFA par an au financement de l’économie nationale.&nbsp;</p>



<p>Sur le front sécuritaire, il est annoncé de procéder à une relecture « intelligente et consensuelle » de l’accord de paix de 2015. Une perspective qui suscite quelques réticences parmi les ex-rebelles de la CMA, signataires de cet accord.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : le ministre des Finances Aïmene Benabderrahmane nommé Premier ministre</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 16:15:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le&#160;ministre algérien des Finances Aïmene Benabderrahmane a été nommé&#160; Premier ministre mercredi, en remplacement d&#8217;Abdelaziz Djerad, à la suite des élections législatives anticipées du 12 juin. Le président Tebboune souhaite ainsi enrayer la grave crise économique qui mine&#160;la première économie du Maghreb. Le ministre algérien des Finances Aïmene Benabderrahmane a été nommé&#160;Premier ministre mercredi 30...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e&nbsp;ministre algérien des Finances Aïmene Benabderrahmane a été nommé&nbsp; Premier ministre mercredi, en remplacement d&rsquo;Abdelaziz Djerad, à la suite des élections législatives anticipées du 12 juin. Le président Tebboune souhaite ainsi enrayer la grave crise économique qui mine&nbsp;la première économie du Maghreb.</strong></p>



<p>Le ministre algérien des Finances Aïmene Benabderrahmane a été nommé&nbsp;Premier ministre mercredi 30 juin, à la suite&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210615-alg%C3%A9rie-le-fln-remporte-les-l%C3%A9gislatives-sans-majorit%C3%A9-devant-les-ind%C3%A9pendants-officiel">des élections législatives du 12 juin</a>. Une nomination qui traduit la volonté du pouvoir exécutif de juguler la grave crise socio-économique à laquelle est confrontée l&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/alg%C3%A9rie/">Algérie</a>. &nbsp; &nbsp;</p>



<p>« Conformément aux dispositions de la Constitution, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a nommé M. Aïmene Benabderrahmane Premier ministre », a indiqué la présidence algérienne dans un communiqué.&nbsp;</p>



<p>« Il est chargé de poursuivre les consultations avec les partis politiques et la société civile pour former le gouvernement dès que possible », ajoute le communiqué.</p>



<p><strong>Faire face à la crise économique</strong></p>



<p>Aïmene Benabderrahmane, âgé de 60 ans, succède à Abdelaziz Djerad, 67 ans, donné partant ces derniers jours, qui n&rsquo;a pas réussi à redresser la situation de crise de la première économie du Maghreb, qui repose essentiellement sur la rente pétrolière.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20191228-en-alg%C3%A9rie-le-politologue-abdelaziz-djerad-est-nomm%C3%A9-premier-ministre">En fonction depuis le 28 décembre 2019,&nbsp;Abdelaziz Djerad</a>&nbsp;avait présenté le 24 juin dernier&nbsp;sa démission et celle de son gouvernement au président Tebboune qui l&rsquo;avait chargé de gérer les affaires courantes.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État a remercié son Premier ministre pour avoir dirigé le gouvernement « dans des conditions difficiles », notamment en raison de la pandémie de Covid-19 mais&nbsp;il n&rsquo;avait pas caché des critiques à l&rsquo;encontre de l&rsquo;ancien Premier ministre,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210218-alg%C3%A9rie-le-pr%C3%A9sident-dissout-le-parlement-et-convoque-des-%C3%A9lections-anticip%C3%A9es">exprimant publiquement son insatisfaction devant l&rsquo;inaction du gouvernement Djerad en janvier dernier.</a></p>



<p><strong>Source : France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le Premier ministre pro-Kabila démissionne, le président Tshisekedi a les mains libres</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 17:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, peut désormais former un gouvernement à sa main après la démission de son Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, proche de l&#8217;ancien chef d&#8217;État Joseph Kabila. Désavoué par l’Assemblée nationale,&#160;le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, a remis sa démission, vendredi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg" alt="" class="wp-image-13351" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA-300x212.jpeg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /><figcaption>Felix Tshisekedi </figcaption></figure>



<p><strong>Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, peut désormais former un gouvernement à sa main après la démission de son Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, proche de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Désavoué par l’Assemblée nationale,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190520-rd-congo-premier-ministre-sylvestre-ilunga-ilunkamba">le Premier ministre de la République démocratique du Congo</a>, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, a remis sa démission, vendredi 29 janvier, au président Félix Tshisekedi, qui a désormais les mains libres pour nommer son propre chef de gouvernement soutenu par sa nouvelle majorité parlementaire.</p>



<p>Proche de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, le Premier ministre « dit avoir tiré les conséquences de l&rsquo;évolution de la situation politique actuelle », a déclaré à l&rsquo;AFP un porte-parole de la présidence, Giscard Kusema, en annonçant cette démission. Il est « trop tôt » pour savoir quand le président va nommer son prochain chef de gouvernement, a-t-il ajouté.</p>



<p>« Le Premier ministre du gouvernement de coalition Sylvestre Ilunga Ilunkamba vient de remettre sa démission au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a confirmé peu après la présidence sur son compte Twitter.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210128-rd-congo-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi-obtient-une-nouvelle-majorit%C3%A9-%C3%A0-l-assembl%C3%A9e-nationale">Le Premier ministre sortant et son gouvernement avaient fait l&rsquo;objet d&rsquo;une motion de censure</a>&nbsp;largement adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale mercredi (367 voix sur 377 votants, sur un total de 500 députés).</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba avait dans un premier temps déclaré, mercredi, qu&rsquo;il ne reconnaissait pas la légitimé de l&rsquo;actuel bureau provisoire qui gère l’Assemblée.</p>



<p><strong>Fin de la coalition Tshisekedi-Kabila</strong></p>



<p>« Tout en réaffirmant les observations que j&rsquo;ai formulées » sur le bureau provisoire, « je me dois de reconnaître la compétence de l&rsquo;Assemblée nationale à examiner la motion de censure qui m&rsquo;a été destinée dès lors qu&rsquo;elle a été signée par 301 députés », avait finalement écrit le Premier ministre sortant dans son communiqué de jeudi.</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, avait été nommé en mai 2019 par le président de la République, en accord avec son prédécesseur Joseph Kabila, dont les proches étaient majoritaires à l&rsquo;Assemblée.</p>



<p>Il était à la tête d&rsquo;une équipe gouvernementale pléthorique de quelque 65 ministres, dont les deux-tiers étaient des membres du Front commun pour le Congo (FCC), le regroupement des forces politiques de Joseph Kabila.</p>



<p>Félix Antoine Tshisekedi a annoncé unilatéralement le 6 décembre la fin de sa coalition avec Joseph Kabila et sa volonté de disposer de sa propre majorité « d&rsquo;union sacrée de la Nation » au Parlement pour conduire sa politique de réformes.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État dispose désormais d&rsquo;une majorité de 391 députés sur 500, lui a indiqué jeudi le chargé de mission qu&rsquo;il avait nommé le 1er janvier pour identifier cette nouvelle majorité.</p>



<p>Cette « majorité écrasante » devrait permettre l&rsquo;investiture d&rsquo;un prochain gouvernement pro-Tshisekedi à l&rsquo;Assemblée nationale, avait ajouté ce chargé de mission – un « informateur », selon les termes de la Constitution.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Mauritanie, le Premier ministre présente la démission de son gouvernement</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 19:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, a présenté la démission de son gouvernement, jeudi, au président de la République. Cette décision intervient, alors qu&#8217;une enquête parlementaire a été conduite pour des faits de corruption visant plusieurs ministres. Un an après sa nomination, le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1.jpg" alt="" class="wp-image-17111" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Mohamed Ould Ghazouani</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, a présenté la démission de son gouvernement, jeudi, au président de la République. Cette décision intervient, alors qu&rsquo;une enquête parlementaire a été conduite pour des faits de corruption visant plusieurs ministres.</strong></p>



<p>Un an après sa nomination, le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, a présenté, jeudi 6 août, la démission de son gouvernement. Elle intervient au lendemain de la remise à la justice du rapport d&rsquo;une commission parlementaire sur la gestion de son prédécesseur, qui mettrait en cause plusieurs ministres.</p>



<p>Le président de la république,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190625-presidentielle-mauritanie-opposition-conteste-victoire-heurts-eclatent-police-militants">Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, au pouvoir depuis août 2019</a>, « a reçu ce matin Ismaïl Ould Cheikh Sidiya, qui lui a présenté la démission de son gouvernement », a indiqué l&rsquo;Agence mauritanienne d&rsquo;information (AMI).</p>



<p><strong>Mohamed Ould Bilal nommé nouveau Premier ministre</strong></p>



<p>Avant d&rsquo;être nommé Premier ministre en août 2019,&nbsp;Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya avait été, entre 2009 et 2014, ministre de l&rsquo;Habitat et de l&rsquo;Emploi.&nbsp;Il avait également été président de la zone franche de Nouadhibou (nord-ouest) et était un cadre de l&rsquo;Union pour la République (UPR), le parti fondé par l&rsquo;ex-président Aziz et repris en main par son successeur.</p>



<p>À la suite de cette démission, le chef de l&rsquo;État a nommé Mohamed Ould Bilal pour lui succéder et l&rsquo;a « chargé de former un gouvernement », a indiqué à l&rsquo;AFP une source officielle à la présidence mauritanienne.</p>



<p>Jusqu&rsquo;ici conseiller à la primature, les service du Premier ministre, le nouveau chef du gouvernement avait été plusieurs fois ministre sous l&rsquo;ancien président civil Sidi Ould Cheikh Abdallahi, déposé en 2008 par un putsch mené par Mohamed Ould Abdel Aziz.</p>



<p>Mohamed Ould Bilal est issu de la communauté haratine (descendants d&rsquo;esclaves de maîtres arabo-berbères, dont ils partagent la culture).</p>



<p><strong>Rapport d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête parlementaire</strong></p>



<p>Ce remaniement, dont les raisons n&rsquo;ont pas été expliquées officiellement, intervient au lendemain de la transmission à la justice du rapport d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête parlementaire sur la gestion de l&rsquo;ex-président Aziz. Une enquête pour des faits de corruption&nbsp;qui semble mettre en cause plusieurs ministres.</p>



<p>Parmi ces dossiers figurent la gestion des revenus pétroliers, la vente de domaines de l&rsquo;État à Nouakchott, la liquidation d&rsquo;une société publique qui assurait l&rsquo;approvisionnement du pays en denrées alimentaires, ou encore les activités d&rsquo;une société chinoise de pêche, Pully Hong Dong, selon des sources parlementaires.</p>



<p>« La prise en compte du dossier par le parquet est une phase traditionnelle de la justice. Il faudra attendre la phase de l&rsquo;instruction pour savoir si le dossier sera retourné au Parlement, où il pourra faire l&rsquo;objet de remise à une commission d&rsquo;instruction », a expliqué, mercredi, à l&rsquo;AFP, le constitutionnaliste Lo Abdoul Gourmo.</p>



<p>« Cette commission pourra requalifier les faits. S&rsquo;il s&rsquo;agit de fait de haute trahison commis par l&rsquo;ancien président de la république, seule la Haute Cour de justice restera compétente pour le juger », a-t-il indiqué.</p>



<p>Les députés mauritaniens ont adopté, fin juillet, une loi instituant une Haute cour de justice chargée de juger le chef de l&rsquo;État et des ministres en cas de « haute trahison ». La juridiction doit être mise en place dans les prochains mois.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, nommé Premier ministre</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 17:44:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Proche du président Alassane Ouattara, le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, a été nommé Premier ministre de Côte d&#8217;Ivoire jeudi. Il assurait jusqu&#8217;ici l&#8217;intérim de l&#8217;ex-Premier ministre Amadou Gon Coulibaly depuis son décès, le 8 juillet, et conserve son poste à la Défense. Le ministre de la Défense de Côte d&#8217;Ivoire, Hamed Bakayoko, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1.jpg" alt="" class="wp-image-17068" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Le ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko, à Paris, en novembre 2017. THOMAS SAMSON / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Proche du président Alassane Ouattara, le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, a été nommé Premier ministre de Côte d&rsquo;Ivoire jeudi. Il assurait jusqu&rsquo;ici l&rsquo;intérim de l&rsquo;ex-Premier ministre Amadou Gon Coulibaly depuis son décès, le 8 juillet, et conserve son poste à la Défense.</strong></p>



<p>Le ministre de la Défense de Côte d&rsquo;Ivoire, Hamed Bakayoko, a été nommé Premier ministre, jeudi 30 juillet, en remplacement d&rsquo;Amadou Gon Coulibaly, dont il assurait l&rsquo;intérim&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200715-les-obs%C3%A8ques-du-premier-ministre-ivoirien-se-sont-tenues-ce-mardi">depuis son décès le 8 juillet</a>, a annoncé la présidence.</p>



<p>« Le président de la République a procédé à la signature d&rsquo;un décret portant nomination de M. Hamed Bakayoko en qualité de Premier ministre », tout en conservant le portefeuille de la Défense, indique&nbsp;le communiqué de la présidence.</p>



<p><strong>Proche du président Alassane Ouattara</strong></p>



<p>Considéré comme un proche du président Alassane Ouattara et comme un pilier du régime, Hamed&nbsp;Bakayoko, 55 ans, était ministre de la Défense depuis 2017, après avoir été ministre de l&rsquo;Intérieur depuis 2011. Il est aussi maire d&rsquo;Abobo, l&rsquo;une des deux communes les plus peuplées d&rsquo;Abidjan,&nbsp;depuis 2018.</p>



<p>Son nom avait circulé comme présidentiable, avant la désignation en mars d&rsquo;Amadou Gon Coulibaly comme&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200709-la-mort-d-amadou-gon-coulibaly-rebat-les-cartes-de-la-pr%C3%A9sidentielle-en-c%C3%B4te-d-ivoire">candidat du parti au pouvoir pour la présidentielle</a>&nbsp;d&rsquo;octobre en Côte d&rsquo;Ivoire. Après la mort inattendue de ce dernier d&rsquo;un infarctus, Hamed&nbsp;Bakayoko avait été désigné pour assurer l&rsquo;intérim à la primature.</p>



<p>L&rsquo;actuel président ivoirien, Alassane Ouattara, devrait vraisemblablement se représenter au scrutin présidentiel pour un troisième mandat, mais&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200729-en-c%C3%B4te-d-ivoire-alassane-ouattara-laisse-planer-le-doute-sur-sa-candidature-aux-pr%C3%A9sidentielles">il a annoncé, mercredi devant le conseil politique de son parti, qu&rsquo;il différait sa décision</a>.</p>



<p>Hamed Bakayoko a milité depuis sa jeunesse auprès d&rsquo;Alassane Ouattara, s&rsquo;engageant dans son parti, le Rassemblement des Républicains (RDR), dès sa fondation en 1994. Il en a d&rsquo;ailleurs dirigé l&rsquo;organe de presse, le quotidien Le Patriote.</p>



<p>Il a aussi été ministre des Nouvelles technologies de l&rsquo;Information et de la Communication dans les gouvernements d&rsquo;union nationale de 2003 à 2011, pendant la décennie de crise ivoirienne.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Gabon : Rose Christiane Ossouka Raponda nommée Première ministre</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 16:45:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ministre de la Défense depuis février 2019, Rose Christiane Ossouka Raponda a été nommée Première ministre du Gabon jeudi 16 juillet. Le secrétaire général de la présidence gabonaise, Jean-Yves Teale, a annoncé jeudi la nomination à la primature de Rose Christiane Ossouka Raponda en remplacement de Julien Nkoghe Bekale. Ministre de la Défense depuis le 12...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-7.jpeg" alt="" class="wp-image-18160"/><figcaption>Rose Christiane Ossouka Raponda. © Présidence</figcaption></figure>



<p><strong>Ministre de la Défense depuis février 2019, Rose Christiane Ossouka Raponda a été nommée Première ministre du Gabon jeudi 16 juillet.</strong></p>



<p>Le secrétaire général de la présidence gabonaise, Jean-Yves Teale, a annoncé jeudi la nomination à la primature de Rose Christiane Ossouka Raponda en <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/869285/politique/gabon-julien-nkoghe-bekale-le-chef-de-letat-a-remis-de-lordre-partout-ou-il-a-constate-des-derives/">remplacement de Julien Nkoghe Bekale</a>.</p>



<p>Ministre de la Défense depuis le 12 février 2019, âgée de 56 ans, elle est la première femme nommée à ce poste au Gabon. De 2014 à 2019, cette Mpongwè originaire de Libreville a dirigé la mairie de la capitale, où vit plus de 70% de la population du pays.</p>



<h4>Soutien de la première heure</h4>



<p>La nouvelle Première ministre bénéficie du soutien de la très influente présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo. Début 2019, son nom était d’ailleurs revenu avec insistance pour succéder à l’ancien chef du gouvernement, Emmanuel Issoze Ngondet. Mais celui-ci avait finalement été remplacé par Julien Nkoghe Bekalé.</p>



<p>Soutien de la première heure d’Ali Bongo Ondimba, elle a servi entre 2012 et 2014 comme ministre du Budget lors du premier mandat du chef de l’État.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Lesotho: contesté, le Premier ministre Thomas Thabane fait intervenir l&#8217;armée</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 18:15:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’armée a été déployée dans les rues de la capitale du Lesotho, ce samedi matin 18 avril, pour « rétablir la paix et l’ordre ». Un bras de fer oppose le Premier ministre à ses adversaires politiques, depuis qu’il a été mis en cause dans le meurtre de son ex-femme, tuée en 2017. Véhicules blindés et soldats...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200418_191240.png" alt="" class="wp-image-16418" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200418_191240.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200418_191240-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le Premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, lors de son investiture, le 16 juin 2017. SAMSON MOTIKOE / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L’armée a été déployée dans les rues de la capitale du Lesotho, ce samedi matin 18 avril, pour « rétablir la paix et l’ordre ». Un bras de fer oppose le Premier ministre à ses adversaires politiques, depuis qu’il a été mis en cause dans le meurtre de son ex-femme, tuée en 2017.</strong></p>



<p>Véhicules blindés et soldats armés sillonnent, ce samedi, les rues de la capitale&nbsp;Maseru.</p>



<p>Le Premier ministre, Thomas Thabane, a indiqué le matin avoir déployé l’armée pour «&nbsp;<em>reprendre le contrôle de la situation et prendre les mesures nécessaires contre certaines personnes et institutions qui s’en prennent à l’autorité</em>&nbsp;». Selon l’Agence France-Presse, le chef de la police et deux adjoints ont été arrêtés par l’armée.</p>



<p>Le Premier ministre, âgé de 80 ans, en poste depuis plus de deux ans, traverse une zone de turbulences politiques. Il est&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200220-lesotho-premier-ministre-thabane-inculpation-meurtre-ex-%C3%A9pouse" rel="noreferrer noopener">mis en cause dans le meurtre de son ex-femme&nbsp;</a></strong>et devrait être formellement inculpé prochainement. Son actuelle épouse a été accusée de ce meurtre, en février dernier, et se trouve en liberté sous caution.</p>



<p>Lâché par son parti, la Convention de tous les Basotho (ABC), Thomas Thabane a annoncé qu’il démissionnerait d’ici fin juillet. Cependant, sa formation politique ainsi que plusieurs partis d’opposition voudraient que cela aille plus vite. Le mois dernier, ils annonçaient un accord pour remplacer l’actuel gouvernement.</p>



<p>Dernier épisode en date de ce bras de fer : Thomas Thabane avait ordonné la suspension des travaux du Parlement pour trois mois, dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus. Ses adversaires ont saisi la Cour constitutionnelle qui a choisi d’invalider sa décision, vendredi 17 avril.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Accusé du meurtre de son ex-femme, le premier ministre du Lesotho devant la justice</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 13:34:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La première épouse du chef de gouvernement Thomas Thabane a été assassinée par balle en juin 2017, deux jours avant son investiture. Le premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, s’est présenté, lundi 24&#160;février, à la surprise générale devant la justice de son pays pour y répondre des rocambolesques accusations du meurtre de son ex-épouse qui agitent...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/images.jpeg" alt="" class="wp-image-14686" width="551" height="366"/><figcaption>Le premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, le 9 août 2019. GULSHAN KHAN / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>La première épouse du chef de gouvernement Thomas Thabane a été assassinée par balle en juin 2017, deux jours avant son investiture.</strong></p>



<p>Le premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, s’est présenté, lundi 24&nbsp;février, à la surprise générale devant la justice de son pays pour y répondre des rocambolesques accusations du meurtre de son ex-épouse qui agitent le royaume depuis des semaines.</p>



<p>Officiellement en Afrique du Sud depuis vendredi pour des <em>« raisons médicales »</em>, M. Thabane, 80 ans, a fait une apparition inattendue en début de matinée devant un tribunal de la capitale Maseru, a constaté une journaliste de l’AFP.</p>



<p>Il était accompagné de sa deuxième femme, Maesaiah Thabane, 42&nbsp;ans, épousée deux mois après la mort de la première et déjà inculpée de complicité du meurtre de sa rivale. A l’issue d’une brève audience, le dossier a été renvoyé devant la Haute Cour du Lesotho sans que le premier ministre Thabane ne soit formellement inculpé. Son avocat, Qhalehang Letsika, a plaidé qu’il ne pouvait pas l’être tant qu’il dirigeait le gouvernement.&nbsp;<em>«&nbsp;Mon client ne peut pas être poursuivi tant qu’il exerce ce mandat, mais il n’est pas au-dessus des lois&nbsp;»</em>, a-t-il argué, ajoutant que ses fonctions actuelles&nbsp;<em>«&nbsp;lui assurent l’impunité&nbsp;»</em>.</p>



<p>La juge chargée du dossier, Phethise Motanyane, a convenu que la situation était exceptionnelle et préféré renvoyé l’affaire devant l’instance supérieure.&nbsp;<em>«&nbsp;Je dois avouer que ce dossier est inédit dans notre pays&nbsp;»</em>, a-t-elle commenté. La date de l’audience devant la Haute Cour n’a pas été annoncée.</p>



<p>L’affaire déstabilise depuis des mois le sommet de ce petit pays niché au cœur de la puissante Afrique du Sud. Elle a véritablement éclaté en janvier, lorsque le chef de la police a révélé dans un courrier rendu opportunément public qu’un appel passé sur le téléphone portable du premier ministre avait été localisé sur les lieux du meurtre de sa femme.</p>



<h4>«&nbsp;La saga va continuer&nbsp;»</h4>



<p>Lipolelo Thabane, 58&nbsp;ans, a été tuée par balle en juin&nbsp;2017 à Maseru, deux jours avant l’investiture de son époux. Sous la pression de l’opposition et de son propre parti, le Congrès de tous les Sotho (ABC), Thomas Thabane a annoncé quelques jours plus tard qu’il allait démissionner d’ici à juillet.</p>



<p>Interrogé une première fois par la police sur les circonstances de cet assassinat, le chef du gouvernement avait été convoqué vendredi devant le tribunal de Maseru pour y être inculpé. Mais il s’est fait porter pâle, officiellement en déplacement en Afrique du Sud pour des raisons médicales&nbsp;<em>«&nbsp;d’urgence&nbsp;»</em>. Son entourage a alors fait savoir qu’il ne serait pas prêt à comparaître avant le 27&nbsp;février. Son départ inopiné à l’étranger a un temps poussé les autorités à envisager l’émission d’un mandat d’arrêt à son encontre.</p>



<p>Sur le front politique, son parti a une nouvelle fois exigé lundi son départ <em>« immédiat »</em>. <em>« Nous avons dans le même temps proposé le nom de Sam Rapapa pour lui succéder »</em>, a déclaré à la presse le secrétaire général de l’ABC, Montoeli Masoetsa, à l’issue d’une réunion de sa direction. <em>« Il n’y a pas eu de consensus »</em>, a toutefois mis en garde à l’AFP l’un des vice-présidents du parti, le professeur Nqosa Mahao, <em>« donc je crois que la saga va continuer »</em>.</p>



<p>De son côté, le principal parti d’opposition, le Congrès démocratique, avait déposé vendredi devant le Parlement une motion de défiance contre le premier ministre. Si elle obtient une majorité des voix des parlementaires, il devra démissionner ou proposer au roi Letsie III la dissolution du Parlement et l’organisation de nouvelles élections.</p>



<p>Le Lesotho a une longue histoire d’instabilité politique, illustrée par des coups d’Etat militaires en 1986 et 1991. Frappé par le chômage, une épidémie de sida qui touche 23 % de ses 2 millions d’habitants et un manque criant de services publics, il fait partie des pays les plus pauvres de la planète.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Lesotho : le Premier ministre, accusé d&#8217;avoir tué son ex-femme, a quitté le pays</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 14:49:19 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre.jpeg" alt="" class="wp-image-14585" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre.jpeg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Le Premier ministre du Lesotho Thomas Thabane et son épouse Maesaiah Thabane lors de la prestation de chef de gouvernement, en juin 2017. © Samson Motikoe, AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Alors qu&rsquo;il allait être inculpé ce vendredi par la justice du Lesotho, Thomas Thabane, le Premier ministre, est « parti » en Afrique du Sud, officiellement pour « raisons médicales ». Il est accusé, avec son actuelle épouse Maesaiah Thabane, de l’assassinat de sa première femme en juin 2017. L’affaire risque de plonger la petite monarchie constitutionnelle dans une nouvelle crise politique.  </strong></p>



<p>C’est une affaire sordide au sommet de l’État qui empoisonne la vie politique du petit royaume du Lesotho déjà instable. Thomas Thabane, le Premier ministre,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20170615-lesotho-maseru-epouse-premier-ministre-thomas-lipoleo-thabane-assassinat" rel="noreferrer noopener">est soupçonné par la justice d’avoir fait tuer</a>&nbsp;en 2017, son ex-femme Lipolelo Thabane.</p>



<p>Vendredi 21&nbsp;février, il devait comparaître devant la justice pour être inculpé de ce meurtre dans lequelle est aussi impliquée son actuelle épouse Maesaiah Thabane. Mais l’homme politique, âgé de 80 ans, « est parti pour un contrôle médical en Afrique du Sud », a déclaré à l’AFP Thabo Thakalekoala, son secrétaire personnel. Il ne sera donc pas présent au tribunal.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;« C&rsquo;est un contrôle de routine. Il va régulièrement en Afrique du Sud », a ajouté Thabo Thakalekoala. « Quand les médecins estimeront qu&rsquo;il va bien, ils le laisseront partir », a-t-il encore dit. Mais coïncidence, Thomas Thabane a quitté le pays jeudi, le jour même où la police du Lesotho annonçait qu&rsquo;il allait être inculpé officiellement.&nbsp;</p>



<p>Fuit-il la justice ? Si le Premier ministre tente de se soustraire à la justice, la police émettra un mandat d’arrêt, a déclaré vendredi&nbsp;un porte-parole de la police.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Nous avons été informés qu&rsquo;il est parti pour un contrôle médical de routine », a par ailleurs affirmé à la presse Paseka Mokete, numéro 2 de la police. « Selon des sources, il est en Afrique du Sud. On attend de parler avec son avocat qui doit nous dire où il se trouve exactement », a-t-il ajouté.</p>



<p>« Nous avons beaucoup d&rsquo;éléments contre le Premier ministre. Son téléphone n&rsquo;est pas la seule preuve que nous avons. Il y a plein d&rsquo;autres preuves », a-t-il affirmé sans plus de détails. Un appel téléphonique suspect, passé depuis le téléphone portable du Premier ministre, a été localisé à l&rsquo;endroit du meurtre le jour du crime, selon la police.</p>



<p><strong>Une enquête au point mort pendant deux ans</strong></p>



<p>Lipolelo Thabane, 58 ans, a été assassinée&nbsp;le 16 juin 2017, à Ha’Masana, un village situé à 35 km de&nbsp;la capitale Maseru, deux jours avant la prestation de serment de son époux en tant que chef du gouvernement. Le couple était alors en instance de divorce.&nbsp;</p>



<p>Thomas Tabane s’était d’ailleurs affiché pendant la cérémonie d’investiture aux côtés de sa nouvelle épouse Maesaiah Thabane, âgée aujourd&rsquo;hui de 43 ans.</p>



<p>L’enquête a piétiné pendant deux ans, jusqu’à l’inculpation de cette dernière début février du meurtre de sa rivale. Elle est actuellement en liberté sous caution.&nbsp;</p>



<p><a target="_blank" href="http://www.nytimes.com/2020/02/20/world/africa/lesotho-thabane.html" rel="noreferrer noopener">Selon le New-York Times,</a>&nbsp;les deux femmes revendiquaient chacune le titre de Première dame ainsi que les avantages de la fonction : disposer d&rsquo;un&nbsp;chauffeur, d&rsquo;un véhicule et d&rsquo;un garde du corps. Maesaiah Thabane estimait qu’elle était l’épouse légitime du Premier ministre à cause de sa relation continue avec ce dernier. Mais en 2015,&nbsp;la justice avait conclu que ce titre revenait à Lipolelo Thabane, jusqu’à la proclamation définitive du divorce.&nbsp;</p>



<p>Les nombreux rebondissements dans l’affaire pourrait emporter le Premier ministre et plonger&nbsp;à nouveau le petit-pays de 2,2 millions d’habitants, enclavé à l’intérieur de l’Afrique du Sud dans une nouvelle crise chronique.</p>



<p>Mardi, le parti au pouvoir, le Congrès de tous les Basotho (ABC), ainsi que l’opposition avait lancé un ultimatum au Premier ministre pour qu&rsquo;il démissionne. Jeudi, lors d&rsquo;une allocution à la radio et télévision publique, Thomas Thabane a annoncé qu&rsquo;il quitterait son poste d&rsquo;ici « fin juillet », pour des raisons de santé.</p>



<p>« Je quitterai effectivement le poste de Premier ministre à la fin juillet de cette année ou plus tôt si les préparatifs nécessaires à mon départ sont terminés », a-t-il déclaré. « Au-delà de cette date, je serai disponible pour donner des conseils à mon successeur », a-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<p><strong>Instabilité politique</strong></p>



<p>Le Lesotho est en proie à une instabilité politique<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20140831-situation-confuse-coup-etat-lesotho-premier-ministre-thabane-afrique-sud-sadc" rel="noreferrer noopener">&nbsp;depuis le renversement en août 2014 de Thomas Thabane</a>, élu une première fois en 2012, par son ancien chef d’Etat major Tlali Kamoli, qu’il venait de limoger.</p>



<p>Une médiation de l’Afrique du Sud dont l’influence est prépondérante sur le petit royaume&nbsp; avait permis d’organiser des élections anticipées en 2015 remportées par le Congrès du Lesotho pour la démocratie (LCD) de Pakalitha Mosisili.</p>



<p><a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20140901-premier-ministre-lesotho-rentre-pays-coup-etat-armee-thomas-thabane-afrique-sud" rel="noreferrer noopener">De retour d’exil</a>, Thomas Thabane retrouve son fauteuil de Premier ministre en 2017, après la victoire de son parti aux législatives, précipitées par la mise en minorité de la coalition au pouvoir d’alors.&nbsp;</p>



<p>Si le chef du gouvernement démissionne, de nouvelles élections législatives devront être organisées dans les prochains mois. Les quatrièmes en huit ans.&nbsp;</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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